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Le défi du samedi

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29 novembre 2014

J'ai horreur du samedi (Vegas sur sarthe)

Samedi
10H15:
J'ai horreur du samedi!
Deux heures que j'poirotte dans la boîte à lettres et j'ai même pas droit à un vrai regard.
Si encore j'avais la tronche d'un avis d'impôts fonciers, je comprendrais qu'on m'fasse la gueule... mais là! Quand j'pense qu'on a mis l'paquet cette semaine sur l'habillage et les gros titres!
Si c'est pas malheureux.
Y a que moi pour tomber sur la lectrice de base: Robe de chambre en pilou, bigoudis et toutou à sa mémère.
On est 355 830 à inonder nos fans chaque semaine et il faut qu'je tombe sur ELLE!
Ferme la porte Bon Dieu! Ca caille!!”
Lui, c'est son Jules. Pas de danger qu'il s'intéresse à moi, même si on n'est pas obligé d'être cultivé pour regarder les images.
Page 63 on a fait exprès d'coller un Sudoku force Zéro pour les mecs, mais c'est encore trop.
10H20: Le toutou à sa mémère me renifle comme si j'annonçais la fin du monde.
Rien de tout ça, saucisse à pattes! Chez moi y a que du charme, de l'intime, du glamour, de la French touch, des confessions, de la sueur des podiums, de la beauté en tube-en pâte-en spray-en veux-tu-en-voilà, Pffuuiii... j'en reviens pas moi-même.
11H00: Pardon! ELLE est connaisseuse, cette lectrice assidue qui se délecte de mon avant-dernière page, celle de l'horoscope.
ELLE est quoi la mémère? Balance? “Sensualité et mots d'amour. Vous sortez de votre léthargie”... je crains le pire!
Sûr qu'ELLE va s'prendre pour Marilyn, accélérer l'mouvement et me prendre à rebrousse-poil jusqu'à la page de garde à grands coups d'ongles acérés. Si jamais ELLE s'arrête sur Brad Pitt, on va finir écartelés sur le lit son Jules et moi!!
 
11H15: Bien griffé mais toujours vivant. Le Jules a rien d'un Brad Pitt et me sauve la mise avec une grosse gueulante :”Quand c'est qu'tu vas aller t'préparer? J'te rappelle qu'on bouffe à midi chez ta frangine!!”
11H16: On va s'préparer, on investit la salle de bains. L'humidité c'est pas mon truc.
Le pilou est tombé et j'ai pas envie d'finir avec l'eau du bain.
11H25: De la mousse jusqu'aux bigoudis, ELLE déguste la recette du moelleux façon “Carrot Cake”.
Pourquoi y mettent 50g d'orange confite? Est-ce que j'sais, moi? J'ai juste envie d'sortir du bain.
11H35: Comment ça? “Ils sont les premiers à quitter le navire” en quatre lettres! ELLE va quand même pas faire les mots croisés en barbotant!
11H40: Un puissant “Qu'est-ce que tu fous là-dedans, bordel?” provoque un tsunami dans la baignoire et je finis sur la carpette côté Charlène et ses futurs jumeaux... j'aurais pu tomber plus mal, en compagnie de Sabatier par exemple.
11H45: Le moteur de la Twingo rugit devant la porte, le toutou aussi.
ELLE n'en revient pas! Le prince Harry voudrait des implants capillaires! Qu'est ce que ça peut bien nous foutre? Si j'tenais celui qu' a écrit l'article... Euh, c'est un pote? Alors je prends sur moi.
11H48: Une chance sur deux qu'ELLE m'emmène déjeuner chez sa frangine. C'est un coup à changer d'crèmerie parce qu'un hebdo gaulé comme moi... ça se refile aussi vite que d'la daube à Saint Ouen.
11H50: Le Jules est sorti furax de sa Twingo et m'arrache des mains de ma lectrice de base.
Je vais finir écartel...
MON CLOSER!!!!!”
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29 novembre 2014

de l’évolution de mon espèce (courte allocution de Sir Pillow) (Fairywen)

 

De l’évolution de mon espèce

(courte allocution de Sir Pillow[1])

 

J’existe depuis longtemps. Très longtemps, même. J’ai d’abord été fait de feuilles, de mousse, de fougères, de fourrure ou de tout autre matériau naturel. Puis, comme tout un chacun, j’ai évolué. En Egypte Antique, par exemple, j’étais fait d’un morceau de bois qui maintenait la nuque. J’ai été sac rempli de paille. Mais je suis aussi devenu coussin moelleux, fait de douces plumes.

