Le défi du samedi

Défi #542

 

Allez, un truc aux poils...

Ourson

 

5421

 

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12 janvier 2019

C'est ici que les ours sont !

pas cons

5422

Laura ; Venise ; Maryline18 ; Lecrilibriste ; Marco

Québec ; Vegas sur sarthe ; Walrus ; Joe Krapov ;

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Quand j'aurai nonante ans (Joe Krapov)

1
Quand je s’rai plus vieux
Que j’perdrai mes ch’veux
Dans vraiment longtemps

M’en-
Verras-tu en-
Cor’ des mots doux
Pour la saint-Valentin ?
M’offriras-tu du Chambertin ?

Si je rentre fin
Soûl au p’tit matin
M’ouvriras-tu ta porte ?

Est-ce que j’aurai droit
A tes bons p’tits plats
Quand j’aurai nonante trois ?

Pont 1
Depuis l’temps qu’on s’écrit
J’crois qu’on s’apprécie
Tu t’fais vieille aussi

Mon amie si tu m’ réponds oui
J’t’aim’rai pour la vie

Et on ira à la mairie pour se dire « oui »

2
J’ pourrai si tu veux
Changer les plombs
Quand ils sauteront

Tu tricoteras des pulls au coin du feu
Le dimanche on marchera un peu

Tu bêcheras l’jardin
J’tondrai l’gazon
Quel bel horizon !

M’aim’ras-tu encore
Même si j’fais plus d’sport
A nonante and more ?

Pont 2
L’été on louera un mobil home dans un camping de l’île de Ré
Et on invitera
Tes petits-enfants

Ils s’amuseront comme des fous
Arthur, Jeanne et Lou
Sur leurs consoles qui nous désolent

3
Réponds-moi par mèl
Ou par SMS
Dis-moi c’que t’en penses

D’ajouter au bas « bien cordialement »
Ou un smiley tout souriant
Je te dispense

Tu peux si tu veux
Cocher la case deux
De ce formulaire (en pièce jointe)

Celle qui est marquée
« Oui je t’aime, Albert
Et bon anniversaire !

Oui tu y auras droit
Tu seras mon roi
A nonante et trois ! »

N.B. Cette traduction approximative et actualisée peut bien évidemment se chanter sur l’air de « When i’m sixty four » des Beatles. La preuve ci-dessous ! 

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Si je n'avais que nonante mots... (joye)


si je n'avais que nonante mots

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Un reporter célèbre par bongopinot

b


Avec son imperméable clair   
Il suit sans cesse toutes les pistes
C’est un très grand journaliste
Et en janvier c’est son anniversaire

C’est un reporter célèbre
De nonante printemps
Une houpette dans le vent
Et de nombreuses histoires

 Qui parcourt le monde
Avec son compagnon
Un fox-terrier mignon
Tous deux vagabondent

Des aventures des rencontres
Un capitaine un professeur
Deux policiers gaffeurs
Et une cantatrice qui fait rire

De belles bandes dessinées
Qui ont bercé mon enfance
Qui ont un goût de vacances
Merci Tintin et merci Hergé

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Nonantes de ma mémé (JAK)


Nonante !  Ce terme   a bercé les oreilles de mon enfance. J’éprouve une affection pour lui, si tant est que l’on puisse avoir des sentiments pour un mot.

Ma chère grand-mère, ma mémé Pierrette en avait bientôt nonantes disait-elle, sonnantes et trébuchantes,
 Elle était née à la fin du 19° siècle et nous a quitté deux ans avant ses nonantes.
Oui, sonnantes et trébuchantes étaient les années qu'elle portait allègrement.

