Le défi du samedi

Défi #578

Quidam

5781

Posté par Walrus à 00:05 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags : ,


Pour participer, une seule adresse :

samedidefi@gmail.com

Blog d'écriture

Vous êtes nouveau ?

Vous désirez vous aussi vous joindre à nous?

Le règlement,

c'est ici !

Employez aussi cette adresse de préférence aux commentaires pour toute remarque ou communication à propos de ce blog.


Posté par Walrus à 08:27 - Commentaires [6] - Permalien [#]

21 septembre 2019

Se sont pris pour n'importe qui

pas cons

5782

joye ; Laura ;

Posté par Walrus à 17:41 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

On lance un goder ! (Joe Krapov)

Nous autres, gens du Nord, nous avons des connaissances en matière de ducasse, de combat d’ côs, de coulons et même de wassingues mais cet objet-là ne relève pas, comme les précédents, de la partie de plaisir.

Nous autres, gens du Nord, nous savons bien que les Bretons ont des chapeaux ronds, les Parigots des têtes de veaux et les Marseillais  la canebière, l’O.M., le Mistral qui rend branque, les calanques, la pétanque et une sardine qui bouche leur port.

Grâce aux chansons qui circulent jusqu’à chez nous, nous connaissons même du vocabulaire méridional que nous ne comprenons qu’à peine : le pailleux, l’intégrale, la matérielle...

Ca a l’air aussi compliqué que le jeu d’échecs, la pétanque !

Surtout il y a – il y a avait -«On lance un goder qui tourne dans l’air».

Mais qu’est-ce que c’est que ce goder ?

Eh bien figurez-vous que ça pourrait très bien être une pièce de monnaie de chez nous, les gens du Nord, qui aurait roulé tout le long de la nationale sept et aurait été ramassée chez César, Marius et Fanny ! Quelle dégringopagnolade !

Je lis en effet ici (http://www.languefrancaise.net/forum/viewtopic.php?id=14017) :

Hypothèse de la pièce de monnaie.
Serait-ce la déformation de l'anglais guilder, de l'allemand Gulden ou du flamand gulden, qui désignent le florin ? (cf. gold, or).
Aux Pays bas après 1816, le florin portait sur son listel le texte «God zij met ons» (Dieu soit avec nous). Goder serait-il dérivé de God avec une influence de gulden ?

Merci chers philologues et merci cher oncle Walrus ! Grâce à ton mot «pétanque» ce soir je dormirai moins bête !
 

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags : ,


Une partie de pétanque par bongopinot

b

 

C’est l’effervescence au village

C’est parti pour le tournoi de pétanque

Enfants Ado adulte et le grand-âge

Tout le monde est là personne ne se planque

 

On se rejoint dans la cour de l’école primaire

Les équipes sont formées et bien entraînées

Le petit discours de monsieur le maire

Et le coup d’envoi est enfin donné

 

C’est parti pour deux jours de franche rigolade

Les boules s’entrechoquent sous les cris les rires

Sous le soleil les enfants dégustent leurs orangeades

Dans une ambiance festive dans ce hameau fleuri

 

Un concours pour rassembler et pour s’amuser

Tous les ans avant la rentrée tout le monde se réunit

Et ça tire et ça pointe et on trinque en toute amitié

On oublie les tracas le quotidien et tous les soucis

 

Dans un bourg tout joli il y a ma famille

Je les retrouve pour passer de bons moments

Qu’il pleuve qu’il vente ou que le soleil brille

Pour tout l’or du monde je ne louperai ces instants

 

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags : ,

🎵 Hey, Marianne, what's your game now, can anybody play? 🎵 (joye)


ne jouez jamais

Sans paie,

Sans haie,

Santé...

Sans as,

Jane la putanque

Sans haine,

Sans cul

Sensu,

Sans eux.

fanny ardant jamais

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [14] - Permalien [#]
Tags : ,

Têter le pitchoun (Walrus)

 

Quand j'habitais le rez-de-chaussée de l'immeuble, j'avais une vue directe sur le chemin traversant la propriété et donc sur Fanny qui y promenait son chien.

Bien que même par grand vent elle ne dévoilât pas ses fesses (et pour cause : elle portait des pantalons), je ne pouvais m'empêcher d'évoquer à chacun de ses passages l'expression redoutée de tous les joueurs de boules (qu'ils pointent ou qu'ils tirent) : "Embrasser Fanny".

C'est que comme beaucoup de Belges, aussi étonnant que cela puisse parraître, j'ai été longtemps un acharné de pétanque.

