Le défi du samedi

Défi #660


Un petit truc sur mesure
(pour moi bien sûr)
 

Laboratoire

6601

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18 avril 2021

S'y sont mis avec feu

pas cons

6602

Walrus ; Laura ; Vegas sur sarthe ; Maryline18 ;

TOKYO ; Lecrilibriste ;

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Le Parti pris du klaxon (Joe Krapov)

A mi-chemin de la poire et du fromage, la langue française à «klaxon», mot qui claque et qui sonne et qui rapporte au moins 24 points au jeu de Scrabble.

Agencé de façon qu’il se fixe au guidon du vélo de l’enfant comme on fait d’une sonnette, il n’a pas fait d’émules dans le monde animal. Ainsi nous reste-t-il des serpents à sonnettes mais aucun reptile, même subrepticement, n’a muté au point d’être appelé « serpent à klaxon ».

A tous les coins de rues je me pose la question : pourquoi dans l’expression «entre la poire et le fromage» a-t-on choisi la poire plutôt que l’ananas ou la pomme ? Je ne sais, ça reste un clystère.

Dans une automobile, autrefois actionné par appui sur une tige à droite du volant il est aujourd’hui intégré à celui-ci et actionné avec la paume paume paume de la main. Le klaxon fait toujours sursauter le compositeur presque sourd dont le destin n’est pas de mourir, composant symphonie, sur un passage ardu et clouté, écrasé par un nain siphonné au volant d’un camion. Ce serait par trop, comme la mort de Coluche et la sixième de Tchaïkovski, pathétique.

Le klaxon !

Actionné en saccades et en signe de joie malgré l’interdiction municipale lors des mariages gays ou hétérosexuels il prouve que la sexualité n’a absolument rien à voir avec l’intelligence. « Quand on est con on est con » a dit Brassens et encore plus quand on a décidé de l’être ou de jouer au.

En ce sens on comprend mieux ici la présence du fromage dans l’expression du début. Le klaxon relevant quelque peu des farces et attrapes ne peut que s’associer… au camembert à musique.

Quod erat demonstrandum… de Vire !

Place à celle-ci (la musique, pas l’andouille… quoique…) !

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Klaxonnez si vous aimez les acrostiches (joye)

Kanga la Kiwi

La célèbre

Artiste

Xénophile

Oubliait que les

Normes ne sont pas partout pareilles.

         Elle voyagea dans le Kazakhstan, pays exotique

       Roulant dans sa petite Lada parfaitement exécrable

        Arrivant à l’ancienne Astana, présentement Nur-Sultan

Elle ressentit l’envie d’un Xeres, préférablement non-sucré

           Et se gara devant l’Opera, puis elle alla au bar Bla-Bla

      Où elle commanda un Negroni, et ensuite un Jack et Coke.

 Hélas dans le souK

C’est strictement illégaL

De boire un whiskey sodA

Mais puisque Kanga fit son choiX

Dans un pays moins strict, donc, mollO

Elle put l’avaler avec abandoN

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Un drôle de carnaval par bongopinot

b

 
Malgré la pandémie
Pré-ados et petits
En costumes fleuris
Se sont réunis

Dans la rue sans nom
Tout près du canal
Pour un concert peu banal
Et avec brio et force

Ils nous offrent un concert de klaxons
Sur leurs vélos ils font tinter les sonnettes
Sur les trottinettes ils appuient sur des trompettes
Comme de vrais champions et championnes

Ils nous dédient un défilé déjanté
Dans un paysage flamboyant
Sous un soleil étincelant
Un carnaval endiablé

Parents et grands-parents
Les surveillent de près
Sachant que le soir ils auront la paix
Ils leurs accordent un flot d’applaudissements

 

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Klaxon (Pascal)

 