On me trempe de larmes, on me fait des confidences qui font trembler des empires et précipitent leur chute –enfin, pas à moi exactement, mais c’est tout comme…-, on me serre contre soi quand on est triste. Je sers aussi à de joyeuses batailles qui s’achèvent parfois dans de grandes envolées de plumes et sont toujours le prétexte de fous rires mémorables.

Mais surtout, je suis le complice de vos nuits, celui sur lequel le soir vous posez vos têtes fatiguées avant de fermer les yeux et de partir au pays des rêves…



[1] Pillow = oreiller en anglais

22 novembre 2014

Défi #326

Un OBJET

(à votre choix)

raconte sa vie à la première personne !

 

Objets

(Votre choix vous appartient bien sûr !

Ne pas se "bloquer" sur une de ces illustrations !)

Bon recherche à vous !

A tout bientôt à :

samedidefi@gmail.com

22 novembre 2014

Se sont mis à la tâche

22 novembre 2014

Dictée (par joye)

joye

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22 novembre 2014

Les petits carnets de TONTON Willy (KatyL)

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22 novembre 2014

Participation d'Emma

Ne croyez pas que les larmes sèchent…

 

Ce sont de petits carnets que j'ai trouvés dans ses affaires :

L'un en cuir découpé et relié à la main comporte des photos dentelées dont les coins sont insérés dans des fentes, toutes tamponnées au verso.

em01

L'autre est couvert d'une écriture minuscule au crayon de bois. Sa page de garde est en langue étrangère.

em02

C'est un journal, qui commence le vendredi 10 mai 1940 par ces mots "alerte 3" et se termine le 20 avril 1945 par ceux-ci :

em03Au milieu il y a des notes journalières, des dessins naïfs, et un décompte de jours : 1785 en tout !

em04

Il ne me l'avait jamais montré de son vivant, je n'en connaissais que des bribes saisies lors de conversations avec ses amis de l'époque.

 

J'en ai fait un livre.

C'est tout ce que je pouvais faire, puisqu'il était trop tard pour qu'il me raconte.

 

Ce livre est rangé dans une valise de larmes, avec les autres, ceux des lettres de Verdun et du chemin des Dames, des citations et des avis des préfectures aux jeunes veuves.

em05

 

22 novembre 2014

Participation de Venise

J’ai retrouvé mon carnet bleu, soigneusement rangé dans ma chambre d’enfant.

Avant son décès ma mère avait aligné sur la petite table le carnet vert, le carnet rouge et le bleu.

Je me souviens de ce carnet bleu car  ce jour là un jeune sansonnet s’était écrasé sur la fenêtre de ma chambre.

Je me suis toujours demandé si ce jour là je n’étais pas morte aussi.

Au point du jour le carnet bleu dans les mains, je suis sortie sur la véranda les pieds nus.

J’étais émue par la magie de cet instant.

J’étais sidérée à la redécouverte de cette petite écriture serrée .

Un dessin retenait mon attention.

C’était un grand épi de blé dont j’avais tracé tous les détails infimes.

Dans la marge plusieurs prénoms sous un soleil jaune.

J’avais passé quatre mois à dessiner cet épi .

Un bourdon séché tomba du carnet bleu. Je me revois à cet instant couchée à plat ventre dans les hautes herbes à chasser bourdons et papillons.

ve02

Ces créatures graciles riaient souvent de mes échecs.

Puis  ma respiration fut plus lente à la découverte de ce petit mot adressée aux parents.

ve01

La lettre jaunie est tombée à mes pieds j’avais complètement omis cette fugue.

J’ai souri et emporté  les trois carnets pour que mes enfants comprennent que moi aussi un temps je n’ai pas toujours été sage comme une image.

