20 janvier 2018

Wagon doré mi fa sol (Kate)

  

J'aurais dû faire rimer

Wagon

Avec charbon

Mais ça n'est plus de saison

 

J'aurais pu faire rimer

Wagon 

Avec chanson

Mais trop bidon

 

J'aurais voulu faire rimer

Wagon

Avec attention

Mais c'était trop de tension

 

J'aurais voulu faire rimer

Wagon

Avec polisson

Mais motus petits démons

 

Alors j'ai fait quelques vers de mirliton...

 

Non sans avoir tenté toutefois de raconter comment je suis arrivée à la gare de Perpignan, un soir de juillet, avec ma valise et ma raquette de tennis... Souvenirs de trente ans réactivés après mon passage en septembre dernier devant la fameuse gare, "centre du monde" pour Salvador Dalì. Tournant en rond pour sortir de la ville après la visite de la superbe expo Picasso, juste un instantané pris à l'arrêt au feu rouge.

fleurs

Non, ce n'est pas un wagon ! Mais c'est ferroviaire quand même !

P.S. : s'il faut un wagon, alors c'est un wagon doré comme dans le poème de Jacques Prévert "En sortant de l'école"...

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Participation de Venise

 

Dans le sillage bleu du train de mon enfance

Je sais ce que je dois à ces voyages crépusculaires

J’ai tout bu dans ce wagon feutré , des aubes rougeoyantes , à la mer gonflée d’écume , aux troupeaux accroupis sur de mornes prairies.

Jeté dans la tempête tel un forçat tirant ses wagons d’or.

Face à d’immobiles montagnes.

Un jour nouveau déchirait l’horizon.

Ho !! la bonne aventure qui fond lascivement dans le frimas du littoral

Doux matins, océans d’haches de guerre et ce vent penché au wagon qui fraichit ma joue.

Bel esclave fou qui remue ses chaines pendant que les collines regardent passer le train.

Voilà qui monte à moi le désir enfoui de conduire ce bolide.

D’épouvantables vents sacrent ma destinée ;

Depuis je marche d’une marche furieuse qui vient réanimer les chiens fous bourré d’envie de tenter le voyage.

Le grand soleil de mai arrose mon visage, voici le grand canyon j’y arrête mes pas

J’entends encore l’écho du ronflement du train qui me ramène dans la gare de Blanzac 

Le voyage et le train , des hivers crépitants dans les coquilles sombres des wagons

Quand dehors il neigeait le roulis crevait mon sommeil pour allumer les nuits.

Et si on semait des rails comme poussent des marguerites,

Assez roulis de mon enfance ,

Assez , chuchotement des cris des voyageurs restés à quai .

Il serait temps que dans ce siècle que tous nous fassions ce voyage,

Assez crie la petite fille , montons dans ces wagons , que l’homme séme le voyage en attendant qu’ils s’aiment .

Lisons derrière la vitre du wagon le silence de l’immensité  du monde , ramassons le chien jeté dans le fossé .

Libérons les hommes qu’on va brûler

Que dans ce wagon de mon enfance ne s’abritent que les  grandes espérances .

 

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Lauren Bancale (Vegas sur sarthe)

 

Source: Externe


"Le roi des trains, le train des rois" disait le dépliant en papier glacé de La Compagnie des Wagons-lits que Germaine me tendit d'une main tremblante.
Alors on l'a déplié comme on déplie une carte au trésor à Kho Lanta... Vienne, Bucarest, Istambul.
À la page des tarifs on a fait marche arrière pour revenir prudemment à la page Vienne.

Germaine se pâmait déjà, elle se voyait en peignoir brodé au sceau de la Compagnie, se glissant dans des draps de soie; moi je lorgnais sur les sanitaires en argent et les couverts en marbre ou le contraire...
Elle devait m'imaginer en Sean Connerie et moi je voyais Germaine en Lauren Bancale à cause du roulis et du tangage; elle aurait la nausée – comme d'habitude – peut-être irait-elle vômir son caviar après quoi on retournerait s'empiffrer une collation trois étoiles au Michelin.

