Le défi du samedi

Défi #717

 

Vous avez du bol :
j'ai déniché

 
Hyperbole

7171

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21 mai 2022

Ont stocké des pépettes

pas cons

7162

Laura ; Walrus ; Kate ; TOKYO ; joye ; Lecrilibriste ;

Yvanne ; Joe Krapov ; tiniak ; bongopinot ;

 

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Un jour de magie par bongopinot

 

C'est un vieux grigou

Un vieux grigou au cœur lourd

Lourd de tant de sous

De sous dans sa tour

 

Dans sa tour il est seul

Seul avec sa fortune

Sa fortune qu’il calcule

Il calcule toutes ses tunes

 

Toutes ses tunes il les cache

Il les cache à tout le monde

Tout le monde s’en fiche

S'en fiche d’un cœur vide

 

Un cœur vide à toute heure

À toute heure dans sa cage

Dans sa cage sans bonheur

Sans bonheur ni plaisir

 

Ni plaisir mais un jour de magie

Un jour de magie on sonna à sa porte

Sa porte blindée et en fer gris

En fer gris mais qu’importe

 

Qu'importe car elle s’ouvrit d’un coup

D'un coup il vit cette femme

Cette femme au regard si doux

Si doux qu’il l’accueille en versant une larme

 

En versant une larme ce vieux grigou

Ce vieux grigou changea par amour

Par amour oui c’est fou

Oui c’est fou il sortit de sa tour

 

De sa tour son trésor s’envola

S'envola où il y en avait besoin

Où il y en avait besoin ici et là-bas

Ici et là-bas mais maintenant il est bien

 

Il est bien même sans le sou

Sans le sou puisqu’il a une famille

Une famille qu’il aimera jusqu’au bout

Jusqu'au bout il aura les yeux qui brillent

 

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Coûts de grisous (tiniak)

 

Grisou,
vieux Grigou
qui étouffe nos canaris
tu m'as sauvé d'un panaris,
mais soufflant tout autour de nous !

Ripous,
gare à vous !
car nous n'en avons pas fini
de rassembler nos parti-pris
pour vous voir - enfin ! à genou

Ici, j'ouvre une parenthèse...

"Garez-vous, citoyen abscons.
Montrez donc votre portefeuille...
Sachez que je vous garde à l'oeil;
votre teint m'est par trop marron"

Où allons-nous,
le regard flou,
jouant nos vies de canaris
sur d'aléatoires paris
que nous servent d'obscurs dessous ?

Un bon coup de grisou s'annonce...
Mais quelle en sera la réponse ?
Allons... Debout !!
Indignez-vous...

ti

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Français langue étrangère ! (Joe Krapov)

« Au diable la varice ! » comme disait cette dame qui n’avait pas la veine d’avoir de jolies jambes. Dès lors elle ne s’épargna pas, elle se dépensa sans compter, elle jeta tout sur le tapis et eut une collection d’amants tout ce qu’il y a de plus honorable - la collection, pas les amants bien qu’ils l’eussent couverte de cadeaux fort mérités du reste parce qu’il n’y a pas que les guibolles dans la vie.

Après tout la beauté ne se mange pas en salade et je connais plein de dames à qui ça fait une belle jambe de savoir que moi-même ai de beaux mollets.

DDS 716 Picsou

Tandis que ce vieux grigou d’Onc’ Picsou, je ne suis pas certain du tout qu’il y ait eu une tante Picsou dans l’histoire. Je ne puis cependant pas l’assurer car j’ai toujours été plus Tintin que Mickey, plus Belge qu’Américain sans parler des aspects plus russophiles de mon environnement, car c’est de très mauvais ton de les évoquer aujourd’hui. Du reste, qui connaît encore Pif le chien de nos jours ?

De la même manière, je n’ai jamais vraiment entendu parler de grigoute mais je suis certain que le « biloute » des Ch’tis n’a pas de masculin. Un bilou, ce serait quoi ? Pareil pour choucroute alors que le masculin de La Redoute c’est le redoux.

Un homme soûl dans la soute, un homme roux sur la route et des zazous à Knokke-Le Zoute. C’est quoi le féminin de Knokke, docteur ? Et celui de zoute ?

