Le défi du samedi

Défi #754

 

Allez ! On se remue un peu !

 

Kung fu

 

7542

 

Posté par Walrus à 00:05 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : ,


Pour participer, une seule adresse :

samedidefi@gmail.com

Blog d'écriture

Vous êtes nouveau ?

Vous désirez vous aussi vous joindre à nous?

Le règlement,

c'est ici !

Employez aussi cette adresse de préférence aux commentaires pour toute remarque ou communication à propos de ce blog.


Posté par Walrus à 08:27 - Commentaires [9] - Permalien [#]

04 février 2023

Se sont vus au casting de Hong Kong Fou Fou

pas cons

7541

Walrus ; Cavalier ; tiniak ; Laura ;

Posté par Walrus à 12:33 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : ,

Belphégor et Jujube (Joe Krapov)

DDS 753 Arthur_Bernède

Cette semaine, ça va être du donnant donnant. Moi non plus, je ne savais ce que c’était qu’un jujube ! Je croyais même qu'on disait une jujube ! Mais vous, savez-vous pourquoi il y a une rue Arthur Bernède à Redon, riante cité du Sud de l’Île-et-Vilaine dans laquelle habitent mes beaux-parents, rue devant laquelle nous passons quand nous allons rendre visite à la famille ?

Arthur Bernède ! Qu’est-ce qu’il a, qui c’est celui-là ? Quel rapport avec le jujube ? Moi je sais de longue date que c’est un romancier et qu’il est surtout connu – s’il l’est encore – pour avoir écrit « Belphégor ».

DDS 753 Belphe´gor-e1666800643397Ca ne va peut-être pas vous rajeunir mais moi, si ! En mars 1965 ce roman populaire a été diffusé sur les écrans de la télévision française sous forme d’un feuilleton en quatre épisodes. C’est peu de dire qu’il a flanqué la trouille à tous les gamins des écoles et collèges. Je me souviens très bien que dans la cour de récréation on vous sautait sur le dos, vous mettait les mains autour du cou et faisait mine de vous étrangler en disant « Ah ! Ah ! Je suis Belphégor, le fantôme du Louvre !».

Comme il n’y avait pas de télé à la maison, le mystère était encore plus grand pour nous et il m’a fallu attendre des années pour que je comprenne le phénomène. J’ai ainsi en ma possession, dans ma collection de dévédés, cette terrifiante série vintage qui en fera rigoler plus d’un aujourd’hui. J’ai également fait l’acquisition du roman original de 1927 que j’ai pris le soin de relire cette semaine : je ne voudrais pas qu’on m’accuse de parler de choses que je n’ai pas lues ou vues ou surtout que j'aurais oubliées ! J’ai aussi souvenir d’être allé voir un film homonyme de Jean-Paul Salomé sorti en 2001, fort tombé dans les limbes lui aussi. 

DDS 753 Jujube autobiographie

Si j’ai proposé le mot « jujube » à l’animateur de notre atelier préféré, - c’est encore plus drôle s’il l’a choisi tout seul - c’est surtout parce que je pensais à « Jujube », le surnom de Juliette Gréco qui, dans le feuilleton « Belphégor » de 1965, tient le rôle d’un personnage nommé Laurence Borel. C’est peu de dire qu’elle irradie dans ce rôle qui est celui d’une très intrigante séductrice.

Ma semaine ayant été fort occupée, je n’ai pu revoir que les deux premiers épisodes de « Belphégor ». Ce qui me fait sourire, c’est la notion de duplicité et le goût du transformisme, de la transformation que l’on trouve à tous les étages. Dans le livre qui est assez grand guignol et dont le style mélo a énormément vieilli il y a un personnage de détective, Chantecoq, complètement pompé sur Rouletabille et surtout Arsène Lupin, qui use et abuse de déguisements divers et variés. Le fantôme du livre n’est évidemment pas un fantôme, c’est un costume endossé, pour on ne sait quelle raison, par une gentlewoman cambrioleuse. Quand on fait un casse pour récupérer un butin, en général on n’attire pas l’attention sur soi avant et pendant ! Mais bon, la fiction n'a jamais peur de l'invraisemblable !