Ça avait débuté lors de mes études secondaires : un mercredi après-midi nous nous étions rassemblés chez moi avec quelques condisciples et l'un d'entre eux avait amené des boules de pétanque. Comme j'habitais dans l'enceinte d'une centrale thermique, nous avons commencé par jouer dans la cour en cendrée, ce n'est pas la place qui manquait. Et nous avons fini par jouer dans la voie de chemin de fer, c'était marrant de lancer au jugé, le but étant caché entre les traverses en bois.

J'y ai rejoué beaucoup au début de ma carrière professionnelle et je n'ai même pas dû m'inscrire à un club : sur le site de mon travail, il y avait un espace regroupant six terrains de pétanque et nous y organisions des tournois pendant l'heure de table.

La triplette dont je faisais partie était toujours très bien placée dans ces compétitions. C'est que nous avions un tireur hors pair. Il s'appelait Léon, un enfant des Marolles et ancien joueur de foot de l'Union Saint-Gilloise. Comble, bien qu'il ne ratât qu'exceptionnellement ses tirs qui se terminaient régulièrement par un carreau, il avait une particularité étonnante pour un tireur : il était borgne ! Moi, je me défendais plutôt bien dans le placement sur ces surfaces un brin torturées.

Ces terrains ont fini par disparaître : on y a construit un centre de documentation.

Depuis lors j'ai continué d'y jouer régulièrement en vacances et, quand j'étais chef d'Unité chez les Scouts, nous avons même organisé un tournoi avec le staff et les parents (plus le barbecue qui va avec, bien sûr).

La dernière fois que j'y ai joué, c'était l'année où notre fils avait emmené toute la famille en Angleterre à l'occasion de nos septante ans. C'est lui qui avait récupéré les neuf paires de boules lors de notre avant-dernier déménagement.

Si, j'ai une photo, pourquoi ?

 

120413-0048

Vous ne voyez pas le pitchoun ? Ben cliquez !

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [14] - Permalien [#]
Tags : ,

Histoire géo sciences techno sport littérature latin grec musique sport... éducation civique ? (Kate)

Histoire géo sciences techno sport littérature latin grec dessin musique sport... éducation civique ?

BB-gag-petanque A 2

De Boule à Bill

Du Nord au Midi

"Une partie de pétanque

Ça fait plaisir

Tu la vises et tu la manques..."

Marseille 1

Le Tour de Gaule d'Astérix

A des saveurs d'anis

Marseille 2

Populaire pétanque

Nous emporte au paradis

Marseille 3

Au pays de Marius et Fanny

Et de la manille aussi

BB-gag-petanque B 2

 

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags : ,

P comme pétanque (participation d'Adrienne)


Mini-Adrienne et son petit frère ne connaissaient pas ce jeu quand ils ont reçu un set de boules en plastique aux couleurs fluo avec leur cochonnet de bois rose foncé.

C'était prévu comme jeu de plage. Si on l'essayait sur le sable sec, la boule ne roulait pas fort bien et sur le sable mouillé elle partait loin, loin, loin. Petit frère s'énervait et se lassait.

C'est plus tard, en découvrant le Midi (moins le quart) et des gens qui parlaient comme Fernandel, qu'ils ont conclu que leur jeu était bidon: les vraies boules sont en métal, on les polit longuement avec un chiffon qui pend de la poche ou de la ceinture, on tire ou on pointe avec des finesses de stratège et le sérieux des grandes causes. On discute, on mesure, on lisse le parcours - une brindille, une feuille, un caillou peuvent causer des catastrophes - on exige le silence, on se concentre.

Les boules s'entrechoquent et on ne sait comment vont se coller au cochonnet.

Mais quoi qu'on fasse autour du boulodrome, lisser, feinter, se concentrer, tirer, pointer, le gagnant est toujours le même.

C'est Loulou, le patron du Bar des Sports, sur la place Ollier.

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [12] - Permalien [#]
Tags : ,

La pétanque (TOKYO)


Mocassins à pampille ou richelieu noir c’est qu’on ne rigole pas à Saint-Paul de Vence le samedi soir sur la place des pétanqueurs.

Ils sont tous là, acteurs cinéastes. Ce look sent à mille lieux le contrôle fiscal.

Ce n’est pas comme mon tonton qui tous les hivers se frappe une partie alors qu’il fait -1° !!

J’aimerais leur dire, venez ici en basket et sans ceinture, cela vous évitera d’avoir l’air ridicule à la fouille, car on vous enlèvera tout ce qui est susceptible de vous faire mal. Quand vous irez à la santé !!