Tôt, le dimanche matin, quand le temps le permettait, mon père partait à la chasse. Les aboiements contents du chien en train de grimper dans le coffre, les manœuvres de la voiture pour sortir du garage, la fermeture du portail et la lourde barre en fer du battant retrouvant son encoche, encore trop dans mes rêves d’enfant, je n’entendais rien. Ce n’est qu’au réveil, pendant le petit-déjeuner, louchant par la petite porte vitrée donnant sur le garage, que je m’apercevais que la voiture avait disparu…  

Il n’était pas là, et c’était moi qui devenais l’homme de la maison ; pourtant, sa compagnie me manquait. Posé sur les coudes, étudiant patiemment les mots croisés du journal, il n’était pas le point de repère dans la salle à manger ; il n’était pas à la cave en train de faire le plein du seau à charbon ; il n’était pas du côté de sa bagnole, occupé à parfaire les niveaux du moteur. Son vide était plus remarquable que sa présence. 
J’errais sur l’emplacement de sa voiture, cherchant un jeu pour occuper tout cet espace, mais mon imagination me ramenait toujours à son éloignement ; cette séparation me contrariait. Je n’entendais pas sa voix qui chantait parfois comme s’il était content de la seconde qui passait ; je ne le voyais pas se raser avec précaution devant la petite vitre du lavabo de la cuisine ; cherchant un câlin, je ne pouvais pas sauter sur ses genoux et l’occuper à moi. « Mais il va revenir !... », disait maman, agacée, comme si elle était sûre de ce qu’elle avançait. Et à qui je réciterais mes leçons d’école ?... Et à qui je demanderais de tailler mes crayons de couleur ?... Et à qui je montrerais mes plus beaux dessins de récitation ?...  

La chasse, plutôt qu’une épreuve de viandard dominical, celle qui tue tout ce qui rentre dans le congélateur, celle qui rentabilise le permis à coups de fusil, c’était seulement une échappatoire pour mon père. Des sous-bois à peine éclairés, aux sentiers tortueux des collines escarpées, le fusil en bandoulière, il promenait le chien plus loin que notre petit chemin. C’était sa façon de se ressourcer en dehors du boulot, des contraintes et des soucis. Même bredouille, il revenait avec un bout de sourire aux lèvres comme s’il avait jeté ses valises d’adversité dans une combe profonde. Plus tard, j’ai eu l’occasion d’aller à la pêche, seul, et les sentiments de liberté sauvage et d’école buissonnière que j’avais, devaient être aussi les siens, à son époque.
Bien sûr, il ne dédaignait pas tirer sur un beau lièvre, un faisan ou un lapin surtout quand, après une longue course poursuite, son chien dressé lui présentait le gibier, pile, au bout de son fusil…  

Vaquant à mes vagues occupations de jeux, je gardais pourtant une oreille attentive, du côté du dehors et du portail d’entrée ; quand un bruit de moteur approchait dans notre petit chemin, aussitôt, je fonçais pour voir qui c’était ! Ne connaissant pas encore bien les manœuvres de la grande et de la petite aiguille de l’horloge de la cuisine, souvent, je demandais l’heure à ma mère. L’avancement de la préparation du repas et ma faim grandissant, c’était mes seules impressions du temps. « Il va revenir !... », me récitait maman, comme si elle connaissait mon inquiétude…

Et puis, de l’avoir tant attendu, il arrivait, mon papa ! Triomphant, quand il ramenait quelque chose, il donnait deux petits coups de klaxon, en parvenant devant le portail ! C’était un signal convenu entre nous ! Personne n’aurait pu prendre ma place pour lui ouvrir les deux battants ! L’immense clé à tourner, la lourde barre, et les deux vantaux à écarter, c’était mon travail pour avoir la primeur de son sourire victorieux, pendant ses manœuvres de garage !...
Petit indien en liesse, tellement je dansais devant sa calandre, il devait faire attention à ne pas me rouler dessus ! Avec des appels de phares, il balançait quelques coups de klaxon et, surpris, je sautais en l’air ! Ça le faisait rigoler, mon père ; cela devait lui rappeler des souvenirs. Je crois qu’il était content de ramener quelque chose, juste pour faire plaisir à son gosse ; imaginez son poster géant qui représentait toute ma fierté…