Dans la série, tout est changé. Il y a plus traditore que le traduttore, c'est l'adaptatore ! Le journaliste Jacques Bellegarde se prénomme désormais André et est devenu étudiant en physique. Chantecoq, Simone, la Scandinave, les époux Papillon ont disparu. Il y a une séance digne de Frankenstein, avec seringue et tensiomètre, pour donner vie au fantôme dans une crypte de l’église Saint-Germain L’Auxerrois (des prés ?). On ne cherche plus le trésor des Valois mais la pierre de Paracelse ! Le bossu et l’homme à la salopette ont été remplacés par une inquiétante Lady Phonographe et il y a une séquence d’enlèvement de la fille du commissaire Ménardier avec un simulacre de meurtre en haut de la tour Eiffel. Mais je ne vous en dirai pas plus là-dessus car je hais ce genre de séquences vertigineuses et donc j’ai « zappé » et j'en ai profité pour aller faire pipi. Vous qui avez la télé, vous faites bien ça aussi pendant les pubs, non ?

DDS 753 images (1)Mais je ne vDDS 753 Juliette-greco-68ous ennuierai pas plus longtemps avec Belphégor. Je poursuis juste avec l’idée qu’il y a deux Juliette Gréco : celle, magnifique actrice et chanteuse, qui avait un très joli nez et celle d’avant qui avait un tarin un peu trop gros et trop fort. Par deux fois elle eut recours au bistouri des Frankenstein brothers : à la fin des années 40 et en 1956.

Voici la moralité de cette chronique : comme chante Boby Lapointe dans « Avanie et framboise », « on peut presque tout changer excepté ce qu’on ne peut pas ». Juliette a quand même bien fait de se faire refaire le pif, surtout la première fois : nous avons retrouvé une photo de son appendice nasal initial. Oui, hein, pas terrible !

 

DDS 753Juliette Jujube 2

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags : ,


Des nèfles ! (Yvanne)

y           Comment ça jujube ?                                         Des nèfles oui !

 

La nèfle est un fruit oublié mais le mot apparaît dans l'expression « ça ne vaut pas une nèfle » ou bien « ça compte pour une nèfle » ou encore « des nèfles ». Je ne vous fais pas un dessin pour la signification !

 

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [11] - Permalien [#]
Tags : ,

Fan de chichourle (Kate)

Fan de chichourle !

- Salut Vincent !

- Salut Didier !

- Ça va ?

- Super, et toi ?

- Ouais...

- Un café ?

- Un double...

- Et un grand verre d'eau non glacée !

- Merci.

unnamed

Bon, marre du Court-Métrage, je vais me poser un peu pour voir mes messages et week end !

Ah ! Un bon café ! Quoi ? Le boss m'a appelé ce matin ? Je le rappelle.

- Allô, Jean-Mi ?

- Vincent !

- Hein ?

- Vin-cent !

- Ouais...

- Écoute, j'ai besoin d'un article pour ce soir.

- C'est vendredi...

- Urgent, ur-gent !

- Pas le Court-Métrage, déjà donné...

- Non, c'est l'abécédaire des fruits.

- Quoi ?

- Je compte sur toi, Vince...

- Ah, la quetsche ! Déjà donné l'an dernier... Pas le ramboutan, quand même ?

- Non, c'est la lettre J.

- J comme jus de fruit ?

- Non, le jujube.

- Le quoi ?

- Un fruit chinois.

- Connais pas.

- Fais-moi un truc là-dessus genre "adoucit la gorge", enfin, tu vois...

- Non..

- Mais si !

- Pour quand ? Dix-huit heures ?

- Seize heures trente dernier délai. Tu lâches tout et tu t'y mets.

- J'suis crevé, Jean-Mi...

- Merci Vincent, on se voit mardi !

- Salut Jean-Mi, bon week end !

Mais qu'est-ce que je vais écrire là-dessus... Le jujube ? C'est quoi, c'machin ?

- T'as fini ton café, tu veux déjeuner ?

- Tu as un menu du jour ?

- Tiens l'ardoise.

unnamed-1

- Aux figues ? T'as rien à la jujube ?

- Non, pas de miel de jujube mais j'en ai goûté c'est super bon... Le menu ?

- Faux-filet, à point.

- Frites et salade, comme d'hab'!

Le miel de jujube ça adoucit la gorge, comme tous les miels, bon point de départ : un des quatre fruits pectoraux comme la datte, le raisin de Corinthe et la figue ! Clin d'oeil au menu du jour... Ça rappelle les treize desserts de Noël...