Mais s'il est vrai que ma mémé était sonnante lorsqu’ elle riait, (cela activait ses intestins, producteurs alors de bruits que nous jugions incongrus, ma jumelle et moi), elle était, hélas, aussi trébuchante s’aidant d'une canne pour avancer à pas prudents.
Il fallait l’entendre, lorsqu’ elle disait « septante, huitante   ou nonante", en annonçant   l'âge de ses amies, avec sa voix taquine qui résonne encore à mes oreilles.
Elle enclenchait l’hilarité générale lorsque parlant   d’une voisine plus âgée qu’elle d’un an, elle affirmait convaincue, »la petite vieille du 3ieme »

Sa meilleure amie allait sur ses nonante-neuf, bientôt centenaire,  mais bon pied bon œil  .Toutes deux les dimanches après les vêpres ,  elles ne se refusaient jamais  le petit digestif sorti de derrière les fagots.

A son époque,  dans le « parlé Gaga » ( région stéphanoise.) cette forme  était fréquemment  employée. Je pense qu’il était emprunté au vieux françois.
 Ce terme de nonante est toujours   utilisé en Suisse
Cependant, pour elle, pas de liens avec la Suisse, à part avec les bedeaux déguisés en garde suisses qu’elle côtoyait à l’occasion de grands évènements paroissiaux.
Car elle était bigote, ma mémé. Se rendant aux offices, coiffée de son bibi à voilette, les mains protégées de gants crochetés en filet, tenant fermement son missel, dont parfois quelques images pieuses s’échappaient.
Mais elle n’était pas ce que on appelle "une grenouille de bénitiers !
Elle était moderne et je suis certaines qu'avec les ordinateurs elle aurait fait des miracles !

Je pense avec nostalgie à elle, et surtout je m’aperçois que je vais bientôt la dépasser en âge.  Enfin presque car les ans galopent si vite, je vous l’assure, et à plus de nonante à l’heure. !

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Les courses (Venise)


Au fond ce qui m’intéresse dans les courses c’est de bifurquer place du pont vivaux et de me diriger à Longchamp.
Je sais c’est un jeu imaginé par Satan, mais détourner les 100e que me donne Paulette pour les courses de la semaine par des courses certes aléatoires, mais qui peuvent nous nourrir des années bigre !! Il n’y a pas photo !!

Le jeu c’est un virus, mais ce jour-là c’était Magdalena, l’étoile montante mon super U à moi, la pouliche sur qui j’avais tout misé.
Je n’ai pas pu éviter la catastrophe financière. MAGDALENA s’est vautrée quand le téléphone a sonné.  

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Paulette avait oublié le beurre sur sa liste des courses, et moi j’avais oublié Paulette.
Je me sentis défaillir.
Depuis ce n’est pas le vin qui me retourne le cerveau, mais de manger des steaks de cheval que paulette m’oblige à ingurgiter.
A chaque fois que je passe devant la boucherie chevaline, je revois Magdalena et son air de diva en début de course.
Jouer au poker c’est comme un acte proche de la désobéissance civile, j’ai misé, une fois de plus la somme que m’a confiée paulette et  je suis passé devant la boucherie et j’ai filé tout droit au bistrot .
Je sais que ce scénario était une folie, mais croyez-moi si vous voulez je suis rentré avec le sac rempli de victuailles et en prime une bouteille de champagne.
Demain je reprends le chemin de l’hippodrome.

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La page blanche (Pascal)


Devant mes yeux ronds, quand l’écran s’allume, j’ai des frissons d’impatience ; quel plaisir de me retrouver chaque matin en face de toi. Mes doigts se bousculent sur le clavier, ils ratent les touches, ils s’organisent précipitamment, dans l’ordre délibéré de l’aventure souveraine, en grand travail d’accouchement !

Aux vents du lyrisme, tu te déplies en grand, page blanche ; mais oui, dans tous tes décors, je respecterai les accords, je préserverai la structure, je bannirai le pragmatisme.
Confessionnal indiscret, réceptacle protecteur et inspiratrice assidue, tu vas collecter mes impressions secrètes, les étendre sur le fil des lignes, les articuler, de l’ébauche timide à la débauche extraordinaire, pendant cette nouvelle représentation.
Sans ombre, dans la marge, on va mettre des confettis multicolores dans les yeux des lecteurs ! Ce sera le quatorze juillet bien avant l’heure !
Non ! On va y mettre de l’éblouissement ! J’ai plein de mots qui racontent la mer et ses scintillements ! Entre virgules, adjectifs et points de suspension, on va faire gicler quelques vagues sur des rochers de complaisance, laisser des empreintes sur le sable tiède, courir après quelques sirènes et souffler sur les voiles blanches… des bateaux de plaisance…