Trois jours plus tard on était sur le quai avec notre petite valise devant la locomotive mais au XXIème siècle on doit dire motrice; les gens de La Compagnie en avaient mis deux, une à chaque bout sans doute pour sécuriser l'aller-retour.
Je n'ai pas vraiment réalisé lorsqu'un technicien nous a dit qu'une "motrice de TGV ça tire à 300 km/heure"...
À peine franchi le marchepied de notre wagon-lit j'ai dû me séparer de mes baskets et louer 150 euros une paire de souliers vernis trop petits pour moi; ici La Compagnie ne plaisante pas avec le "dressing code"... par contre le décolleté plongeant de Germaine ne semblait déranger personne.
C'est fou ce qu'il y a comme petit personnel dans ces train mythiques, et que des hommes!
Germaine avait bien vite investi notre cabine et s'était balancée sur le lit en déclamant "Ah... voir Vienne et mourir !"
"On dit Venise, ma bichette... pas Vienne" fis-je remarquer.
"L'Isère n'est quand même pas très loin de l'Italie" rétorqua t-elle avant que j'explique qu'on allait à Vienne en Autriche.
Elle parut sidérée... d'autant plus qu'un stewart nous apportait deux coupes de mousseux ou de champagne qu'on siffla en même temps que la loco... motrice.
L'Orient-Express s'ébranlait et moi aussi car le mouvement si sensuellement décrit par Agatha Christie me mit aussitôt des frénésies au creux des reins.
Comme j'allais me mettre en tenue adéquate à la salle de bains, Germaine poussa un cri terrible : "Y'a pas d'wifi ! "
Non, il n'y avait pas de wifi, pas d'internet, pas d'amis ni de followers, pas de copines à qui envoyer des selfies de nos ébats sur rail !
Je tentai de la calmer : "Tu devrais aller à la salle de bains, ma bichette... c'est que du marbre comme chez Leroy-Merlin et des robinets en or avec un lavabo encastré"
En effet Germaine s'encastra comme elle put entre le lavabo encastré et la porte qu'elle finit par refermer sur elle comme une huître.
"Une motrice de TGV ça tire à 300 km/heure..." avait dit le spécialiste locomoteur; c'est vrai qu'elle tirait vite, peut-être un peu trop à mon goût.

J'avais dû dormir longtemps et c'est le stewart qui me réveilla avec deux autres coupes de mousseux ou de champagne en m'annonçant que le service de restauration touchait à sa fin.
Je tambourinai à la porte du cabinet de toilettes.
"Je suis bientôt prête ! " bougonna Germaine que j'imaginais compactée, sandwichée dans l'étroit habitacle.
Soudain, dans un éclair je crus lire "Stuttgart" par la fenêtre ! Non, ce n'était possible, pas déjà.
La porte s'ouvrit... Germaine était effectivement comprimée mais dans ce fourreau en lamé qu'elle portait pour le mariage de mon oncle Hubert au siècle dernier.
Elle avait dressé ses cheveux en choucroute avec un petit air Lady Gaga plus que Lauren Bacall, bref elle était désirable comme on peut l'être quand le dîner vous est passé sous le nez et que le train file vers Vienne à la vitesse du son...
Je la poussais déjà sur le lit quand des haut-parleurs grésillèrent dans le couloir, un grésillement d'une époque révolue – inspiration Orient-Express – suivi d'une annonce des plus actuelles : "Mesdames, Messieurs, nous arrivons à destination dans quelques instants"
Germaine me claqua un gros baiser, me laissant déconfit sur le lit :" Et voilà, je suis fin prête pour aller danser !"
"Pour aller danser où çà ?"
"Et bien à Vienne... on est bien à Vienne, non ?"
J'ai pris la valise, récupéré mes baskets; j'allais avoir l'air malin à danser les valses viennoises en baskets !
"À nous, Beau Danube bleu" lança Germaine en descendant le marchepied.

