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Le défi du samedi

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1 février 2020

Les désillusions... (maryline18)

 

m18

Tout le monde dormait encore quand je suis descendue. J'essayais de raisonner mon coeur qui s'emballait mais c'était peine perdue. Et si mon rêve se réalisait, et si les autres se trompaient, et s'il suffisait d'y croire...

J'avais laissé les illuminations du sapin branchées, hier, exprès, pour lui montrer le chemin. J'ai le coeur gros et les yeux plein de larmes. Il n'y a toujours rien à son pied. Maman avait raison. Seuls des épines comblent le sol terne.

J'ai dix ans, j'ai cent ans...Il faut oublier toutes mes histoires à dormir debout, ne plus croire au Père Noël ni aux princesses ni aux princes charmants. Tout-à-l'heure je rejoindrai la cours des grands et je leur dirai... Oh et puis non, s'ils se moquaient je ne réussirais plus à contenir mon désespoir...

J'ai dix ans, j'ai cent ans...Comment continuer sans la magie qui me portait ? Je n'ai plus rien, ma chambre est vide. J'ai jeté mes jouets cassés, fait de la place dans mes armoires, mes tiroirs, pour tous recommencer, pour réinventer de nouvelles histoires. J'ai grandis, j'ai vieillis, j'aime plus mes jeux, ma vie, ma maman...

 

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1 février 2020

Un drôle de temps par bongopinot

 

b

 

Une lumière éblouissante

Suivie d’un coup de tonnerre

le ciel est en colère

Arrive une pluie battante

 

Je suis à l’abri sous un porche

Admirant ces illuminations

Je ressens de la fascination

Devant ce spectacle si proche

 

Ces éclairs en rafales

Et ces vents violents

Avec un froid pénétrant

Est de moins en moins amicale

 

La rue devient sombre

Les arbres dénudés dansent

J’affronte cette puissance

Dans cette tempête de désordre

 

Je vais retrouver mon appartement

Je regarderai l’orage par ma fenêtre

En écrivant sur mon papier à lettre

Quelques mots sur ce drôle de temps

 

1 février 2020

I comme Illuminati (Adrienne)

 

DSCI8233 (2)

Le Kilroy nouveau est arrivé!

 

1 février 2020

Éclairement logique ( JAK)

j

1 février 2020

Illuminations (TOKYO)

 

Un matin un hurlement aigu me pénètre l’oreille gauche. Je panique facilement et à cet instant j’avais toutes les raisons de m’effondrer. A cet instant dis -je un petit dieu personnel a pris l’habitude de vivre en moi et ce petit dieu-là m’exalte   au plus haut point, déclenchant chez moi d’extravagantes bouffées d’enthousiasme.v

Quand il m’habitait le monde n’était qu’illuminations. A chaque fois que ‘j’avais une voix qui file dans les aigus, une épaule qui s’agite… C’était signé du petit dieu de l’illumination.  Cet ami invisible qui m’accompagne fidèlement depuis   me fait vriller parfois.

C’est que si je lui résiste et fais preuve de désespérance mon petit dieu intérieur me fusille du regard et me montre les dents. Je suis donc désespérément enthousiaste pris par une stupide illumination intérieure. C’est que quand mon petit dieu se réveille et se met à faire des triples Lutz piqués sur mon épaule. ;;;; Etonnant, n’est-ce pas me direz-vous.

Mais voilà je suis habitée. Entre lui et moi c’est une épiphane. Mais ce qui me gêne c’est qu’il est trop présent il pétarade à mort. C’est que l’autre soir il s’est encore manifesté dans cette soirée. Il voyait des hippies partout où mes yeux ne voyaient que des hommes d’affaires, des banquiers en cols blancs.

J’avais beau lui dire tu fais fausse route, ce sont tous des prédateurs il m’a  tiré l’oreille d’un coup sec et mon petit dieu perso m’a dit he TOKYO «, pas cap de refaire le monde mon bébé.

v2

 

Bien sur que je suis cap lui ai-je dit et me voilà partie   dans les tours avec l’imitation de l’accent français à couper au couteau et anglais façon vache espagnole inclus. Il est malin mon petit dieu pour brouiller les pistes et noyer les banquiers dans un discours humaniste où don et générosité devraient couler à flot. Ce ne fut pas le happening tant attendu par mon petit dieu.