Il n’y a rien de plus humiliant de voir mon tonton se retenir le pantalon d’une main et tirer de l’autre. Mais quand il tire mon tonton, il sait leur mettre un genou à terre à tous ses milliardaires. 

v

Je sais on m’a rebaptisé Saint-Just aux petits pieds. Je rêve d’un monde égalitaire sans tricheur.

Ils ont l’air si soucieux de leurs allures, toujours bronzés.

Cependant l’alignement des planètes heu !! Des boules de pétanque n’a pas été rectiligne cet été. En coulisse les couteaux se sont aiguisés et les gens du cru ont décidé de les faire fanny.

Par Jésus-Christ en chemise brodée fallait les voir se prendre la raclée du siècle.

Ils avaient tous sorti leur tabac à chiquer les vieux, les porches flambant neufs ressemblaient à des tuiles après une tornade tant s’annonçait la déculotté du siècle.

On aurait dit soudain qu’ils avaient tous grandi à Harlem, les jurons fusaient, fuck, fuck fuck . Cette langue plaisait à l’équipe adverse qui y voyait le pendant de leur langue indigène. Tonton était en train de les envoyer dans un pot de chambre.

Vous ne pouvez plus tirer avantage de vos statuts d’artiste ici vos têtes vont commencer à tomber !!

On ne devinera pas à tel point cette victoire sur eux a bouleversé la pétanque ici.

Depuis tous les étés, ses grands vertébrés à sang froid, créé à l’image de Dieu se sont passé le mot et viennent chercher la grande humiliation.

Dans un crissement de pneu quand on a vu arriver Sean Connery en personne tonton n’y croyait pas.

La pétanque je sais c’est un sport marginal, mais reconnaissez que battre James bond, ce n’est pas donné d’emblée.

Mais pour battre tonton et ses cousins, il faut être un sacré poids lourd.

v2

Pour Sean ce fut la retraite en rase campagne avec sa casquette à l’envers et sa barbe de 9 jours. L’espoir venait de changer de camp .

Mon tonton c’est le héros de la pétanque ici.

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags :

Ah la pétanque (Lecrilibriste)


Ah la pétanque, ah la pétanque
c'est c' que l'on joue vers les calanques
ou bien après une bamboula
mais moi je ne m'y colle pas
Honte sur moi !

En doublette ou bien en triplette
ou  seulement en tête à tête
malgré le nombre de licenciés
j'aime mieux taper sur mon clavier
pour m'échapper
et scribouiller

Pour avoir l'air un peu moins bête
lors qu'ils taquinaient la boulette
suis allée voir Wikipédia
de l'alpha jusqu'à l'omega
pour qu'il m'éclaire
sur cette affaire

Fiere de ce tout nouveau savoir
j'ai rejoint les joueurs notoires
avec en mains trois boules Obut
j'allais sans crainte toucher le but
du premier coup
mais pensez-vous !

C'était la fin de la partie
ça se jouait fifti fifti
Comme une pro je m'avançais
vers les boules près du cochonnet
Mais un joueur que j'énervis
pressé d'en finir à tout prix
pour pas embrasser la Fanny
lança sa boule en plein élan
Et allez Vlan !

Lors j'entendis sonner le glas
Pendant trois jours dans le coma
après ce tir de bazooka
de lou jo a pèd-tance
Y avait de quoi entrer en transes
C'est ma foi
ce qui arriva !

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [10] - Permalien [#]
Tags : ,

La partie de pétanque de mon grand-père (Laura)

 

« Bon, alors! Tu vises? Ou tu pointes? »

Cette apostrophe dans son rêve venait de réveiller Cannelle en sursaut et pour une fois elle se souvenait très bien du lieu, des personnages et de ce qui se passait dans son rêve. C’était sur la place d’un petit village du Vaucluse dont son grand-père était originaire. Et c ‘était lui qui jouait une partie de pétanque imaginaire avec des membres de sa famille que Cannelle ne connaissait pas. Elle pouvait imaginer le paysage car elle était allée dans le Vaucluse sur les traces de son grand-père. Quant à la partie de pétanque, elle n’en avait qu’une petite expérience et c’est surtout par la littérature ou le cinéma qu’elle avait rêvé cette scène.

Son grand-père lui était très net dans son souvenir car elle avait déjà 11 ans à sa mort.

 

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [9] - Permalien [#]
Tags : ,

14 septembre 2019

Défi #577


Pétanque

5772

Ben quoi ?
Ça vous fout les boules ?

