Sont tombés à pic (noir)
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Lorraine ; Laura ; Nhand ; petitmoulin ; EnlumériA ;
joye ; Venise ; Joe Krapov ; bongopinot ;
Parcours des chants d'oiseaux par bongopinot

Sur le parcours des chants d'oiseaux
Des sons magnifiques et mélodieux
Moineaux domestiques et mésanges bleues
S'égosillent tout près du ruisseau
De petits bruits parfois difficiles à identifier
Le piaillement de la pie bavarde
Se mélangent aux cui-cui du serin moutarde
Des notes qui n'arrêtent pas de défiler
Le gazouillement léger et agréable
Du pinson caché dans les arbres
Qui croise la tourterelle si libre
Offrant son roucoulement adorable
Le gai rossignol et le merle moqueur
Au pur et délicieux ramage
Au si doux et soyeux plumage
S'envolent dans le ciel bleu rieur
Et je visite tout ce long parcours
Et croise un paon qui fait la roue
Ca m'impressionne je vous l'avoue
Et tout cela s'évanouit à la fin du jour.
Participation de JAK
4- ETE
Samedi 25/7, Prof qui est notre savant de référence nous a dit qu’un blog d’écrivains réputés nous suggérais de réfléchir sur

Comme il parle plusieurs langues, il a traduit LE CHAMP DES HEROS.
Nous, le reste de la bande plutôt genre à prendre la
des champs, on s’est esclaffé ; assez d’horreur dans ce bas monde trouvons un thème plus joyeux.
J‘étais fier que l’on fît référence à mon nom et nous fîmes ficelle pour suggérer d’autres sujets….moins sépulcraux pour nous.
Bon, bref de grammaire oiseuse je reviens à notre laborieux colloque.
Un long parcours nous attendait pour arriver à nos fins et satisfaire votre faim de connaitre la glorieuse suite …..
Et cela s’est ritournellalisé sur une semaine
Dimanche Timide a conseillé pour exorciser sa timidité que nous formions une chorale, c’était sans compter sur Atchoum qui émet des sonorités nasales à brûle-pourpoint cela aurait gêné fortement l’audition:
- on ne prend pas-
Lundi Atchoum vexé, n’a pas dit mot il nous maudissait !:
- on ne comprend pas sa susceptibilité -
Mardi Joyeux , c’est moi comme vous le savez si bien, j’avais prévu d’imiter le chant de la mésange, l’archétype de l’oiseau joyeux, trop simple a dit Simplet :
- Ils n’ont pas pris –
Mercredi Simplet, aux innocents les mains pleines, débordait d’idées. Mais c’était si confus que nous n’avons rien compris :
- pour éviter d’égarer vos neurones, on n'a pas pris-
Jeudi Dormeur, venait juste de se réveiller suite à sa bringue du samedi, en pleine gueule de bois,il a ânonné
Z’riez pune c’gar’tte ?
ma parole c’est un aficionado d’Enluménéria:
- on l’a dédaigné, il risque de tomber incessamment sous peu en narcolepsie
Vendredi Grincheux c’est malgré tout un malin, a trouvé la solution.
il nous a dégoté un gite sensationnel qui a pour nom évocateur le Chant des Oiseaux, dans le Morbihan, et là nous allons enfin prendre nos vacances
On en profitera pour faire les sentiers des douaniers ou les cuicuis vont de pair avec les marcheurs.
Voici une photo souvenir

Allez Tchao !
Joyeux
La vieille dame et l’oiseau (EnlumériA)
Il était une fois, une très vieille dame, très modeste et très pieuse. Du plus loin, qu’elle s’en souvenait, elle n’avait jamais manqué la messe dominicale. Cette vieille dame avait trois fils qui avaient tous bien réussi dans la vie. Elle les avait élevés seule et ne tarissait pas d’éloges pour sa progéniture.
Or, il arriva que cette dame, un jour, atteignit ses cent ans. Elle-même, n’en revenait pas. Elle répétait souvent que Dieu l’avait oublié et ne manquait pas une occasion de se rappeler à son bon souvenir dans ses prières du soir. Elle culpabilisait, se disait qu’elle avait fait son temps et son devoir. Qu’elle avait enfin droit au paradis.