Dans le passé, le présent ou l’avenir, où vais-je situer cette nouvelle péripétie ? Au bout du monde ? Dans mon quartier ? À la pêche ? Au supermarché ? Fera t-il jour, avec un simple rayon de soleil, des ombres baladeuses, un peu de chaleur ? Fera t-il nuit, avec des étoiles passantes, un simple halo de lune, des enluminures mystérieuses ? Va-t-on se sacrifier au défi de cette semaine, caser ce mot d’épouvante dans une phrase extravagante ou t’appeler simplement : page nonante ? Sur le champ de ta page, écrivain et héros, tous les deux, entre tourmente et osmose, entre volupté et pénitence, nous serons tour à tour insolents, timides, virulents, imprudents, peut-être courageux, peut-être… licencieux…  

Qu’en penses-tu, ma page blanche ? Non, pas de pluie, comme des larmes sans oubli, pas de tristesse, comme le poids d’un manteau de détresse, pas de blessures, comme un lot de vilaines éclaboussures. Tel un peintre impressionniste, et si je te grisais seulement avec quelques nuages mélancoliques, et si je te blanchissais avec les traits des avions supersoniques, et si je te noircissais avec les reflets d’un étang, aux friselis simplement… bucoliques ?…

Ma plume piaffe, ma page blanche ! Elle a tant à écrire ! N’entends-tu pas ses soupirs ? Et si je te décorais avec quelques paraboles ? Et si je t’illuminais avec quelques licences poétiques ? Et si je t’écrivais des belles récitations d’école ? Et si je m’épanchais dans  des secrets énigmatiques ? Que dirais-tu d’un peu de biblique, d’un conte érotique, d’une belle musique ? Oui ! Sur une gamme fragile, alignons quelques mots en chansons ! Quelques rimes ! Un peu d’unisson ! On va t’enchanter avec des refrains et des couplets, des dièses et des bémols, des blanches… et des noires !...  

Ou bien, comme à l’habitude, vais-je te remplir avec des mots d’Amour ? Tu sais, toute cette flopée de mots périmés qui riment forcément avec toujours ? Duellistes, ces amants, ces sentiments, vais-je les entrecroiser comme les mains tissées des amoureux, quand ils se baladent imbriqués dans un nouveau jeu ?...  
Alors, aujourd’hui, on ira les emmener faire un tour de manège ! Par monts et par vaux, les phrases seront les courses effrénées d’une chenille endiablée de fête foraine ! Sur le grand Huit, ils toucheront le ciel ! Dans les autos tamponneuses, ils se parleront avec des mots de miel ! Ces mots qui collent au cœur ! Au tir à la carabine, que voulez-vous, elle sera sa douce Colombine ! Et, au retour, dans le dernier métro, il sera… son Roméo…

Et si je te parlais d’ivresse, des vagues à l’âme, des bouteilles à la mer, des baisers de traîtresses, des caniveaux et des maîtresses ? Et si je t’énumérais tous les pouvoirs d’une vraie diablesse ? Et si je t’écrivais les intempérantes griffes de cette tigresse, et tous ses enchantements de flagorneuse poétesse ?...  
Sur le drap de ta page blanche, on soignera les blessés, on guérira les malades, on écrira des belles prières et on les postera au Paradis ! Et si je t’affublais d’un assortiment de douces caresses ? Page blanche, robe virginale, devant toi, je courberai ma plume en une belle révérence ou bien, hussard, aux drapeaux guerriers de l’Ecriture, sur la couche de ta page immaculée, telle Excalibur, je te déflorerai… avec une nouvelle aventure !

