01 septembre 2018

Défi #523

 

Allez, un truc qui devrait faire
remonter des souvenirs à l'ami Pascal :

Vadrouille

L'image ?

On verra plus tard...

 

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La nuit avançait nue (petitmoulin)


La nuit avançait nue
Au-dessus de la mer

Dans l'ombre caressante
D'un jeune musicien
Elle se déhanchait
Au rythme langoureux
D'un air d'ukulélé
Un parfum d'hibiscus
Flottait dans ses cheveux
Et la vague roulait
Sur le bas de ses reins
 
La nuit avançait nue
Jusqu'au frisson de l'aube
 

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Shaka mahalo (joye)


Eulalie signed

Ukulélé : « du mot hawaïen comp. de uku « puce » et lele « qui saute » »

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Dithyrambe du ukulélé (Joe Krapov)

Hou qu’il est beau l’ukulélé!

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On s’attend sans doute ce jour à ce que je fasse le dithyrambe du ukulélé. Je vais tâcher de ne pas décevoir vos espoirs mais pour cela il me faut encore une fois jouer les archivistes ! Je n’en sors décidément pas du farfouillement (je préfère dire farfouillis !) dans les armoires de ma mémoire, dans les strates de mes disques durs externes, dans mes pérégrinations musicales diverses.

Peu importe, allons à l’essentiel et faisons le dithyrambe de Dithyrambe. Il s’agit là d’un duo de comédiennes musiciennes que nous avons entendu pour la première fois au Festival des Affranchis à La Flèche (Sarthe). C’était le 11 juillet 2009 dans la cour de l’hôtel Huger et nous avons vu alors débouler, sur le petit carré de pelouse intemporel, deux beautés datées du XVIIIe siècle.

« Débarquées dans le monde contemporain après 257 ans et trois mois de cryogénisation dans une crevasse des Alpes, Dame Bérénice de la Troufinière et Dame Culnégonde de la Garde Montée, comtesses de leur état, découvrent le punk et le disco et le chantent à la façon de John Dowland en s'accompagnant à l'éventail et au ukulélé. Décoiffant ! » disait le programme.

Et sur cet instrument qui a l’air d’un jouet, les deux artistes se sont lancées dans l’interprétation de ce répertoire-ci :

ABBA - Gimme Gimme Gimme a man after
The Clash - Should i stay
Queen - A break free
ACDC - Tiger
Mickaël Jackson - Billie Jean
Sex pistols - God save the queen
Trust - Antisocial
Les Mules - J'ai la quéquette qui colle

Ce fut un régal en matière de surréalisme et j’ai pu doubler la mise en 2011 où elles furent invitées aux Tombées de la Nuit de Rennes. L’ambiance côté public y fut un peu moins réceptive et j’ai retrouvé une vidéo jamais publiée dans laquelle un fonctionnaire municipal vient mettre un terme au délirant concert de Dithyrambe : il était l’heure de fermer le jardin du Thabor. L’heure c’est l’heure ! 

En 2014, je fis l’acquisition du fameux ukulélé rose qui me caractérise désormais aux yeux de certain(e)s bipèdes. Joe Krapov, l’homme qui a flashé sur Isaure Chassériau et sa robe rose au point de s’acheter un ukulélé rose, un appareil photo rose, de voir la vie en rose et à qui on offre des nœuds papillon roses !

L’année suivante j’intégrai le groupe « Les B Car » (B car Brassens, Barrier, Brel etc.) où je jouai longtemps du ukulélé sans qu’on m’entendît vraiment : les deux autres guitaristes « bûcheronnaient » et le chanteur avait une voix à enfoncer Stentor sous trois tonnes de ses décibels.

Lors d’un concert au cours duquel je montrai mes dons sur cet instrument, un ami me dit : « Tu joues bien du ukulélé mais tu me fais moins d’effet que Marilyn Monroe ! ». Tout cinéphile qui se respecte sait que la dame en joue en effet dans «Certains l’aiment chaud» de Billy Wilder.

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Depuis novembre 2017 je fréquente un café rennais, l’Ubuntu, où se rassemblent, une fois par trimestre, des joueurs et joueuses d’ukulélé pour « faire le bœuf », apprendre des morceaux ensemble et participer à une scène ouverte. Cela s'appelle "Up d'uke", "Un poil d'uke" ! Il y a là Christophe, Louise, Marianne et des tas de talentueux-tueuses de la mini-guitare à quatre cordes. Houla, qu’ai-je dit là ?

Car attention : on ne se fait pas que des amis avec un ukulélé. En musique aussi, et ce jusque dans ma propre famille, il y a des puristes. Certains me reprochent de céder à une mode venue des Etats-Unis, d’autres me disent que non, ce n’est pas comme une guitare avec un capodastre à la cinquième case et un troisième ensemble m’affirme que l’accord que j’ai noté do est en réalité un fa : du coup je dois réécrire toutes mes partitions si je veux qu’on joue ensemble. Vous comprenez maintenant pourquoi j’ai de moins en moins de temps pour écrire des bêtises sur le Défi du samedi ? C’est que les instruments-jouets et la musique légère… c’est un boulot à part entière !

P.S. Sans compter qu’au bout de tout ce temps, je ne sais toujours pas s’il faut prononcer oukoulélé ou ioukoulélé !

