À lire vos mots, vos phrases,  votre verve,

Je me trouvais bien vain de vouloir m’y frotter !

Ma timidité, mon humilité foncières inhibaient mon verbe !

Frappé de mon insignifiance et de mes phrases empotées.

 

Je donnais libre cours à ma timidité, à ma paresse crasse.

Il est aisé parfois, de se réfugier dans sa timidité,

Se cacher dans un brouillon, en attendant que ça passe ;

Posant  en étendard devant Son nez la page inhabitée.

 

Faut-il  décrire  cette ennemie intime et incongrue ?

Cette petite peur de ne pas savoir, de ne pas pouvoir ;

Qui nous fait reculer devant l’avenir inconnu,

Cette  facile excuse à ne pas vouloir ?

 

Cette petite peur a disparu, grâce à vos avis avisés que je vous remercie bien humblement de m’avoir adressés.