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Le défi du samedi

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31 octobre 2020

Minet miné (Lecrilibriste)


Prince, comme Lily le nomme
dans la flaque  où il a fait pipi
sans se soucier de la litière
qui lui est dûment asssignée
et le dernier de ses soucis
Il regarde son reflet fasciné
Puissant, majestueux, magnifique
il se brigue d'être un tigre
Fini le minet tigré
Il sera le roi
Il sera le shah
tout seul, il fera sa loi
règnera incontesté
sur les matous du quartier
Il s'étend sur le sofa, autarcique
à tous il inspire la panique
avec ses dents acérées
avec ses griffes aiguisées
avec ses bonds fantastiques
Chez le véto fallut l'emmener
pour sa conduite inadaptée
pour son caractère déjanté
Là son rêve s'est effondré
le  véto l'a qualifié
de maniaco- déprécif
l'attrapant par la peau du cou
avant qu'il ait pu faire ouf
le véto a dit qu'il fallait
pour contrer ses espiègleries
lui mettre le nez dans sa flaque
avec une petite claque
chaque fois qu'il le ferait
Et le voilà désespéré
lui, le fier tigre mégalotigré
par ce foutu diagnostic
subitement s'est retrouvé
totalement désarmé
 Minou, Minet et miné.

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31 octobre 2020

Chassez le naturel, il revient au mégalo ! (Joe Krapov)

Un·e mégalomane, c’est quelqu’un·e qui aime beaugacoup la mugasique.

Un·e mégalopyromane c’est quelqu’un·e qui met le feu à toute sa ville rien qu’en la prenant en photo.

201010 Nikon 064

Un·e mégalomordéfinomane c’est quelqu’un·e de complètement piqué qui trouve son bonheur en déposant un texte chaque semaine sur le Défi du samedi.

Et par-dessus-tout ça il y a le mégalomusic-hallomane qui se croit obligé de trouver et chanter une chanson relative au mot choisi par le mégalowalrusonowheremane qui est le tenancier de ce lieu de mégalodébauche ou de mégaloperdition.


P.S. Mégalomane ! Mégalomane ! Il n’existerait donc pas de mégalowomane ?

 

31 octobre 2020

Mégalomane (TOKYO)


J’avais décidé de participer à un colloque de chercheurs du centre de Hutchinson.

Ils étaient tous bardés de diplômes ,alors que j’avais passé ma jeunesse à trainer dans les bois .
Je savais qu’une chose // en matiére de recherche ce sont les questions les plus importantes et pas les réponses.
Et moi des questions restées en suspens j’en avais des tonnes.
J’avais commencé par donner une conférence dès mon arrivée sur le tarmac.
Les chercheurs jouaient des coudes pour être sur toutes les photos et moi je me prenais pour moi .
Le pays avait besoin qu’on lui remonte le moral qu’on lui dise que le covid était un lointain cousin de la grippe et moi je me sentais l’homme de la situation .
Comme des fleurs s’inclinant au bout de leur tige , les micro virevoltaient autour de moi .

Mon anglais n’était pas des plus mauvais, mais ma diction lente pouvait en incommoder plus d’un .
J’avais la curieuse habitude   de tapoter mon briquet bic à chaque envolée lyrique.
 Je faisais tout mon possible pour répondre aux questions jusqu’à ce qu’un journaliste ait crié /c’est qui ce malade ?
Brisons  lui la colonne vertébrale ce mégalo nous la joue roman à l’eau de rose .
C’était le pire jour de ma vie .

Je me surpris à crier que le métier de chercheur était une noble profession que je venais honorer.

Je ne connaissais rien à vrai dire des recherches sur le covid mais j’avais été pris par un élan patriotique pour mon pays.
J’avais été refusé par toutes les grandes universités mais je ne désespérai point un jour de prouver au monde entier mon talent de visionnaire.

31 octobre 2020

Mégalomane (petitmoulin)


Il ne sonne pas, il entre. Il ne s'assied pas, il trône. Il ne voit pas, il se regarde. Il n'entend pas, il s'écoute. Il ne doute pas, il sait. Il ne questionne pas, il répond. Il ne tente pas, il réussit.
Sa vie s'écrit en MAJUSCULE.
J'arrête là parce que :
1 - Je crains d'être démasquée et en ce moment c'est un délit  à 135 €.
2 - Je ne voudrais pas ridiculiser La Bruyère.
3 - Et surtout... mon inspiration se situe très au-dessous du niveau de la mer.