Ah ça je sais, c’est « zout ». Ne dit on pas "j’ai un poêle à mazout" ?

C’est vraiment compliqué, la langue française ! Je plains les étrangers !

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Heureux les pauvres ! (Yvanne)

     Alors Père François te voilà enfin !
    - Oh pas de mon plein gré Saint Pierre. Je serais bien resté un peu plus en bas. J'étais bien tranquille l'été assis sur le banc devant ma porte à fumer ma pipe et l'hiver au chaud dans mon cantou.
    - Ah ça, tu te la coulais douce mon bon. Mais tu as coûté assez cher à la sécu et à ta caisse de retraite. Si je fais le calcul, tu as travaillé une quarantaine d'années à peine et tu as profité  40 ans. Et même un peu plus. Bref, à 95 ans il était temps de calancher. Et de rendre des comptes.
    - Rendre des comptes ? A qui ? J'ai pas de compte à rendre.
    - Tu vas te confesser et ne me fais pas le coup de ton homonyme.
    - De qui vous parlez ? Du pape ?
    - Te fous pas de moi. Tu n'améliores pas ton cas. Raconte plutôt ton passage sur Terre.
    - Y a pas grand chose à raconter. Et puisque vous savez tout vous n'ignorez pas que j'ai travaillé dur. Et vous pouvez penser ce que vous voulez, sauf votre respect, ma retraite je l'ai bien méritée.
    - Hum hum tu étais facteur il me semble...
    - Oui et sûrement pas un petit travailleur tranquille. J'aurais voulu vous y voir sur la bécane avec des sacoches pleines de courrier. Sans compter la grosse musette sur le dos. Et dans les Monédières (montagnes corréziennes) ça grimpe je vous dis que ça.
    - Peut être peut être mais on te récompensait bien dans les villages. Le petit canon ou le café sur un coin de table et...la pièce. Surtout la pièce !
    - Oh la pièce la pièce ! Ils sont pas très généreux les paysans. Tous des grippe-sous.
    - Hein ? Quoi ? Tu oses ? Tu ne manques pas d'air François.
    - Pourquoi vous dites ça ?
    - Quand je pense que tu laissais trimer cette pauvre Bernadette sans jamais lui donner un sou ! Pendant que tu amassais, elle tirait la langue. Tu trouves que c'est chrétien ça ?
    - Oh oh comment ça, elle tirait la langue ? Elle avait l'argent du marché avec ses volailles, ses lapins, quelques légumes du jardin. Je lui demandais rien moi. Mais elle, elle me réclamait une partie de ma paye et je lui ai jamais refusé.
    - Encore heureux ! Il fallait bien qu'elle règle les factures et tout le reste. Et qu'est ce que tu faisais de tes pourboires ? Dis-moi un peu. Parle-moi de la boîte à sucre que tu cachais dans ton verger. Elle contenait quoi la boîte à sucre ? Des images pieuses ? Tu peux te gratter la tête. Tout le monde admirait tes pommes d'un jaune... Oui c'est ça d'un beau jaune d'or. Tu ne t'aies jamais demandé pourquoi elles avaient cette jolie couleur ? Non bien sûr tu ne voulais pas savoir. J'avais beau te mettre ton péché sous le nez rien n'y faisait.
    - Vous allez pas me dire que c'est un péché d'être prudent ! Moi les banques, les assurances tout ça j'avais pas confiance. Mon argent c'était mon argent et je le plaçais où ça me faisait plaisir. Vous êtes là à me faire la morale mais nom de d.oh pardon ! J'aimerais bien savoir si vous faîtes de même avec tous ces magouilleurs de politiques. Et même les religieux tiens. Il paraît que le Vatican...
    - Suffit.
    - Oui c'est ça. Je préfère me taire. Mon argent je l'avais pas volé. Et puis hein il fallait bien mettre un peu d'oseille de côté si on voulait en avoir devant soi.
    - Ça va. Laisse les aphorismes à Joe Krapov. Il s'en sort mieux que toi.
    - C'est qui celui là ? Un russe ? Pas un copain à Poutine tout de même ? Vous n'oseriez pas en parler avec tout ce qui se passe. Que d'ailleurs vous pourriez dire à votre patron d'y mettre le holà ! Si c'est pas une honte de laisser faire des choses pareilles.
    - Change pas de sujet. Je te trouve sacrément gonflé François de me dicter ma conduite toi qui as ignoré toute ta vie la misère d'autrui. Pas comme ta femme cette pauvre Bernadette qui faisait la charité comme elle pouvait à ton insu. Morte trop tôt. Usée. Tu te doutes bien que le bon Dieu l'a reçue au Paradis.
    - C'est bien normal. Elle allait à Lourdes souvent . Et d'ailleurs je lui demandais de prier pour moi. Elle peut vous le dire. Vous savez, moi, les bondieuseries...c'est pas trop mon affaire.
    - On va y venir. Alors combien de louis d'or et de napoléons dans ta boîte à sucre ?
    - Faut pas exagérer Saint Pierre. Une dizaine tout au plus.
    - Menteur va ! Tu crois que je ne te voyais pas le dimanche pendant que Bernadette – cette sainte femme - était à la messe ? Tu t’empressais de déterrer ton magot, d'étaler ta fortune sur la table de la cuisine, de compter et recompter. A en attraper le tournis. Tu n'es qu'un pitoyable grigou. Tu n'as pas suivi l'exemple de ton saint patron qui a été heureux sans le sou. Tu es bien avancé.  Tu sais quoi mon brave : c'est Jeantou ton voisin qui a récupéré ton trésor.
    - Le Jeantou ? Pas possible ! Pas lui, pas lui. Comment il a fait ?  C'est pas un honnête ça non ! Vous voulez que je vous raconte ce qu'il a fait pendant la guerre ?
    - N'aggrave pas ton cas. Lui non plus ne l'emportera pas au Paradis. Il ne va tarder à rappliquer d'ailleurs. Tu vas rester au purgatoire jusqu'à ce qu'il arrive. Je suis curieux de voir comment vous allez vous expliquer tous les deux. Le bon Dieu me doit bien une récréation avec tout le travail que je fournis. Et je n'ai pas la pièce moi !