Ses fils ne l’entendaient pas de cette oreille. Les gaillards n’étaient pas pressés de laisser partir leur petite maman chérie.
Ils décidèrent, d’un commun accord, de fêter l’événement en organisant une petite fête sans prétention et se lancèrent le défi d’offrir le cadeau le plus original qui fut.
L’aîné, qui avait fait fortune dans la joaillerie, offrit une somptueuse parure de diamants agrémentée de rubis et d’émeraudes.
Le cadet, qui devait son succès au marché de l’automobile, fit fabriquer par les meilleurs artisans une merveilleuse reproduction de la voiture qui avait servit pour le mariage de leurs parents, la fameuse Tucker Sedan de 1948, entièrement réalisée à la main.
Le benjamin qui connaissait la ferveur religieuse de sa mère, fit jouer ses relations afin de se mettre en quête d’un cadeau unique au monde et il le trouva. C’était un perroquet de toute beauté capable de réciter la Bible par cœur, et sur commande s’il vous plait. Il pouvait même vous chanter le Cantique des Cantiques ou vous psalmodier les évangiles et l’Apocalypse réunis sans aucune fausse note. Il suffisait de demander et l’oiseau obtempérait d’une belle voix bien posée. Une merveille.
La célébration du centenaire de la vieille dame fut une réussite. Tout le gratin était réuni. On avait même invité Monseigneur Di Calabrio, camerlingue du Sacré Collège qui célébra la messe en personne et le célèbre ténor Luciano Poilderotti, qui avait annulé une date pour venir spécialement interpréter l’Ave Maria de Schubert. Comme vous venez de le deviner, la vieille dame se prénommait Maria.
Quelques jours plus tard, les trois frères reçurent chacun une carte de remerciement accompagnée d’un petit commentaire. L’aîné fut informé que le joyau était beaucoup trop ostentatoire pour une vieille dame toute simple. Elle l’avait donc mis en vente au profit de différentes œuvres caritives. À sa grande surprise, le cadet apprit que la Tucker Sedan avait été offerte à titre de dation à la Cité de l’automobile de Mulhouse. Quant au benjamin, il reçut le petit mot suivant : « Mon cher petit, tu connais ma légendaire humilité et je te confirme que c’est bien toi qui a eu la meilleure idée de cadeau. Bien qu’un peu difficile à plumer, le poulet que tu m’as offert s’est révélé délicieux avec une petite sauce aux morilles et un verre de vin de Toscane. Je me suis régalée. Je t’embrasse très fort. »
Les néologismes de Papageno (Joe Krapov)
Sur le chemin des chants d’oiseaux, il m’a fallu réinventer un dictionnaire Papaguénien.
Pas question pour moi en effet, ce jour-là, d’entendre caqueter, glatir, trompetter, cacarder...
Ces verbes onomatopesques assez disgrâcieux tentent bien, j’imagine, de reproduire le son que font les volatiles.
C'est un choix, certes, mais, que diable, quittons la réalité en même temps que la ville !
Poètes, inventons une autre musique !
Au fur et à mesure de notre avancée, nous avons noté nos vocables.
Depuis, ad vitam aeternam,
Le chardonneret s’achemise,
La mésange mesdémone,
Le rossignol demésamoure,
L’aigle étévincue (par sa coquette),
La caille onsepèle,
Le tourterau berthoilagnase,
La corneille lamutit,
Le coq sigrue,
La grue felpiède,
L’effraie fondelère,
La colombe klébère,
Le cygne duzodiaque,
La fauvette tangotte,
La grive ettornère,
Le hibou dumonde,
L’hirondelle défauboure,
La huppe huppupourate,
Le merle opontit,
Le milan s’enrémote,
Le paon démoniome,
La paonne felcoude,
Le perroquet belzoreille,
Le pigeon quedalle,
La poule ozeudore,
Le canari poteure.
Il nous reste bien sûr à écrire le sens exact d’ozeudorer, d’opontir, d’ettornérer, etc.
J’avais bien commencé à le faire ci-dessous :
S’achemiser : tomber la veste et tout le reste pour émettre un chant d’amour enivrant.