Page blanche, mon écriture confidentielle va te maquiller de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel ; scénario, souvenir, imagination, fantasme, illusion, décor, frisson, tout bouillonne  dans le maelstrom de l’encrier sensationnel. Sur la première ligne, voilà la première majuscule du premier mot ; chut, le rideau s’ouvre… l’Odyssée est en marche…

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La nonante-septante-nonante (Vegas sur sarthe)

 

J'avais toujours cru qu'oncle Hubert était de chez nous jusqu'à ce que je surprenne les adultes à raconter qu'il était Suisse.
J'ignore par quel miracle on peut être à la fois étranger – c'est à dire être né au-delà de nos contreforts bourguignons – et rouler les 'r' avec cet inimitable accent de mes aïeux !
Tout le monde chuchotait qu'il mangeait en Suisse, buvait en Suisse, travaillait en Suisse, et profitait en Suisse de ces francs sonnants et trébuchants que les français envient et que ces gens-là comptent par paquets de septante, voire octante...
Oncle Hubert élevait parait-il de la Fribourgeoise dans le canton de Friboug, un scandale quand on sait qu'il n'y a que la Charolaise de chez nous pour fournir cette bonne viande persillée qui donne force, santé et trognes rubicondes !
Sans rapport avec les vaches il se vantait d'avoir séduit une miss Suisse – une certaine Jacqueline d'origine italienne millésimée 1951 – une beauté qu'il appelait sa nonante-septante-nonante mais qu'on n'a jamais rencontrée.
Il racontait qu'elle tenait à la fois de Gina Lollobrigida et de Rita Hayworth mais ici on n'avait jamais rien vu d'autre que La Grande Illusion au cinéma paroissial et surtout pas de pin-ups.
Bref, je n'ai jamais compris ce que voulaient dire ses septantes et ses nonantes mais quand il épousa notre tante Anastazia il se mis alors à compter en quintal, sans doute pour ne pas la vexer ; en tout cas cette unité nous parlait plus à nous, gars de la campagne que ses nonante-et-machin.

Fallait le voir promener notre tante aux quatre coins du canton dans la petite JuvaQuatre où elle s'enchâssait laborieusement. Oncle Hubert se vantait de dépasser le quatre-vingt-dix alors qu'il n'atteignait pas nonante dans sa bétaillère suisse ; il est vrai que l'équipage était plus léger.
Par contre il mettait un point d'honneur à égaler la consommation de sa Renault... huit litres aux cents de cet aligoté qui fait la réputation de notre Kir.
Les endroits pour refaire le plein étaient légions à l'époque au bord de la nationale, on dit que c'est ça qui l'aida à vivre vieux.
Oncle Hubert est mort à nonante-et-un – en tout cas c'est ce qu'on a gravé dans le marbre – et je pense que c'est à cause de cette singularité que les vieux font un détour pour éviter sa tombe ; on n'est jamais trop prudent avec les étrangers ...

 

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Enfin une réponse ? (Walrus)

 

Cela fait en effet bien longtemps que je me pose deux questions à propos
d'une célèbre série de posts :

  1. mon neveu va-t-il arriver au bout du pélerinage ?
  2. son titre se lit-il quatre-vingt-dix-neuf ou nonante-neuf dragons ?

 

w5412

 

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Nonante me hante ... (Lecrilibriste)

 

Soie de vert sur la sente
pour accueillir le printemps
Sept petits nains tentent
de réveiller les habitants
Nunc et hoc ma tante
plantons un charme dans le champ
pendant que la folle nonne hante
le cimetière des innocents.

 

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Nonante (Laura)

 

À nonante années, ma grand-mère paternelle était toujours bretonnante,
Avenante, chantonnante, étonnante, mais jamais grisonnante
Pour les pisse-froid, elle était  parfois inconvenante
Avec moi, elle était prévenante mais jamais raisonnante

À nonante années, mon beau-père est toujours aimant avec moi
Il m’accueille chez lui et s’intéresse à ce que je vis et souffre
À nonante années, il conduit et apprécie mes effets vestimentaires
Pour faire pétiller son regard de joli papa fier

À  nonante années, ma grand-mère était bien grisonnante
Mais douce, intelligente, croyante en dieu et la bonté humaine
Elle était aimée car aimante, je l’appelais ma petite mémère chérie
Et rien de détruira dans mon cœur ce lien indestructible