 

C’est qu’ils ont l’air à la ramasse les banquiers devant mes envolées lyriques et mes illuminations. Mais cette vaste opération de com téléguidée par mon petit dieu a failli tourner au fiasco.

C’est qu’à cause de lui je me suis pris des quolibets que voulez-vous même les petits dieux sont faillibles. Le petit dieu façon OSS 117 n’était pas en terre sainte mais il semblait s’en foutre au plus haut point. Pas découragé pour autant façon ‘même pas mal, il a pris de l’altitude

Une manière de reprendre de l’oxygène et je suis montée sur la table de conférence. Bizarre comme la reprise d’oxygène influence mon petit dieu de l’illumination.v3

 

Voilà que j’en remets une couche sur les voleurs que sont les banques et aspirée par un discours humanistes je menace toutes les banques de sauter dans l’année dans un immense crash boursier pour un monde plus fraternel façon gilet jaune .Et sur l’autoroute des grandes phrases mon petit dieu et moi enchainons visions post capitalisme.

Mon petit dieu n’est qu’amour avec un penchant pour l’extase. Putain mais ils ont le gène de la ronchonnerie ces banquiers qui ne veulent rien lâcher . Mais voilà ça s’est corsé hier en cherchant à négocier un prêt bancaire. Toutes les portes se sont fermées avec un allez vous faire foutre. Merde il faut que je me débarrasse de ce petit dieu de l’illumination devenu trop encombrant qui le veut ? je le mets pas on enchère promis je le donne .SOS amis défiants qui le veut ?

 

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1 février 2020

Illumination (Laura)

 

 

Il fut impossible pour moi en entendant ce mot de ne pas penser à Rimbaud, émotion

Le challenge était de ne pas parler de toi mais  parler de notre visite à Charleville était une obligation

L'illumination douloureuse a lieu à chaque instant devant les paysages, incarnation

Ultime de nos promenades et voyages ensemble, la curiosité, commune passion

Mais voilà que je m'égare  du thème à Rimbaud, Charleville et toi, déambulation

Imposée par  ton absence physique qui me taraude comme la lutte  contre une addiction

Ne passez pas à côté de Charleville-Mézières, sa place ducale, illumination

Associée à la beauté de l'architecture, un paysage rêvé qui se transforme en apparition

Tenez les musées Rimbaud, passez au dessus de la Meuse, art déco: expédition

Intime dans la ville sur les traces d'un poète illuminé par ses errances, sensation[1]

Onirique sur la tombe du poète, à rebours[2], je me dis que nous avons

Navigué vers ta mort, mon amour illuminé par mon souvenir, inspiration.

 

25  janvier 2020

 


[2] https://m.musee-orsay.fr/fr/expositions/article/joris-karl-huysmans-critique-dart-de-degas-a-grunewald-sous-le-regard-de-francesco-vezzoli-47721.html catalogue d'expo que je lis en ce moment

1 février 2020

Arthur, vous devez être plusieurs ? (Joe Krapov)

Illuminations ? Rimbaud !

Tout le monde se tourne vers moi désormais dès qu'on parle de ce type !  D'aucuns me signalent le "Arthur Rimbaud photographe" de Hugues Fontaine, d'autres essaient de me refiler le "Rainbow pour Rimbaud" de Jean Teulé mais je l'ai rendu !

Il y  a même le hasard qui me met en présence, chez un soldeur local, d'un CD d'un chanteur qui s'appelle Rimbaut et, sur le marché des libraires de la place Hoche, du plus intéressant des bouquins sur celui que j'appelle "le punk à chien sans chien des Ardennes" : "L'Aventure terrestre de Jean-Arthur Rimbaud" de Jean Chauvel.

Même dans les recueils de partitions que j'emprunte pour chanter du Jean-Jacques Goldman - où suis-je tombé ? -, je suis poursuivi par le groupe Nacash qui me dit :

A Charleville-Mézières
Y'a pas beaucoup de soleil
A Charleville-Mézières
C'est tous les soirs pareil
Marie-Christine et moi
On n'a que le cinéma
Et le café-tabac
A Charleville-Mézières
Y'a pas grand chose à faire
A Charleville-Mézières
On rêve de Buenos Aires

Mais bon, depuis que j'ai donné une conférence sur les lettres que j'ai écrites à cet illuminé, je ne m'occupe plus de ce gars-là.