31 octobre 2020

Lettre à Pierre (Pascal)


Tout va bien, mon Pierrot ? Comment passes-tu l’isolement de ce Covid ? Depuis la retraite, as-tu des nouvelles des uns et des autres ? J'ai eu un bref échange avec Hoc, (Pham Xuan) sur le net ; de l’horoscope aux sites de rencontre, il est toujours à la recherche de sa bonne étoile ; c’est difficile de trouver la bonne étoile, quand on n’est pas astronome. Fin 2019, je suis passé au boulot, j'ai vu Christophe, Franck était en préretraite, Nico m'avait fait la bise, comme si j'étais un vieil oncle revenu d’Armorique, Véro était partie sous d'autres cieux ; enfin, nos bureaux et nos décors, c'était un autre monde…

Parfois, le boulot me manque ; non, c'est surtout les vingt ans de moins qui me manquent. Dans les couloirs, les parfums et les sourires des filles (des femmes), le bruit des talons de leurs chaussures était comme une marche militaire en robe d’été et, sans nous en rendre compte, nous marchions tous au pas. Avec ces onguents rajeunissants, l’ego lustré comme à la parade, montés sur nos ergots, il y avait de quoi nous tenir impeccables, nous raser chaque jour de près ; dans ce présent faussement féerique, on avait le plaisir d'affabuler avec le passé ; on était tous un peu mégalomanes avec le futur…  

Les bonjours du matin, les mains fraîches, le café, les vannes, le langage technique, c'était à l'intérieur de notre petit monde autarcique ; c’était notre pain, notre confinement quotidien dans nos locaux. Nos rencontres fortuites dans les couloirs, comme des embuscades convenues de tous les jours, où nos bises claquaient sur des joues, étaient des grands moments d’air frais. Je peux te le dire, aujourd’hui ; à divers degrés, j’étais un peu amoureux de toutes…  
Je savais l’haleine perfectible de celle-ci, la petite tache de renvoi sur l’épaule du nourrisson de celle-là, les semelles boueuses de celle-ci, le fil de l’ourlet défait sur la couture de la jupe de celle-là, les lèvres de celle-ci, jamais loin des miennes, la mèche de cheveux de celle-là caressant ma joue. Je reconnaissais les voix dans le couloir, le bruit des pas sur le carrelage, et encore le parfum timide ou sauvage, dans un courant d’air, entre deux portes. Je savais leur humeur, leur besoin de rire, leur tristesse ou leur contrariété même cachée par du maquillage au masque hypocrite.
Il y avait toujours un coup de téléphone perturbateur, un péquin, avec une affaire à la main, qu’il fallait débrouiller, un dossier urgent à gérer, une petite réunion informelle, pour rompre le charme de nos retrouvailles matinales. Et puis, chacun vers son bureau, on repartait à nos activités ; on se replongeait dans la routine du devoir professionnel.  

Entre nous, tu vois, je préfère n’en rencontrer aucune. Encore ambitieux, je laisse à mes souvenances, le soin de toujours les pomponner au mieux de leur féminité, comme mes yeux de vieux quarantenaire séducteur les admiraient à l’époque.
Depuis, elles se sont même épanouies dans les brumes avantageuses d’une compassion aussi sage que généreuse que mon sablier a saupoudré, avec ces dix années de retraite, bien loin de ces champs de bataille.
Quand on a baissé les armes, mis l’armure de sa libido au crochet, sur le cintre d’à côté, on regarde en premier ses mémoires de femmes ; je crois que ce sont les meilleurs souvenirs qu’on puisse avoir dans le placard du Passé ; j’ai jeté la clé pour ne jamais les oublier…  

Aujourd’hui, toutes ces têtes nouvelles dans les bureaux, peu ou prou, on les a formées à notre profession ; même s’ils bossent avec des outils modernes, avec un autre langage, c’est peut-être les enfants virtuels qu’on a eus avec nos collègues de l’époque. Aucun ne m’a dit papa, c’était rassurant ; avec ma retraite de cigale, j’aurais du mal avec les retards de pension…  

Porte-toi bien, mon Pierrot ; si l’on ne peut se protéger des rides, on peut encore espérer, face au Covid.

Bien à toi.


Pascal.

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31 octobre 2020

Sarah par monts et par vaux (Kate)

 

Ma chère Marianne,

Merci pour ton accueil à Béziers, me voilà rassurée : j'entends bien !

À mon retour, une invitation pour un week end en région parisienne m'attendait, changement de décor !

Non, pas Versailles ni Fontainebleau mais Vaux-le-détour Vicomte !

Coïncidence fort agréable puisqu'on avait revu chez toi le film "Le Roi, l'Écureuil et la Couleuvre" et que j'avais lu cet été "Le Vicomte de Bragelonne" !

Je n'ai donc pas vu passer la semaine : tout en faisant découvrir l'empreinte romane de la ville (et gallo-romaine), je me projetais déjà chez Nicolas Fouquet.

 

L'accueil de notre groupe a été des plus chaleureux et après les présentations d'usage, visite guidée de ce lieu somptueux.

En effet, comment ne pas en être jaloux, même si on est le roi de France,  et même si la devise de la famille Fouquet :"Quo non ascendet" peut prêter un peu à sourire ?

Peut-être en se posant des questions sur la provenance d'une telle richesse et d'une telle ascension pour quelqu'un qui, justement, n'était pas d'ascendance noble "stricto sensu" ?

Enfin, tu connais la suite, l'arrestation, le procès, la forteresse de Pignerol...

Mais pour l'heure, un buffet digne du grand Vatel et quelques rafraîchissements nous attendaient à l'extérieur : ambiance amicale et de bon ton dans ce cadre grandiose.

L'après-midi nous permit de continuer la visite et la soirée d'échanger sur celui qui fit de l'ombre au Soleil par sa mégalomanie et son irrésistible ascension...

Au plaisir d'avoir de tes nouvelles,

Bises,

Ta cousine Sarah

(P.S. : portrait par Charles Le Brun)

 

 

31 octobre 2020

Cann-elle (Laura)

 

Cann-elle n'est pas mé-ga-lo-mane elle est pas mé-ga-lo-mane

L'est pas mélomane-elle aime presque tout écouter
"Elle est pas com-mode - non elle est pas comme Aude[1]"
Elle est pas sociable elle est pas asociale pour la ville

Erotomane elle est pas mythomane

Elle est pas menteuse pu-tain qu'est-c'qu'elle est chieuse!

 

Cann-elle est pas sectaire "elle est pas comme ma mère[2]"

Elle est biblio-thé-caire elle est biblio-phile

Elle est pas adroite - "elle est pas-sion-née[3]"

"Elle est pas fute - fute oh elle est pa-thé-tique[4]"

L'aime pas tous les gens l'est pas anti-social
elle est pas bien-veill-ante

Elle est fran-che - elle est pas hypo-cri-te

Elle apas voulu d'enfants elle est pas égoiste
"Elle a qu'à s'envoler[5]"

Cann-elle" l'est pa-ri-sienne l'est pas pré-sen-table"
Elle est pas jo-lie elle est pas moche non - plus
L'est pas forte l'est pas faible
Elle est pas - ma-l-heureuse

 

Cann-elle est pas mégalomane
Elle est pas cocainomane
"Elle est pas jo-lie - elle est pas moche non - plus"
"Elle est pas tou-jours" souriante
Elle est pas - en couple elle est pas céli-bataire

Elle est con-serva-trice - elle est pas nation-aliste


Elle est pa-tibulaire elle est pas-telliste
Elle est pas - mégalo elle fait pas l'intello

 


 

24 octobre 2020

Défi #635



Mais si !
Vous en trouverez bien un sans peine
par les temps qui courent...
 

Mégalomane

6352

24 octobre 2020

Se sont mis en boucle

24 octobre 2020

Wayne Bo par bongopinot

b

 

 
C’était un jeune adolescent
Peu bavard et solitaire
Il aimait la nature
Qu’il admirait secrètement

Dès la fin de la journée
Il faisait du rodéo à vélo
Sur son casque un chapeau
Il parcourait les sentiers

Puis il s’entraînait au lasso
Il le faisait tournoyer
On l’entendait siffler
Il allait de plus en plus haut

On le surnommait Wayne Bo
Il s’habillait en cow-boys moderne
Il aimait regarder les vieux westerns
Et il rêvait de visiter un jour le Colorado

 

24 octobre 2020

Participation de Vanina

PL&E_#634_Lasso_Vanina

24 octobre 2020

Le lièvre et la Dauphine. (maryline18)

 

C'était la nuit, ou plutôt l'aurore. Le ciel étalait ses couleurs chaudes au plafonnier de sa future journée. La fraîcheur décuplait son envie de gambader librement dans la campagne encore endormie, de se repaître de trèfle, de feuilles de betteraves et de maïs encore sur pieds. Quelle joie de courir toujours plus vite, éloignant ainsi les renards, décourageant les corbeaux, essoufflant les chiens des chasseurs mal réveillés.

Toutes sortes de dangers pouvaient à tout moment lui faire cesser sa course, il le savait et c'est d'ailleurs ce qui rendait cette dernière encore plus exaltante. Un rapace pouvait lui fondre dessus et le transpercer de ses griffes acérées, un chasseur, le meurtrir d'une seule de ses cartouches, un renard lui briser la nuque d'un seul coup de crocs.

Il se disait même, de-ci de-là, de l'orée des forêts jusque dans les terriers, que certains humains s'essayaient au lasso. Ainsi attrapés, il ne leur resterait plus qu'à les cuisiner, en civets ou en pâtés.

Vous l'avez compris, vivre dans la peau d'un lièvre n'est pas de tout repos...mais peu importe les dangers qui le guettent quand il hume les parfums enivrants de la campagne après la pluie. L'autre matin, sa vie aurait pourtant bien pu basculer. Alors qu'il s'apprêtait à traverser la route pour rejoindre le bois, où il se régale de champignons si parfumés, il stoppa net sa course. Deux yeux le fixaient intensément.

Que fallait-il qu'il fasse ? Fuir bien sûr !

Mais oui, mais il en était bien incapable, paralysé devant ces grands yeux si beaux... Quel nigaud ! Il était hypnotisé par le magnétisme qui se dégageait de cette voiture.

Elle illuminait la chaussée d'une façon, si troublante, si caressante, si différente qu'il n'était pas effrayé, non, il la regardait l'observer et il planait, oubliant sa condition de lièvre stupide et sans avenir. Que voulait-elle lui dire de ses grands yeux tellement mystérieux et que pouvait-il lui répondre puisque même ses habituels cris de surprise ne sortaient plus de sa bouche... Il lui fallait donc poursuivre sa course.

Devinant son trouble, la vieille Dauphine fit pivoter ses roues, vrombir son moteur et lentement le frôla avant de s'éloigner. Des pensées folles le secouèrent pendant ces manœuvres. Il ne voulait pas qu'elle parte. Chaque nuit, il court vers cet ultime point de rencontre, plein d'espoir et il la guette. Le froid et la déception lui glacent les pattes, l'échine, le nez.

Après des minutes longues comme des heures, il s'élance encore et encore, pour fuir un rêve qui ne peut vivre que dans sa pauvre tête de lièvre fou.

...C'était le milieu de journée...

Trois semaines plus tard, la Dauphine, de retour de vacances, emprunta la fameuse route ou traversent les bêtes, tôt le matin. Elle stoppa subitement. Son chauffeur reconnu le lièvre qu'il avait dévisagé longuement à l'aller. Il était mort. C'était lui, il en était sûr car il reconnu ses lunettes miraculeusement encore intactes. Le pauvre ne saura jamais que la belle Dauphine, était conduite par le loup qui habitait non loin de là.

Celui-ci ramassa la monture en écaille et dit, à la façon d'un publicitaire :

" Avec l'affreux loup, même la première paire est gratuite !"

C'est à cet instant que lui vînt une idée pour se nourrir sans se fatiguer : Il fit venir les journalistes et lança une grande campagne de nettoyage des champs et forêts. Il déclara face à la caméra, vêtu de son plus beau costume :

_" Pour toute dépouille de lièvre rapportée, une paire de lunette vous sera offerte ! Combien faudrait-t-il de cadavres pour que tous voient clair...cela, il l'ignorait encore.

24 octobre 2020

Cow boy façon (Lecrilibriste)


Il a délaissé son seau
Il a coiffé son chapeau
aux grands rebords de gaucho
Bille en tête
le doigt sur la gachette
il part au grand galop
crânement lance un lasso
son cheval est bout de bois
de sable est sa pampa
de dunes est sa sierra
en Lego est son troupeau
Est-il Luck ou bien Zorro
lui même ne le sait pas
Si ! Les deux à la fois
chante son harmonica

24 octobre 2020

Lasso (TOKYO)


Du haut de  mon balcon , je faisais office de tour de contrôle

Je me rendais là tous les soirs pour reconstituer les itinéraires fluctuants de Lucien .
je sais c’est contraire  à tous les usages, mais à dire franchement les choses , j’avais plus la confiance.
Cette chère confiance avait vécu moins que les roses. il faisait presque nuit Il y avait de particules de lumière qui s’accrochaient à son veston et le doute me gagnait .
C’est la conséquence d’un coup de fil reçu lundi dernier je l’ai surpris, il a bredouillé . Quand je pense que j’étais prête à satisfaire toutes ses demandes . J’aurai capturé des mouches au lasso pour lui offrir un repas sain . je lui aurai offert un troupeau de chevres .je ne connaissais pas le prénom de l’intruse , En le voyant entrer c’est un homme fatigué qui avançait vers moi .

