POUSSIERE…

La ruelle grimpait hardiment vers le ciel
Etroite, tortueuse et remplie de silence
Au sommet,  la lumière, étroit rayon de miel,
Miroitait de soleil et parlait de vacances

Les ruelles ont parfois des rêves de noblesse
Ni les murs écaillés, ni les pavés disjoints,
Les rigoles bouchées, les trottoirs en détresse
N’empêchent l’éclosion de l’espoir en pourpoint.

Sur le mur, un matin, s’inscrivit un poème
Le passant étonné, les habitants surpris,
Lurent ces quelques mots légers comme un « je t’aime »  (1)
La lumière dansa dans la rue de Nancy.

LORRAINE

(1) – « Observer la poussière qui danse dans la lumière »