Fruit exotique, donc a voyagé, ça plaît ça ! Il y en a beaucoup dans la région d'Annaba, et le nom de cette ville viendrait du nom du fruit, sympa... mais encore ?

Acclimaté en France, dans le midi et arrivé de Grèce via l'Italie, air connu : Frédéric Mistral, l'évoque (sous le nom de "ginjourlo" à propos de la grande foire de l'automne de la Saint-Michel le 29 septembre)  et bien avant lui, des leudes attestent la présence de son passage dans la région de Nîmes, piste intéressante...

- Un verre de vin du Gard, offert par la maison.

- Merci Didier, très bon.

Le Gard... La chaleur de juillet du Gard, les vignes... Ça me rappelle la tourte aux bettes-cardes que faisait ma tante Suzon et qu'on mangeait dans la cour, sous le parasol, contre le mur de la petite maison entourée de vignes. Des parfums, des goûts, des lumières, des "peuchère !" et des "fan de chichourle !" avec l'accent... Enfant, je ne comprenais pas pourquoi elle m'appelait "fan" au lieu de Vincent, et "chichourle" me faisait rire...

Mais c'est quoi ce "chichourle" au fait ? Du jujube, eh bien, super surprise !

Et ça nous mène où tout ça ?

À zinzolin ! La fameuse couleur violette au nom si poétique...  Alors, jujube, grand voyageur, tu me plaîs, tiens, fan de chichourle !

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [12] - Permalien [#]
Tags : ,

枣 jujube (joye)

poeme chinois

 
Bien chers lecteurs, bien chères lectrices,
Pour écrire cette participation, j'ai d'abord trouvé un article qui parlait
de comment écrire un poème en chinois.
Une forme classique consiste à mettre la scène dans la première ligne.
La deuxième ligne continue cette idée. La troisième phrase introduit
une autre idée, et la quatrième ligne réunit

le tout en reliant le premier sujet et avec le deuxième.
J'ai aussi utilisé Google Translate. À part quelques mots et quelques
phrases, je ne parle pas chinois, évidemment.

L'arrière-fond vient du site australien et gratuit Canva.
Le symbole au milieu est l'idéogramme représente la tranquilité.
À mon avis,cela ressemble à une personne assise, les jambes croisées.
J'aimerais bien penser que cela me ressemble. - joye

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [22] - Permalien [#]
Tags : ,

Retour d'affection (Vegas sur sarthe)

 

« Tout comme le pruneau et la grenade sont les symboles de la guerre, le jujube est le symbole de la paix ».
Ainsi parlait la bamiléléké, une diseuse de bonne aventure camerounaise qu'on m'avait chaudement recommandée et que j'allai consulter pour un retour d'affection.

A l'entendre il me suffisait de mâcher neuf grains de jujube et d'insuffler par la fenêtre en appelant ma bien-aimée – en l'occurence ma Germaine – le matin au réveil.

Il faut dire que je ne suis pas du matin, alors j'ai attendu midi – l'heure de l'apéro – pour mâchouiller ces infâmes graines de jujube avec mon whisky.
Je ne sais pas si vous avez déjà essayé d'insuffler par la fenêtre en appelant votre moitié avec la bouche pleine de graines …
Le voisin du dessous qui prenait lui aussi l'apéro sur son balcon n'a pas apprécié et il est monté me le faire savoir d'un direct au menton.

Bien plus tard Germaine m'a trouvé ainsi, ensanglanté et avachi sur le canapé … « comme d'habitude » a t-elle commenté.
Elle était soit disant simplement allée faire quelques courses.
Dans son panier il y avait entre autres choses des pruneaux – symbole de la guerre – alors je me suis bien gardé de lui parler de ma bamiléléké, la camerounaise qu'on m'avait recommandée.

Je suis retourné voir cette diseuse de bonne aventure pour me plaindre mais l'enseigne avait changé.
A la place il y a un club d'arts martiaux et de self-défense ; je me suis ins crit aussitôt … ça peut servir

 

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [14] - Permalien [#]
Tags : ,

Participation de TOKYO

Lien en cas de problème : https://youtu.be/4g0BzHfwnSQ

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags : ,

Dérive (Walrus)

 
Dans mon enfance je n'ai connu qu'une seule friandise portant le nom de jujube.