Et donc, choisissant de l'oublier, pour le thème "illumination", je vous propose autre chose : quelques photos prises à Chartres en juillet de l'année dernière. Comme illustration musicale je choisis la chanson évoquée par Pascal dans son texte de samedi dernier, "Tu verras Montmartre" parce que, dans le refrain, on y dit : 

"De là haut s'il fait beau
Tu verras de Paris jusqu'à Chartres"

Jusque là tout baigne... sauf que, dans le troisième couplet (qui est en fait le cinquième) je lis ceci : 

Ell' gémit : "C'est terrible
C'que tu m'donnes du bonheur
Arthur ! C'est pas possible
Vous devez êtr’ plusieurs !"

Il est encore là ! Et il se permet même de donner la réponse aux interrogations de la dame :

- Forcément oui, puisque "je est un autre" !

Y'en a qui, pour ne pas se faire oublier, savent mettre les bouchées doubles ! 

 

1 février 2020

Le gardien de phare (Pascal)


Vu, dans une petite annonce : « Cherche gardien de phare, logé à l’année. Autonome, homme de caractère, apte à gérer l’éloignement, il devra surveiller, entretenir, dépanner, si nécessaire, les appareils de signalisation sous sa responsabilité. Salaire à débattre. Se présenter à la capitainerie ».

Entre le ciel et la mer, entre janvier et décembre, entre le jour et la nuit, coincé sur un bout de rocher hostile, gardien de phare, ça ne vous dirait pas ?...
Approchez !... Approchez, les candidats à l’adieu au monde conventionné, aux joies fragiles, aux illusions carrées, au futur dédicacé aux faits divers !...  
Seulement pour le meilleur, dans l’anonymat carcéral, vous vivrez libres, enfin, retranchés dans le donjon de la mer ; ermites, vous serez définitivement affranchis des humains et de leurs falbalas, de tous leurs chichis et de toute la poudre aux yeux qui nous entoure !...
En quête de grandissime et d’aventures intérieures, vous aurez l’infini pour horizon, les marées pour uniques saisons, les tempêtes pour seules compagnes, et un Dieu à prier : c’est toujours utile pour ne pas sombrer dans la déraison…

Tu es intéressé, toi ?... Alors, laisse-moi t’expliquer ce qui se passe entre les lignes de cette petite annonce…

Tu devras t’accommoder de l’intense fracas des vagues harcelantes, des gémissements revenants du sémaphore et du silence obsessionnel, celui des marées basses, à force de vraie solitude.
Tu accepteras les borborygmes gênants de la mer comme la convive de tous les jours, à ta table ; pour établir le futur précaire de ta journée, tu traduiras les messages du vent, tu mesureras la hauteur des nuages, tu nuanceras la brume de l’horizon, tu estimeras la couleur de l’océan.
Ne crois pas que cet isolement forcené t’éloignera du monde ; non, au contraire, il t’en rapprochera à travers des connexions si sensibles, si sublimes, si subtiles, qu’elles échapperont d’abord à ta compréhension…  

Petit à petit, dans le recueillement et l’abnégation, à l’échelle de ton âme et à la rigueur du dehors comme seul maître, tu apprendras tout de la simplicité et de la grandeur ; tu auras du respect pour ce qui vit ; tu t’exerceras au courage, à la foi, à la modestie jusqu’à l’humilité car elle est notre seule empreinte terrestre.
Au lever du soleil, tu auras des sensations d’allégresse, et des frissons de petitesse, à son coucher. Nuit après nuit, tu admireras les conversations des étoiles ; jaloux, tu les regarderas se rendre visite, tu les verras bondir et tracer dans le ciel des cabales mystérieuses. Tu t’amouracheras d’une plus brillante ; tous les soirs, tu la chercheras, tu lui raconteras tes secrets, tu te laisseras séduire par ses humeurs flamboyantes ; elle sera ta bonne étoile. Au dessus de ta fortification, tu regarderas les mouettes accrochées à des fils de cerfs-volants invisibles ; tu te sentiras pousser des ailes et tu planeras avec elles jusqu’aux nuages, jusqu’aux confins de ton imagination…

Et les bateaux, au large. Dans ceux en partance, sans le vouloir vraiment, tu t’inviteras passager clandestin sur ce paquebot, skipper sur ce grand voilier ou, sur ce porte-container, simple matelot. Dans les navires en transit, tu admireras les paysages des continents du Pacifique, tu vivras au rythme de l’équipage, tu espéreras tes rêves au plus près de la réalité terrienne. Dans les chalutiers en retour, tu rapporteras tes meilleures marées, tu réapprendras à marcher et, si tu t’en souviens, tu conjugueras le verbe aimer au présent…  