À presque nonante années, ma belle-mère a lu deux de mes livres
Alors qu’elle n’est pas une lectrice dans l’âme, je n’oublierais pas ce geste
Envers moi, ces compliments alors qu’elle est souvent si maladroite
Je vous aime, sachez-le, malgré tout

 

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A fond les gamelles ! (Nana Fafo)

 

Ronchonchon en van volkswagen

 

Ronchonchon calenchait à toute berzingue

dans son VV flambant neuf

Une suite de chiffres apparut sur le GPS “ 4-20-10 “

Comme si un appareil surnommé “Grand Père Sénile” était capable

de délivrer des messages utiles et subtiles.

 

 

Il semblerait que la mise à jour n’ait pas pris en compte “feu 90”

 

Ronchonchon devait se rendre de Belfort à Nonant le Pin,

ça faisait une trotte, surtout dans ce sens,

les routes de France ne sont pas conçues pour un découpage horizontal.

La verticalité et la pyramide (de Ponzi ?) sont plus courantes.

Evidemment, ça dépend comment tu regardes la carte.

Ce n’était tout de même pas aussi long que l’interstate qui relie Boston à Seattle,

mais dans l’idée ça y ressemblait.

 

Ronchonchon qu’est-ce que tu fous à Belfort, t’es fou ou quoi ?

Et surtout … Pourquoi tu vas à Nonant ?

Un bled paumé au milieu de Saint Germain de Clairefeuille, Marmouillé et Godisson …

avec des noms pareils, ça ne sonne pas très vacances, soleil et bikini.

On se croirait plutôt dans un sketche de Chevalier et Laspales…

 

Ces 3 chiffres intrigaient vraiment Ronchonchon, une suite logique, peut-être, mais pour qui ?

Fibro-nacci avait-il quelque chose à voir là dedans ?

Georges Lucas alors ?

Il devait bien exister une “relation de récurrence linéaire” (entre guillemet car vous vous doutez bien que ce n’est pas tous les jours que j’emploie des expressions savantes… merci wiki !)

 

 

 

Ronchonchon en connaissait une, de suite logique : la CPOM

(No, Nan, T’as pas bien lu, j’ai pas écrit CPAM)

 

 

 

La suite de CPOM c’est une relation entre :

mon Corps, mon Pyjama, mon Oreiller et mon Matelas.

Rien à voir avec le Oblong, hétéro où se “re”produisent 2 entiers naturels consécutifs.

Je m’abstiendrai de tout commentaire sur ce dernier mot duquel on pourrait tirer quelques images en lien avec la thématique “lit-térale”.

 

En parlant de C'POM, là où il allait, il y en avait des Pommes,

mais ce n’était pas pour cela qu’il se rendait à Nonant.

 

Non(ant)stant,

il continuait sa route et ses calculs, délaissant le nombre harshad,

trop hasardeux au profit d’un concept qu’il adore “anti” tout …

Même si ses théories ne sont pas “anti-âne”, elles s’approchent tout de même du thorium et pètent le feu, avec un gros potentiel !

 

 

 

Laissant vagabonder son esprit sur la théorie des nombres,

il se remémorait quelques cours ...

lorsque tu es entier, strictement positif, tu es un anti-indicateur, car “x” est inconnu…

hum… tout ceci semblait tellement logique à présent : l’infini équilibre en toute chose, tout et son contraire doivent être connus pour exister, sinon tu nais sous x (rayon ou film).

 

 

Traversant la Gaule au rythme d’un système vicésimal (20/20) le voici arrivé à Nonante…

hum... comment est-ce possible qu’en additionnant des 20 on tombe sur 90 ???  

 

 

 

Il faut croire qu’en géographie c’est possible, en additionnant des vins on tombe à Nonant …

Ce système de vices était très subtil !

Comme quoi, il faut toujours boire les paroles d’un Grand Père Sénile…

elles mènent à bon port, mon cochon.

 

 

 

 

Et pourquoi Ronchonchon allait à Nonant ?

J’sais pu, une certaine Alphonsine, je crois...

