Canalblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Le défi du samedi

Publicité
Visiteurs
Depuis la création 1 057 664
Derniers commentaires
Archives
28 août 2021

Défi #679

 
Vide-poche

6791

Publicité
28 août 2021

Ont amassé de la kryptonite

28 août 2021

Remonter le temps (Vanina)

 
Sur l’écran heureux de mes jeunes années se déroule un souvenir en technicolor. Nous sommes au début de l’année 1979, mercredi prochain sort en salles le film Superman avec Christopher Reeve. Une adaptation des aventures du super-héros de bandes dessinées.
C’est avec mon frère -qui était et est passionné de BD et de fiction-, que je découvre Les 4 fantastiques, Strange, l’univers Marvel et au-delà, l’univers des super- héros. Ce jour-là, il me propose de l’accompagner au cinéma. J’accepte bien sûr. Depuis mon plus jeune âge, j’ai l’habitude d’aller au cinéma avec mes frères et sœurs.
J’imagine que nous avions choisi un grand écran pour profiter pleinement du film. Je nous revois dans la salle obscure, prêts pour l’aventure. Tout le monde est assis dans le noir. Une terre colorée au héros improbable est projetée sur l’écran blanc.

Lorsque la lumière revient, le film terminé, mon frère me demande: «On se fait une deuxième séance?» Même si je suis étonnée par l’idée, je dis «Oui», sans hésiter! Nous sommes donc restés dans la salle pour remplir nos yeux et nos oreilles d’un deuxième visionnage. Et quand j’y pense, je me souviens avoir eu l’impression de resquiller en restant dans la salle entre les deux projections...

va1


Il me reste, entre autres, parmi les images de ce film, le geste de Superman lorsqu’il vole: poing en avant, et le fait qu’il remonte le temps, en volant autour de la terre en contre-rotation.
Sous mes yeux, la photo de mon Superfrère, le poing levé; il me fait remonter le temps, et clavier sous les doigts, je partage ce tendre extrait de ma vie.

28 août 2021

De jeunes Héros par bongopinot

 
Et me voilà reparti de beau matin

Me ressourcer dans le Cotentin

Avant de rentrer dans ma cité

En quelques heures je suis arrivée

 

Des paysages à couper le souffle

Comme il fait frais je me camoufle

Et je me prends un bon bol d’air

Et je marche dans l’eau de mer

 

Au loin j’aperçois un groupe de jeunes

Tee-shirt bleu et un S rouge sur un écu jaune

Des supermans gantés muni de pinces et de seaux

Qui ramassent bouteilles plastique et mégots

bo

Et de voir toute cette jeunesse donne de l’espoir

À chaque déchet ramassé c’est une petite victoire

Même si ça peut paraitre qu’une goutte d’eau

Je trouve qu’ils ont déjà l’étoffe des héros

 

28 août 2021

Allez c’est parti ! (JAK)

 

Me voici avec une bande d’ados, juvéniles en mode j’sais tout,
que je vais devoir encore  piloter cette année.

Tiens celle-ci, une frileuse, elle a gardé sa veste de jogging,
je l’interpelle pour lui demander si elle craint aussi chaleur.

Et l’autre, en arrière, tout en noir, avec ses lunettes de soleil,
elle veut passer  incognito ? encore une star qui s’ignore !

Mon troisième sens me fait pressentir dans mon dos  une retardataire ?
Non elle prend une photo.
Peut-être une demeurée qui ignore l’existence des selfies,
Là au moins elle pourrait se voir avec son groupe.

Et plus loin, regardez-moi ces deux dilettantes.
On croirait  qu’elles partent au sacrifice, pas pressées d’entrer dans le jeu .
Non loin de  de moi, mon  collègue s‘inquiète, un jeune stagiaire qui doit  s’armer de courage
face à cette bande d’adolescents enthousiastes.
Il ne sait pas le pôvre ce qui l’attend !
Ce tantôt, dans la grimpette, vers  les ruines de La Roccaccia ils vont s’essouffler !
  Ils auront moins d’entrain et il lui faudra sans cesse les booster.

Je râle, je râle, parce que c’est dans ma nature,

Mais tout à l’heure dans le feu de l’action, je vais les adorer ces ados.
Me régaler de leurs  initiatives, leurs blagues et leurs réparties !