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Le ukulélé par bongopinot

 

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Un corps en bois lissé

Des hanches bien dessinées

De petites cordes pincées

Et chante le ukulélé

 

Dans les bras d’un Hawaiien

De ses mains douces et agiles

A trouvé le moyen

De faire danser son île

 

Cette musique Hawaïenne

Qui arrive à mes oreilles

Moi qui ne suis pas musicienne

D’un seul coup me réveille

 

Et me transporte au vent alizé

Voir des paysages accidentés

Et des plages au sable doré

Avec un climat super toute l’année

 

Ce petit corps en bois lissé

Ces hanches bien dessinées

Ces petites cordes pincées

C’est le ukulélé

 

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Ouh qu’il est laid ? Non ! Ukulélé ! (Sebarjo)

 

Ouh qu’il est laid ?

Non ! Ukulélé !

 

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Pour moi, l’ukulélé est une petite guitare rose qui n’a que quatre cordes mais qui est très mignonne, de par son format et les teintes qu’elle peut prendre.
J’ai découvert cet instrument grâce à mon ami Joe Krapov et surtout à son fidèle compagnon Lucien Rose.

Très rapidement, j’ai adopté un animal de la même espèce mais d’une essence différente, plus bleu qu’une orange, plutôt que plus rose qu’une crise de foie.
Au bout de quelques mois et plusieurs tentatives pour apprivoiser ce doux sauvage, je me suis lancé et me suis dit qu’avec mes cinq doigts de chaque main, ce serait le comble si je ne parvenais pas à composer une chanson en utilisant ces quatre petites cordes sensibles.

Ce que je fis dans l’après-midi et voici la chanson qui naquit en conséquence :

T'as voulu voir Mexico
On est allé à Mexico
Pour ses merveilles, pour son soleil,
Pour ses chapeaux.

On a enfilé direct' nos maillots
Pour profiter du bord de l'eau
Loin des autos, dé tu madre
Y del pueblo

Sous le soleil de Mexico
On bronze beaucoup
On crame surtout Aïe Aïe Aïe !
A Mexico Mejico !

Sous le soleil de Mexico
N'oublie ton chapeau
Il fait trop chaud Ay ay ay !
A Mexico Mejico !

Comme il faisait vraiment trop chaud
Sous le soleil de Mexico
On est parti en hélico illico !
A Saint-Malo

Alors on suçait des glaces à l'eau
Des remparts on r'gardait les bateaux
Sous nos écharpes, sous nos polaires
A Saint-Malo Aïe Aïe Aïe San Malo !

Et on rêvait dé Mexico
Dé son soleil de plomb Ay Mejico
Dé ses UV (youvé)
Oultra-violentés

 

On regrettait Mexico
On pensait à nos chapeaux
Sous nos bonnets
A Saint-Malo Ay San Malo !

Sous lé soleil dé Mexico
Tout nus, on veut bronzer
Et même cramer un poco
A Mexico Mejico !

Sous lé soleil dé Mexico
A l’aise sous nos sombreros
Il fait bien chaud Ay ay ay
A Mexico Mejico !
Me-xi-coooo !

 

Vous y verrez certainement pas mal de clins d’œil… !

 

Où écouter Sebarjo

 

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Délice des îles (Vegas sur sarthe)


Quand j'ai rencontré Germaine, elle jouait du ukulélé dans la batterie fanfare de Chalou Moulineux, autant dire qu'on l'entendait peu mais c'est son port de tête et sa choucroute à la Bardot qui avaient retenu mon attention, plus que sa guitarounette à quatre cordes.
La sienne était un soprano de quatorze pouces avec des cordes en boyaux de mouton mais c'est sa taille de guêpe et son mollet ferme qui m'avaient séduit avant tout ; elle aurait joué du fifre ou de la grosse caisse que j'en aurais été tout autant épris.
On s'est tout de suite accordés... en do sixième – sol, do, mi, la – l'accordage standard du ukulélé hawaiien alors que je n'avais jamais su jouer que « Les portes du pénitencier » sur mon harmonica.
Je jouais comme un manche et un autre monde s'offrait à moi ; j'avais du mal à imaginer en l'écoutant jouer « Singing in the rain » le soir dans le lit conjugal que Jimi Hendrix et Neil Young avaient commencé comme ça !
Je dormais dans le lit d'une pop star... du moins l'ai-je cru au début.

Car les années ont passé, le ioukoulélé s'est endormi au placard et moi aussi. Germaine avait troqué sa choucroute Bardot contre un balayage tendance et s'était abonnée aux Feux de l'amour sur TF1 et sur canapé...   
La routine avait eu raison de la magie hawaiienne tout comme les éclairs au chocolat de la taille de guêpe de Germaine.

Je fais des efforts et « Over the rainbow » tourne en boucle sur la platine – Israel Kamakawiwo'ole, imprononçable et inoubliable –  mais Germaine attend Adam et Chelsea qui devraient refaire l'amour dans l'épisode 7517 à moins que ça ne soit Hilary et Devon... et nous deux dans tout ça?
J'avais inscrit Germaine a un cours de danse hawaiienne dont l'intitulé m'avait séduit : Le hula, Délice des îles ou comment bien maigrir mais elle m'a jeté le dépliant au visage... j'avais dû mal choisir mon horaire, mais je ne m'avoue pas vaincu pour autant.

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Ouh, qu'il est laid ! (Walrus)

 

Comment ça, "Hors sujet" ?

 

 

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Ukulele (Laura)

 

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Un instrument qui me fait penser à Marilyn Monroe1 s'en accompagnant dans Some Like It Hot2

Karaoké de rêve à côté d'Elvis Presley3, posters de chambre d'adolescente

Une femme et un homme qui sont restés dans mon panthéon

L'un et l'autre avec ou sans ukulele, je les ai aimés et aimerais

Envers et contre mes autres goûts et passions d'adultes

La fidélité à son enfance et son adolescence: évoluer sans se renier

Et chanter en écoutant ses stars éternelles jouer du ukulele

 

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