Une représentation des bohémiens qui en rejoint  ou en précède d’autres :

 

Franz Hals et le sourire de sa « bohémienne,»

 

 Tony Gatlif vantant sa « liberté » dans la Loire.

 

Les Grüss  incarnant la noblesse du cirque.

 

Dans un camp de gitans, sur un air de jazz manouche.

 

La « tribu prophétique aux prunelles ardentes » chère à Baudelaire.

 

 Toulouse-Lautrec fait tourner dans son « manège »

 

Une « clownesse » au salut et une « écuyère à cru.»

 

C’étaient ses nuits fatalement syphilitiques.

 

Ils   peuplent l'imaginaire des arts et des lettres depuis des siècles.

 

L’Esméralda  du grand Hugo sur le parvis de Notre-Dame.

 

Des 1915, des camps de concentration pour Tziganes.

 

Picasso peignant des « saltimbanques » pathétiques.

 

Picasso-Carmen, Sol y Sombra, amour tragique.

 

Il se peignait avec un nez rouge, acrobate du risque.

 

André Dassary, chantant «Les yeux noirs » sur un air tzigane.

 

Georges Moustaki s’identifiant à sa guitare, « jolie fille d’Espagne . »

 

Cervantès et la gitanilla de ses « Nouvelles exemplaires. »

 

George Borrow et les Gypsies, « maître des mots » et des rêves.

 

Frantz Listz célébrant les bohémiens et leur musique,

 

Notamment les chanteuses tziganes à Moscou au XIX e siècle

 

Marc Chagall fait sa « Parade au cirque » en mots et en images.

 

« Les Bohémiens" d'Alexandre Pouchkine.

 

Georges de la Tour, Victor Schnetz, François-Joseph Navez  et leurs  diseuses de bonne  aventure :

 

"Les bohémiens" d'Albert Glatigny (1839-1873) dans "Les vignes folles"

 

"Salomé" de Guillaume Apollinaire

 

Arthur Rimbaud et sa « Fantaisie » de Bohême »

 

Le «Crépuscule" de Guillaume Apollinaire

 

« Le cirque » enfin de Georges Seurat, divisionniste.