Et puis restons pragmatique, il n’y a pas si longtemps j’étais encore dans leur catégorie !

jk

 

Publicité
28 août 2021

Moi sur la photo (TOKYO)

J’étais encore au lycée à l’époque

v1

A la lueur des lampadaires sous lesquels je passais

 Je dessinais ma vie, aucune ambitions sociales, j’avais encore des sparadraps sur mes genoux à force de faire le mur du lycée.

Je ne prenais jamais rien d’une façon trop personnelle

Je voyais bien mes camarades qui avaient des gènes très spécifiques qui les prédisposaient à faire de l’argent, beaucoup d’argent.

Ce n’étaient pourtant pas des héritiers de grandes fortunes, mais je voyais bien qu’ils étaient génétiquement prêts à la richesse. je les sentais moléculairement liés au fric.

 Par chance mon  ADN avait échappée à ce funeste destin. je n’avais aucun chromosome endommagés , rien de défectueux.

 J’aimais la poésie, Rimbaud Baudelaire, Verlaine.

 J’entretenais avec la poésie ce qu’entretiennent les diabétiques avec l’insuline.

 J’avais des réactions très allergiques devant un problème de math, ou de physique comme si mes globules blancs s’étaient mobilisés contre toute attaque du signe d’un dollars.

Je nageais insouciante dans le chenal des mots et ma rêverie d’adolescente m’a portée   jusqu’à ce grand âge d’où je vous écris.

Quand je fais la biopsie de ce vieux monde, j y observe d’étranges tumeurs malignes qui témoignent du niveau d’endettement qu’il faut pour vivre .

Pourtant mon traitement est bien simple ouvrir un livre de poésie et cesser d’aller voir son banquier.

 

28 août 2021

2021, L'Odyssée estivale se termine (joye)

Yep, c’est la fin

Parce que la fin de l’Odyssée estivale arrive, je dois terminer ce journal.

Hier, j’ai eu la notification pour mon Service Transplanétaire que tou·te·s les jeunes Estivalien·ne·s doivent effectuer.

Quand nous arrivons à l’âge de neuf semaines estivaliennes, on nous envoie faire notre Service Transplanétaire Universel [le STU] où nous partons tou·te·s à la rencontre de l’Univers. 

Je viens d’apprendre que je serai envoyée à la Terre ! La décision a été prise à cause de ma thèse, 2021, L’Odyssée estivale, qui a eu Mention Hypersupérieure. Ça alors ! En lisant les commentaires du jury, je n’aurais jamais cru que je gagne le concours ! Ils étaient plutôt mixtes, je crois, et certains n’ont même pas répondu ! Ouille !

Tiens, maintenant que j’y pense, aller sur La Terre, c’est peut-être une punition…

Bon, tant pis, j’y irai. Mes parents me mettront dans une sorte de capsule qui ressemble à un oeuf. Une fois que je suis arrivée sur la planète, un gentil couple me retrouvera et m’adoptera. La dame ne me fera pas un costume de ma couverture, mais elle m’achètera l’uniforme TSJB : [t-shirt-jean-basket].  Ils reconnaîtront mes forces et m’encourageront de les utiliser pour améliorer la planète. Comme tant de jeunes Terrien·ne·s, j’ai déjà choisi les problèmes du climat.

Certes, je serai triste de quitter l’Estivale, et aussi de devoir échanger ma belle peau bleue contre une autre couleur plus terrienne, mais c’est un sacrifice que je saurai faire !

Aucosmos ! (c’est ainsi que nous disons “adieu” en estivalien)   

superkids

Fin de transmission

28 août 2021

Vingt-quatre (Adrienne)

 
On avait choisi le bon timing en décidant de fêter notre bachelorette Cindy le dernier week-end d’août et c’était vraiment cool d’avoir pu réunir toute notre dream team. Un vrai challenge, surtout à cause du boss de Cindy, avec qui on avait dû faire le forcing pour qu’il la laisse faire un break. OK, c’était assez girly, même si on avait embarqué deux copains gay dont un venait de faire son coming out. On a pris un de ces vols low cost où le sandwich au bacon coûte le prix d’un steak wagyu mais ça n’a pas empêché que le voyage soit très fun ! On a briefé le steward, expliqué que Cindy se mariait dans huit jours, alors on a fait notre show pour tout le charter et Cindy a reçu une standing ovation. C’était top ! 

28 août 2021

Mauvaise conscience-fiction ? (Joe Krapov)

DDS 678 Photo du Défi Superman 129683021

Ça n’existe pas, Superman ! Ou alors, ça ne vaut pas tripette !

Vous avez beau arborer son super-étendard, sa tenue moule-couilles et sa jolie cape rouge, vous n’avez aucun super-pouvoir, les mômes !

Du super-pouvoir, personne n’en a à part Supercon !

2021 08 27 Proust Superman

Cette tenue ridicule, c’est le même genre de super-uniforme bien repérable - bleu horizon, c’est ça, avec un pantalon rouge garance ? - que portaient nos arrière-grands-pères pour partir, la fleur au fusil, reprendre l’Alsace et la Lorraine aux Allemands au motif que des Serbes plus ou moins acerbes avaient zigouillé un archiduc austro-hongrois – hongrois rêver ! - et asséché les chaussettes de l’archiduchesse. Sarajevo pas grand-chose mais sarajefous la merde quand même ! C’était le 28 juin 1914.* Quatre ans de bourbier et 18,6 millions de morts inutiles s’ensuivirent.

Bon d’accord, Superman n’était pas né alors tandis que Supercon est là depuis le début de «l’humanité».

En Afghanistan, ces jours-ci, Supercon a battu Superman à plate couture. Les enturbannés mélophobes ont coupé le sifflet à Supergendarme du monde. Remballe ton rock’n’roll, man !

Plus ça va et plus on se dit que le monde est mal barré – on a dit ça aussi du Titanic – et qu’il n’avait peut-être pas tort dans le fond, le fameux Marcel Proust, de rester chez lui à écrire des conneries dans le fond de son lit.

Pendant qu’on fait ça, au moins, on n’emmerde pas ses voisin·e·s ! **


* Je ne sais vraiment pas pourquoi je n’ai aucun mal à retenir cette date !

** Oui, je sais, on emmerde ses lecteurs ! Mais il n'est pas encore interdit de refermer un livre auquel on ne prend pas de plaisir. Pas encore !

28 août 2021

Étape 9 : la France (Kate)

 

Les voyages formeraient la jeunesse, selon l'adage  bien connu, et ce formidable roman, français, pas policier mais terriblement addictif, au titre si éloquent "Loin", permet d'ajouter que les voyages informent la jeunesse, ce qui revient, j'en conviens, à peu près au même !

0-1

Sans dévoiler l'intrigue que cette épopée, très documentée, qui m'a tenue en haleine du début à la fin et m'a plus envoûtée par la justesse des descriptions et des personnages que bien des reportages "caméra au poing" pourtant si saisissants de vérité.

Qui sont nos parents ? Nos grand-parents ? Qui sommes-nous ? Histoire et géographie s'enchevêtrent à merveille et j'aime ça.

Avant d'aller plus loin (géographie), d'ailleurs on s'arrête là, résumons-nous (histoire) :

Étape 1 : Lucerne, d'un monument historique au bord d'un lac, nous nous sommes projetés en Angleterre (étape 3) et en Finlande (étape 6) ;

Étape 2 : Chihuaha, un animal nous a menés tout droit au Mexique, non sans évoquer l'Asie (étape 4) ;

0-6

0-5

Étape 3 : La mer s'est imposée, celle qui borde le Suffolk notamment parce que je venais juste de lire un épisode passionnant de la vie de Patricia Highsmith narré très justement, par le biais d'une fiction, saisissante de réalisme, par une écrivaine anglaise passionnée par cette auteure. Synchronicité ou plutôt la piste du "No comment" ? ;

Étape 4 : Une vieille voiture m'a évoqué divers véhicules improbables (comme la Traban de "Loin") parcourant des contrées lointaines dangereuses et difficiles d'accès (comme la Traban de "Loin" aussi) mais surtout la Jeep au coeur du huis clos en plein air du roman "Traqué" ;

Étape 5 : Cette boutique d'accessoires culinaires, au nom humoristique, TOC, enfin pour ceux qui n'en ont pas (trop), m'a d'emblée projetée au Japon où les instruments sont au coeur d'un art culinaire très réglé, où chaque plat est comme une oeuvre d'art, où la palette des goûts (et des couleurs) dépassent de loin celle d'un occidental...

Étape 6 : La femme végétale (et non, pas chocolat), chef d'oeuvre d'art topiaire, m'a finalement plongée dans l'Est de la Finlande au coeur de l'été où poussent des champignons dont raffolent les Japonais  (l'étape 5 n'est pas loin) ;

Étape 7 : La baraque à saucisse, pas n'importe laquelle, allemande, au Cap Saint-Vincent, n'a pas été sans m'évoquer le caractère maritime très affirmé du Portugal (trône à Lisbonne la statue d'Henri le Navigateur face à la mer)... et ses délices culinaires qu'on ne voit pas du tout sur cette photo, bien sûr (clin d'oeil !). La langue allemande m'a propulsée dans la région des Sudètes, plus connue sous le nom romantique de Bohême... par le biais de ce roman écrit par une journaliste et écrivaine finlandaise  (l'étape 6 reste proche) !

Étape 8 : L'enfance maquillée pour la bonne cause : le Carnaval, bien sûr ! Mais au-delà de Venise et de la beauté du costume et du masque, ce sont les rapports entre certaines mères  (américaines dans ce roman, mais pas seulement) qui enrôlent dès leur plus jeune âge leur fillette pour être des reines de beauté sans imaginer quelles conséquences peuvent s'ensuivre mais le roman "Florida" le fait...

Étape 9 : Des "supernanas" en Italie, en visite, en touristes... Le sémioticien Umberto Eco, ayant étudié les "super héros" a dû, en son temps, se pencher sur la signification de ce S serpenteque lové dans ce triangle mais l'Italie est terre de mystères et de merveilles !

Merci Walrus pour cette balade estivale en 9 photos (au lieu de 8, hasard du calendrier) ; l'été était donc plus long que prévu : que du bonus !

Je serais bien tentée par ceci :

0-2

ou cela :

0-3

mais retour en France où les affaires m'appellent !

0-4

 

 

28 août 2021

Super ! (Walrus)

 
Ah, vous aussi vous l'avez remarqué !

Sur la photo de groupe des participant·e·s au congrès, les superwomen sont vachement plus nombreuses que les supermen !

C'est normal, Alicia Keys vous explique pourquoi :

28 août 2021

Clap de fin (Lecrilibriste)

 

Sous le cœur du tee-shirt imprimé

Ils ont le cœur en bandoulière

Et ce cœur là  bat la chamade

Pour la dernière escapade

C’est la fin du lycée

Joie et nostalgie se chamaillent

Tous ont un peu mal cœur

Car une page s’est tournée

Il va falloir avancer

Il va falloir se séparer

clap de fin d’lycée  sonné

Chacun va partir de son côté

Au boulot, en université

Apprenti ou à l’étranger

Ils seront tous disséminés

La pochette surprise de la vie

Les attend au tournant

à pas de fourmis ou à pas de géant

va falloir tenter l’aventure

et, à tout prix, devenir grand

 

Une ultime balade programmée

Et une orgie organisée

pour se souler tout en braillant

« on s’était dit rendez-vous dans dix ans »

et chasser ce cafard qui étreint bizarre

d’ avoir  refermé le roman

où régnaient les grands manitous

sur leur insouciance d’enfant

 

28 août 2021

Les super nanas (Laura)

 

 

Une nana qu'un homme aime

 

Dorlote

 

Aide

 

Admire

 

C'est parce qu'elle le mérite

 

Car c'est juste

Une super nana[1]
Une super nana
Une super nana

 

Une super nana

Une nana qui a rencontré

 

Un homme tendre

 

Sexy

 

Travailleur

 

C'est parce qu'elle le mérite

 

Car c'est juste

 


Une super nana
Une super nana
Une super nana

 

Une super nana

 

 

 

Une nana qui a vécu

 

25 ans d'amour

 

Ce n'est pas une chanceuse

 

C'est juste qu'elle ne rêvait pas d'un prince charmant

C'est parce qu'elle le méritait

 

Car c'est juste

Une super nana
Une super nana
Une super nana

Une super nana
Une super nana
Une super nana

 


[1] http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2021/08/22/super-nana-par-michel-jonasz-6333380.html

 

21 août 2021

Défi #678

Todi-0081

21 août 2021

Se sont crus à Venise

21 août 2021

Une journée extraordinaire par bongopinot

 
Et la semaine se termine

Les au revoir sont bien tristes

Je vais poursuivre seule mon périple

Direction le département des Yvelines

bo1

A l’hôpital de pédiatrie et rééducation

Pour voir les créations et les réalisations

Faites par les enfants et adolescents

Ils nous font découvrir tous leurs talents

 

En dessin en art plastique

Et leurs écrits mis en musique

Des artistes sont là pour les accompagner

Les enfants progressent dans chaque atelier
 

bo2

Tout le personnel de l'Hospital est là

Ainsi que la compagnie Basinga

Valérie nous fait découvrir ses photos

Et on peut entendre Adrien jouer du saxo

bo3

En même temps on voit une danse magique

Tous portent de drôles de masque

Fait de tissus de fil et de cartons

Rien que du fait maison

bo4

Un fil autonome est installé dans la salle

Enfants, parents, soignants testent leurs équilibres

Quand tout à coup arrive la Basinguette

C'est Jan qui a modifié une Joëlette

bo5

Pour le rêve d'Anaïs pouvoir ressentir les vibrations du câble

Elle a donc testé et approuvé avec son sourire admirable

Puis un carnaval termine cette merveilleuse journée

Riche en émotion en joie non dissimulée

 

Des regards se sont croisés

Des sourires ont été échangé

Les soucis mis un temps au panier

Avec ce beau moment partagé

 

21 août 2021

Errance (Vanina)

va1


Doux et rêveur, malgré son jeune âge,
Ce visage maquillé invite au voyage.
En habits colorés, prêt pour la farandole
Sur son regard vague, vogue la gondole.

La place Saint-Marc, le palais ducal,
Sont peuplés des fastes du carnaval.
Il pose le décor multicore d’une Venise,
Mais sous ses grands canaux, la ville s’enlise.

S’échappe un soupir, sous le pont du même nom.
Reflets de l’âme en costume d’illusions.

21 août 2021

mascarade (tiniak)



Main tenir - et le cap, donc !
Aller, venir
Sans coup férir
Que l'absolue dissolution
Un océan d'orge et doublons
En haleine, dessous le masque

Ah, c'est déraison que ces frasques !

Rien à tenir qu'un bout de zinc
Avec toi, perdue dans tes fringues
Dunkerque alentour qui fanfarde
Et ce plein de joie qui s'attarde

1

ci-dessus : votre serviteur et sa bonne amie, déguisés en 'Jupiterriens du XVIème cercle'


21 août 2021

Participation de TOKYO

 
Il y avait un problème. Dans ma tête , je m’appelais André et ma mère persistait à me déguiser comme une  fille.

Je me suis frayée un passage dans la foule et je me suis enlevée cette robe ridicule pour enfiler un pantalon, une chemise à carreau et une large casquette de velours. Faut bien l’avouer à part ma mère tout le monde s’en foutait que je m’appelle ANDRE, Paul ou jacques.

 

Jetant un coup d’œil autour de moi, je suis frappée par la diversité des accoutrements . Les gens ne me montraient pas du doigt , certaines jeune filles me souriaient .je n’étais plus enfermé à clef dans la rêverie de ma mère j’étais moi de la tête aux pieds.

 C’était donc aussi facile de naître à soi .

 

21 août 2021

Étape 8 : l'Amérique du Nord (Kate)

 

Enfance capturée

En instantané

Et bien posée

Enfance maquillée

Exposée surexposée

Trop adulée

Enfance cabossée

Cambriolée

Évacuée

Visages fermés

Sourires figés

Paire d'yeux braqués

florida

De "Florida"

L'univers des mini miss

Lecture en écho de là-bas

Qui s'immisce

0-4

À "Un cri sous la glace"

Où hélas

L'enfance trinque bien

Récit vibrant et si humain

elma

En passant par "Elma"

Environnement policier

Mais pourtant le passé

Est lui toujours là

 

J'ouvre une parenthèse.

hotel

(Ile de Vancouver

"Hotel de verre"

Aux murs de verre

Seulement accessible par la mer

Enfer vert

Pourquoi faire ?

math

formule

Des rencontres, des ruptures, des trajectoires, des virages, des chaos, des rebonds... et d'une enfance blessée tâcher de se reconstruire, ici, là, ailleurs, autrement...

 

Un récit si bien construit qui nous mène à travers des époques récentes et nous entraîne à travers le monde avec eux...)

Je ferme la parenthèse.

syldavie

molvanie

Prochaine et dernière étape de ce trip estival : Syldavie ou Molvanie ?

 

 

 

Publicité
Newsletter
Publicité
Le défi du samedi
Publicité