À l’escalade habituelle, une à une, entre les solides, les ébréchées, les glissantes, les branlantes, les usées, les inégales, tu compteras les marches comme un pèlerin quand il processionne jusqu’à son mausolée ; sur cette marelle verticale, tu t’arrangeras avec les chiffres pairs, tu remarqueras les toiles d’araignées respirant tes courants d’air, tu verras ton reflet comme unique compagnon dans la vitre grégaire, tu chasseras les ombres des fantômes, un peu plus loin, sur les marches impaires. Tu chanteras des chansons de marin ou des bêtes refrains qui n’ont d’autre intérêt que de cadencer ton ascension…  

Ne dépendant plus que des éléments, tu tromperas l’ennui en bousculant les habitudes ; plus que de lire les livres des autres, tu écriras le tien à coups de sensations grandioses, de voyages intérieurs au balisage de ta réflexion souveraine ; tu y mettras tes couleurs, tes parfums, ta poésie, ta musique, juste pour te dire et te répéter que tu as une vie extraordinaire.
En éternelle confession, tu parleras à ton âme, tu lui trouveras plein de défauts ; tu la sermonneras, la sermonneras encore et encore ; prêtre de ton moi, tu questionneras ton âme et tu entendras tes premières réponses. Tu auras des bouffées d’empathie par le simple fait d’un sentiment puissant et vrai te traversant ; avec ton cœur, seul véritable ami, tu ne seras plus jamais seul…  

Et la mer. En couple, tu apprendras à vivre avec cette harpie guerroyante, cette maîtresse impétueuse, cette bougresse soulevant ses jupons d’écume aux moindres bourrasques de vent ; au supplice, tu courberas le dos sous ses coups de boutoir, tu supporteras ses gifles d’éternelle sauvage, mais tu fermeras les yeux pour mieux l’écouter et tu oublieras tes propres tourments. Dans les yeux, tu auras les larmes de ses embruns ; dans la bouche, tu auras le goût du sel de ses baisers ; dans le corps, les tremblements caverneux de ta tour de garde rudoyée…  

Illumination. Enfin, tout en haut de l’affiche, impressionniste exalté, tu peindras la nuit à coups de lentilles et de prismes ; tu envisageras tout ce noir aux traits de ce pinceau rayonnant ; obstinément, rempli de pouvoir divin, tu éclaireras les ténèbres, tu repousseras les chimères, tu bousculeras les nuages à force des fringants faisceaux balayant l’infini.
Tu apprendras à te réchauffer près du foyer incandescent ; tu t’inventeras lumière, le temps d’une rotation, tu te découvriras soleil à la suivante, sauveur de l’humanité des bateaux au large, à la suivante, et si le Dieu de ta Bible ferme les yeux, tu te trouveras des circonvolutions mirobolantes, à toutes les autres…  

Réalité ou projection de tes fantasmes, sur ton bout de rocher inculte, viendra bien se divertir une divine sirène ; tu seras le seul à la reconnaître parce qu’elles sont si farouches qu’elles ne sont visibles que par les âmes repenties des choses de l’intéressement, de la notoriété et du pouvoir. Dans l’écuelle d’une flaque sertie de diamants éternels, tu lui apporteras à manger, ô, seulement quelques miettes de pain, et tu ne sauras jamais si c’est elle, ou bien si c’est la mer qui a dévoré ton maigre festin ; mais veux-tu réellement le savoir ?...

Au matin, allongé entre tes draps blancs, tu dormiras un peu, tu rêveras beaucoup, tu aimeras passionnément, tu croiras à la folie car tu vogueras, les voiles déployées, ivre de liberté, dans l’immensité du Grand Tout…  

Alors, toujours intéressé ?...
 

1 février 2020

L'incroyable histoire de Gilles lumine (brindilletartine)

 

 

Saison 1 épisode 1
Gilles lumine nait au bon moment. Au bon endroit. Au sein d'une famille aimante. Son enfance est douce et sereine. Il babille paisiblement dans son berceau en branches de bambou. Entouré de fleurs odorantes. Ses parents lui donnent la nourriture idéale pour une croissance harmonieuse.....
 