(Zool. chansonnière : En certaines circonstances bien précises la Rikazaraille s’achemise tellement qu’elle finit même par s’apantalonner. Un bain de siège est alors nécessaire au refroidissement de ses ardeurs. Buffon. - "Histoire naturelle. Vol. XXIV, De Variétoche à Vermifuge".
Je ne roucoule pas d'un iota devant cette tâche gigantesque mais voilà, à cause des vacances et au vu du succès rencontré par cette initiative, nous sommes attendus sur d’autres chemins et du coup je manque de temps.
Je vous dirai à mon retour si la mouche tsétsée, si le criquet alahoupe ou si la libellule uberlue. Pour cette dernière, ça ne m'étonnerait en rien !
Participation de Venise
Ces oiseaux ressemblaient à une troupe d’assassins prêts à me dérober ma fortune.
;
Ça criait, ça piaillait, ça riait, je me précipitais sur eux pour leur signifier mon courroux.
Mon cœur était ravagé par la colère l’amertume et rien ne pouvait atteindre mon cœur meurtri.
Des dizaines d’années après je suis revenue sur ce chemin des oiseaux brigands pour attendre le battement du cœur du ROSSIGNOL.
J’avais repris confiance, j’avais passé toutes les épreuves
Et franchit bien des obstacles et je me tenais maintenant au milieu du gué au passage des oiseaux.
La peur avait changé de camp. Les oiseaux semblaient terrifies.
Le déluge criaient-t-ils le déluge !!
J’étais assaillie de toutes parts par des oiseaux égarés et inquiets.
Que pouvais je faire de sensé ?
Tu as une légère avance sur la vague noire cours cria la mésange cours
Mais que faire de cette légère avance sans les oiseaux ?
Le bouvier me donna l’ordre alors de m’emparer du monde
Et d’aller de part le monde raconter le désastre.
Je me suis réveillée gare de LYON. Maudissant les défiant de m’avoir poussée à faire un tel cauchemar
Marchant sous un ciel gris j’aperçu une colombe toute de noir vêtue.
Tu n’as rien pu faire pour nous et elle fila marchant sur l’abîme de sa propre vie.
Barreaux (par joye)
Je me souviens ( petitmoulin )
Je me souviens que le vieil homme
Allait à petits pas usés
Je me souviens qu'il avançait
À la lisière de son passé
Sur le chemin des chants d'oiseaux
Qui ressuscitent les printemps
Je me souviens qu'il s'asseyait
Sur une souche pour écouter
La symphonie désordonnée
Je me souviens qu'il murmurait
Pic noir... Fauvette...Busard...
Alouette... Geai... Coucou...
Je me souviens que le vieil homme
Rentrait à petits pas muets
Et qu'il avait au fond des yeux
Mille printemps ressuscités.
Participation de Nhand
UN COIN TRANQUILLE
C'est par où, la quiétude,
La fin des bruits corrupteurs
Qui te frappent d'hébétude
Et brouillent tes écouteurs ?
Un orchestre métallique
Fait hurler à pleins poumons
Un orphéon diabolique ;
Comment taire ces démons ?
À travers la porte close
S'infiltrent leurs cris coupants...
Pauvre de toi, tout explose
Sur le seuil de tes tympans !
Les grands ciseaux de la ville
Te déchirent le sommeil.
Je connais un coin tranquille,
Où l'on n'entend au réveil
Que les oiseaux de l'aurore,
Ceux que le tumulte ignore...
Suis la flèche, c'est par là
Qu'ils chantent a cappella !


Regarde la rumeur est là rapide et frivole (Laura)
PARCOURS DES CHANTS D’ OISEAUX … (Lorraine)
J’ai suivi le chemin que le merle taquine de son chant, ce chemin même où j’avais surpris l’hirondelle bleue dont le vol s’arrondit vers le ciel. Un oiseau menu, tout en haut du sapin, sifflote une romance. Qui est-il ? Je ne le vois pas. Et lui, me voit-il ?
Je crois que les oiseaux nous parlent. Le matin, dès que j’arrive au jardin, un « trilili» triomphant me hèle, joyeux, prolongé, comme un « Bonjour » d’ami heureux de me revoir.
Si j’ouvre la fenêtre du côté opposé de la maison, les trilles d’un autre chanteur m’accueillent, vives comme un collier de perles qui s’égrènent.
