Farah, petite farceuse farfelue logeait toute l'année dans un phare de Bretagne abandonné. Elle décida pour la fête des Rois, de faire un far breton comme il se doit.
 Elle voulait  pour épater Faramond,, son farouche amoureux, toujours un peu faraud,  qu'elle appelait dans l'intimité « mon joli  farlouse »  -joli petit oiseau jaune et brun vivant dans au milieu des fardoches à l'odeur de farigoule  -  ou encore « mon gentil  farfadet » nom, qu'il préferait de loin  parce que s'imaginer en farfadet le faisait fantasmer.  
Il oubliait ainsi  sa cage de Faraday.  Il avait été retenu chez les Farcs pendant une année sans pouvoir s'évader - et  trouvé le seul  métier qui le maintenait encore prisonnier....
 Toute la journée, à la Farfouille,  il fardelait des paquets qu'il posait sur un fardier pour qu'ils partent à l'expédition tarifée vers le Far-West. Ce travail farstidieux était un fardeau épuisant, mais récompensé par un salaire faramineux, fort heureusement.

Mais revenons à Farah...  Après une douce farniente  Farah, accompagnée d'une petite musique en far dièse, se mit un peu de fard sur les joues pour les rosir et commença à fariner son moule à far.  Se souvenant qu'elle devait faire un far original, elle mélangea un peu de fart à la farine, comme sur les skis fartés,  pour que ça glisse mieux . Elle farfouilla bien sa pâte et  la farcit de pruneaux cuits et sans noyaux, de farlouches  et la mouilla d'un verre de faro pour relever le goût et créer sa propre recette ofiginale de far.
Quand Faramond s'exclamerait de plaisir et de joie,  c'est sûr,  elle piquerait un phare  ! Elle n'attendait que ça !
La recette ne fut pas retenue pour le goût, mais plutôt comme faribole, car toute la nuit, ils firent la farandole pour courir aux toilettes. En effet avec le fart, les pruneaux, les farlouches et le faro, Farah ne pouvait pas savoir …. mais  ça glissait trop fart  !
Elle décida dorénavant  de faire, non pas un far presque breton, mais  la recette  bretonnante du vrai far breton.