Donc tout va bien ? Je pose la question au grand 👻 spectre. Qui a tous les pouvoirs sur notre galaxie..
Pourquoi me nommér moi.. amphytryon.
Dont la mission en règle général est de superviser le département ouest 4455000121..ayant en charge les esprits tutélaires les plus réputés du royaume interstellaire.. Je suis reconnu comme une pointure dans mon job.. Comme vous dites sur terre "j'ai la lumière à tous les étages"
Bef je suis beaucoup trop qualifié pour cette intervention.. Sachant que c'est un job à plein temps 😇 gardien.. Et cela vous engage pour la durée de vie d'un terrien et il y en a certain qui s'accroche.. On se demande pourquoi d'ailleurs.. Mais cela ne me regarde pas.. 
Je demande des précisions.. Au spectrissime. Et là tout s'éclaire
D'ailleurs si je puis me permettre et je me permets.. 😂 N'hésitez jamais à poser la question qui vous pose 🙋. Question
 
"grand spectre pourquoi moi ? Pourquoi lui ? 
Amphytryon. Mon ange..( Oui nous sommes intimes grand spectre et moi.. Il pratique le paternalisme... Parfois.. À bon escient.. Parfois pas...mais tout de suite le temps nous est compté surtout à vous.. Moi perso j'en ai pour l'éternité..) . . Gilles est ton fils tu es son vrai père.. Tu es la seule entité capable de le prendre en charge.." 
Ni une ni deux dans une illumination intergalagtique transbordante. Me voilà teletransporte réintégré réincarné auprès de cet enfant 👶.. 
Et parce que le spectrissime est facétieux. Je suis la sœur de Gilles.. 
Le décor est posé 
Ne ratez pas l'épisode 2 de la saison 1


1 février 2020

Illuminé (Walrus)


Cela faisait une vingtaine d'années que j'officiais dans les laboratoires du service analytique de mon employeur quand le grand bouleversement s'est produit.

Dans notre centre de recherche, la présence féminine se limitait aux secrétariats et , exception notoire, à deux universitaires employées au service "documentation et brevets".

Dans notre pays, en ces années quatre-vingt, un arsenal législatif fut mis en place pour interdire toute discrimination homme-femme à l'embauche.

Comme dans mon ancienne entreprise, on ne badinait pas avec la loi, en quelques années nous sommes passés dans nos laboratoires d'un univers exclusivement masculin à une mixité complète, à croire qu'il n'y avait plus de place à l'engagement (discrimination positive ?) que pour ces dames : laborantines, techniciennes, docteurs en sciences, ingénieurs civils (ingénieuses et civiles) !

Et le monde s'est illuminé ! (Rude coup par contre pour les distributeurs d'affiches de pin-up)

Entendre parler d'autre chose que de ce satané foot (j'ai aimé y jouer, mais y a des limites), revenir (à une exception près, mais bordel quelle exception!) à un langage décent, voir autre chose que des tronches de cake, constater combien nous sommes balourds face à la subtilité des femmes, découvrir avec ravissement que leur prétendue mesquinerie, ce n'est que du vent !

Travailler avec des femmes, c'est un rêve (même en leur susurrant de temps à autre que les cauchemars sont aussi des rêves) !

Comment ? L'illuminé, c'est moi ?

Ben oui, et heureux de l'être ! Enfin, de l'avoir été...

 

 

 

1 février 2020

Mes illuminations (Kate)

 

Pardon,

Pour la réitération...

mais tout comme pour le mot "origami" la chanson de Christophe "Les marionnettes" s'était imposée à moi et m'avait inspiré le texte "L'Origami",

pour le mot "illumination" c'est la chanson (que je n'avais pas écoutée depuis tant d'années) de Philippe Clay, "Mes universités" qui m'a inspirée qu'elle en soit remerciée !

Mes illuminations

C'est un phare breton

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La ville d'Arcachon

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Un beau lumignon

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Mes illuminations

Place de la Nation

0 2

De Valence à Lyon

J'oublie pas ton nom

 

Mes illuminations

C'était Avignon

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Où l'on va d'un bond

Chercher un filon

 

Mes illuminations

Ce sont des chansons

Des polars passion

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Des mots et des sons

 

C'était

Sans pré...tention

Plus simple qu'une... équation

Mais c'était mes...

Illuminations !

