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Le défi du samedi

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22 décembre 2012

Quoi ? (Walrus)

Drôle de question, pourriez-vous préciser de quel Art vous parlez ?

Moi, j'ai : Blakey, Duke, Garfunkel, Kane, Mengo, Meson, Shaw, Spiegelman, Sullivan, Tatum, Zoyd et je dois en passer de bien meilleurs sans aucun doute...

Merci de votre réponse !

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15 décembre 2012

Défi #225

Quelle est l'oeuvre d'art

qui vous tient particulièrement à coeur ?

 

L'oeuvre d'art

 

Nous attendons avec grand plaisir

vos réponses

à samedidefi@hotmail.fr

 

15 décembre 2012

Ont pris la consigne au pied de la lettre

15 décembre 2012

Participation de Venise

venise1

venise2

15 décembre 2012

Participation de KatyL

k1

k2

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15 décembre 2012

Participation de Mamido

Alphabet perdu. (Mamido)

Mamido

J’ai perdu le A de l’Amour, le B du Bonheur et le C de la Chaleur.
Ils s’en sont allés avec le D de la Douceur, le E de l’Entrain et le F de la Ferveur.

Mais pas pour toujours, non pas pour toujours. J’attends leur retour…

J’ai perdu le G de la Gentillesse, le H de l’Honneur et le I de l’Ivresse.
Ils s’en sont allés avec le J de la Joie, - Je vous avoue que, sur le coup, ça m’a laissé Ko- … et aussi, j’allais oublier, avec le L de la Liberté.

Mais pas pour toujours, non pas pour toujours.  J’attends leur retour…

J’ai perdu le M de la Magie, le N de la Nouveauté et le O de l’Originalité.
Ils s’en sont allés avec le P de la Passion, le Q du Questionnement sans limites et le R des Rêveries éternelles.

Mais pas pour toujours,  non pas pour toujours. J’attends leur retour…

J’ai perdu le S des Souvenirs, le T de la Tendresse et le U de l’Union.
Ils s’en sont allés pour le V d’un long Voyage, dans le W d’un confortable Wagon-lit, avec, à la main,  un verre du X d’un bon et vieux Xeres.

Mais pas pour toujours,  non pas pour toujours. J’attends leur retour…

Finalement ne sont restés que le Y de mes Yeux pour pleurer avec, tout de même le Z d’une Zeste d’espoir….
… Puisque je sais que ce n’est pas pour toujours et que je guette leur retour.

15 décembre 2012

Participation de Teb

fuite

15 décembre 2012

Toujours pareil ! (MAP)

 

 

Il manque une lettre à l'appel

devinez laquelle

mais oui, c'est toujours pareil !

En rentrant de promenade, après avoir pris le « T »

chez l'amie « L. N. »

« Z » est resté regarder son feuilleton préféré !!!

 

15 décembre 2012

La lettre oubliée (Célestine)

Moi, je sais quelle est la lettre manquant à l'alphabet des défiants.
N'allez pas chercher plus loin. Le défi manque de Q.
Oh!!!!
N'allez rien imaginer, ne vous montez pas la tête, 
 nous l'avons tout simplement oublié
dans le défi précédent...
15 décembre 2012

25 lettres et pas plus ! (Djoe L'Indien)

J'ai vu un A entre les Arbres
Cachant le B sous le sous-Bois
Quelques Cailloux formaient un C
Et moi ? J'observais le V
Formé par les aiguilles sur ma montre
Qui filaient Vite Vite !
Mais j'avais le Temps avant le T...
Le E Effleura le F
Que formait une Feuille
A la couleur Jaune pâle.
Le I Ironisait sous les branchages
Et un l'H Hors-la-loi voulait m’attraper
Mais mon G le prit au Garrot pour l'en empêcher !
J'ai cru rêver en apercevant un Koala
Et en tombait même sur le Q
C'est à ce Moment "M" que le W grimé en Wallaby
Me fila sous le nez ;
Pour ne rien arranger, en trainant un Xylophone...
Ma santé mentale s'étiola entre le Y et le Z,
Lorsque le Yorkshire attaqua le Zèbre
Et qu'une Loutre avec ses L caressa mes oreilles.
Le N entama alors une Cérémonie Nuptiale,
Avec le O et son Okapi...
C'en était trop, le P m'a fait Péter les Plombs
Mais grâce au S j'ai retrouvé ma Sérénité
Alors qu'un U Ululait comme une chouette.

L'R est bien frais ce soir, je vais enfiler une blouse...
Une blouse Blanche, bien sûr !

15 décembre 2012

Combinaisons (titisoorts)

 




Les lettres sont des combinaisons qui se mélangent et qui donnent des mots. "Non toi tu n'es pas à ta place !" c'est ce qu'on appelle une faute d'orthographe. Lors d'une promenade des lettres, le o s'aperçut  de la présence du e, décoré, un jour de Noël. Il en tomba éperdument amoureux. Oui c'est sûr, c'était bien un jour de promenade séparée par le m, le o n'en pouvait plus. Alors, il décida  Et le e par tant d'insistance s'épris aussi du o, c'est à ce moment là, que les sacs de nœuds ont commencé. Le o et le e avaient leur cœur qui battait la chamade, en chœur. Leur amour divin, non ils n'étaient pas devenus œnologues mais leur idylle vieillissait comme le bon vin.


 Les autres lettres un peu jalouses, ont voulut étouffer l'affaire dans l'œuf. Mais ce n'est pas de viles manœuvres qui pourront y changer grand chose.
 Le A, patriarche des lettres, gardait un œil sur l'affaire. Lui, gardien du bon comportement des lettres, aux  bonnes mœurs de ses congénères. Le o avait trouvé son âme sœur, comme l'oiseau Phœnix, il renaissait de ses cendres.
Il regardait le e comme un chef œuvre, une déesse. Mais malheureusement tout a une fin.


Un jour, le e la tête dans les étoiles, rêvait, s'oubliait vers des songes loin du train train quotidien , fit un vœu pour que sa vie change. Et c'est en regardant le ciel que le e, tomba d'amour d'une supernovæ. Le a de sa prestance lui ouvrit les bras la réconforta l'aima et cætera et cætera...Son curriculum vitæ ne lui plaisait plus. Alors dans son cœur qui saignait le e s'aperçut qu'elle les aimait les deux d'un amour égal, ex æquo quoi.
 Le trio arriva enfin à s'entendre, ils voyagèrent dans la ronde des mots d'aéroport à l'aérospatial , chaque occase pour
 faire l'apéro à l'opéra. Et voilà.
 

c1

      

15 décembre 2012

Participation de Sebarjo

Triples Buses

(Ich bin ein Griechischer)

 

Table_a_santorin

 

 

Oh Oh Oh !

Bien qu'elle fut quelquefois une voyelle très joyeuse et si souvent (dé)criée trois fois de suite, cette lettre première s'est définitivement envolée et s'est enf(o)ui de notre monde, le onze d'un septembre noir ou le douze d'un octobre gris, je ne me souviens plus. Toutefois c'est sûr, elle qui fut triplement le symbole de l'immense union européenne, fondit comme neige, telle une fusée meurtrie file vers des météores en feu. Tombée en un gouffre profond, limbes de l'oubli, rejetée comme une dette grecque qui enfle, elle est pour toujours lettre morte.

 

Eh Eh Eh !

Et voyez présentement, ce petit b qui s'y croit ! Il veut lui succéder ! Oui observez comme il redouble d'efforts pour croître ! Quel joli bébé ! Quel toupet ! Il tourne, tourne et veut nous dévorer, telle une hyène omnivore qui jeûne depuis trop longtemps et qui mime le peso doble d'un condor énervé, comme s'il fut réveillé fortuitement.

 

hI hI hI !

Ne tremblez point ! Les peurs bleues, les sueurs froides iront twister bien plus loin ! Moscou, Pékin, Tombouctou, qu'importe ! Que ce soit loin de Berlin et de London ! Les poussières qui recouvrent le sol stérile de nos cultures les verront tournoyer en des Hip-hops désespérés. Puis elles fuiront, les vents les porteront comme des typhons étiques. Oui, il est de bon ton de dire qu'elles ont des dents pointues, fin prêtes pour grignoter les péninsules intersectionnelles de l'horizon et des lignes méridiennes. Ne vous y fiez donc point. Qu'Eole les souffle comme de ridicules bougies ! Nous voulons respirer, être libres. Dieu du meltem et père de Zéphyr, boute-les ! Pousse-les vers des déserts mineurs !

 

hUe hUe hUe !

Remettons un tigre en notre moteur ! Réglons nos bicyclettes, unissons nos forces vives ! Fonçons sur nos vélos et oublions tout droit de véto ! Oui, un nouvel essor est possible ! Fonçons ! En trombe, directement en cinquième, brûlons les stops et ne rongeons plus nos freins. Délivrons-nous de nos mots. Retrouvons ces signets prisonniers entre deux feuillets de livres oubliés et dépensons les sterlings qui nous stressent et nous oppressent. Voici : une quiétude retrouvée. Une envolée de notes de musique. Des mélodies voluptueuses scintillent et nos oreilles sont éblouies. Triple fois oui, vidons nos poubelles et remplissons nos cervelles !

 

Yek Yek Yek !

Non, trois fois Non ! Ne croyez nullement que ce sont les i grecs qui feront choir définitivement le vieux continent, notre Europe incontinente !!! Je préfère mettre les points sur les i, c'est une idiotie de penser ceci. Enfin non quoi ! Remercions-les plutôt ! Oui trois fois oui, vénérons-les.

Ils sont une invite, le rêve d'un exode touristique, une quête de tourbillons sensoriels. Un oubli de toute crise économique qui coûte trop et qui enfin nous importe peu. Ils sont un chemin neuf vers Troie qui gomme tous nos chemins de croix. Un nouvel Ilion et un songe d'Odyssée fertile, un périple qui ignore tout péril. Une société puérile. Nous sommes tous mômes. Jouons tous ensemble.

Croyez-le, très chers, les i grecs sont îles grecques, ensoleillées comme de belles héllènes, ensommeillées comme en mer ionienne. Ils sont ces siestes si longtemps espérées, ces silences fertiles, si riches qu'on les dit d'or. Ils sont l'été infini, douze mois de juillet puis une île ensoleillée, puis deux puis trois... Ils sont un possible, notre futur et notre venir.

 

 

15 décembre 2012

Végétarien(ne)s s'abstenir (Joe Krapov)

Végétariens, végétariennes, s’abstenir ! A midi, il y aura du cadavre d’animal dans les assiettes ! Mais avant cela il me faut attendre dans la queue, parmi des mamies à caddies (et pas des mamies d’Acadie chères à Michel Fugain) et des retraités heureux : il leur est resté des dents.

DDS 224 120716 027

Heureusement le bestiau crevé ne sent rien ! Sa viande est suspendue aux esses. L’usage de ce substantif ne vise pas à faire la preuve que l’auteur a des lettres mais qu’il a pratiqué jadis le cruciverbisme, le scrabble et l’anagramme ! Le quartier entier vient ici acheter l’élément central du repas de midi, ces quartiers d’animaux que l’artisan divise en suivant les desiderata que ses clients émettent. Derrière chaque demande il y a ce cri ancestral : « Pas de quartier !». Une devise de sauvage qui traverse le temps ! La vie est ainsi faite qu’elle est cruelle aux faibles. Ici, de la queue du taureau aux entrailles de la génisse, la chair de l’animal abattu est charcutée, parée, débitée dans une ambiance finalement assez gaie : les mecs en tablier et chemise bleu gris sifflent des airs de « La Vie parisienne » tandis qu’un peu de sang s’épand de ci de là cahin caha sur le marbre et le carrelage. Mais la sciure, c’est bien là qu’elle a de l’utilité !

Déjà, dans la vitrine du magasin, celle sur laquelle les passants zyeutent depuis la rue, un pauvre veau au regard éteint fait la tête, dans une indifférence généralisée, parce qu’il lui a été inséré dans chacune de ses narines un paquet bien vert de branches de persil. Quelle idée, franchement ! Il y a un chant ancien qui parle de cela, qui fait rire plus d’un pékin en disant l’absurdité de cette pratique, en la ramenant à l’humain.

Pendant l’attente dans la file, j’ai une pensée émue à l’égard du sieur J.-C. Averty en apercevant l’équivalent de ses bébés trucidés. Leur chair hachée pend tristement à la grille de la machine à décerveler. Celle-là eût plu à Ubu, le déjanté Sire né à Rennes. Ah la la qu’est-ce que Jarry, mais en silence quand même, des cheminements de ma culture qui va du télévisuel au théâtral en passant par le musical ! Qu’est-ce que je trimballe, décidément !

Au frais, derrière les vitres réfrigérées, des tas de victuailles attirent les regards des clients. Le cervelas ne se lasse pas de pulluler, l’araignée rêve de s’appeler Gipsy, la bavette demande à être taillée, l’aiguillette perd le fil de ce que jaspine la crépine, la macreuse aguiche la cliente à belles miches. Le faux-filet sait bien qu’il est destiné à finir emmené dans un vrai. La langue rêve-t-elle déjà de persillade ? Le veau a-t-il idée qu’une certaine Paulette sera décrétée par l'assemblée rassasiée reine des paupiettes ?

Vu que le maître de céans fait aussi charcutier-traiteur, il y a des chapelets de saucisses, des pâtés divers, des plats préparés à réchauffer, du hachis Parmentier, du museau vinaigrette, des pieds panés… D’aucuns, d’aucunes, par avance, se lèchent les babines. Simplement, ainsi que je le disais au début, végétariens s’abstenir !

Je n’ai qu’une autre certitude en ce lieu c’est que la brave dame assise dans sa caisse dégage une sensualité intense. Elle aussi est bien en chair et elle dégage autant de sex-appeal que la caissière du grand café chère à Fernandel. Le travail fini, le rideau de fer baissé, les carcasses rangées, à l’abri des regards mais si près de la rue, il s’en passe certainement de belles dans ce ménage ! J’aime à imaginer les étreintes enivrantes auxquelles les a menés leur désir exacerbé par l’inactivité, l’attente, le bruit du maniement des tranchelards, des lames et des instruments de métal qui s’abattent sur les carcasses, les pénètrent, les lacèrent, en extirpent le meilleur, les agitent, les emballent, et bibi, lui aussi, dans la file d’attente des tapas s’emballe : se peut-il que le charcutier manie avec la même vigueur sa mie que sa galantine ? Que la vue permanente sur ces cylindres durs, ces messieurs musclés qui s’agitent, à elle, lui fasse un effet… stimulant ? Qu’ils ahanent pendant le déduit, ici-même, sur l'étal, les pieds dans la sciure... ?

Mais il faut que je cesse de décrire ce lieu et d’énumérer mes fantasmes d’égrillard quasi Strauss-Kahnien, bien allumé, bien grillé, qui, bien avant que les Chrétiens ne célèbrent la naissance du Christ et que le vieux barbu qui passe par la cheminée n’entasse au pied du sapin les cadeaux des bambins, se farcirait bien la dinde aperçue là, qui ressemble un peu à Pétula Clark. Mrs, please, clarkez lui le beignet à l’Augustin !

- Qu’est-ce que ce sera ? demande le mari de la belle aguicheuse.

- 200 grammes de steack haché.
- Il y en a un peu plus. Je le laisse ? Et avec ça ?
- Une demi-épaule d’agneau.

DDS 224 peggy

Je lui permets de me suggérer d’en faire un navarin - pas la peine de lui parler de cuisine indienne, à lui, byriani, il ne sait certainement pas ce que c'est ! - puis je vais à la caisse régler mes achats à Peggy. C’est ainsi que j’ai baptisé la femme du butcher, du blase de la peluche à grand cils des Muppets.

Je lui tends un billet de vingt, elle m’en rend un de cinq et des petites pièces et, je ne rêve pas, me glisse un petit papier manuscrit plié en quatre dans la main.

Je quitte l’établissement en saluant ces braves gens, je fais quelques pas dans la rue et m’arrête devant la pharmacie. Là je déplie le truc et je lis :

Cher Augustin
J’ai bien reçu ta lettre. Je ne savais pas que tu m’aimais autant. C’est d’autant plus curieux que tu ne m’as jamais fait d’aveux ni laissé paraître aucun signe de cela auparavant. Cependant – ne jette pas la pierre à la femme adultère ! - l’idée d’une aventure ensemble m’intéresse bien. En vue de se divertir Maxime va passer quelque temps, chaque mardi après le travail au club de bridge de l’avenue Trudaine. Le quartier est ainsi libre, si je puis dire. Viens vers 21 heures. Tape sur le rideau de fer, je serai derrière et te ferai entrer dans le magasin et peut-être dans ses dépendances si affinités. Je t’assure que tu ne seras pas déçu de la visite. Tendrement. Emmeline Sanzeau.

La lettre que j’avais perdue ! C’était ici, l’autre matin en achetant du lapin ! C’est elle qui l’a ramassée ! Une lettre destinée à Irma, l’assistante de la cantatrice. Dans quel pétrin me suis-je fichu ? En même temps, quand le rêve d’un instant devient réalité, faut-il cracher fâché sur le lama argenté ?

***

Pendant ce temps, au château, un énième appel mal aiguillé retentit, dérangeant le capitaine dans sa sieste.

DDS 224 boucherie sanzot


P.S. Les plus perspicaces des lecteurs et lectrices du Défi du samedi l'avaient deviné, bien entendu. Maintenant les autres savent quelle lettre a disparu dans ce texte qui aurait peut-être pu aussi s'appeler "une aventure inédite de Tintin" mais je ne veux pas d'ennuis avec Casterman !

 

15 décembre 2012

L'alphabet du père Noël (Vegas sur sarthe)

A l'heure où les quinquets devraient être fermés,
B ien des bambins fourbus se forcent à veiller;
C 'est l'instant merveilleux où l'on croit distinguer
D ans l'âtre refroidi, des bruits de cheminée.
E st-ce le Père Noël encombré de paquets?
F aut-il fermer les yeux de peur de l'effrayer?
G lisser dessous la table, ne plus respirer,
H aïr l'espiègle chat qui joue sur les chenets
I l va briser le rêve et tout faire rater...
J urer fort dans sa tête qu'on a été très sage,
K yrielles de promesses qu'on jure de tenir,
L es efforts semblent vains, rien n'a l'air de venir
M algré les yeux rivés, attendant l'équipage.
N i rennes bondissants, ni hotte débordante,
O h! Ne nous dîtes pas "le meilleur, c'est l'attente";
P ère Noël, un effort... on baille à qui mieux mieux
Q ui peut te retarder ? un bouchon dans les cieux ?
R epus d'un bon festin, les parents endormis
S 'imaginent qu'on est bien au chaud dans nos lits.
T oi, gentil père Noël, exauce nos prières,
U n merveilleux cadeau, pour moi et pour mes frères,
V oir enfin à mes pieds un grand chemin de fer,
W agonnets et locos menant un train d'enfer,
Y a des nuits comme ça, bien belles sur la Terre,
Z en peux plus, Z'ai sommeil... Ze verrai ça demain.

15 décembre 2012

Branlebas de combat (Anémone)

Que se passe-t-il? Voilà que
B bat en retraite.
C se carapate.
D disparaît, discrète.
E s'évanouit.
F fiche le camp.
G gagne sa grotte.
H se hâte vers sa hutte.
I s'isole dans son igloo.
J se jette à l'eau.
K est K.O.(mais a averti au klaxon).
L largue les amarres,
M met les voiles.
N nage sous la nappe des vagues.
O s'occulte obstinément.
P part, prudente.
Q quitte le quartier, très peu quiète.
R se ratatine dans sa retraite.
S se sauve.
T se taille.
U use de ruse et l'accompagne.
V va, ventre à terre.
W double vélocement cette dernière
X n'existe plus.
Y n'y est pour nobody.
Z zigzague vers la sortie.

La vie était belle,
mais on la dit de retour.
Comme un seul homme,
l'alphabet se barre et se casse
quand s'avance, arrogante,
A qui menace.

15 décembre 2012

Ne vous en donnez pas de grands ! (EVP)

Aaghh…Sans lui on étouffe.
Béat est celui qui l’a satisfait.
Compassé, quelquefois…
Dilaté dans une manche.
Epoustouflant, celui qui n’en manque pas.
Filet sous le seuil ou à l’espagnolette.
Gelé, glaçant : C’est la bise.
Haletant est celui qui en manque.
Insolent, celui qui s’en donne.
Joyeux, quand il est petit.
Kalk avec lui il faut qu’on l’enlève.
Lancinant : Une musique continuelle.
Malin : Quand l’œil pétille.
Nonchalant : Quand on fait mine qu’on n'en a pas.
Obtus : Quand on l’a buté.
Pistouille s’il est mutin.
Quiet : si tout est calme.
Suspect : Si vous l’avez louche.
Taquin quand on fait le malin.
Ubuesque quand Ionesco le double.
Vif s’il pique les joues.
Waouh ! Quand il vous épate.
Xénon le disait élément.
Yatagan, il l’a coupant.
Zatopek n’en manquait pas !


Vous avez deviné ?
Ah non ?!
Et bien j’ai l’R fin moi, maintenant !!

15 décembre 2012

Les lettres vont en balade (Lorraine)

Les enfants, nous allons en promenade. Cessez de crier.  En rang. Trois par trois.  K viens ici, arrête de pincer Y , j’ai déjà dit: “On ne fait pas mal aux filles” .Ni à personne d’ailleurs, c’est clair? Bon. Je t’ai à l’oeil..

G, c’est bien, mets ton bonnet; pas comme ça, le pompom devant. Oui. Tu viens, Q? Je vous défends de rire, c’est son nom, on n’y  peut rien. Q , non, pas à côté de K, je vous connais. Approche, Z et toi aussi,J.  Là..là... Attendez que je compte:

K , Z et J au premier rang; c’est bien. G près de Q (Silence!..) et tiens, viens toi, la petite H. Voilà, vous êtes trois. Les autres maintenant.

R et S, je sais, vous êtes inséparables, d’accord. S donne bien la main à V; mais non, V, il ne serre pas trop fort. Ca va? Bon.

Les trois suivants: X (cessez de rire, personne n’a dit qu’il était personne!...) attache ton écharpe, mets tes gants, T, tu te mets à côté de lui et tu ne bouscules pas U, on n’est pas à la récréation, on va en promenade.

Regardez, mes enfants, comme W est gentil! Il met son doigt sur ses lèvres pour dire à A et B qu’on ne bavarde pas. Comme c’est bien! Quoi? Qui a dit que c’est un frotte-manche?.. C’est toi, C?... Viens ici, mon ami, et D ne rit pas bêtement tout bas! C’est une classe ou une crèche,  ici?...

Tais-toi, D,  tu n’as pas la parole, mets-toi en rang avec E  et I. Où est-elle encore passée, celle-là?

 Qu’est-ce que vous avez, les jumeaux? Vous rigolez dans mon dos? Vous osez? Vous... Quoi! Pas tous les deux ensemble, un à la fois,  parle, F. Pas toi, H. ..Comment ça, I est partie? Vous voulez me rendre folle! Partie? Où? Quand? Comment?...

Monsieur le Directeur, s’il vous plaît..oui, oui, un peu d’eau...I est partie par la porte du  jardin qui était restée ouverte...Toute seule?  Je ne sais pas... Avec un monsieur?  Qui a dit ça?...X l’a vue...Monsieur le directeur.....je crois que...que je m’évanouis...

 

15 décembre 2012

Une lettre qui n'est plus (Porphyre)

Dur dur, d'écrire et de n'utiliser que quelques lettres, une n'est plus présente, quelle personne pour nous donner cet ordre d'écriture ? C'est difficile, impossible j'écris tout de même pour prouver que c'est possible. Pour cet exercice je ne peux plus continuer. C'est court j'en suis conscient. Qui nous donne ces ordres d'écriture impossibles, je me répète, pour une fois je ne puis obéir. Bientôt je publie mon texte sur le défi du week-end.

8 décembre 2012

Défi #224

L'alphabet part en balade

mais une des lettres s'est perdue !

Laquelle ? Pourquoi ? Que s'est-il donc passé ?

Alphabet animé

 

 

Surtout tenez-nous au courant

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samedidefi@hotmail.fr

Merci à vous !

8 décembre 2012

Se sont révélés fétichistes

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