Il s'agissait d'une sorte de pâte gélatineuse brunâtre translucide débitée en petits cubes d'environ un centimètre et demi d'arrête. Sans doute le mélange était-il coulé à chaud sur une plaque, refroidi puis découpé.

N'allez surtout pas le confondre avec le carabouilla !

Quoi ? Vous ne connaissez pas le carabouilla non plus !

Mais faut suivre les gar·ce·s ! (m'demande quand même si c'est tellement élégant l'écriture inclusive...)

C'était ici...

J'aimais bien les jujubes et si je croyais à l'époque qu'ils étaient fabriqués à partir des fruits du même nom, je me demande aujourd'hui si c'était vraiment le cas. J'ai pas trouvé d'indications sur la composition, seulement qu'aujourd'hui le vocable englobe presque tous ces petits bonbons à base de sucre et de gélatine. Mais je ne suis pas inquiet : Kate a promis de creuser, alors...

Quand je suis entré dans l'enseignement secondaire, j'ai découvert un autre amateur de la chose : mon premier prof d'anglais ! Il en bouffait à longueur de cours. Peut-être pensait-il que ça améliorait sa prononciation ce rouquin fondu de jujubes et... d'écriture phonétique !

Tout au long du premier trimestre on ne voyait quasiment que ça, même les dictées se faisaient en "phonetics !". Faut dire qu'à l'époque, il n'y avait pas encore de laboratoire de langues avec micros, écouteurs et enregistreurs, quelle étonnante époque !

En attendant, ça fait longtemps que je n'ai plus retrouvé les vrais jujubes de mon enfance et, ça m'énerve !

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [20] - Permalien [#]
Tags : ,

JUJUBE (Laura)

 

Je n’aime pas le jujube

Un des rares aliments que je ne mange pas mais

Je n’en dégoûte pas les autres comme disait ma grand-mère

Un fruit dont je ne serais pas le succube

Béat et dont je ne ferais pas un tube

Excusez-moi pour ce poème-incube.

 

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : ,

Roméro et Juliette (Cavalier)

 

Acte 2, scène 2, Les aliens sont déjà parmi nous.

Je vous parle d'un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître ...

"Un peu cartomancienne quand même."

On part en week-end. Avec une carte à peu près à jour, pas trop déchirée autour des points sensibles, et Jujube. Quel bonheur d’avoir sa petite femme comme copilote. Ça, ça vaut tous les navigateurs GPS du monde. Elle dispose de beaucoup plus d’options, aussi.

La valse savante des lunettes, de lecture et de soleil, de la coéquipière se joue enfin. La carte se constelle d'adorables petits trous aux pliures. Mais bon … on ne va tout de même pas mettre un frein à notre jolie moyenne pour faire un point ensemble, même si on se parle encore … Non, non, on va gagner. J’avance, moi ! On fait toujours équipe. On va trouver.

Comment ça, « je crois qu’on n’est pas du tout dans la bonne direction » ? Holà, dis Jujube, là, tu n’assures plus, toi. Il est vrai que, avec un sens de l’orientation assez peu développé, les femmes ont beaucoup de mal pour déchiffrer une carte. Et aussi pour repèrer correctement les panneaux.

Quant à leur vision dans l’espace routier, je n’en parle même pas. Alors … que je n’en parle pas !? Bon … Oui mais quand même, à en être confinées dans une caverne pendant des millions d’années a bien dû déposer quelques traces. Oui dis-je, Juliette, je l’ai lu dans un livre, hier …

Jujube me jette un regard noir. Et là, je sais que nous sommes envahis. Pas comme avec David Vincent car elle ne lève même pas son petit doigt :

Purée, elle a réussi à replier calmement sa carte écartelée, en une seule fois, pratiquement d’une main, et sans se tromper. Les aliens sont déjà parmi nous !

 ...

 


JUJUBE
Wisely and slow; they stumble that run fast.
My ears have yet not drunk a hundred words

Of thy tongue’s uttering, yet I know the sound.
Art thou not Romero, and a Drivereth?

ROMERO
Neither, fair Maid, if either thee dislike ...

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [14] - Permalien [#]
Tags : ,

28 janvier 2023

Défi #753

 

Fruit ou friandise ?
À vous de voir...