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photos de l'auteur, mais le phare n'est pas breton (je n'en avais pas photographié depuis très longtemps), c'est celui du Cap Ferret et là c'est la Pyramide... de Clermont (oui, c'est un Obélix/obélisque, mais c'est quand même la Pyramide), pendant les fêtes tout de bleu habillée)

1 février 2020

aphorisme (joye)

illumination

1 février 2020

La grenouille et le lotus (Vegas sur sarthe)


Je l'ai trouvée au petit matin assise sur le lit, les jambes croisées – pied droit sur la cuisse gauche et vice-versa – les mains croisées sur les genoux et les yeux pas croisés mais grands ouverts.
Comme je trouvais cette posture incongrue pour quelqu'un qui depuis notre mariage dort en travers du lit jusqu'à neuf heures, j'osai m'inquiéter pour sa santé.

Germaine me répondit d'une voix que je ne lui connaissais pas : »Pas d'inquiétude, bébé … je fais un padmāsana”.
“Tu fais un quoi ?” m'enquis-je en songeant à tous ces nouveaux virus qui contaminaient la planète.
“Un padmāsana, ce que les non-initiés appellent la position du lotus, bébé”
Elle me traitait de non-initié, moi l'amateur éclairé de cette position intime !
Je lui fis remarquer qu'elle se pratiquait à deux et qu'elle aurait pu m'y inviter conjointement en tant que conjoint.
Germaine avait repris sa voix habituelle et j'eus droit à un flot de qualificatifs allant du paillard à l'obsédé sexuel en passant par le pervers et le débauché, ce qui me confirma que je m'étais bel et bien gouré de lotus.
« C'est une position propice à la méditation et qui mène à l'illumination » ajouta t-elle en refermant les yeux et elle conclut dans un soupir plus empreint de spiritualité que d'érotisme « Maintenant oublie moi, bébé »

L'oublier ?
Oublier ce pied posé sur sa cuisse et cet autre pied sur l'autre cuisse ?
Etait-ce ma Germaine habituée à se plaindre tantôt d'arthrose ou tantôt de lombalgie ?
Elle avait du souffrir le martyr pour parvenir à cette posture alambiquée dont elle ne sortirait pas facilement.
Mais ce qui me choquait le plus dans son attitude c'est qu'elle portait mes charentaises aux pieds ce qui acheva de faire retomber ma libido, et puis je tenais trop à mes pantoufles pour les prêter à je ne sais quelle imposture.
Vexé de n'avoir pu amener Germaine sur mon terrain favori, je me suis alors souvenu d'une citation de Louis Pauwels – oui, le soir dans mon lit je lis les écrivains français, et alors ? – qui disait «S'il suffisait de s'installer en position de lotus pour accéder à l'illumination, toutes les grenouilles seraient des bouddhas »

Qu'est-ce qui m'a pris de lui balancer cette citation alors qu'elle semblait sur le point d'atteindre l'illumination suprême ?
Toujours est-il que la grenouille en question n'a pas apprécié ma remarque et que les charentaises mes sont parvenues en pleine citrouille avec une précision diabolique.
Avant que j'aie pu les chausser, Germaine m'a flanqué à la porte de notre chambre d'où elle n'est plus sortie depuis … depuis quand déjà ?


Je tiens à remercier les pompiers pour leur efficacité.
Une fois la porte défoncée, ils sont parvenus à déplier Germaine et à la remettre sur ses jambes ankylosées.
Le médecin lui a interdit le Sûtra du lotus jusqu'à nouvel ordre, quant aux coassements qu'elle émet de temps à autre et qui avoisinent les cinquante décibels, il paraît que ça devrait disparaître … sinon on a le choix entre des boules Qiès et une opération de la glotte.
 

1 février 2020

l'illumination ! (Lecrilibriste)


Le dos contre mon noyer
Comme le Bouddha Gautama
j'veux pratiquer le dharma
C''est la méthode suprême
d'bonifier ma vie humaine
résoudre tous mes problèmes
Faire le vide dans mes pensées
J'ai des fourmis dans les pieds
à force de m'enraciner
Dans mon cerveau ça circule
tant de choses dans ma bulle
arrivent sans que j'les calcule

laisser passer les pensées ...
les laisser passer ...
faut juste les accueillir ...
sans les retenir …

Tiens je me souviens soudain
d'une chose inconcevable
Toujours en tête en français
mais en maths …. ouh là là !
c'était plutôt lamentable
Un jour au contrôle de maths
moi, j'trouvais le sujet bath
sereinement je planchais
mais j' voyais tout l'monde sécher
même la pro à mon côté
pour cause,  n'aurait pas copié
De la classe je fus la seule
à trouver la solution !
L'Illumination !

laisser passer les pensées ...
les laisser passer ...
faut juste les accueillir ...
sans les retenir …

Qu'est-ce que je vais faire à dîner ?
Ah Non ! C'est vrai ...j'oubliais...
Laisser passer les pensées ...
Une côte de porc et d' la purée ?
Mais on l'a mangée hier
Y a plus rien dans le frigidaire !
Je dois faire les commissions !
Allez ! d'la concentration
un bol de riz f'ra l'affaire !

Laisser passer les pensées ...
les laisser passer ...
faut juste les accueillir ...
sans les retenir …

J'sais pas pourquoi, ça m'fait penser
au sketch du dépressif  
« je vais bien, tout va bien
je suis gai tout me plait »
que Dany Boon, il disait
Pas moyen d'me concentrer
pas moyen d'être attentif
d'atteindre la contemplation
Mara se rue de toute part
Et chaque fois j' fais un écart
y a toujours une distraction
qui m'tire d'ma méditation
Atteindrai-je un jour prochain
 l'illumination ?

L'Angélus sonne au clocher !
Oh  Purée ! J'ai oublié
d'ach'ter l'pain pour l'déjeuner  !

25 janvier 2020

Défi #596


Essayons d'y voir plus clair...

Illumination

 

5961

 

25 janvier 2020

Se sont pris pour Prosper

25 janvier 2020

Le samedi-défi par bongopinot

 

b

 

Et hop là déjà la fin de semaine

J’ai mon billet à préparer

Les textes des défiants à commenter

Je vais oublier un peu mes peines

 

Je vais être étonnée parfois

Et rire aux éclats souvent

Être émue de temps en temps

Je ne manquerai pas ce moment de joie

 

On plante quelques graines

On reçoit des sourires des fleurs

Que l’on garde au fond de son cœur

Pour huit journées sereines

 

Les défiants viennent de tous horizon

Avec l’envie de partager

De donner d’échanger

Et cela dure depuis des saisons

 

Et moi j’attends le vendredi

Avec une réelle impatience

Et hop là en cadence

J’envoie ma copie avant minuit

 

25 janvier 2020

Saute-Mollusque (JAK)

DEFI 595 SAM DEFI

25 janvier 2020

Boute-en-train (Walrus)


Au début de mes études secondaires, les trains que j'empruntais pour me rendre à l'école comportaient encore des voitures de troisième classe... en bois.

Dendermonde_Puurs_C96626

Elles étaient équipées de banquettes, également en bois, séparant les compartiments, assez hautes mais laissant néanmoins un espace d'une cinquantaine de centimètres entre leur sommet et le filet à bagages. Je n'ai hélas pas trouvé d'illustration de la chose.

À l'époque, il était d'usage dans ces trains "scolaires" de faire voyager dans des compartiments distincts les garçons et les filles. Cette ségrégation découlait naturellement de celle en vigueur dans les écoles : Athénée pour les garçons, Lycée pour les filles (dans l'enseignement officiel. Chez les catholiques, c'était Collège et Institut).

À cette époque également, j'étais plutôt chétif, si bien qu'un jour, un, deux, trois, hop-là ! Les "grands" de mon  compartiment m'ont balancé par-dessus le siège dans celui des filles.

J'en ai encore les tympans qui frémissent, c'est fou ce que ça peut hurler les filles !

Pour bien peu, en fin de compte...

 

25 janvier 2020

Sous la terre comme au ciel...(maryline18)

 

m18

N'y a t-il d'autre alternative

Que le paradis ou l'enfer ?

Tangue mon âme à la dérive,

Naufragée entre ciel et terre.

Entre deux sublimes éclaircies

Rapplique toujours Lucifer.

Mon Dieu faut-il que je vous prie ?

Répondez-moi dans un éclair !

Que votre volonté soit faite.

La peur de l'orage envolée,

Hop là, je me hisserai au faîte

Du marronnier pour vous parler.

Enfermée dans ma pénitence,

Je peux tout supporter : le mal

Les moqueries, l'indifférence,

Jusqu'à la peine capitale.

Je voudrais juste un peu de paix

Un jour, un mois ou une année.

Ne plus penser, rêver jamais

Ne plus souffrir, ne plus aimer.



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Le défi du samedi
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