24 octobre 2020

Amour, castagnettes et tango (Joe Krapov)

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- Lasso ! Lasso ! Tout de suite j'ai pensé à elle !

- La femme au lasso ? C'est quoi, son titre de gloire ?

- Elle en a attrapé six, quand même !

- D'un coup ? Comme le petit tailleur qui a abattu sept mouches et qu'on envoie combattre des géants ?

- Non, pas d'un coup, c'est interdit chez nous. Ça lui a pris quelques décennies.

- Pour attraper six mouches au lasso ?

- Non, six maris.

- Mais de qui tu parles exactement ?

- De Gloria Lasso !

- C'est qui ?

- Une chanteuse des années cinquante.

- Ah, je vois ! Du coup tu vas encore nous balancer une chanson de ton temps !

- Non, je ne vais pas vous interpréter une chanson de mon temps, je vais vous chanter une chanson de Montand !

- T'es difficile à suivre aujourd'hui. Tu nous parles de Gloria Lasso et tu ne veux pas chanter une de ses chansons ?

- Non, j'ai préféré une chanson d'Yves Montand qui parle de lasso.

- Tous aux abris, les gars, les filles !

 

24 octobre 2020

sans rancune aucune [okay, un peu, quand même] (joye)

sans rancune

24 octobre 2020

On creuse, on creuse ! (Walrus)

 

Bon, jusqu'à présent, ni or ni pétrole, mais c'est quand même fou ce qu'on peut  trouver en creusant !

Oui, je sais , je me répète, mais je suis pour la facilité, question de ne pas trop me creuser les méninges.

Donc, creusons !

Nous passerons sur Zorro, parce qu'il n'y a que chez Salvador qu'il est muni d'un lasso, d'ordinaire, il joue plutôt les pères fouettards.

Vous le saviez, vous, que le lasso est une figure de danse du Rock'n roll ? Moi pas ! Et, ce qui me ravit, Wikisaitou non plus ! (même si ça me gonfle de n'avoir jamais entendu parler de ce "langage orienté objet de première génération", fait chier !)

Je dois bien avouer que côté danse (aux temps lointains où je pratiquais encore) j'étais plus valses de Vienne et polka schnell que Rock'n roll et cha cha cha. Quoi, ça vous fait marrer ? Vous dansez la java peut-être ? Vous verrez quand vous aurez mon âge ! C'est que j'ai connu les débuts de Gloria Lasso, moi !

Bon, c'est pas tout ça, on va s'arrêter là, on va pas tourner en boucle, le lasso, à la fin, c'est lassant !

24 octobre 2020

L'indicible advenu (petitmoulin)


Quand viendra le lasso
Capturer la dernière
Échappée
Nouer ce qu'il reste
De voix
Repliée dans le murmure
Du vent
Abolir la trace
Sur le seuil de la nuit
Où l'effroi seul
Cherche patience

Quand surgit le lasso
Des cruelles ténèbres
Devant le voyageur
Des chemins éveillés

L'indicible advenu

24 octobre 2020

Lasso et autres souvenirs de télé (Laura)

 

Il y avait beaucoup moins de chaînes, beaucoup moins de temps d'antenne en général et pour les enfants en particulier mais la télé de mon enfance m'a rendu addict à la télé pour toujours, je crois, malheureusement. Il y avait beaucoup de westerns avec d'un côté les bons et de l'autre côté les méchants, les indiens et les autres. Il y avait les films avec John Wayne qui ressemblait un peu à mon grand-père. Il y avait "Bonanza[1]", une série qui a duré longtemps je crois. Enfin, il y a "Les mystères de l'ouest[2]" avec les deux beaux acteurs dans le train que mon mari aurait aimé. Deux remarques que je n'aurais pas faites quand cette série était diffusée dans mon enfance.

 


[2] https://www.allocine.fr/series/ficheserie_gen_cserie=286.html

 

24 octobre 2020

La disparition du lasso (Kate)

 

La disparition du lasso

Zorro a disparu

A t-il pu ?

Son Z aussi

Qui vous l'a dit ?

Gloria Lasso itou

Six maris inclus

Tous tous tous

Allons droit au but

Simplifions

Façon rasoir d'Ockham

Ah, lasso !

À l'assaut !

Là, saut !

Au Colorado

Hidalgos

Rois ou gigolos

Hashtag

Santiags

0-1 2

Zorro n'a pas disparu

Anna Maria l'a vu

Son lasso siffla

Son coup droit lifta

Ah,  l'coup du lasso...

 (photo de l'auteur, octobre 2020)

 

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