Posté par Walrus à 00:05 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags : ,

Mon obsession par bongopinot

b

 

Nuit et jour ils m’obsèdent

Ils sont ici ils sont partout

Dans ma vie ils se succèdent

A gauche à droite c’est fou

 

Aujourd’hui tout comme hier

A chaque coin de rue

Sur des murs des barrières

Je les ai vus et bien vus

 

Tous les chanceux en possèdent

Et en déversent toute la journée

Parfois il arrive qu’ils les perdent

Et leur vie s’en trouve bouleversée

 

Obsédé je le suis je l’avoue

Mais c’est pour être meilleur

Oublier les chagrins qui secouent

Et retrouver espérance et douceur

 

Une obsession du lundi au dimanche

Que je dépose sur ce billet

Je vous l’offre en avalanche

Mais pas de crainte en toute amitié

 

Quand j’ai découvert cette abondance

Je ne me suis plus jamais sentie seule

Ils ont la force et la puissance

Ils rassemblent ils consolent

 

Lorsqu'ils croisent mon chemin

je les place les déplace les emboîte

Et les aligne de mes mains

Ils résonnent et ils flattent

 

Et bourdonnent à mes oreilles

Mes mots qui m’obsèdent

Mes mots qui me réveillent

Confectionnent des phrases qui envoûtent

 

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [14] - Permalien [#]
Tags : ,

Doodle où, Caribou ? (joye)

doodle-oo

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [14] - Permalien [#]
Tags : ,

Quand je pense à Fernande... (Joe Krapov)

Quand je pense à Fernande

Avez-vous remarqué ? En français on est surtout obsédé par des mots de quatre lettres :

SEXE, MORT, FRIC…

De beaux exemples nous en sont donnés par Georges Brassens dans son œuvre chansonnier.

Passons très vite sur "Mélanie", "Fernande", "La Fessée", "Le Blason", "Le Pornographe", "La Nymphomane" ou "Je suis un voyou".

Citons pour le point 2 "Le Testament", "Le Fossoyeur", "La Supplique pour être enterré sur la plage de Sète", "Les Funérailles d’antan", "La ballade des cimetières", etc.

A part "L’Assassinat", il y a peu de chansons sur le thème de l’argent mais la raison en est simple : la troisième obsession de Brassens, ce n’est pas le fric, c’est le flic !

D’où "Hécatombe", "Le Mauvais sujet repenti" et surtout celle-ci « Le Nombril des femmes d’agents » que je viens d’ajouter cette semaine dans ma guitare. 

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags : ,

O comme obsédé! (Adrienne)

 

"Obsédé sexuel" disait le petit frère, qui avait le chic de rapporter de la cour de l'école - ou des réunions de louveteaux, dans ce cas-ci - les termes les plus choisis.

Parfois le père essayait mollement un "Tu sais au moins ce que ça veut dire?"

Parfois la mère s'insurgeait: "Arrête avec ça! C'est vulgaire!"

Peine perdue: il allait falloir d'autres tactiques.

Par exemple, s'attaquer au nerf de la guerre:

"Dorénavant, tu mettras un franc dans cette tirelire chaque fois que tu diras un vilain mot", dit la mère, qui avait dû trouver ce conseil dans son magazine féminin.

Mais au bout de quelques jours, quand il disait une grossièreté, la mère faisait la sourde oreille et le père continuait de lire son journal.

Peut-être que si on ne réagit plus, ça s'arrêtera tout seul? ont-ils dû penser.

 

 

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [15] - Permalien [#]
Tags : ,

Coîncidence (Walrus)


Comme d'ordinaire, je maudis mon côté impulsif qui me fait choisir des mots biscornus dont je n'ai pas moi-même la moindre idée de comment je vais bien pouvoir les utiliser.

C'est vrai quoi, est-ce que j'ai une tête d'obsédé ? (ou une gueule d'atmosphère ?)

Quoi, "Encore que..." ?

Toujours est-il que la recherche d'une idée commence à tourner à l'obsession.

Et tandis que j'échafaude des scenarii plus abscons les uns que les autres, je parcours mon courrier et je tombe sur quoi, je vous le donne en mille ?

Un lien vers un message du nouveau CEO de mon ancien employeur. Je clique distraitement et qu'est-ce qui apparaît sous mes yeux exorbités ?

w576

Moi, la satisfaction du client seize ans après avoir quitté l'entreprise, ça commence tout doucement à quitter le champ de mes préoccupations majeures.

Par contre, pourquoi est-ce qu'ils ont attendu que je ne sois plus là pour mettre enfin à la tête du groupe autre chose qu'un vieux schnock revèche ?

Voilà, la question commence déjà à m'obséder !

Moins quand même que l'image de la nouvelle CEO...

 

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [13] - Permalien [#]
Tags : ,