À peine stationné, tel un roi sortant de son carrosse, pourtant fourbu par sa matinée de marche difficile, la première chose à son emploi du temps, c’était de faire descendre son compagnon de chasse et de lui remplir sa gamelle avec de l’eau fraîche. Avec une « langasse » longue comme le bras, le chien lampait tellement qu’il éclaboussait partout ! Il tremblait de tous ses muscles et semblait sourire en même temps ! Pourtant, il ne perdait pas de vue son chasseur comme si tous les deux, communiants du dimanche à l’office de la complicité, ils ne faisaient plus qu’un…

Homme des bois, fougères, champignons et châtaignes, il sentait la forêt, mon père. Sur son blouson griffé, il avait des épines de ronce plantées un peu partout ; des feuilles de chardon, des akènes et des « arapans* » étaient collés contre le bas de son pantalon et ses chaussettes ; je me disais qu’il devait prendre les mêmes pistes que le chien…
Pendant qu’il sortait précautionneusement le gibier du carnier, je louchais sur chacun de ses gestes jusqu’à ce que je reconnaisse la bête. Plus heureux qu’un gamin devant un manège, quand c’était un lièvre, ou un lapin, je sautais sur mes gambettes, en faisant des grands bonds en l’air ; quand je voyais des belles plumes, j’agitais mes bras et, je vous assure, mes « jambes de grive » décollaient du sol…

Enfin, dans la réjouissance de la maison, c’était l’heure de la remise du trophée ; mon père me tendait sa bestiole par les pattes et, solennel, précautionneux, j’allais la porter à ma mère. Le long du court trajet du garage, réunissant ses forces, le chien sautait tout autour du gibier en jappant ; ce que je traduisais facilement par : « C’est grâce à moi !... C’est grâce à moi !... », ou bien « Je l’ai aidé !... Je l’ai aidé !... » Du bout des doigts, mes sœurs caressaient le pelage de la bête, et m’man calculait déjà le plat dans lequel elle allait cuisiner l’animal…

 

*Épis d’herbes sauvages

 

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Finale mémorable (Yvanne)

 

Je ne suis pas sportive et en règle générale je n'aime pas le sport. Alors, me direz-vous pourquoi vais-je vous parler rugby ? Par chauvinisme sans doute je l'avoue. Et parce que je n'ai jamais entendu un tel concert de klaxons (défi oblige!) que lors de l'accueil réservé par les corréziens à leur équipe fétiche en ce début d'année 1997.

A croire que pas un corrézien, petit ou grand, n'avait voulu rater le retour triomphal des noirs et blancs. Tout le monde se pressait sur la Guierle, grande place située tout à côté du célèbre marché Georges Brassens ( vous vous souvenez des gaillardes et leurs crêpages de chignon à propos de bottes d'oignons!) pour ovationner leurs idoles du jour.

Le 25 janvier 1997, le CAB avait remporté la finale de la coupe d'Europe face aux Tigres de Leicester (28 à 9, quelle déculottée mes amis!) dans ce que tous les fans appellent le temple du rugby, Arms Park. Il fallait fêter cette victoire comme il se doit sur la terre briviste.

On attendait nos héros, massés devant le théâtre et dans les rues tout autour. C'était un ciel de drapeaux noirs et blancs agités fièrement. D'autres avaient choisi de sillonner la ville en criant, chantant et surtout en trompetant à qui mieux mieux. Quel chahut ! Quelle cacophonie ! Mais qu'importe. Une belle fraternité dans la joie et le partage. Incroyable comme soudain on se sent appartenir à une même grande famille ! Et comme le disait le Grand Jacques – à l'époque Président de la République – dans son allocution en hommage aux joueurs : « on est toujours fier d'être corrézien mais il y a des jours où on l'est un peu plus que d'habitude ».

Enfin nos valeureux « guerriers » sont arrivés dans un bus les ramenant de l'aéroport suivis par tous ceux qui étaient allés les attendre à la sortie de l'avion les ramenant de Cardiff. Les klaxons dominaient tout le reste. Assourdissant. Chacun à leur tour, les joueurs brandissaient La Coupe. La liesse fut à son comble. Tout le monde voulait s'approcher, les toucher. Des dieux vous dis-je ! Cela me fait sourire aujourd'hui mais je n'étais cependant pas en reste. Il faut dire que de par mon travail, je côtoyais certains d'entre eux et je voulais aussi les féliciter.

Et bien sûr, a suivi la tournée des bars. Certains consommaient pour trinquer avec les héros. La bière coulait partout à flot. D'autres dansaient, s'embrassaient. Bien chanceux celui ou celle qui arrivait à obtenir un maillot de son joueur préféré. Ou même une signature au bas du drapeau. C'était une cohue invraisemblable. Et non, je n'ai pas réussi à acquérir pour mon fils aîné la cravate de celui que je connaissais le mieux.

Après le feu d'artifice nous sommes rentrés à la maison fourbus mais la fête a duré toute la nuit dans la ville. Et dire que je n'avais même pas vu le match !!!

 

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La Cucaracha (Ilonat)

 

La Cucaracha, la Cucaracha
Ya no puede caminar
Porque no tiene porque le falta
Marijuana que fumar

(La suite peut se chanter sur le même air, avec le même rythme, avec ou sans klaxon)

La cucaracha la cucaracha , ié souis lé champion des claquesonnes
Taratata ta  Taratata ta  plou dragueur qu’oun Aldo Macione

Taratata ta  Taratata ta  lorsque j’actionne mon turbo
Faut que l’on sache qu’avec cinq trompes  c’est toujours moi le plus beau

Lorsque j’actionne mon gros trombone tout le monde en reste coi
Faut dire qu’ j’en ai, ouais, dans le caleçonne  avec mon cucaracha

Avec ma tire et mon Klaquesonne  j’suis un rebelle un révolté
Mieux que James Dean ou qu’Al Capone je suis un beauf sonorisé

Taratata ouais, j’arrive en vil-leu  toutes les meufs sont à moi
L’on me remarque et l’on m’envie  du Boulevard je suis le Roi

Taratata ta Taratata ta  Qu’est ce qu’il lui prend à celle là
Ça te plait pas, non, ma ritournelle ? Elle aime pas la cucaracha !

Si tu préfères  la mélodi-eu  du Pont de la Rivière Kwaï
J’l’ai en réserve dans ma cambuse je la jouerai rien que pour toi

Mais v’la qu’un keu-feu un sale pando- reu s’approche de ma Lagonda
Y m’colle une pru-ne une contredan- seu et finie la Cucaracha

M’en fous pas mal ouais,  car dans ma tur-neu, j’ai un plant de marijuana
J’suis un rebel-leu alors j’assu-meu  j’peux chanter la cucaracha

La cucaracha la cucaracha je plane au ciel des affranchis
La mexicai- neu c’est de la bon-neu , je suis peinard dans mon gourbi

Tata    taratata ta ta…. (air connu des Klaquesomannes, je vous laisse le claironner en final)
  

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Claque sonne (Kate)

 

Pas besoin d'en écrire des tonnes

(cf. "Zombie" de Michael Jackson)

Car cette chanson résonne

Claque et me sonne

Comme une claque sonne

Même si je connaissais Johnny Cash

C'est "Walk the line", le film

Qui m'a fait connaître June Carter Cash

Et comprendre de cette chanson l'énigme

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A cœur ouvert (Vanina)


Chers défiants,
Une lettre ouverte en guise de participation au défi proposé par notre @mi Walrus :
Klaxon...
J’aurais sans doute pu vous parler des accessoires de clown que mon père m’avait un jour montré, vestiges de l’époque où il travaillait au cirque : le Klaxon, la fleur arroseuse, les coussinets musicaux, le « truc » pour faire disparaître un mouchoir, etc.
Ou alors, vous raconter des concours d’attelage auxquels j’ai participé et de l’utilisation du klaxon à air comprimé, en TREC, pendant le Parcours en Terrain Varié (PTV), afin de vérifier la concentration des chevaux et leur calme lors d’un bruit inattendu.
J’hésitais aussi à évoquer mon fils qui ne voulait pas de sonnette sur son vélo mais un klaxon à poire « et rien d’autre ! »
J’aurais aussi pu vous faire rire ou vous choquer, en évoquant mon neveu qui fit « pouet pouet » sur les seins de sa maitresse de maternelle, car il avait vu son Papa le faire à sa Maman...
J’ai même pensé vous proposer ce dessin, extrait de ma première BD humoristique « Le Chapeau » -artiste prestidigitateur-, réalisé à la fin des années 90.

va



Mais voilà, ce n’est pas le bruit du Klaxon qui préoccupe mes oreilles, mais celui du glas qui voudrait sonner pour ma petite Maman à qui je viens de rendre visite dans une unité covid. Restons positifs (si j’ose dire), rien n’est encore joué.
Bon week-end à tous : @mis de plume, de photo, de vidéo, etc. Prenez soin de vous et de tous ; je viendrais vous commenter.
 

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Klaxon (TOKYO)

 

Je freine, je braque sur la droite si brusquement que le pneu avant noircit la bordure du trottoir ;

Une bouffée de caoutchouc brulé me parvient, ainsi que le sentiment que le trottoir a posé un genoux à terre prêt à chanter maman ; Une chorale de klaxons prend maintenant le relais.

Puis j’aperçois dans le rétroviseur une forme anthropoïde en train de détaler. C’est mon singe André que j’avais perdu au défi 25 de l’année 2019. Voilà je savais vous ne suivez pas .

En fait je ne sais pas trop / un singe un homme ? Une simple milliseconde sépare les synapses qui reconnait à tort la silhouette d’André de celle qui m’informe à juste titre que cette silhouette est beaucoup trop grande pour être celle d’André mon singe disparu. Un soupir profond comme un soufflet de forge emplit la voiture du dyoxide de Carbonne

 

 

Sous mes yeux l’homme se précipite à quatre pattes sous mon véhicule. Un cambrioleur peut être. je klaxonne à mon tour pour le déloger .

Merde ce type est en caleçon !

Ce pauvre gars est fou ou dérange me dis -je

Un coup d’œil à ma rolex en or. Le temps passe je dois redémarrer les klaxons s’intensifient la rue est bloquée . Une chasse à l’homme peut être ?

Encore trente cinq minutes et je vais rater l signature de mon plus gros contrat. Et s’il y avait encore d’autre hommes en slip à quatre pattes dans cette rue ?

Je m’efforce de penser à mon pére . était il plus dangereux quand il buvait où quand il fumait de l’herbe.

J’ai l’impression d’être dans un vieux film d’horreur

 Et qu’il va m’étrangler. Mon vœu le plus cher c’est de retrouver la raison et que ce type en sleep sorte de dessous le châssis de mon véhicule .

 Je vois un bras qui s’agite et je crie / tout va bien mon ami ?

Je sors du véhicule vêtue de mon imperméable Armani  et j’entends le drogue vociférer ;

Je vais t’enfoncer ton allume cigare dans les omoplates !!!

 

v1

Je me saisis du  maillet de croquet que j’ai habituellement au fond du coffre . Sans savoir pourquoi je guette ce fou . Si vous aviez entendu le bruit du maillet qui s’écrase sur le visage de ce pauvre homme.je crois avoir vu des hiboux tachetés autour de son crâne.

Les gens qui se conduisent de façons sordide n'ont que ce qu’ils méritent . j’ai remis le contact et les klaxons ont cessé.

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Klaxon (Clio101)

 

Bip bip biiiiiiiiip !

Il claque, il sonne c’est un son assourdissant

Il va il vient il va il vient il stresse les gens

Coincés

Agacés

Embouteillés.

Noms qui claquent

Noms qui sonnent

L’accompagnant.

Mais vas-y avance j’suis en retard !

Avance toi-même, flemmard !

Mais qui donc, t’a appris à rouler ?

Mais ça va, ch’tai pas sonné !

Et pis clac, et vlà une queue de poisson.

 

Mais c’est aussi, le p’tit signal

De mon passage

Dans les virages

Et pis voilà

J’suis en voyage.

 

Il claque

Il sonne

Il annonce

De bonnes nouvelles.

Pour que chacun chacune entre dans la danse et la cadence.

 

P’tit bruit pénible

Dont on se plaint

Ou annonceur de grands lendemains

On le r’connaît

Chacun le sien

C’est bien c’est lui

Le klaxon.

 

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Sans Tambour ni Trompette (JAK)

Klaxson

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Quand on me dit Klaxon... (Walrus)

 
... ça ne m'évoque pas les mondialement célèbres embouteillages de ma bonne ville et leur brouhaha sonore, nonnonnon!

Quand on me dit klaxon... je pense frigidaire !

Ça jette un froid, non ?

C'est que ces deux mots sont des exemples, comme le dit élégamment wikimachin, de nom de marque lexicalisé.

Oui, je vous vois venir : j'aurais aussi bien pu penser à bic...

Mais en fait de stylobilles je n'ai jamais utilisé que des Parker et de toute manière, il y a belle lurette que je n'écris plus que via l'ordinateur.

Je m'en tiendrai donc à frigidaire, ça colle mieux à l'actuelle météo.

Et là-dessus, je ferme mon klaxon!

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Avec son vieux vélo, son p’tit béret (Lecrilibriste)

 

Le « Monmond » de mon quartier,

un inoffensif et gentil « ravi »

toujours sur son vélo avec son p’tit béret

 n’était pas un cyclone mais le roi du klaxon

Sur le guidon de son vélo, il l’avait installé

avec trois petits fanions qui flottaient

Il arrivait à l’arrêt du 23 où j’attendais

à l’heure de départ des collèges et lycées

pédalant avec force coups de klaxon

une fille installée en amazone

sur le porte bagage de son vieux vélo

A l’arrêt du 23, gracieuse, elle descendait

Et voilà le « Monmond » qui repartait

en chercher une autre pour la trimballer

depuis l’arrêt d’avant jusqu’à celui d’après

Tout le long du trajet le klaxon résonnait

Y’a des gens qui riaient, d’autres qui rouspétaient

Etaient-ce des cousines, des copines

des filles de sa rue ? Toutes il les connaissait

Et les filles trimballées, eh ben elles se marraient

toutes elles jouaient le jeu,  moi, ça m’intimidait

Pendant quelques minutes il devenait le roi

« l’Monmond »  à pédaler comme un forçat

avec des jolies filles sur son porte-bagages

pour arriver à temps avec son attelage

Car z’ étaient toutes jolies, les filles qu’il trimballait

Au « Monmond » c’était son heure de gloire

il ne ratait jamais ça, fallait voir

et puis un jour, il n’est plus revenu

ou c’est peut-être moi qui ai changé de bus !

 

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C'est un signe (Vegas sur sarthe)

 

Au feu rouge infini, ennuyeux, je klaxonne
aux petits vieux courbés, piétinant, je klaxonne
à la pouffe échassée Louboutin, je klaxonne
à l'accro au smartphone, aimanté, je klaxonne

Aux accents italiens d'un trois tons, je m'étonne
le bolide a freiné, rutilant, je bouillonne
la pouffe y est montée, déchaussée, la couillonne
je repars dégoûté, écoeuré je klax …

J'en étais là de l'écriture de mon défi hebdomadaire quand j'entendis corner dans la rue.
Je dis corner car mon grand-père disait corner puisque son père disait corner à l'époque où on portait des cornes.
A mesure que je descends l'escalier, le bruit de la corne s'intensifie et je l'évalue à une centaine de décibels, entre la tondeuse à gazon et le marteau-piqueur mais moins bruyant que les crises de Germaine qui peuvent atteindre ce que les acousticiens nomment – sans connaître Germaine – le seuil de la douleur.
Ça ne peut pas être Germaine qui pour l'heure ronfle dans la chambre à un niveau que les acousticiens nomment – sans connaître Germaine – le bruit d'une chambre à coucher.
J'ouvre la porte sur la rue, convaincu d'y trouver le fourgon du facteur ou quelque livreur excité de chez Amazon et devinez qui je trouve, piétinant sur le paillasson ?
Comment pourriez-vous deviner ?
Comment sauriez-vous qu'avant hier je me suis fait refourguer un cygne sauvage chez Animalus ?
Pour cause de grippe aviaire je suis reparti avec cette bestiole alors que je venais y chercher des poules naines.
Croyez-moi sur parole, un cygne sauvage ça klaxonne, ça trompette, parfaitement !
Demandez à mes voisins si vous ne me croyez pas.
Par contre j'ignore ce que ça bouffe, à part le rosier grimpant de Germaine et ses roses trémières …
En attendant Donald s'impatiente – on l'a appelé Donald – et quand un cygne klaxonne comme ça, c'est un signe … il veut bouffer.
Je voulais lui refiler notre vieux pain rassis mais Germaine exige qu'on lui donne cinq fruits et légumes par jour.
Ça n'a pas fini de corner entre nous deux, j'ai déjà les oreilles qui sifflent !
Où en étais-je ? Ah oui : je repars dégoûté, écoeuré je klaxonne.

 

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Pouwet ? powet ! - tiniak

 

Être poLète
c’est chouette !
C’est souvent fête...

 

Les mots se mâchent
dessus, dessous
et pour pas francs six sous
pour le panache !

Être poLète
c’est chouette !
C’est souvent pouêt !

 

L’histo se lâche
là, en dessous
sombres frous-frous

panse à la gouache

 

L'être, poLète
ça prend la tête
et les mirettes

Et les esgourdes

gavées de son

- avec Là Non !
prient quelque tourde

 

Lettre, poLète
l’as-tu bien faite
à ta soeurette ?

Avec des ‘pouet’, ‘tut’
‘tirouli rouli’... ?

Ça va pas la tête ?

C’est ma poLésie !

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Paysage avec klaxon (Laura)

 

Si vous trouvez que Paris est embouteillée, bruyante et polluée, n'allez pas à Casablanca car tout ce que  vous trouvez insupportable dans notre capitale, est multipliée par trois dans la capitale économique du pays et la plus grande ville du Maroc par sa population. Pour moi qui n'aimais déjà pas conduire en France, je m'y suis encore moins risqué là-bas. Etre passagère était déjà bien suffisant que ce soit dans notre voiture personnelle conduite par mon mari et encore plus dans un petit taxi rouge(dans la ville) conduits par les Casaouis. Il faut vous dire que là-bas, le prix d'une course est équivalent à un ticket de transport en commun chez nous. Il y aussi des bus(souvent des anciens parisiens) dans lesquels je ne suis jamais allée ou les grands taxis blancs qui emmenaient à l'extérieur de la ville; quand ils avaient un accident où ces taxis étaient impliqués, on disait qu''il y avait d'office au moins huit blessés car c'était la capacité moyenne de ces vieux Mercédès. Malgré le risque d'être piéton et le stress automobile, j'ai aimé cette ville "fourmilière"(comme disait Baudelaire dont c'est l'anniversaire cette année) où les klaxons ne s'arrêtent qu'au ftour(rupture du jeun: la ville se vide aussi vite que le soleil se couche) du Ramadan(qui commence le 13 avril au soir). Là-bas, le premier jour est marqué par des coups de canon. Les jours suivants, il n'est pas besoin  de regarder dehors: les gens ont fini de rompre le jeun en famille quand les coups de klaxon reprennent.

 

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