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Le défi du samedi

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15 février 2020

Il y a écossais et écossais (Yvanne)


Maman adorait l'écossais. Je veux parler de la couleur bien sûr. M'en suis-je coltinée des vêtements à carreaux ! Et ma sœur aussi puisque la plupart du temps, elle usait les miens devenus trop petits.
Des jupes, des vestes, des blouses. Oui, des blouses que l'on portait alors obligatoirement à l'école primaire et même au collège. Maman avait du goût et savait marier la couleur écossaise avec de l'uni. Elle trouvait beaucoup de qualités à ces coloris mêlés : bleu, rouge, vert. Outre qu'ils lui plaisaient, elle disait qu'ils étaient peu salissants. Ce qui n'est évidemment pas négligeable quand on élève une troupe de 5 enfants. C'est bizarre : je ne me rappelle pas avoir vu mes frères vêtus de tels habits. Ils devaient bien en posséder aussi. Ou peut être portaient-ils uniquement des vêtements unis, l'écossais étant une fantaisie pour filles dans l'esprit de notre mère.

Pour Pâques, dans les campagnes corréziennes en tout cas, on renouvelait quelque peu sa garde-robe dans la mesure de ses moyens pour célébrer le printemps. Il était de bon ton d'arborer des tenues neuves à la grand-messe de  ce jour là. Les coquettes les plus riches se paraient de chapeaux quelquefois tarabiscotés qui provoquaient les moqueries des jaloux.

Maman, malgré ses faibles ressources,  ne voulait pas être en reste. Surtout pour ses enfants. Elle se rendait à la préfecture faire des emplettes et ramenait invariablement des coupons de tissu écossais pour nous, les filles. Nous allions alors chez Léonie, la couturière du village pour prendre nos mesures. Et il n'était pas question de choisir un modèle dans les rares catalogues que la brave femme possédait. Il fallait tirer le meilleur parti de la toile afin qu'elle puisse coudre plusieurs vêtements avec le moins d'étoffe possible. Ce qui fait que je portais toujours la même forme.

Je me souviens de l'histoire de la « jupe Sheila », vous savez la vendeuse de bonbons auvergnate devenue chanteuse à succès. Son look : des couettes et une jupe écossaise rouge et noire. J'en rêvais ! Et miracle, Maman avait trouvé le textile à la couleur tant convoitée.  Pour une fois, j'allais être « dans le vent ». Quand j'ai demandé à Léonie de couper la cotonnade en biais pour une imitation en règle de la jupe de la vedette, j'ai essuyé un refus catégorique de la part de ma mère. Il fallait qu'il reste assez afin de confectionner aussi une robe pour ma frangine. Quelle déception ! J'ai donc porté une « jupe Sheila » qui n'en était pas vraiment une.

Le Sud Ouest attire depuis des années, pour l'immobilier,  la clientèle outre-Manche. Aussi, dans un petit village de ma commune de naissance, sur huit feux – c'est ainsi que l'on appelle les maisons habitées – trois foyers abritent des anglais pour deux d'entre eux et un couple d’écossais pour le troisième. Ils sont les bienvenus parce qu'ils redonnent vie à des ruines la plupart du temps. Et puis, grâce à eux bien souvent, les villages se repeuplent.

Parlons donc de cet Écossais devenu Corrézien. Il paraît qu'il est très mal élevé de demander à un porteur de kilt s'il va, en-dessous de sa jupette, cul-nu. Pour comparer, cela ne viendrait à l'idée de personne d'interroger une dame pour les mêmes raisons : elle serait, à juste titre, outrée.
Je bride donc ma curiosité vis à vis de ce voisin  mais je crois deviner cependant. Tout l'été, le brave homme à la queue de cheval se promène dans son jardin seulement vêtu d'un string. J'en tire les conclusions qui s'imposent quand il arbore fièrement à la fête du coin son costume traditionnel. Ou bien, pour plus de virilité et pour faire la nique aux français, et surtout aux françaises, cède-t-il à la tradition de son pays d'origine.