 

Ronchonchon roule a 90

 

Belle lecture créative à toutes et à tous.

Pour le defi 541 - Nonante

http://samedidefi.canalblog.com/

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05 janvier 2019

Défi #541

 

Une petite blague belge ?

nonante

 

5412

 

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Les macaronis par bongopinot

b

 
Les macaronis
Je les préfère
Avec du gruyère
Comme mon papy

Qui revient d’Italie
Avec son frère
Qui est trop fier
D’arriver jusqu’ici

En Normandie
Au bord de la mer
Sous un ciel clair
D’un bel après-midi

Sans une goutte de pluie
Et c’est moins galère
Pour une journée familière
En famille ou entre amis

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La main à la pâte (JAK)

 

Gramignia , l’auteur de célèbres best-sellers, se  faisait un sang d’omelette car il ne pouvait plus cogiter dans sa p’tite cervelle où des vermicelles  avaient remplacé ses neurones.

 Les fameuses cellules nerveuses, étaient devenues raviolis  .

 

Son  Pappardelle du moment, un macaroni d’origine, lui  faisait  des onigiris, pour stimuler ses méninges,  mais il restait pâte molle et s’en tapait  la coquillette.

Il prenait des pillus vitaminées, suivait une reginette équilibré,   aucune idée  ne pacherr(a)i pour noircir la page blanche.

Il était bien en penne.

 

Pourtant, un beau jour de printemps, la sève sautant en tripoline ,  il stortini de sa langueur, après s’être tant et tant vermicelli au lit durant tout un hiver.

 

Alors il se barbilla avec son pull d’écrivain à col roulé et torsades irlandaises, reprit en mains sa girandole Montblanc  , se grattât les très rares  cheveux d’ange du  ziti , et mis finalement, sans spätzlé ,  la main à la pâte.

 

Quelques mois passèrent où il fusilli plusieurs stylos, mais rien ne le stoppa.

 

Aujourd’hui, après s’être bien crozets les méninges, il sort enfin son roman-spaghetti   dont les lecteurs sont ravioles.

 

Son éditeur Maultaschen, lui a stortini  un bel acompte de farfales sonnantes et trébuchantes

 

Il est heureux et bavetinne  comme trenette :

 

 Y A DE LA JOIE 

 

Il était temps avant, qu’il ne devienne une nouille molle

 

 RdG 03.01.2019 Jak pour Défi #540

Nom des pates ici

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Macaroni (Venise)

Le vieillard regardait le ciel , derrière l’étoupe noire des nuages il devinait la lumière du printemps .

v

Celui qu’on avait traité de sale macaroni dans son enfance se tenait là dans la rue principale vociférant des couplets enroués, dévisageant les badauds avec effronterie et chaleur .

Ceux qui n’avaient rien à faire lui emboitaient le pas pour chanter avec lui .

Le buste un peu penché et les mains dans le dos le sale macaroni des vieilles cours d’école dansait maintenant d’un pas léger et alerte.

La foule acquiesçait du regard. Ainsi escorté il humait l’air vif du matin et se réjouissait d’apporter cette gaité dans les cœurs.

C’était une foule inoffensive guidée par un macaroni qui a retrouvé la saveur de la vie dans le chant la danse et la musique.

La rue est maintenant inondée de lumière, la large ceinture de cotonnade ceinturait les reins du vieillard et parfaitement à l’aise il saluait la foule .

Sa voix flottait comme une arche au-dessus de toit puis il s’étendit par terre  et mourut .

Bon d’accord cette fin abrupte vous déplait !

Mais je trouve que commencer l’année par la fin de quelque chose , c’est comme si on nous servait pour le soir du nouvel an un plat de macaroni en disant bientôt on aura du caviar .

La fin de cette histoire appartient à tout le monde et à personne à la fois ainsi personne ne sera dépossédé de la fin de ce macaroni qui a dévissé . je sais votre déception est immense mais ne vous tourmentez point et filez comme Jésus marchant sur l’eau en quête d’un miracle 2019 en sera plein et tout sera possible .

 

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