Alors, je réponds. Et si vous croyez que je divague, vous avez peut-être raison. Peut-être…
Cui-cui (Vegas sur sarthe)
Si pour certains la vie est un long fleuve tranquille, pour d'autres la vie est un parcours de chants d'oiseaux, un cheminement cacophonique des plus étonnants...
A peine sortis de la salle de travail des maternités ce ne sont que piaillements, pépiements et gazouilllis tandis que les heureux parents rêvent déjà d'entendre babiller et glapir leur bruyante progéniture au fond des couveuses.
Déjà à la crêche, ça pirouitte et ça pleupleute à tout va, les garçons jabotent à la différence des filles qui glouglottent, les plus grands frigulotent des “J'ai soif” et fringotent des “J'ai faim” à qui mieux mieux.
Bien plus tard on quittera le nid pour aller cajoler ou même turluter dans les coins sombres, la bécasse roucoulera sur son banc ou puputera dans les teufs, ce qui ne manquera pas de faire jaser sur les campus.
Puis vient le temps plus raisonnable de la coucasse, de la trille et de la margotte; on zinzinule à l'heure de la sieste, on pépie à l'apéro et on chicane au club de bridge.
Enfin un calme relatif s'installe, ponctué de piaulements poussifs et autres tutubements asthmatiques au fur et à mesure des années.
Une oreille exercée - c'est à dire sonotonée - distinguera le ululement lugubre du tamalou à gorge rouge ou celui d'une vieille chouette enrouée.
C'est l'heure de se voler dans les plumes - enfin, de ce qu'il en reste - le temps des confusions et des radotages quand le loriot se prend à imiter le miaulement du chat, que le bruant à calotte blanche braille “Frédéric”, que la sénile paruline masquée crie “Ouistiti-Ouistiti” et que le vieux moucherolle-à-côtés-olive pousse son “Vite-trois-bières” !!
Alors tout au bout du parcours en haut de l'olivier séculaire d'un cimetière on entend l'engoulevent répèter en litanie son «Bois-pou-ou-rris, bois-pou-ou-rris» et on réalise que c'est cuit... que c'est cuit-cuit.
* Tous les cris, chants et expressions sonores sont authentiques, n'en déplaise aux oiseaux de mauvais augure.
Participation de Fairywen
Lendemain d’orage
Rythmé par les craquements du tonnerre, le vent hurlait toujours autour du chalet. Pas un mot n’était échangé entre Stella et Damon. La première était toujours absorbée dans l’examen de ses photos, le second ne la quittait pas des yeux. Un long moment s’écoula ainsi, puis elle s’étira et leva les yeux vers lui, semblant soudain se souvenir de sa présence.
— On dirait que la tempête ne veut pas se calmer. Tant pis, je vais me coucher. Je te montre ta chambre ?
— Tu vas dormir avec ce raffut ?
— Oui, pourquoi ? Ce n’est que du vent et un peu de pluie. Ne me dis pas qu’un grand costaud comme toi a peur…
Piqué au vif, Damon dut faire un énorme effort sur lui-même pour ne pas céder à la colère. Il ne pouvait pas se le permettre, il ne pouvait pas révéler sa véritable nature. Il avait promis…
— Ça ne m’empêchera pas de dormir non plus.
— Alors tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, n’est-ce pas ?
Cependant, Damon ne ferma pas l’œil de la nuit. Immobile sur le lit de la chambre d’amis, les mains croisées sous la nuque, il songeait à ce qu’il avait été, à ce que ça lui avait valu, à ce qu’il deviendrait s’il cédait à ses envies, à ce qu’il deviendrait s’il leur résistait. Ainsi filèrent les heures, jusqu’à ce qu’une aube ensoleillée remplace l’orage.
Damon se leva avec un soupir résigné. Ce n’était ni sa première, ni certainement sa dernière nuit blanche. Arrivé dans le salon, il ne trouva personne. Pas plus que dans la cuisine ou la salle de bains. Il allait en déduire que son hôtesse dormait encore lorsque soudain il la vit dehors, accroupie près d’un arbre abattu par la foudre. Curieux, il la rejoignit.
— Qu’est-ce que tu fais ?
— Il y a un nid de mésanges quelque part là-dessous. Je veux savoir si elles sont toujours en vie, répondit-elle en s’arc-boutant pour tenter de repousser une grosse branche qui oscillait dangereusement.
— Des… oiseaux ? Tu fais tout ça pour des oiseaux ?
— Oui pourquoi ?
— Mais ce ne sont que des animaux !
— Et alors ? répliqua-t-elle en se relevant d’un bloc, ses yeux verts lançant des éclairs. Je ne te demande pas de m’aider, alors fiche-moi la paix !
Le premier mouvement de Damon fut de faire demi-tour et de la laisser se débrouiller, mais lorsqu’il la vit essayer à nouveau de repousser la branche, il ne put s’y résigner. Il poussa un énorme soupir et saisit la branche à bras le corps. Il l’écarta sans effort avant de grommeler.
— Va chercher tes oiseaux, puisque tu y tiens tant.
Elle leva les yeux vers lui et lui adressa un sourire, puis se faufila au milieu des feuillages. Elle en émergea quelques minutes plus tard, des feuilles dans les cheveux, et un nid dans les mains. Miraculeusement, les oisillons étaient en vie.
— Et… qu’est-ce que tu vas faire d’eux, maintenant ? Leur donner la becquée ?
— Pas moi, idiot. Leurs parents.
— Leurs… Parce que tu crois qu’ils vont t’approcher, leurs parents ?
Au même instant, un couple de mésanges arrivait à tire d’ailes et se posait sur les épaules de Stella en pépiant gaiement. Elle jeta un regard amusé à son invité.
— Je crois, oui.
Damon la regarda s’éloigner d’un air songeur. Il avait beaucoup de choses à cacher, mais visiblement, il n’était pas le seul…
Défi #361
Participation de JAK
Eté- 3
J’ai fait un cauchemar dans la nuit de samedi à dimanche dernier, mon tonton Titan-Nain , m’est apparu et m’a promis pleins de malédictions, si je ne lui sculptais pas dans la semaine une effigie à son image, ce à minuit le 27 /7/2015
Fortement impressionné et croyant aux messages de l’au-delà, j’ai obtempéré
J’ai buché dur avec les buches du bois voisin, et voici ce que j ai pu faire, tout juste terminé à l’heure qu’il est (24/07/2015 20:17:00)

Atchoum, Dormeur, Grincheux, Prof, Simplet, Timide on été unanimes ;
C’est tout mon portrait à moi, JOYEUX
Je ne vois rien de joyeux dans ce triste, personnage, mais si ils l’affirment...
Cela dit, je n’ai pas eu le temps d’écrire sur le sujet de la semaine…
Mais je pense à vous mes amis.
Et à dans 8 jours si je suis remis de mes émotions, et pas trop abattu par la chaleur.
JOYEUX
24/07/2015 20:17:24
Nouvelle lune (Walrus)
Participation de Venise
Nous étions en plein hiver, la veille du nouvel an.
Neige jusqu’aux genoux, traineaux en clochettes et bise qui faisait craquer les arbres.
Quand au détour d’un chemin un arbre à figure humaine se mit à me parler.
Tu habites un pays où tout le monde veut régner en maitre.
Son visage massacré de rides profondes me plut et l’intérêt qu’il prenait aux affaires humaines ne fit que l’élever dans mon estime.
Qu’est ce qui m’appartient à moi dit l’arbre ?
La TERRE ?
LES BOIS ?
LES ANIMAUX ?
L’ÉTANG ?
Moi aussi pourtant je veux vaincre la laideur de ce monde pour m’approprier sa beauté.
Je vous ai vu vous approprier tout l’or de ce monde, vous ne savez rien respecter et vous vous prenez pour les rois du monde.
Dites-moi qu’est ce que vous faites une fois à califourchon sur les grands principes que vous chevauchez comme de grands malades.
Regardez l’horrible bilan de vos actions
J’en avais assez de me faire insulter. J’étais simplement venu couper un arbre pour NOEL.
Je pris une grosse hache et fendit l’arbre sur toute sa hauteur.
Voilà dis je au moins on aura toujours le dessus !
Et l’arbre dans un dernier soupir me murmura : que le diable t’emporte. !