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15 février 2020

Sur le fil du kilt (brindilletartine)

 
Quel kif de voir sous les jupes.. Des garçons

Que se cache t il sous le kilt.?
Se cache tilt quelque chose sous le kilt ?
Pourquoi le kilt ?
Je ne vous cacherez pas que je m'y suis penchée sur la chose j'ai cherché des reponses dans tous les lieux d'échanges ou dinfos.. J'ai recueilli quelques données plus ou moins intéressantes.. Qui ne m'ont rien apporté.. Linfo que je cherchais.. Et c'est peut-être la le problème. L'erreur.. Chercher une info que l'on croit déjà posséder. Cela clôt les ecoutilles de notre cerveau.. Plus d'ouverture à la nouvelle info..
Kilt vêtements portés par les gars des highlands et croyez moi ceux la ils en ont dans la culotte.. Hihih.. De toute façon j'irais jamais dans les highlands il fait froid il pleut.. Et en plus les hommes portent des jupes.. Non mais où va-t-on ma brave dame.. Mais revenons à nos moutons ces chers petits moutons 🐑 que l'on tond pour filer la laine qui deviendra tissu de toutes les couleurs après qu'on l'ai teint.. Bien sûr Arthur.. Car le mouton même de shetland n'est pas n'est jamais bleu rouge jaune. Et cerise sur le gâteau chaque tissu teint doit être différent selon le tartan bref le kilt OK avec des socquettes blanches et des mocassins.. Mais aujourd'hui pour moi c'est niet. Oui je parle russe aussi. Actuellement je me vêt de façon anarchique.. Colorée fluo.. Sans respect pour l'écossais.. Sur ce je vous laisse je sens bien que je vous ai perdu de toute façon..
 
15 février 2020

Un kilt par jour ou presque (Joe Krapov)

Samedi

Que faire pour le prochain Défi du samedi ? Chanter «Le Kilt» de Sheila ? Comme le dit Michel Fugain, je sais déjà que «je n’aurai pas le temps»… de retourner en 1967 ! Les paroles sont un peu niaises et la vidéo sacrément kilt… euh, kitsch.



Dimanche

Je trouve l’idée de mon billet - il sera très court pour une fois, me dis-je, naïf - chez L’Adrienne ! Le voici :

« Quand on parle de kilt on en revient toujours à la question traditionnelle : les messieurs qui en portent un ont-ils ou non un slip en-dessous ? Il paraît que non.

C’est désormais confirmé : les Ecossais ne portent pas de slip sous leur kilt. Les slips, ils les enterrent pour vérifier que la terre de leur jardin est de bonne composition ! »

https://adrienne414873722.wordpress.com/2020/02/08/f-comme-file-moi-ton-slip/

 

Contes_Printemps-20-copy_670

Lundi

Au lieu de taper ces cinq lignes et de les envoyer à mon oncle préféré, j’ouvre un des livres dont Marina B. veut se débarrasser. C'est un recueil de contes japonais de Sôseki très bien illustrés par Qu Lan, une artiste chinoise qui vit en France. Et sur quoi je tombe, à la page 106 ? Un kilt !

Je publie l’image sur mon blog car j’ai décidé d’utiliser ces illustrations dans mon atelier d’écriture du mardi.


Mercredi

Je publie le texte écrit la veille à l’atelier et j’ai droit à un commentaire de Walrus, voire à un avant-goût de son billet du samedi ! Je réponds au comm’ en lui donnant le lien du concert de Mike Oldfield, Tubular bells II en public au château d’Edimbourg-Edinburgh en 1992. J’oublie de signaler le moment où l’on voit des kilts en pagaille. C’est à 48’.

Le feu d’artifice sur le château est à 1 h 01’ 30’’ .




Jeudi

Je vais rendre mes bouquins en retard à la Bibliothèque des Champs libres. En passant boulevard de la Liberté je m’arrête devant cette boutique d’épilation aux affiches de mauvais goût. Paf ! Celle d'aujourd'hui est épile poil dans le thème du Défi !

200212 265 004

 

Vendredi

Je ne sors pas de chez moi. Je tape les commentaires des parties d’échecs de la veille et mon Défi du samedi. J’aurais pu vous parler du gambit écossais que je joue avec les blancs, d’un premier album des aventures de Chick Bill intitulé «Le Monstre du lac» dans lequel toute l’équipe de Wood-City se retrouve en Ecosse car Kid Ordinn y a acheté un terrain… vertical ! Dog Bull, ruiné, est obligé de se faire engager comme valet de chambre, porte un kilt et est renommé «Marmaduke» par son employeur.

DDS 598 Marmaduke Chick Bill


J’ai laissé tomber aussi les aventures d’Arthur le fantôme en Ecosse – ah ces châteaux de Jean Cézard qui ont enchanté mon enfance ! -.

 

DDS 598 ArthurDDS 598 Arthur 2

 

J’ai trouvé chez madame Wikipe de quoi boucler ma semaine de « Ne me kilt pas » :

« Les Écossais ont également une réponse toute faite à cette question de savoir ce qu'ils portent sous leur kilt : « The future of Scotland » (L'avenir de l'Écosse). »


P.S. Une dernière krapoverie pour la route : « Quand le flipper affiche « Kilt » c’est que la parkie est kerminée. K’as Krop secoué le cocokier ! »

15 février 2020

Les lignes de la main (Pascal)


Jeune marin, une fin d’après-midi de sortie, je m’étais retrouvé du côté de la Poste. Quel anonyme vent m’avait emporté ici ?... Quel itinéraire, au jeu du hasard, m’avait poussé jusque sur les marches de cette administration ?... Avais-je quelque chose à poster de si urgent qu’il fallût que j’aille l’insérer dans la boîte même de l’établissement ?... Le nez en l’air, avais-je poursuivi le parfum d’une fleur aux sourires épanouis ?...   

Pour que jeunesse se passe, il faut se brûler au feu, se glacer au froid, compter ses étoiles, sonder ses abysses, tenir éveillé son ange gardien, jouer les équilibristes sur le fil de sa vie, lui trouver enfin de l’importance et remettre les pieds sur terre ; il faut admettre ses limites, s’en faire ses frontières et ne pas trop tenter le diable et sa clique, car la faux ratisse assurément les écervelés, sans jamais se lasser. Faudrait-il que j’aille me frotter à toutes les singularités de la planète, pour que je progresse enfin vers le Savoir et la Sagesse ?
Pétri d’inconscience, d’incertitude, de peur, d’allant, de curiosité, je n’étais qu’une boule de glaise que la vie allait façonner aux instruments de l’Aventure ; caractère, hérédité, éducation, croyances, affinités, sensations étaient mes outils de confection. Poussé par le Temps, d’argile, je ne serais qu’une modeste statue ou une vulgaire poterie, que l’accident, la maladie ou l’âge, casserait, fendrait, userait jusqu’à, indubitablement, retourner à la terre.
En attendant, un petit coup de pouce du destin, une lumière au loin, un avant précurseur de lendemain, comme un guide, un tuteur, un panneau directionnel, c’était toujours bon à prendre…   

C’est pour cela qu’une diseuse de bonne aventure semblait m’attendre sur le perron de la Poste. Vêtue tout en noir, veuve inconsolable, on pouvait penser qu’elle revenait du cimetière ou bien qu’elle le fréquentait si assidûment que, depuis l’enterrement de son défunt, elle n’avait pas eu le temps de se changer.
‘Tain, elle me foutait la frousse, la black magicienne. Échappées de son foulard, des mèches de cheveux gris, épars, jouaient les nattes filasse ; elle avait l’œil glauque, le nez frémissant pour renifler les pigeons, une moustache de quelques jours. Le menton ? Au secours ! Naturellement, il était en sabot ! Il y avait même des poils frisés qui poussaient dessus ! À l’heure où je vous écris, les froufrous et les dentelles, depuis un bail, ce n’était plus dans sa dotation vestimentaire ! Je peux vous le dire ! Les dessinateurs de chez Disney n’eurent qu’à aller visiter des vieilles racrapotées comme des racines d’olivier, pour enfanter leurs plus inquiétantes sorcières !...  

Comme on perçoit l’inconnu avec les sens en avant, aussi, je la reniflai de près ; entre des bouffées de parfum froid, peut-être de la lavande ou de l’herbe séchée, elle sentait les vêtements anciens, la sueur tenace, le sable tiède, le rance… Je ne comprenais pas un mot sur deux de tout ce qu’elle me murmurait ! À coup sûr, à l’école des magiciens, elle avait pris sorcier comme première langue ! Oui, c’est ça ! Elle priait ! En tics et en grimaces, elle parlait à quelqu’un que je ne voyais pas !...  
D’une façon tout à fait péremptoire, elle réclama ma menotte ! Ça, par contre, je le compris tout de suite ! Et pourquoi pas la botte, du temps qu’on y est !... Mélange de fée Carabosse, de sorcière d’étang et de reine Grimhilde*, cette fois-ci, elle exigea ma main comme pour mettre sa pomme dans ma paume !... « Quoi ?... Les lignes de la main ?... Mais je connais !... C’est plein d’aiguillages, avec des voies de garage, des passages à niveau et des escaliers, comme si mon train de vie pouvait supporter longtemps les escalades et les dégringolades !... » Elle, elle ne rigolait pas. Tout à coup, elle me planta son regard glauque de tout à l’heure dans les yeux, et quand elle ouvrit un peu les paupières, les deux flammèches incandescentes qu’elle braqua sur moi furent les plus persuasives de ses exigences…
Un peu inquiet, je lui tendis ; elle s’en saisit comme si je lui avais donnée ; peu en rapport avec sa consistance fluette, elle avait une force que je ne soupçonnais pas. Hypnotisé par l’étrange chimère, j’étais harponné, prisonnier entre les griffes de cette gorgone à poils épars !... Sans mot dire, elle scruta les moindres recoins de ma ligne de vie ; curieuse, elle lisait mon avenir comme dans un livre ésotérique…  

Mélange d’horoscope, d’incantations et de poudre aux yeux, doctement, elle y alla de ses affabulations les plus abracadabrantes ; c’était facile, mon avenir était tout à construire. Pourtant, elle mettait tellement de conviction dans ce qu’elle me baragouinait que cela en devenait presque plausible. Pêle-mêle, en préambule de son monologue, elle me prédit l’Amour, la fortune et la gloire ; ça m’arrangeait. Elle me prévit du courage, celui qui aide à traverser les épreuves ; elle me promit de la chance, celle dont on a besoin pour avancer ; elle présagea le ciel pour m’aider, beaucoup de ciel… Non, je ne serai pas un héros, un président, un montreur d’ours, un palefrenier, un plongeur d’Acapulco, un metteur en scène, un musicien de calebasse, etc.

Tour à tour, je serai déguisé en écossais, avec un véritable kilt autour de la taille, naturiste, dans un camp du même nom, à Andernos, je ferai carrière dans une grande entreprise d’électricité, marié une fois, non, deux fois, peut-être trois, je gagnerai au tiercé mais dans le désordre, je serai lauréat du grand prix de la chaise roulante à l’Ehpad de Romans, grand-père moult fois, mais elle ne voulut pas me dire de combien, comme s’il y en a que je ne connaîtrais pas ; je perdrai des êtres chers, aussi, ce seront des plaies béantes, mais j’en découvrirai d’autres.
Parfois, elle ne disait plus rien comme si je ne devais pas savoir. Aussi, elle tirait sur mes doigts pour faire ressortir le sillage de ma main qui se perdait dans des embranchements sans issue.  Dans le filigrane de ma paume, en conclusion, elle me dit encore que je ne serais jamais riche, mais que je ne serais jamais pauvre.
Elle en profita pour me tendre sa main !... « Mais je ne sais pas faire les lignes de la main, moi !... » Elle frotta seulement le pouce et l’index entre eux, en rallumant les phares de ses yeux. Dans ma poche, j’avais un billet de cinquante balles ; au lieu d’aller me rincer la dalle, il me servit donc à connaître ma fortune ; c’était le prix de la bonne aventure, un crédit sur l’avenir, un billet de loterie, en somme. Elle parut satisfaite, le rangea dans son cabas, regarda ailleurs comme si je n’avais jamais existé…  

En escale à Édimbourg, dans une bruyante taverne, amitié franco-écossaise trop arrosée, j’ai échangé ma tenue de taf contre un véritable kilt des Highlands, avec ceinture, « sporran* », épingle et chaussures ! À l’aube, quand je suis monté à bord, en jupette à tartan doré, je ne vous raconte pas la gueule de l’officier de quart, à la coupée… Je suis allé dans un camp de naturistes tenter la nudité au soleil : ça brûle… Je suis entré à EDF, sur concours ; je me suis marié une fois, non, deux fois… Si je n’ai pas encore l’âge d’aller jouer les Fangio dans les couloirs d’un Ehpad, j’ai quatre petits-fils, il y en aura d’autres… Comme la diseuse de bonne aventure avait tracé ma route, je me suis toujours demandé si, pour ne pas contrarier mon destin, je ne m’étais pas obligé à entreprendre ce qu’elle m’avait prédit. De toute façon, c’est dit : mesdames, il est hors de question que je me marie une troisième fois !...
 
Allégé de mon unique bifton, j’en étais là de ma bonne aventure, quand une antique bagnole vint s’échouer le long des marches de la poste. La vieille voyante dévala les escaliers en râlant : « Et bien, Paulo, il était temps !... », dit-elle, avec l’accent varois du Mourillon*. « Té, avec toi au volant, je ne sais jamais rien de mon avenir !… Allez Zou !... J’ai faim !... », pesta-t-elle encore…



*Grimhilde : la sorcière de Blanche-Neige
*Sporran : Sacoche traditionnelle portée sur le devant du kilt
*Le Mourillon : quartier populaire de Toulon

15 février 2020

Z'avez pas vu mon kilt (Kate)

 

Si jamais deux sans trois, alors, sur l'air de "Mirza" de Nino Ferrer...

Z'avez pas vu mon kilt

En tissu écossais

Quelqu'un me l'aura  pris

Et aussi mon béret

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Z'avez pas vu mon kilt

Mes si jolis lacets

Qui les aura donc pris

Pourquoi pas un Anglais

Prince-Charles-Scotland-Kilt

Z'avez pas vu mon kilt

J'exclus Paul Mc Cartney

J'ai pas encore le tilt

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Rod ou Rose qui sait ?

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J'ai retrouvé mon kilt

Et mon porte-monnaie

C'est Sheila c'est pas lui

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Un larcin bien français

Ah ! Ça y est je le vois !

(photo album Tintin de l'auteur et autres photos internet)

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15 février 2020

Scottish for a night (Lecrilibriste)

 

Sors de ce corps Sean
Arrête tes conneries
Quand tu es là
vêtu comme un écossais
avec ton air martial de 007
sans ton costume trois pièces
ne vois-tu pas que tu la gènes ?

Tous les deux dans le même kilt
confectionné dans le tartan de ta lignée
avec le même spencer et la même chemise
n'êtes-vous pas un peu trop serrés ?
Jusqu'à tes chaussettes et tes noires ghillies
Ne sens tu  pas que tu lui marches sur les pieds ?
Si elle s'avançait sur le tapis rouge,
jaloux comme un pou,
tu serais capable de lui faire un croche-pied !
Et qu'as tu mis dans son sporran ?
une flasque de Whisky Dalmore 12 ans ?
Crois tu que c'est sensé pour une jeune fille ?
Qui ne rêve que de te piquer ton kilt
et tout ton costume d'écossais parfait
pour aller danser ollé, au bal masqué
T'es trop beau Sean, pour un soir
elle veut juste te ressembler...

Sors de ce corps Sean
Arrête tes conneries
va remettre ton costume trois pièces
je te l' répèterai pas trois fois
Ce soir tu dois absolument
lui céder le pas

8 février 2020

Défi #598


Un peu de grâce féminine :

Kilt

 

5981

 

8 février 2020

Ont brisé une lance

8 février 2020

Dédoublement (Walrus)


Quand la partie "jouteur" (ou "joueur") de ma personnalité a pris connaissance du vocable proposé par la partie "emmerdeur" de la même entité, elle s'est demandée si, d'une part, l'autre moitié n'était pas folle et si, d'autre part, il y avait un lien entre jouter et jouer, entre joute et jeu.

Elle est donc partie consulter ses amis nancéiens du CNRTL , lesquels à l'entrée "joute" se montrent peu prolixes sur l'étymologie de la chose.

Têtue, elle s'est adressée, via Gallica, au dictionnaire étymologique du sieur Brachet pour découvrir ceci :

w597brachet

Avant de s'apercevoir, à sa grande confusion, que les Nancéiens donnaient eux aussi la même origine pour peu que l'on veuille bien s'intéresser à l'entrée "jouter" plutôt que "joute".

Donc jouter n'a rien à voir avec jouer (lequel dérive du latin jocus : plaisanterie, badinage), contrairement à jouxter. Ces deux-là n'étant que les deux faces d'une même idée de proximité l'une statique (jouxter) l'autre dynamique (jouter).

C'est fou comme on peut se tromper !

Comment ? "C'est pas de jeu" ?

Ben,  je viens de vous le dire...


8 février 2020

La joute me met le doute si je puis me permettre (brindilletartine)

brind

Et je me permets d’ailleurs 

Car oui la joute me rend toute floue
Elle ne m’inspire pas 
Alors pourquoi 
Pourquoi écrire
De quel droit
Pourquoi transcrire?
Juste pour savoir 
Si transmuter le doute
Me mettra capoute 
Alors surtout pas ne pas céder
Pas question de parler du mois d’août 
Merde c’est fait
Je m’étais pourtant juré 
D’éviter les libertés oubliées du mois de janvier
Du coup la question se pose 
Vont ils me pardonner 
Je les connais à peine
Et en plus j’en rajoute
Et s’ils s’en foutent
Ça je le redoute
Tant pis je prend le risque cède à la facilité 
Ou est le mal
Vivre dans le confort de ma moumoute 
Manger de la choucroute 
Avoir oublier son casse croute
Zut zut zut que m’arrive t’il 
Je suis possédée par la rime 
Vite je saute dans ma chaloupe
Il me faut conjurer le sort qui m’habite 
Ne plus rimer 
Juste ramer
En avant toute
Oups raté 
Je pedale dans le yaourt  et retourne vivre dans ma ⛺️ yourte

Désolée

https://www.gettyimages.fr/detail/photo/yogurt-with-granola-berry-fruits-and-chocolate-image-libre-de-droits/959868924

8 février 2020

Le bistro par bongopinot

v

 

C’était un petit bistro

Sympa et plein de charme

Le lundi il y régnait le calme

Jusqu’au début d’une impro

 

De quelques poteaux

Avec leurs joutes verbales

Et leur voix amicales

Rebondissant chacun sur des mots

 

De ce spectacle improvisé

Ils se livraient un duel en vers

Avec des rimes jamais amères

Et un rythme endiablé

 

Dans une atmosphère de gaieté

J’écoutais émerveillée

Ces poèmes dialogués

Avec une joie non dissimulée

 

Dans ce petit bistro

Sympa et plein de charme

Beaucoup sont venus faire leurs armes

En commençant pour une petite intro

 

8 février 2020

Joute (TOKYO)


Attends un peu Andy est ce que j’ai bien compris ?
Le prix pour rentrer dans ces terres, c’est d’accepter une joute oratoire avec le grand guerrier ?
Ce paradis de faune endémique ne te sera accessible que si tu acceptes la règle .
.Ecoute mon pote je t’ai versé une somme rondelette pour que tu me montres  la richesse de cette faune . Tu ne m’as jamais parlé de joute oratoire avec ces aborigènes armés jusqu’aux dents.
Et je ne t’ai jamais dit que cela ne serait pas le cas.
Et puis de toute façon on y est, autant continuer.
Et si je refuse cette joute avec ces guerriers dis-je d’un ton arrogant ?
Je te le déconseille vivement si tu tiens à ta vie.
Ecoutes me dit Andy tu fais tout un plat pour pas grand-chose. Je suis désolé de pas avoir tout expliqué avant ,mais c’était à mes yeux un détail si insignifiant qu’il est sorti de mon esprit.
Et après la joute oratoire avec les aborigènes on ira voir cette faune exceptionnelle ?
Oui si tout se passe bien.
Comment ça si tout se passe bien ?
Il nous fallut une journée entière pour arriver dans le village des aborigènes. Là nous furent reçus par trois géants.
Ils semblaient de mauvais poils. Comme j’ai la peur facile l’adage ‘ ne montre jamais ta peur devant un serpent avait fondu comme neige au soleil.
Au début de la joute j’ai du faire de gros efforts de concentration. Mais au fil du temps rassuré par ma petite taille et mon absence d’intention belliqueuse, ma peur s’évanouit et je me sentis parfaitement à l’aise.v
 Ce que j’ignorai c’est que la joute oratoire chez eux consistait à boire des centaines de verres de cognac.
 L’alcool ne fait pas bon ménage avec mon humeur habituellement de nature cordiale .
Je me disais que mon métabolisme éliminait l’alcool à mesure que j’ingurgitais les verres qu’ils me tendaient en riant .
Cette situation aurait dû me mettre la puce à l’oreille et j’aurai dû  être traversé par une question existentielle /qu’est-ce tu fiches ici ?
Puis j’entendis Andy crier /  ne les frappe pas, sur un ton de conférencier monotone,/ calme-toi .
Je te déconseille de lever le ton t’as vu le nombre d’aborigènes qui nous observent ?v2
Un égarement de ta part et on est mort .On a un petit problème me chuchotait  Andy à l’oreille . Tu n’as ni l’assurance ni l’expérience pour te battre avec l’un d’eux.
Lâche ce bâton. A cet instant j’avais besoin de faire un exploit scientifique alors j’improvisais histoire de casser la monotonie de la joute oratoire cognac à volonté.
Andy murmura alors veux-tu que je te ramène le fusil ?v3
Parce que là ils sont très contrariés.
Fichons le camp !!
Andy a été super sur ce coup là en rentrant à Londres il n’a rien raconté à personne c’est franchement un chic type cet Andy .

8 février 2020

Jeu de joute (Lecrilibriste)


Joue contre joue
on joue, on joue
le rose aux joues
on se chouchoute
avant les joutes
que l'on redoute
sur notre route

Joute contre joute
On s'arc-boute
c'est la déroute
la banqueroute
En avant toutes
On en rajoute
plus rien à foutre
y a plus d'écoute

Et puis on doute
C'est l' lock out
On est « out »

On croque un Mars
et ça repart …

Joue contre joue...

8 février 2020

99 dragons : exercices de style. 53, Joute oratoire un poil insultante (Joe Krapov)

DDS 597 San-Antonio N'en jetez plus

- Aboyeur Abruti et Acariâtre ! Abcès du cul ! Affameur !

- Va te faire encadrer, Alcibiade à la manque ! Alcoolo allumé ! Affairiste à la mords-moi le nœud ! Agité du bocal !

- Anchois analphabète ! Andouillasse ! Ane bâté ! Animalcule ! Anormal ! Anthropopithèque ! Anthropophage !

- Argousin ! Apparatchik ! Arpète ! Amerloque attardé ! Apache ! Amputé de la balayette !

- Avale-lasagnes aux petits pieds ! Artichaut architaré ! Antéchrist pas coté à l’argus !

- Avorton aventurier et babillard ! Avocaillon du lundi, azimuté la tête dans le cul !

- Babouin aztèque ! Bâfreur bas du cul ! Baleine à pattes à balloches molles !

- Bachi-bouzouk de banlieue ! Vieille baderne ! Adjupète à la gomme !

- Bandit de grand chemin ! Bambocheur ! Balourd ! Balayure !

- Baise-pantoufle ! Balaye-églises ! Baragouineur bande-mou !

- Gros tas de barbaque pour asticots ! Assassin barbare ! Barbon arriéré ! Arsouille !

- Barbouze de baudruche ! Baratineur barjo ! Va donc, eh, banane ! Baltringue ! Bâtardon aviné !

- Batracien bavard ! Bibendum ! Bestiasse béotienne !

- Bébé Cadum ! Bécasson bêcheur ! Béjaune ! Va donc artiller ta belle-doche !
DDS 597 San-Antonio Les cochons sont lâchés

- Bourrique ignare et boursouflée ! Boudin hors d’usage ! Bout de cul ! Bovidé !

- Boy scout boutonneux et braillard ! Branleur des tasses ! Commis-voyageur fourbu ! Branquignole !

- Broute-paille ! Cachalot ! Cague vivante ! Triple buse ! Brutasse ! Cageot !

- Remballe ton braquemart, le bravache, c’est rien qu’une burette ! Pouet pouet camembert, Capitan ! Si c’est tout ce qu’il a trouvé l’amphytrion burgrave parmi ses capons et ses ruffians à la mie de pain comme chevalier cagnagoux pour me chercher des noises, dis-lui qu’il me fait bien rire, le branlocheux du chef entouré de ses chauves édentés à la con!

- Ferme ton claque-merde, calamité des cambrousards, vieille carne cannibale, caramantran !

- Un cacou ! Une bleusaille à burnes molles ! Un caïman de pacotille ! Une tranche de cake de calotin mal culotté !

- Casse-toi, tu pues, vieux plat de ma bande ! Castapiane de Castafiore ! Chaloupe en chaleur !

- Chafouin ! Casse-burettes ! Chat crevé ! Chicaneur chiatique !

- Chameau malcommode à bosses nases ! Fleur de bidet ! Chancre merdeux ! Je vais t’enfoncer un cactus dans le cul pour te faire reluire !

- Cataplasme ! Carafon caractériel ! Cercopithèque cérébreux !

- Charognard de la pire espèce ! Chasse-mouches de Prisunic ! Vieux chapon puant !

- Châtre-pourceau ! Chercheur de merde ! Pseudo chevalier blanc ! Commis charcutier ! Charlot !

- Chiasserie déambulante ! Poubelle de chiftir ! Christ de calice de chienne, tu ne mérites que le chtar ou la chtouille !
DDS 597 San-Antonio Baisse la pression

- Ferme donc ton clapet, chieur de travers ! Chouineuse ! Cinoque des cinq cent mille diables ! Ciron sans rien dans le citron !

- Tu vas la déposer ta chique, espèce de chnoque ? Choléra choucrouté ! Cinquième roue du carrosse de la Fée Carabosse !

- Court-la-route cradingue ! Second couteau ! Crampon craignos !

- Colombin colonisateur ! Compisseur de Sainte Verdiana ! Coliquard collabo à la noix !

- Et moi je te conchie, gros con-conclaviste ! Condottiere de demi sel de quart de vautour ! Confetti de carnaval !

- Arrête ton charre, chie-musc, tu vas faire exploser le conomètre ! Constipé cophrophage !
!

- Coquecigrue ! Carabistouille ! Calembredaine ! Corsaire cosmopolite !

- Tu ratiocines, cornemuse ! Comique ! Bécassine de mes deux !

- Couchailleur cossard ! Mou des couilles ! Couilles en bois ! Boit sans soif !

- Coupe-bourses crapoteux ! Courante de couloir à lentilles !

- Coupeur de cheveux en quatre ! Coureur au cul des courges ! Courtisan courtaud ! Crâne d’œuf !

- Crocodile de Cro-magnon ! Crougnat ! Crevure criminelle ! Crétin crasseux !

- Cuitard cyclothymique ! Cul de plomb bénit ! Curaillon !

- Culbuto à pustules ! Crapaudaillon fielleux ! Cyclone ambulant !

- Mais ferme donc ton grand ton claque-merde, clabaudeur ! Tu jactes un sabir de clown triste !
Clématite ! Coloquinte ! Glaïeul !

GONG !

- Chers téléspectateurs ! Vous venez d’assister en direct à l’élimination surprenante de Monsieur Ledragon qui est sorti de la zone des ABC en utilisant le mot « glaïeul ». Enfin, cher candidat, Monsieur Ledragon… Qu’est-ce qui vous a pris ? Glaïeul ! Voilà un G qui vous coûte très cher. Vous étiez parmi nous dans ce «Jeu des gros mots» depuis vingt-cinq semaines et Monsieur Saint-Georges, pour sa première participation, a réussi à vous détrôner de la plus belle des manières qui soient en vous poussant à la faute. C’est donc lui que nous retrouverons la semaine prochaine en vue d’affronter un nouveau candidat avec cette fois-ci les injures des lettres D à F. Chers téléspectateurs, nous vous souhaitons de passer une très bonne soirée sur Télé- Rabelaisie 1. Après notre générique fumeux vous aurez droit à quelque publicités bien pourries et à la météo qui nous a promis hier un temps merdique et ne s’est pas trompée. Bonne soirée quand même !

8 février 2020

C'est à Sète (Kate)

 

Fêtes-Saint-Louis-2019-Sète-Hérault-Programme

Mon année de jouteur

Je sais me tendre

J'hoquète même sobre

J' ne veux pas me rendre

J'descends, je ne suis pas ultrasobre

J'envie et les spectateurs et les entraîneurs

J'ai la fièvre, ça y est

J'en ai marre, si, j'ai peur

J'ai vrillé, j'suis trop tombé

J'mets plus les pieds sur le bateau

J'ai joint un docteur

J'l'ui ai dit : "J'suis pas beau !"

J'août, j'ai des doutes

Mais c'est l'heure !

C'est la fête

C'est à Sète

 

Soulages et moi

Le peintre Soulages

Je le vois

Près de chez moi

Quand je vais au musée

Garder les tableaux

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Si beaux

Qui me font rêver

À d'autres bateaux...

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Affiche de la Saint Louis 2019 (internet) et photos de l'auteur, avril 2019, Musée Paul Valéry,  "Le contournement de Sète par Hannibal"  d'Hervé Di Rosa (exposition permanente) et exposition temporaire CharlElie Couture, "Down Town Manhattan"

 

8 février 2020

Joute (Laura)

 

Je voulais vivre à St Etienne, toi à Valence

Où il y avait des joutes, mais comme

Un choix s'imposait; le textile

T'entraînait d'usine en usine

Et c'était à moi de choisir ma racine.
 

8 février 2020

Le mot de trop (Vegas sur sarthe)


« C'est quoi ce mot que tu viens de poser ? JOUTE ? On avait dit Pas de mots inventés ! »
« Euh ... »
« Je comprends que tu veuilles te débarrasser du J qui vaut 8 points sauf que Goutte s'écrit avec un G et deux T »
« Euh ... j'avais pas prévu de mettre un G puisque j'en ai pas»
« Alors parce que Madame n'a pas de G elle met un J et elle croit que je vais accepter ça»
« Euh … j'ai posé JOUTE parce que c'est un mot qui existe»
« Dans tes délires, oui ! Tu vas encore me prendre pour une brelle et me sortir ta science … une histoire genre remède de grand-mère en patois ou un combat médiéval. On joue pas à la bataille navale, que je sache ! »
« Euh justement, il s'agit d'une bataille»
« Franchement t'avais le choix entre JUTE et JOUE … ou même JOUET. Remercie moi, je te tends la perche»
« Justement, il s'agit bien de perches mais comme tu le suggères je remplace par JOUET puisque c'est les mêmes lettres »
« T'es gonflée ! Madame a décidé qu'on pouvait changer les lettres comme ça en dépit du règlement »
« Mais je permute juste le T avec le E »
« Pas question ! »
« Mais un E ça vaut un point comme le T … ça change quoi au total ? »
« Ca change que tu remplace ton mot foireux par un mot valide et que t'as pas le droit »
« Bon, ben je laisse ce mot foireux que tu vas chercher tout de suite dans le dictionnaire »
« Dans le quoi ? Tout de suite les grands mots ! Pas de dictionnaire ici ma p'tite dame, on joue à l'instinct, sûr de sa culture sinon c'est pas la peine de jouer. Tu ferais ça dans un tournoi officiel ?»
« Justement, une JOUTE c'est un tournoi »
« Ne m'embrouille pas»
« Et puis t'as jamais entendu parler de joute verbale ? »
« Non Madame »
« Et bien c'est ce qu'on fait depuis cinq minutes »
« N'importe quoi »
« Et t'as jamais non plus entendu parler de joute amoureuse ? »
« Ne change pas de sujet, enjôleuse. Pose ton JOUET si tu veux mais c'est la dernière fois»
« Oui Môssieur, c'est bien la dernière fois »
 

8 février 2020

conseil précieux (joye)

une bonne sieste

image retrouvée sur Google images

1 février 2020

Défi #597


Collez-lui un adjectif,
ou pas...

Joute

 

5971

 

 

 

1 février 2020

Se sont pris pour Shakyamuni

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Le défi du samedi
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