 

22 novembre 2014

Cahier d'écolier par bongopinot

bo01

 

Dans une malle, dans un grenier

Un vieux cahier d’écolier

Marque du temps passé

Sur mes souvenirs délavés

 

Sur la couverture rosée

Mon nom et prénom y sont posés

Comme des vagues d’hier

Sous un soleil bien amer

 

Je redécouvre mon écriture scolaire

Écrite d’une main de gauchère

Mes souvenirs d’école me reviennent

Et les odeurs de craies me parviennent

 

Et je tourne les pages

Tache d'encre, coloriage

Mélange de joie et de larmes

Rien ne s'oublie ni se gomme

 

Très vite je referme ce cahier

D'un passé de blessures bien cachées

Adieux cahier et école de Saint-Exupéry

Mes souvenirs s’envolent dans la nuit

 

22 novembre 2014

Images anciennes (MAP)

Lors d'un séjour cet été dans la maison de mes grands-parents paternels

j'ai retrouvé un vieux cahier très spécial.

Il s'agissait d'un collecteur d'images de publicité !

Je vous en livre quelques-unes pour le plaisir de partager

avec vous toutes et tous !

*

Voici d'abord la belle couverture :

 

Vieux cahier

et le verso de ce cahier :

Vieux cahier 2

ainsi que quelques unes des images qui y ont été collées :

 

Vieille images 1

 

Vieilles images 2

 

Vieilles images 3

 

Vieilles images 4

J'ai été ravie de faire cette découverte !

J'espère qu'il en sera de même pour vous !

 

 

 

 

 

22 novembre 2014

Participation de Flo

fl01#325# un cahier bleu.

Cette image me plaît. Cette couleur me calme. Elle semble dire « STOP » à mon sang qui bouillonne. C’est cela, j’entre en moi-même dans une période bleue. Au-delà des globules bleus, c’est en quelque sorte une encre que je détache des fonds marins pour voguer.

La main de la petite écolière a bien grandi. L’armure de bronze épouse les formes du cœur et laisse au corps et à l’esprit le soin de déambuler sereinement. L’agitation de l’irréparable gaspillage s’est évanouie. La femme aux mains rouges, pour qui les grains de peau sont pêches, contemple l’encre de Chine qui illustre le chapitre de son cahier bleu.

Elle s’y arrête comme Miro sait si bien le faire. Empreinte bleue, cette émanation fluide renferme aussi l’étendue de l’âme et l’immensité de l’esprit. Ils lui causent. Une voie est là. Elle l’écoute, lui répond parfois, lui écrit d’autres fois et la supplie quelques fois.

C’est certainement mon armure qui me permet de l’aborder parce que je suis au clair avec elle ou avec moi sur ce constat que non seulement je ne suis pas seule mais en plus que nous sommes deux. Or, tout récemment, ma voie extérieure a verbalisé celle intérieure en reconnaissant être une artiste comme si elle reconstitue son puzzle et lui laisse la chance de se dévoiler.

Ne l’oubliez pas, je suis un fil. A moins que ce soit le fil qui devienne moi. Or, c’est en lisant d’autres âmes [mêmes celles écrites deux cents ans avant la mienne] que je me rends compte que je suis encore moins seul/e.

22 novembre 2014

Cahier (JAK)

Cahier 

 

C e matin dans le grenier un drôle de cahier

A ncien j’ai découvert. D’émail il était bordoyé

H ier, encore il gisait  inconscient avec ses signes

I llisibles, pattes de mouches à chaque ligne

E légant cependant il restait comme jadis.

R utilant, il tenta mon  anticonformisme

 

Osant un sacrilège mes yeux l’ont  parcouru

Et ce cahier si doux  venait de ma grand-mère

Elle lui avait confié ses pensées et ses peines.

C’est ainsi que j’appris que  mon père  ce vaurien,

-  nom ironiquement  alloué  sur ce calepin-

Avait un jour de mai séduit  leur fille unique

De cet amour, je fus le fruit édénique.

 

Aujourd’hui c’est courant, on ne se cache plus,

Et j’ai imaginé à l époque,  ma mère, mal vue

Entendre des reproches  et autres arguties.

 

Mais l’amour triomphant à quand même réussi,

 La gente damoiselle  que vous lisez ici

 Tantôt octogénaire, bon pieds, bon œil, merci

22 novembre 2014

Celui-ci est vert (Walrus)

Quand j'ai déménagé, j'ai retrouvé cet ancien cahier.

journal4

Bon, il n'est pas aussi vieux que celui de MAP. Pourtant, elle est plus jeune que moi. Le sien ne doit pas être... le sien !