 

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Le grigou (Lecrilibriste)

 

Il y a grigou et grigou

Il a l’air de rien et de tout

Jeune ou vieux c’est le même roué

Mais avec, quand même des degrés

çui qui paye jamais sa tournée

Car il a un serpent dans la poche

çui qui met de l’eau dans le lait

pour augmenter sa quantité

çui qui vendait au marché noir

sans état d’âme

quand tout le monde tirait la langue

pour becqueter

En calcul mental Il est le plus fort

Il n’y a rien à dire,  ça ! il sait compter !

Et puis y a l’affreux grigou,

La langue perfide et jaloux de tout

Avec les coups qu’il fait par-dessous

Le cœur raccourci et la bouche amère

Il choisit son monde, çui qui a du pèze

Les sous l’attirent comme l’abeille sur le miel 

il les sent, il les prend, il les respire

 c’est son élixir de jeunesse, sa raison de vivre

Des groupies font cercle autour de lui

ce ne sont jamais des amis

Vaut mieux être son copain que déclaré l’ennemi

Car sa langue acérée sait vous dessouder

Juste trouver le truc qui va vous tuer

Mais si vous avez des sous, Il sait vous entortiller

De l’or, de l’or, il lui faut de l’or pour tout

En bitcoins, en actions, en lingots

Toujours de l’or pour être le plus fort

Pour ne pas manquer, pour se sentir exister

Pour combler son grand vide intime

Pour vous écraser de sa financière supériorité
 

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Harpagonie (joye)

fends-toi d'un compliment

jamais

je ne comprendrai

ceux et celles et ceusses

qui ne savent pas

se fendre

d'un compliment

d'un vrai

d'un qui parle

du contenu

de l'effort

d'une pensée

et non pas

d'eux-mêmes

grigous debout

gardant la gentillesse

dans leurs lourdes besaces

couillasses

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Participation de TOKYO

 

Est-ce que j’ai une chance de devenir un jour richissime ?

Il est un peu tôt pour de telles bêtises.

Il y a une voix dans ma tête plus forte qu’un rêve qui me traite de vieux grigou.

Et dans le miroir ce matin j’ai découvert un autre visage que le mien.

Celui du vieux scrooge de mon enfance.

v1

D’habitude je fantasme sur Gary Grant mais là le vieux scrooge c’était déprimant.

J’ai trottiné jusqu’à la cuisine pour me servir un jus de tomate. Dans le congélateur un œuf acheté vendredi. je pourrai l’offrir à un enfant pour conjurer le sort de mon miroir.

 Je lui prouverai mon immense générosité et demain mon reflet sera pareil à un cœur ouvert.

Enfin le pari le moins risque serait de briser ce miroir car mes promesses même vagues n’arriveront pas à le convaincre.

 GRIGOU je suis grigou je resterai .
 

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Du gris jamais eu le goût (Kate)

 

Si la nuit tous les chats sont gris

Du gris je n'ai pas pris le goût

Mon enfance chérie comme un grigri

Même si aussi j'ai eu le dégoût

Mais réussi à fuir de tous poils les mistrigris

Fait fi de leur piètre bagou

Pour chanter sans air aigri

La Javanaise tout mon saoul

Fui tous les grippe-sous

chemin

Pour contempler le Canigou

Plutôt qu'apprendre le télougou

Étudier les ruffes du Salagou

Pourquoi pas Ouagadougou

Si la musique me grise

Parfois souvent exquise

Contrairement

À mes parents

Jamais eu le goût du gris

0-1

 

 

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Bref, (Walrus)

 
J'ai connu un mec, il était tellement radin qu'il ne partageait même pas sa propre opinion, dis donc !
 

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Oncle PICSOU (Laura)

 

Picsou, l'archétype du vieux grigou.

L'oncle de Riri, Fifi, Loulou,

Les castors juniors.

Le journal de Mickey.

Un peu de Tintin et d'Astérix.

Pas fan de BD

Mais beaucoup de Picsou.

Pour faire plus littéraire,

Il faut parler de "L'avare,"

De Molière mais je n'aime pas

Le théâtre alors je glisse

Vers la peinture: Dürer

Et la femme avare 1 .

Mettre “grigou” au féminin:

Voilà la parité!

 

1 https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Avarice_(D%C3%BCrer)

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14 mai 2022

Défi #716

 
Parés pour l'Acte IV, scène  7 ?

 

Grigou

 

7161

 

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Aphorismes et périls ! (Joe Krapov)

C'est vrai : plus on avance en âge moins on utilise le verbe "pogoter"

- La Femme est l'avenir de l'Homme ! C'est elle qui l'illumine parce qu'elle lui apporte la lumière (lux en latin)
- Et donc, Joe Krapov ?
- Vive la lux-ure !
- Sors d'ici immédiatement !

Il faut définitivement préférer "Lettre et le néon" de Vegas-sur-Sarthe à tous les écrits sartriens. D'ailleurs Camus lui-même les fuyait comme la peste car ils lui restaient étrangers.

Quand on lui a posé la question "De quelle couleur sont les souvenirs ?" Alois Alzheimer a répondu : "Je l'ai su mais je ne m'en souviens plus."

Le Cupidon de la Saint-Valentin a tiré une volée de flèches : quatorze fées vrillées ! Ok, je sors !

C'est rageant de ne pas trouver ce qu'on cherche sur Internet quand on voit tout ce qu'on trouve et qu'on ne cherchait pas !

La musique et la poésie sont le contrepoint de la folie des hommes. Mais cette derrière court toujours, telle une dératée sourde ou un canard sans cou !

Sur le confinement : « Les vieux sortent parce qu'ils en ont marre de respecter la chanson de geste d'Alain Barrière, les faits et gestes du garde-barrière et même les jardins du casino Barrière !
Les vieux sortent parce qu'ils ne se mouchent pas du coude à usage unique ! ».
Je n'ai encore une fois pas tout compris ?

- De quoi nous plaignons-nous ? Nous ne sommes pas confinés sous la cendre, nous !
- Oui mais nous dansons sur un volcan, Joe Krapov.
- Exact ! Comme une patate en ce qui me concerne !
- Sous la cendre ?

Merci de ton invitation mais n'oublie pas que je suis vegan !
- Et moi végétalienne !
- Moi je suis abstème !
- Et moi allergique au gluten !
- Moi simplement flexitarienne.
- Vous êtes chiant·e·s, surtout, oui !

Il faut tout ce questionneMENT
Pour démêler bon grain d’iVRAIe !

Il y a encore des gens qui essaient de construire le meilleur des mondes sans voir que 1984 est déjà derrière nous ! Ou que les deux sont déjà là !

De Michel Onfray j'ai lu récemment "Les Avalanches de Sils-Maria" : toute la pensée de Nietzsche résumée en cinq phrases, ça fait faire de sacrées économies de lecture. Dommage que j'ai déjà oublié les cinq phrases depuis !

Sic transit Gloria Lasso ! Copyright opera mundi !

Il y a des gens qui cherchent fortune autour du Chat noir et qui ne rencontrent... que Ninib peau d'chien ! ;-)

On devrait les jeter du haut d'un avion avec leur parachute doré : je suis sûr qu'il ne marche même pas, ce truc, et qu'ils s'écraseraient au sol !

Finalement un blog entretenu quotidiennement avec de l'écriture et des images montrant des moments de vie humaine, c'est un concept qui mêle bouteille à la mer et pochette-surprise. Et pourtant nous ne sommes ni naufragés sur une île déserte, ni à la fête foraine tous les jours !

Vivent les décroissants au beurre !

On commence par se disputer pour une dinde puis après on échange des marrons. C’est classique, non ? Surtout à Noël ?

Faire flèche de tout bois contre Amazon, quelque part, c'est normal, non ?

C'est ça le drame : on n'est plus que des internautes, des auditeurs au bout du fil, une part de pourcentage dans un camembert qui sera oublié dès après lecture du sondage. Des asticots, quoi !

L'insouciance des passagers du Titanic n'a d'égale que la solidité des icebergs. Heureusement que le réchauffement climatique de la planète va les faire fondre et que nous pourrons vivre bientôt dans un monde sans danger !

"Polenta et tartiflette", on dirait un titre d'Exbrayat ! Alors que "What a Wonderbra world !" ça évoque plus San Antonio que Louis Armstrong !

Ah oui, c'est vrai, Le Catalogue des Trois cuisses où ces dames se déshelvêtent et celui de la Redoute nous ont bien ad-r-oubés !

"Tous les Défis du samedi sont difficiles" commente l'éléphant qui habite un magasin de porcelaines et à qui on vient d'offrir un yoyo !

Quelle coïncidence ! Il y a quatre ailes dans le mot libellule ! ;-)

La cuisine c'est comme le bonheur ! S'il y avait une recette infaillible tout le monde serait heureux sur terre. Il faut ajouter des larmichettes, des suppléments d'âme, une touche personnelle, laisser mijoter, retirer du feu, saisir au bon moment, créer l'ambiance adéquate... C'est un boulot de navigation où l'on est seul sur le pont ! Et ça explique pourquoi parfois, le cuisinier, quand il est à l'abri des regards, s'ouvre et se réchauffe une boîte de cassoulet industriel pour souffler ! ;-)

Tant que l'oeil n'est pas dans la tombe à regarder Caïn, on peut dire que tout va bien !

« La Lorelei, malgré son bon coup de Rhin
N’a pas le pied marin »

« C’est après avoir choisi le métier d’en-seignant qu’on s’aperçoit de l’utilité du sparadrap d’Archibald (Haddock of curse) »

Le tatouage est une façon silencieuse de faire du tintouin au Congo ! ;-)

On ne s'attendait pas à se retrouver dans le port d'Amsterdam mais pourquoi pas ? Tant qu'on ne nous tranche pas le cou avec la francisque à Brel, je n'ai rien contre la poésie voyageuse !
OK, je sors, il est vraiment mauvais, cestuy calembour-là, reine !

- Un maître du barreau, c'est celui qui t'évite de te retrouver derrière !
- Derrière quoi ?
- Derrière les barreaux. Ou Gros Jean comme devant si tu préfères !"

La tradition du comique troupier est restée vive en France : ils viennent défiler sur les écrans tous les cinq ans. On appelle ça les élections présidentielles. Mais ils sont de moins en moins drôles ! ;-)

On mène sa barque comme on le peut, les vagues sont fortes, les récifs dangereux...
Quelle lutte est-ce ! C'est, au fond, un pari : fluctuat nec mergitur !

La société demande qu'on sache bien écrire et bien parler "comme tout le monde" alors que l'essentiel dans la vie c'est le silence qui suit l'interprétation d'une oeuvre de Mozart ou accompagne un coucher de soleil !

Quand les gens vous font visiter leur maison ou leur appartement, ils ne vous font jamais entrer dans la chambre. Soit parce que c'est un lieu où ils font des choses pas très catholiques dans un silence parfois religieux ou pas, soit parce que le lit n'est pas fait et que la pile à lire menace de s'écrouler.

Morale entendue sur le GR 34 (le sentier des douaniers bretons) : God save the kouign amann !

***

C’est fou ! Quand je transforme mes fulgurances en liste d’aphorismes, elles ne me font plus rire ! Alors que sous forme de commentaires de billets de blogs elles me font me bidonner comme jamais !

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Son bandana rouge par bongopinot

 

La fulgurance de ses mots

Tel un feu d’artifice

Ses fêlures ses cicatrices

Rendent ses textes vrais et beaux

 

Ça me touchait en plein cœur

Sa gouaille son verlan

Ses phrases rouge sang

Prennent de la hauteur

 

Et il tape dans le mille

Avec Pierrot et Manu

Et Elsa et son frère disparu

Ses écrits sont habiles

 

Humour ou phrases assassines

Font un boucan d’enfer

Avec les rimes il a la manière

Mais c’est bien la vie qu’il dessine

 

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paf ! la participation (joye)

Avant de vous en aller, permettez-moi de vous raconter la jeune boxeuse dont vous voyez la photo dans la vidéo.

Elle s'appelle Ava Knight. Elle est née en Californie en 1988. 

Elle est connue comme "La Dame de la Boxe" parce qu'elle ne dit jamais des gros mots et elle est toujours polie.

Sur 26 matchs, elle a eu 5 KO, 14 décisions, et 5 matchs nuls.

Dans toute sa carrière, elle n'a perdu que 2 matchs.

Son record comprend un titre international.

D'autres détails ici et ici (mais en anglais, désolée).

🥊🥊🥊

 

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Foutu téléphone ! (Lecrilibriste)

 

Fulgurance d’un appel téléphonique

Qui plaque ses griffes acérées

Sur mon sommeil

Non !!!  Ne pas lâcher ce rêve

Où le sable coule entre mes doigts

Je viens de tracer un chemin de sable

Est-il assez large pour passer

Autour de cet espace rempli

De je ne sais quoi ?

De l’autre côté une avenue borde l’espace

Ce serait plus pratique pour circuler

Mais c’est le chemin qui me préoccupe

Et voilà que Nadine débouche en vélo

Pédalant comme une folle elle crie

C’est bon, regarde je passe !

C’est vrai que c’est assez large

Pour circuler à vélo

je la vois déjà au bout du chemin

Qui lève les deux jambes

Comme lorsque nous étions enfants

Quelle pêche !

Mais il faut laisser Nadine pédaler

Et se lever pour répondre à l’intrus

C’est déjà l’aube

La lumière joue dans le trou du volet

A lancer un rayon où dansent des poussières

Je décroche au moment où la sonnerie stoppe

j’oublie mon rêve  et me lève pour de bon

il est parti et ne reviendra plus.

 

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Flashback. (Yvanne)


Comme un éclair
Une fulfgurance
Elle ressurgit
Cette souffrance
Qui hante mes nuits
Mes insomnies.
Elle frappe avec violence
Brise ma résistance
Elle est là, tapie
Inonde mon esprit
Une lueur, un incendie
Revoilà la peur engloutie
Toujours avec constance
Elle griffe l'innocence.
Dans le vacarme du silence
Revient comme un boomerang
Cette blessure d'enfance.

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