 

Jujube

 

7531

 

Posté par Walrus à 00:05 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

On découvert π ou pis...

pas cons

7522

Walrus ; Laura ; Kate ; TOKYO ; Yvanne ; joye ;

Joe Krapov ; Cavalier ; bongopinot ;

 

Posté par Walrus à 00:02 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

Il va de soi par bongopinot

 

Sur l’autoroute de l’information

Internet offre une grande diffusion

De théories de discours irrationnels

En mosaïque parfois surnaturelle

 

À nous de trier le faux le vrai

Et aussi bien sûr le bon le mauvais

Chacun doit se faire son opinion

Sur le chemin de sa révolution

 

Dans les situations inexplicables

On s’applique on analyse on cible

Et si ça reste inaccessible à la raison

 

Entrez vite dans le monde imaginaire

Celui où tout est possible sur terre

Echappez-vous donc en toute saison

 

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags : ,

Ève, resteras-tu magicienne ? (Cavalier)

Femme, reste femme ...

Source: Externe

... 

Son rimmel noir de jais en mes grands uniformes
Aux identités tant impossibles pour elle
Ne pouvant être autre, en tout vat brillent ses formes
Grandes sources de vie, gammes intemporelles ...

Reste-t-elle Ève de son monde moins logique
Insérant fort dans ma roue folle son bâton ?
Aimant sans mode, si intensément magique
S'offrant comme une Reine ou un tendre Chaton ?

... 

____________________________________________________________________________________

Accrostiches à la première lettre, et aussi irrationnel, à l'émistiche : Jais ........ Si Reine ...
____________________________________________________________________________________

 

Source: Externe
Sangrias

Aux 5 sens, l'abus de femmes n'est dangereux, consommer sans modération !

Cavalier, collage sur acrylique

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags : ,

Les Bonnes lectures de l'oncle Joe : "Le Carnet de bal" de Chris Toul (Joe Krapov)

DDS 752 les-7-boules-de-cristal-fr

Il n’y a pas plus irrationnel que le trouillomètre à zéro. Surtout quand ce qui provoque votre peur n’existe pas ou est issu de l’imagination d’un ou d’une autre.

De Mary Shelley à Bram Stoker, de Frankenstein à Dracula, tous les trafics inimaginables et pourtant imaginés autour de la mort – vampires, zombis, loups-garous, Jean-Pierre Chevènement, etc. - ne m’ont jamais vraiment beaucoup attiré. J’ai préféré me limiter, comme bon nombre de gamins nés après 1948 à cette effrayante momie d’un roi Inca nommé Rascar Capac, à l’histoire de la malédiction des archéologues et journalistes qui ont pillé sa tombe.

C’est – encore et toujours ? - une histoire belge, écrite et dessinée par Georges Rémi dit Hergé et qui a pour titre « Les Sept boules de cristal ». C’est une aventure de Tintin et Milou. De l’irrationnel, il y en a à revendre dans cet album. Il y a une voyante qui prédit à Madame Clairmont que son mari va avoir de graves problèmes et effectivement il est une des victimes de la liste. D’après le professeur Bergamotte, tout ce qui arrive était annoncé sous forme d’un message prémonitoire dans la sépulture explorée.

A heures fixes, les savants mis en léthargie après avoir respiré le contenu d’une boule de cristal se réveillent et protestent contre des tortures qu’on leur infligerait. Mais je m’arrête ici. Soit vous l’avez lu, soit vous irez le lire ainsi que « Le Temple du soleil » qui lui fait suite et dans lequel on explique tout. Avec quelques invraisemblances qu’on pardonne volontiers.

Ce qui est irrationnel aussi c’est que j’oublie toujours ce deuxième tome et que ma mémoire reste donc accrochée aux mystères du premier, à cette scène en couverture d’une boule de foudre entrée dans un appartement, faisant léviter le professeur Tournesol dans son fauteuil au-dessus de la table du séjour et finissant sa course dans la vitrine de la momie qui se désintègre. Plus tard Rascar Capac réapparaît dans la chambre de Tintin, entre par la fenêtre et projette sur lui une boule de cristal. Mais c’est un cauchemar.

Rascar Capac bouscule Tintin

Un cauchemar de papier dont on se remet très vite - ou pas. Soixante-dix ans après sa parution est-ce que ça peut encore faire peur aux enfants d’aujourd’hui, une telle bande dessinée ? Le plus irrationnel de nos jours - et ça, ça fout la trouille à leurs parents - c’est que les vieilles momies sont bien vivantes, qu’elles s’accrochent au pouvoir en usant de tous les coups, y compris les pas permis, y compris les coups d’état, y compris les guerres pour faire le malheur de l’humanité et accroître leur trésor. Vite, vite, un tombeau pour elles ! Ou, à tout le moins, une boule de foudre !