Moi, c'est un des miens : le premier volume de mon journal intime.

journal3

Ah, vous ne savez pas lire ? Rassurez-vous, c'est fait pour ! (ouais, je parle belge, ça fait bien rire les Français, en France on dirait "Vous ne pouvez pas lire")

Moi, je peux (ou "je sais", voir remarque précédente). Conclusion : faudra quand même que je bazarde tout ça, c'est fou ce qu'on peut être con quand on est jeune ! Mais oui, je récupérerai les photos !

Remarquez, d'être con, c'est bien une des rares choses qui ne changent pas avec l'âge !

 

22 novembre 2014

Kesako ! (EnlumériA)

L’adolescent secoua la fine poussière qui poissait l’étrange objet. Il venait de le trouver dans un coffre de bois moisi, oublié au fond du garage. Il observait ce… machin, ce truc… — aucun nom de lui venait à l’esprit pour le désigner — d’un air dubitatif. Cela ressemblait à un empilage de fines plaquettes agrafées les unes aux autres par des sortes de petites épingles. C’était composé d’une matière souple et craquante qui dégageait une vague odeur de ranci. Sur le dessus, des dessins bizarres s’alignaient. Cela ressemblait à une vague écriture et c’était illisible. Il ouvrit l’objet. Il y avait d’autres signes similaires à l’intérieur. L’adolescent passa rapidement son index sur la surface lisse, mais rien ne se produisit. Il appela son jeune frère.
— Jimmy ! Vien voir !
— Keskya ?
— Mate ce ke G trou V.
— Vache ! C koi ?
L’adolescent se gratta le crâne en affichant une lippe dédaigneuse. Il posa une nouvelle fois son index sur la surface de l’objet et le fit glisser.
— Tu voi. On diré dé mo ; mé sa bouge pa.
— Sa ser a koi, un truc kom sa ? Si sa bouge pa, C petetre kya pu de bateri.
L’adolescent haussa les épaules et toisa son jeune frère d’un air condescendant.
— É tu la métré ou la bateri ? Tu voi bien Kya pa de plass. Tu C. Je croi savoir ce ke C. C 1 K yé.
— 1 K yé ?
— Io ! C T 1 truc ki servé a Papi pour a prendre a ékrir. Mate ! On diré du papié.
Le jeune frère poussa un long soupir ennuyé.
— Du papié ? Alor, C 1 truc de Yeuv. Sa ser a rien. Alé, vien. C leur de Secret Story. La C zon 30. On va manké le débu.
L’adolescent regarda une dernière fois sa trouvaille, puis sans plus s’en préoccuper, il la jeta dans la poubelle. Elle tomba à plat laissant les signes indéchiffrables bien en vue.

 

Cahier de Grammaire et de Conjugaison.

Évreux, 15 novembre 2015.

22 novembre 2014

Cahier de correspondance de l'élève Lafronde Thierry (Joe Krapov)

Technologie (M. SUCAT)

 

DDS 325 professeur

On a l’impression que Thierry ne suit plus les cours que de très loin ! S’ennuierait-il en classe ? Pourquoi ne comprend-il plus rien à des énoncés aussi simplistes que :

1. Pourquoi le $P01 devient un $6z01 à l'export ?

2. Pourquoi ce qui correspond à l'export format RDA :

181 ‎$6z01‎$ctxt‎$2rdacontent
182 ‎$6z01‎$cn‎$2rdamedi

est mieux compris par nos SIGB que ce qui correspond à l'export format ISBD ?

181 1‎$6z01‎$ai#‎$bxxxe##
182 1‎$6z01‎$an

Des modifications de paramétrage sont-elles à faire dans nos SIGB ?

3. Comment un 181 ##$P01$ctxt dans le Sudoc devient-il un 181 1‎$6z01‎$ai#‎$bxxxe## en format ISBD ?

Comme l’année dernière, je propose le redoublement.

 

Grec moderne (Mme COLNOT)

 

DDS 325 The-Teacher-Was-Teaching-Coloring-Pages

On a l’impression que Thierry ne suit plus les cours que de très loin ! S’ennuierait-il en classe ? Pourquoi ne sait-il plus traduire ce texte du philosophe enflammé Sergicos Quintinos dans un français compréhensible ?

xœ₯]έ³d•Q―ΰ]g³NyΉŽ―? Ξ^' {&xŽΎ₯@ μ  ¨}‹y
U©2Uα� [:Rw¬υ™Ή Ό/Χ3ηH-©?~ύ₯ωΣΓΊ ϋ°βΏώΗ-Ύ}Ύ>όχσ?=Ο‹Γ�κ‡όο?|ϋπυλη_ώ{z€7^�Χσu)₯xSΏ3 &εΕϋ‡”ά’ύΓλoŸ�ώτ³±KL>ώ �Jf5§•Ξ γ g}8=9Η%ζδNOΟaΙ!•pz Ύ΅ψ-₯oΏ{ΎψΕΈόιΩω οš Νι{g pυV|�Ν�ΐϋ‹uqΝπ@Ÿς ψ0,Φδrϊ>ΎeΓ9ρ-ŸJ<}σΏη‹]¬O0« Φ-Ρ'“Nοβχ)ϋ ΰS 5¬&ž^œ/ 6'†xϊKx)šh
§εnL γ§% xŸΟJ3=i«*Ω R— λ‚ i~Zί{ψΎ]“|ώ¬Τύ‹k:½Oγ³ωοω¦[άU Ε Ύ
TΓ D ͺYΐ±ϊ¨b)au�ρϊwΟαμΧΥ™‡‹ρ°u ―� ˜ΰ x#-!ΪΣ‡•Žu•ϋΔVO3~Ώ.Ξ&ά…K‚—LL§πΓ`c9}LοΌsφK*6'ώ$ν� iΞΏ „|@-ώ5žτΚΦfY=qφj7Φπb|HΞ.knœύΙω ΟΨδ" — ƒ/ΐδx`f-u έβawΆSΔ ŸœaWŠΟ

C’est pourtant simple, non ? Comme l’année dernière, et bien qu’il soit beaucoup plus âgé que ses petits camarades, je propose le redoublement.

 

Conduite (Mme Liard)

 

DDS 325 670px-Be-a-Popular-Teacher-Step-1

Hello!
pour moi il faut créer une notice autorité au pseudo collectif et c'est cette autorité là qu'il faut lier en 700 dans la notice bibliographique (-> respecter leur choix de publier sous un pseudo et non en leur nom propre). La notice d'autorité fera, elle, le lien vers les autorités de chacun des auteurs puisqu'ils sont connus. (Mais je n'y mettrais pas ma main au feu.)
Plusieurs pistes si tu n'obtiens pas de réponse plus formelle/précise : le GM sur la zone 200 et sur le $5
Ils citent quelques cas identiques (eg Marie et Joseph PPN 026940353), et on voit que pour une publication du pseudo Mammette (PPN 067283942) le catalogueur a trouvé utile de préciser en note : 304 ##‎$aA. Mammette : pseudonyme collectif d'un groupe d'enseignants de microbiologie des facultés de médecine, auxquels se sont joints des spécialistes des facultés de pharmacie et des grands organismes de recherche (cf. 4e de couv.)
Je ne saurais dire si c'est une bonne idée de le faire redoubler encore. Agé de 25 ans en CM2, ça fait beaucoup, non ? La législation interdit qu’on l’expulse avant la date de péremption. Alors on fait avec !

 

DDS 325 professeur SUCAT

Commission interdisciplinaire (la directrice, Madame Lakène-Vienne)

Thierry Lafronde est un excellent élément. Il accomplit trois fois plus de travail que tous ses camarades, rend ses devoirs en temps et en heure, travaille chez lui le soir et le dimanche, c’est propre, net, carré et je ne comprends pas pourquoi le cours naturel des choses voudrait qu’on se sépare d’agents aussi dynamiques et efficaces dans un établissement comme le nôtre. Sans compter qu’il forme un excellent duo musical avec son collègue de l’étage du-dessus lors des fêtes de fin d’année de la maison. Quand il ne fait pas sa mauvaise tête, c’est un excellent arrondisseur d’angles. C’est pourquoi je préconise son redoublement.


Réponse des parents :

Thierry redoublera d’efforts encore l’année prochaine mais après, on ne répond plus de rien !

Post-scriptum 1 de Joe Krapov :

DDS 325 tweet

 

Post-scriptum 2 de Joe Krapov :

Merci aux collègues qui ont déposé dans ma boîte à lettres électronique les parties de couleur Bordeaux dont je me suis servi pour fabriquer ce cahier de... correspondance !

22 novembre 2014

Le cahier ( petitmoulin)

Les mots endimanchés

Ou en robe fripée

Ceux qui poussaient le vent

Plus loin que l'océan

Ou s'abreuvaient aux larmes

Des saisons sans sommeil

Ceux qui tressaient l'ivresse

Dans les yeux des amants

Ou frappaient à la vitre

D'un matin de printemps

Ceux qui chantaient plus fort

Que le merle au jardin

Tous ces mots jaillissaient

Ils faussaient compagnie

Au cahier d'écolier

Qui sut les retenir

Reclus dans le silence

Couchés près de l'oubli

Ils prêtaient leur mémoire

Aux pleins et aux déliés

D'une histoire singulière.

Ton histoire.

 

22 novembre 2014

LE VIEUX CAHIER (Lorraine)

 

Un cahier de vieux dessins

Me rappelle l’âge des tresses

L’âge où l’on n’a pas de seins

Mais le cœur plein de promesses

 

Un cahier sans fioritures

Evoque les bancs de l’école

Le col blanc à l’encolure

Et l’esprit qui caracole

 

Un cahier au petit point

Brode les leçons d’histoire

On pense au garçon du train

Qui a de si beaux yeux noirs

 

Un cahier d’arithmétique

Prend la fuite à tire d’aile

Loin des calculs hermétiques

Il butine l’asphodèle

 

Un cahier de poésie

Ecrit le bonheur d’aimer

Il a quinze ans et Lucie

Sous son charme a succombé

 

22 novembre 2014

mes cahiers (Fairywen)

 

Mes cahiers.

Je ne me souviens pas de mon premier cahier. Mais je me souviens de l’odeur de l’encre, de celle du papier, et du crissement de la plume Sergent Major… Car oui, j’ai appris à écrire à la plume, la vraie, celle qu’il faut tremper dans l’encrier, celle dont l’encre violette tache les doigts et parfois les habits.

Depuis, j’ai rempli d’innombrables cahiers. Des grands, des petits, des gros, des fins… Des cahiers d’école, bien sûr, mais aussi des cahiers de vie et des cahiers de rêve. Des cahiers de ma période “journal intime”, que j’ai brûlés depuis. Des cahiers avec des histoires inventées, des histoires qui se finissent toujours bien, des histoires qui m’ont aidée à traverser des périodes sombres de ma vie.

De la plume Sergent Major, je suis passée au stylo à encre, puis au Bic, et peu à peu, le cahier a été remplacé par un ordinateur. Mais toujours en moi est restée la nostalgie du cahier d’écolier, et lorsqu’il y a une dizaine d’années nous avons visité en famille un musée de l’école, c’est avec beaucoup d’émotion que je me suis assise sur un vieux banc d’école, que j’ai pris la main de ma fille qui n’était alors qu’une enfant, et que je l’ai guidée pour tracer à la plume Sergent Major des mots sur un vieux cahier d’écolier…

22 novembre 2014

Roudoudous (Vegas sur sarthe)

Ornant une demi-couronne de lauriers
trônent trois mots: travail, industrie et sciences
il est bien défraîchi mais c'était mon cahier
témoin de mes exploits et de mes défaillances.
 
J'y gardais les bons points âprement disputés
un buvard aux couleurs d'un fameux dentifrice
les pleins et les déliés d'une mine affutée
et les appréciations de notre directrice.
 
Dans ses pages flétries je cherche les odeurs
de l'encre d'autrefois, d'une gomme hévéa,
celle des roudoudous d'un voisin chapardeur.
 
Mais où sont ma candeur et mon insouciance
je crois les deviner à chaque alinéa.
Aux marges raturées je cherche mon enfance...
 
15 novembre 2014

Défi #325

Le CAHIER

 

Cahier

Ancien ou nouveau ...

contenant des souvenirs, des découvertes ...

 Bonne recherche à tous !

Vos envois sont attendus à

samedidefi@gmail.com

A tout bientôt !

 

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Le défi du samedi
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