Une heure plus tard nous franchissions majestueusement la porte des urgences de l'hôpital Semmelweis-Ignaz-Frauenklinik – recommandé par le Petit Futé – moi en baskets et Germaine à cloche pied.
Comme il est compliqué de danser la valse avec une double fracture tibia-péroné, nous avons été rapatriés le lendemain en avion sanitaire.
L'avion sanitaire c'est moins raffiné qu'un "sleeping" en Orient-Express mais au moins le plateau repas est assuré et le personnel est féminin...

 

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Boby (maryline18)

 

 

Wouah ! wouah! wouah! Fais boby, sur le quai déserté,

Adopté, gentiment, six mois avant l'été,

Gueulant à tout va, sa peur, à qui peut l'entendre ;

Oubliant les beaux jours, essayant de comprendre,

Nuit après nuit, plein d'espoir pour le prochain train...

 

( Je sais, le début de l'histoire est triste mais maintenant que Boby est né, je lui écrirai une suite à mon petit (futur) protégé, c'est promis !)

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Vitesse, vapeur, pluie (Laura)

 


Comme la locomotive du Great Western Railway a du paraître rapide
A ceux qui étaient dans ses wagons, aux spectateurs comme le peintre !
Comme William Turner a représenté dans ce tableau le train et sa vitesse
Comme un monstre mythologique sortant du néant, innovation presque abstraite.

Comme l’application de la machine à vapeur à la locomotive
Par notre voisin ardéchois Marc Seguin a bouleversé nos modes
De transport alors que le voyage est un moyen de connaissance.
Du monde ; facilité, le Grand Tour n’est pas encore un monstre touristique.

Comme la pluie se mêle à la vapeur d’eau pour flouter « la bête humaine »
Que nous conduisait pas encore Jean Gabin ; bienheureux les peintres de la liquide
Offrande du ciel ; bienheureux Turner, qui, comme Boudin a su voir l’étrange
Beauté des ciels brouillés[1] et nous entraîner dans « Pluie, vapeur, vitesse[2]. »

 

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13 janvier 2018

Défi #490

 

Pour nous rappeler
l'Adrienne
dont c'est un des thèmes favoris :

Wagon (de train)

 

DSCN9220

 

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Se sont creusé la cervelle

pas cons

vilbrequin

joye ; maryline18 ; Nana Fafo ; Vegas sur sarthe ;

Venise ; Kate ; Laura ; Walrus ; Pascal ; Joe

Krapov ; JAK ; bongopinot ;

 

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Un fameux bricoleur par bongopinot


C’est le roi de la bricole
Il démonte répare tout
Il cloue il visse il colle
Appuyé sur ses genoux

Là il prépare sa mobylette
Enlève le vilebrequin
Et retentit une sonnette
Arrivent tous ses copains

Il laisse tout en plan
Va chercher des bières
Et passe le temps
Et tourne le cadran

De retour à sa passion
Il nettoie le vilebrequin
Il aime les finitions
Il s’aide de bouquins

Il remonte le tout
Sa mob il la bichonne
C’est pourtant un drôle de coucou
Mais le moteur ronronne

C’est un fameux bricoleur
Mais surtout un passionné
Après le travail à toute heure
Il descend dans son atelier

 

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LE VIEUX GUIDE AU POINT MORT (JAK)


Assis sur un antique banc en mélèze, si vieux que de nombreux postérieurs y ont emprunt la forme d’un coussinet, il médite en savourant sa bouffarde au tuyau en piston. Ses prunelles errent vers le haut de la montagne, où le soleil irise des pignons majestueux. Son visage patiné parait impavide,

Il est las et là à la fois

-Las de ses rhumatismes, de toutes ses blessures. Ses manetons, mains devenues flasques, n’obéissent plus, la roche qu’il a si souvent caressée les a tannées, usées, Elles sont aussi rognées par le gel
Et
-Là, cantonné au refuge depuis sa mise l’écart, il accueille
des touristes à la rotation continue.

A la veillée il leur conte des histoires, qu’il s’est récité à lui-même durant toute la journée.
Autrefois pisteur, vieil homme devenu, le soir près de l’âtre devant les bûches en combustion, il narre ses anciennes courses, les drames de la montagne impassible et hautaine sans pitié pour les inconscients.
Il ressasse alternativement ses cordées d’il y a…
Il y a belle lurette qu’il ne remonte plus la manivelle des clients hésitants.
Ceux-ci sont d’ailleurs devenus des spécialistes, connaissant tout de la montagne, Pour cela ils surfent sur la toile, avant même que de n’avoir vu le début d’une piste.
Maintenant, sans la force alternative qui avait fait de lui le roi des guides, il est chargé de l’allumage de la cheminée, et il s’occupe de la popote en fonte où il fait cuire la soupe à pates en y ajoutant par palier des légumes.
Il aime alors contempler tous ces ingrédients qui se fondent en mouvements alternatifs circulaires continus
Et il attend, en rêvassant, le retour des touristes.
Il y a longtemps que sa bielle Rosy l’a quitté. Ils ont formé un couple moteur réputé dans toute la vallée. Lui guide, elle hôtesse de ce chalet qui maintenant tombe en ruine.
Il est seul, sans force à l’allumage, sans force motrice.
Et lorsque le soir venu les marcheurs s'en reviennent, il contemple d’un œil désabusé leur équipement d’internautes, casques protecteurs, chaussures extrêmes, boussole GPS.
Alors il porte un regard qui en dit long sur le manteau de la cheminée
où trônent ses vilains brodequins tout usés

De viles broques* hein ??? me direz-vous

Que nenni des brodequins qui ont un noble passé



*Broque chose sans valeur


Nota sources pour la soupape de sureté : je vous signale que j’ai été pistonnée par mon garagiste, pour tous ces mots dont j’ignorais l’usage

 

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Ecrire à Rimbaud ? 13, Vilebrequin (Joe Krapov)

Monsieur Arthur Rimbaud
B.P. 01 au vieux cimetière
08000 Charleville-Mézières

Mon cher Arthur

"Et souvent, la nuit, je m'éveille
En rêvant aux monts et merveilles
Qu'annonce un frôlement coquin
Mais ce n'est qu'un vilebrequin !"

Georges Brassens – Le Bricoleur


Les lectrices-commentatrices de mon blog et mon cher oncle du Défi du samedi semblent décidément de mèche. Il et elles semblent désirer encore et encore me faire tourner en bourrique autour du cas Rimbaud. Vas-y, Joe Krapov ! Fais tourner ton vilebrequin ! Creuse nous un joli trou ! Voici de quoi le remplir !

Et dame Adrienne de me confier l’adresse du blog des libraires associés où l’on disserte de LA photo retrouvée.

J’en ai encore appris de bien bonnes sur ton compte et surtout sur le potentiel comique de mes contemporains les plus sérieux !

Rimbaud à l'hôtel de l'Univers

Je résume, pour toi et pour ceux qui ne le sauraient pas encore. En 2010 Alban Caussé et Jacques Desse, libraires parisiens, publient une photo de toi au milieu d’un groupe de personnes assises sur le perron de l’hôtel de l’Univers à Aden.

Là-dessus un certain nombre de « refuzniks » décrète que « ça ne peut pas être Rimbaud parce que ci et parce que ça, il n’a pas une tête de poète, ce jour-là il tournait en rond pour garer sa chignole, etc. Il y a de quoi perdre une infinité de temps à la simple lecture des pièces de ce procès où les libraires se font avocats de la défense de leur bout de papier jauni et de toute l’imagerie qui te représente. Autant dire que j’enfonce mon foret dans la Forêt-Noire ! Bonjour les éclaboussures de Chantilly par-delà le bien et l’Aumale, comme dirait mon oncle Friedrich Nichts.

Mireille Mathieu

Sauf que je me suis bien amusé quand même lorsque je suis tombé, dans cette guéguerre entre historiens, thésards et autres rimbaldolâtres super-sérieux sur le portrait de Mireille Mathieu. Pourquoi est-ce qu’on ramenait sa fraise dans ce bordel à la demoiselle d’Avignon ? Je n’aurais jamais fait le lien entre celle qui a perdu l’accent qu’on attrape en naissant du côté de Marseille et celui qui avait son portrait au-dessus du berceau de la fille de Renaud.



Tu vas voir que c’est on ne peut plus capilloctracté – et c’est le cas de le dire ! - car, vois-tu, il y a un certain Gabriel Ferrand qui t’aurait connu en Afrique. Tout est ici, défendu et descendu par le libraire ! Attention, ça va Bardey !

Ce Gabriel qui brûle l’épaule de M. Desse aurait été diplomate et employé dans la même firme que toi à Aden. Il aurait raconté à Paul Claudel les carabistouilles suivantes à ton propos :

[Rimbaud] était très doux, coiffé aux enfants d’Edouard, sortant nu-tête à ce terrible soleil. Accroupi, les pieds et les mains nus et teints au henné. Il riait sans bruit et la main devant sa bouche avec une espèce de petit gloussement. Sa conversation était totalement insignifiante, des queues de poires…

"Etre coiffé aux enfants d’Edouard cela signifie avoir les cheveux longs autour de la tête et coupés court en frange droite sur le front, comme un page florentin" nous explique M. Desse.

 

Rimbaud vu par Gabriel Ferrand 06

Est-ce que c’est bien raisonnable pour moi d’aller me perdre dans ce labyrinthe où M. Desse - Quand est-ce qu’il trouve le temps de vendre des livres ? - semble vouloir polémiquer à tout prix avec messieurs Ducoffre et Bienvenu ? Finalement, oui, c’est raisonnable : dans cette phrase, il y a deux personnes et un mot qui me ramènent à ce vilebrequin dont j’ai obligation de parler cette semaine :

- Le labyrinthe est une invention du sieur Dédale or, nous dit Madame Wikipe, la joyeuse drille qui fait office de Madame Jesaistout dans nos existences larguées, «Le vilebrequin passe pour être une invention de l'Athénien Dédale".

- Monsieur Ducoffre a-t-il quelque chose à voir avec le «Tango interminable des perceurs de coffres-forts» des Frères Jacques et surtout de Boris Vian ? «Arthur, où t’as mis le corps ? A l’hôtel de l’Univers ?».

- Et Monsieur Bienvenu quelque rapport avec la station de métro Montparnasse-Bienvenuë ? Ce cher Fulgence à qui nous devons, par ricochet, la ritournelle du « Poinçonneur des Lilas », de « La jeune fille du métro » ou celle du « Trou de mon quai » ?

Comme quoi j’avais l’embarras du choix et le choix de l’embarras pour terminer en chanson cette lettre sur les mandrins, les malandrins, les requins, les vilebrequins, les bave-à-la-poupe et les vent-tarières qui te suivent à la trace avec plus de componction que je n’en ai pour ma part.

Place donc au « Bricoleur » de Georges Brassens, immortalisé par Patachou. Je lui ressemble de plus en plus, sauf que chez nous, c’est Madame qui s’occupe de la caisse à outils !

Mes amitiés à Madame Vitalie !

 P.S. A propos de LA photo retrouvée, il me faudrait lire aussi le roman «Rimbaldo» de Serge Filippini qui décrit les différents personnages pendant les deux heures avant qu’elle ne soit prise. Sur Aden «Quatre saisons à l’hôtel de l’Univers» de Philippe Videlier. Alors que, dans le fond, j’ai plutôt envie de me réenvoyer «Le Club des cinq contre-attaque au vilebrequin» d’Enid Blyton ou d’attaquer «Guerre et paix» de Tolstoï !

P.S. Un jour on nous dira que les Américains n'ont jamais marché sur la Lune, que Paul MacCartney est mort en 1966 et que ce n’était pas Rimbaud sur la photo d’Aden !
- Un commentaire là-dessus, Joe Krapov ?
- Oui : Boîte à outils ! Boîte à outils !

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