***

Si vous êtes sages et si l’oncle Walrus nous sort « jujube » de son dico la semaine prochaine, je vous parlerai dans une prochaine causerie de Juliette Gréco et de « Belphégor » !

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags : ,

Où nul·le Défiant·e n'est allé·e avant (joye)

kirk

kirk 2

tu trouves ca drole toi

78xcxb

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [22] - Permalien [#]
Tags : ,

Désenchantée (Yvanne)

  

Est-ce si irrationnel de chanter à tue-tête « septembre semble vide, vide et désespéré » en plein mois de janvier quand on conduit, pied au plancher sur une route qui peut être verglacée ?
Oui, vide et désespérée Cloé l'est comme septembre pour Bernard Lavilliers. Elle réalise soudain qu'elle se comporte comme une folle. Un coup d'œil dans son rétroviseur le confirme. Bastien, son fils de 6 ans, installé à l'arrière de la voiture, la scrute avec dans les yeux des interrogations et aussi de l'incompréhension. Cloé culpabilise. Comme toujours maintenant. Elle a bousculé son petit bonhomme ce matin parce qu'elle s'est réveillée en retard, assommée par les somnifères et les anxiolytiques. A peine une toilette de chat pour elle et lui, un petit déjeuner vite expédié alors qu'elle sait qu'il mange mal à la cantine. Il fallait partir vite pour ne pas être à la bourre à l'école et au bureau.

Cloé sourit bravement à son fils qui semble se détendre. Elle ralentit. Tant pis pour le retard. Elle mettra en avant l'état de la chaussée en guise d'excuse. Elle sait que Bastien se demande pourquoi sa maman passe ainsi sans cesse de la mauvaise humeur à l'exubérance , pourquoi son papa est parti ? Il comprend confusément que tout vient de là si ça va mal à la maison. Mais qu'y peut-il ?
Encouragé par le sourire de Cloé il entonne « le petit bonhomme en mousse » chanson qui les fait rire tous les deux.

Les voici devant l'école. L'enfant embrasse sa mère qui le serre très fort contre elle. Il se dégage bien vite pour rejoindre ses petits camarades. Au moins en classe il ne pense plus à rien. Il ne veut plus penser à ce qui le chagrine.
Cloé essuie rageusement les larmes qui coulent malgré elle sur ses joues. Elle a le cœur hérissé de tessons, en miettes. Le plus difficile est à venir. Il faut affronter les collègues et leur gêne et parmi eux, Anaïs. Surtout Anaïs. Elle arrête sa voiture et se demande si elle aura le courage d'aller jusqu'à sa boîte.

Anaïs. Est-ce si irrationnel d'avoir envie de casser sa petite gueule de femme comblée ? Cloé s'interroge : comment fait l'autre pour se comporter avec autant de naturel ? Comme si rien ne s'était passé ? Anaïs a volé son mari et pour elle tout semble normal. Comment a-t-elle pu lui faire ça ? Comment ont-ils pu l'écraser ces deux là sans se soucier des conséquences ? Quel désenchantement ! Quel déchirement ! Elle avait cru à cet amour : ils étaient si heureux. Tout a basculé en quelques semaines. Comment surmonter une telle épreuve ?

Brusquement une idée saugrenue traverse l'esprit de Cloé. Plus qu'une idée, une petite voix spontanée murmure au fond d'elle : « t'en fais pas. La vie continue. Tu es forte et tu dois le prouver, pour toi et surtout pour ton fils. » Cloé s'affale sur son volant et réfléchit. Elle ne peut pas perdre son travail. Elle doit faire front. Et puis elle espère que tout finira par s'arranger. Elle pardonnera...La petite voix insiste : « relève la tête, va de l'avant. Fonce. »

Est-ce si irrationnel d'écouter cette injonction intérieure qui l'aide à prendre le dessus sur ses émotions, son chagrin, qui la guide et la réconforte ? Cloé veut croire à ce message de sagesse venant du fond d'elle même. Qu'à t-elle à perdre ?

 

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags : ,