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Le défi du samedi

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16 février 2013

Une bouteille à la mer‏ (Porphyre)

« Dis donc tu ne trouves pas que l'on s'ennuie ici au milieu des terres ? »

 

« Pour sûr, que pourrait on faire pour nous amuser un peu ? »

 

« Jeter une bouteille à la mer »

 

« Mais il n'y a pas la mer par ici »

 

« Pas grave, on la jette dans la rivière et elle arrivera bien un jour à la mer »

 

« Pas bête comme idée, et que va t on mettre comme message dans la bouteille ? »

 

« Sais pas, tu pourrais dire que tu cherches un mari ! »

 

« Oui ça serait rigolo, aller j'écris et je mets mon numéro de téléphone »

 

Sur ce, trois bouteilles furent mises à l'eau dans la rivière, une arriva sur les bords d'une plage, des jeunes gens la trouvèrent, l'un d'eux osa téléphoner, il pris rendez vous, fit les 300 kms qui le séparaient de l'origine de la bouteille, il tomba amoureux de la jeune fille et ce fut réciproque, ils se marièrent, eurent quelques enfants et vécurent heureux.

 

Cette jeune fille venait d'inventer le premier site de rencontres à distance, 30 ans avant internet !

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16 février 2013

OXO (titisoorts)


 
31 Octobre 1791
Le navire m'éloigne des terres qui m'ont vu naître, moi roi, je ne pouvais partager cette histoire elle me hante tellement. Je vais l'écrire sur ce parchemin et la mettre dans une bouteille pour qu'elle termine au fond des eaux, que son souvenir et mon amour repose au fond des abysses.
Tout a commencé dans le château où j'étais chéri par mère ou j'apprenais à me battre, le latin, les sciences, la médecine. J'étais surprotégé, parfois étouffé. Je profitais de la chasse à bruit pour m'évader. Je chevauchais mon rapide destrier, je partais à l'aventure, au grès de mes envies semant les gens à mon service.
Ce jour là, j'avais tant chevauché que je ne savais plus trop où j'étais, encore sur les terres de père? Et c'est à ce moment là qu'un cerf se sentant en danger m'a chargé sur le côté, nous sommes renversés mon cheval et moi, une douleur puis le noir. je me souviens m'être réveillé dans la nuit, la douleur étant je me suis évanoui. C'est le lendemain, entre les réveils répétés que j'entrevis l'endroit où j'étais, sombre. il y avait une silhouette encapuchonnée, je me posais beaucoup de questions, la peur, la douleur étant, l'incapacité de bouger, je suis reparti dans un sommeil profond. J'ai même un moment divagué, cauchemars, je tremblais aussi, malgré le feu de cheminée.
 
Un jour ou je commençais à reprendre des forces, j'aperçus mon sauveur, il était devant moi le dos tourné occupé à faire des mélanges. " Où suis-je et qui êtes vous ? "lui dis je d'un ton sec. Il se retourna, d'abord je ne vis pas son visage, sa capuche m'en empêchant. C'est lorsqu'elle l'enleva que ... une beauté, mes yeux plongés dans les siens, j'aurais pu y rester une éternité, mes vieux yeux s'en souviennent encore. Je me relaxais, devant tant de charme,- " alors, qui êtes vous ?".- " Je vous ai trouvé dans la forêt un matin, vous avez eu beaucoup de chance que la cueillette de mes plantes m'aient amenée jusqu'à vous. Un cerf vous a transpercé la cuisse, ainsi que votre cheval, le pauvre y est resté. Je suis guérisseuse, je soigne avec les plantes. Vous avez eu vraiment beaucoup de chance.- " oui mais comment m'avez vous soigné, avec des plantes ? avez vous bien fais ce qu'il fallait ? J'ai étudié la médecine auprès du docteur Cullen, un des plus grand." Lui dis je d'un ton arrogant.- " Ne vous sentez vous pas mieux ?".- " Oui pardonnez moi, je ne vous ai pas remercié, merci".- " Reposez-vous maintenant ".
 
Le lendemain, je me réveillai de bonne heure, le jour venait de pointer. Je parcourus la pièce assis sur le lit. Il y avait de nombreux pots étiquetés sur les étagères, des créatures, des couleurs douteuses des pattes de lapins de poules, lorsqu'elle entra.-" Que faites vous ?".-" Je regarde vos pots, certains ne me disent rien de bon, le sang sur la table non plus."- " Mais non çà c'est pour impressionner les villageois, je me dois d'avoir une réputation, pour qu'ils croient en ma magie, un peu plus confiance".- " Votre médecine est puérile! "- " Comment çà puérile, je guéris, ma mère guérissait, ma grand mère guérissait". A partir de là, nous n'avons pas arrêté de comparer nos connaissances, moi la méthode moderne, elle, l'alliance avec dame nature. Ils nous arrivaient même d'en rire, Kalia était intelligente. Lorsque venait un villageois pour demander son aide, nous donnions chacun notre diagnostique et le remède à suivre. Dès fois celui ci se complétait, d'autres fois il était diamétralement opposé. Les discussions s'enchaînaient, les querelles aussi, j'appris son caractère, je commençais à la connaître, à l'aimer.
 
Un soir nous nous sommes rapprochés et nous nous sommes aimés. Au bout de quelques jours, je me sentais vraiment mieux. J'étais tiraillé par partir et bien de profiter de ses moments. Mais je savais que mon père ne cesserait sa recherche, et je ne voulais pas qu'il me retrouve ici. J'ai déjà assisté à des tortures de guérisseuses qu'on appelait sorcières. Mon père a voulu me montrer la justice, elle avait un cri qui résonne encore dans ma tête. J'ai vu la peur dans les yeux des torturés, le sourire des juges inquisiteurs. "la fourche de l'hérétique" quatre pointes fer plantés sous le menton perçait le sternum, il lui suffisait de balbutier "abiuro" j'abjure gravé sur la fourche. Des mutilations physiques  : visser et griller la langue, écraser les mains sur une enclume, les sorcières ou les femmes jugées immorales eurent le nez et les oreilles coupées et combien d'autres tortures. Je lui ais expliqué mon point de vue. Le lendemain, elle m'avait écrit sur une étoffe ces mots" garde moi près de ton coeur je te lie par ce pacte à notre amour éternel " celui ci était écrit de son sang. Un beau matin je suis donc parti. Jamais je ne revis ma bien aimée, j'ai pourtant chevauché de nombreuses fois dans cette forêt mais en vain. J'ai encore cette douleur, ce manque, ci présent en moi. Je suis devenu roi, un roi triste et mélancolique. Ma première décision fut d' abolir l'inquisition. Sur ce bateau qui m'emmène loin de mes terres, loin du fond de moi même je mets ce parchemin ainsi que l'étoffe dans une bouteille.Que je jetterai à la mer.
Je me suis baissé et j'ai trouvé cette pierre, analysé sur place, grâce à mon spectroscope sur plasma induit par laser portatif. Les résultats: du vomi de baleine, de l'oxyde de silicium, du liège. Il y avait quelque chose à l'intérieur, je l'ai ouvert et j'y ai découvert, une bouteille avec le message que je viens de vous lire. J'avoue que j'ai eu beaucoup de chance de trouver cette planète abandonnée, mais ce que j'ai découvert dans la bouteille m'a aidé pour ma thèse en biologie. Dans la bouteille, il y avait une étoffe avec deux ADN. Moi Ifed étudiant dans cette école, je vais vous démontrer que l'ADN a une mémoire, que je peux recréer la vie d'une autre planète, au moment ou le sang a séché.  En ce jour en l'an 4663, je vous demande d'accueillir sur notre planète Oxo, Kalia et le roi...  
16 février 2013

"Depuis le temps que ça me pince..." (Joye)

crabOn aura constaté que la dernière bouteille lancée dans la mer a toujours la première position sur la plage ici.

On dira, certes, que la première place sur la plage n’a pas d’importance, mais on peut constater que ceux qui lancent toujours leur bouteille à une heure tardive sont récompensés pour leur retard. Il y a d'autres superbes bouteilles qui arrivent elles aussi sur cette plage… c’est trop dommage qu’elles soient toujours reléguées au fond des dunes.

Alors, voici une idée pour que les premières bouteilles puissent avoir la première place de temps à autre :

Maintenant, Canalplage permet la programmation des bouteilles quant à l’heure de leur parution. La première bouteille reçue peut être donc programmée pour 0h20 ; la deuxième pour 0h19 ; la troisième à 0h18 et ainsi de suite. [NB : Je donne 0h20 parce qu’il n’y a pas très souvent plus de 20 bouteilles sur la plage. Oui, je sais, on ne peut jamais savoir combien de bouteilles seront lancées...]

Comme ça, ceux qui lancent leur bouteille tôt dans la semaine pourraient avoir la récompense de la voir en vedette sur la plage et non pas enterrée loin du littoral sous le sable, les autres bouteilles, et parfois même sur la plage suivante.

Qu’est-ce que vous en pensez ?

Oui, je sais, ce n’est pas ma décision : on prend toujours des risques lorsqu’on lance une bouteille.

Je sais aussi  que c’est vous -  Maître nageur, Walrus, et Maîtresse nageuse, MAP - qui décidez du règlement.  C’est clair que vous êtes déjà plus qu'équitables pour tout le monde – que vous lisez tous les messages avec un secourisme aimable en forme de réponse pour tout un chacun…et pourtant, je crois aussi que « First drowned, first rescued » est la règle sur les plages d’Europe autant qu’ailleurs. Maintenant que Canalplage accepte de planifier l’heure des parutions des bouteilles, ce serait peut-être plus facile de réaliser cela.

Quoi qu’il en soit, merci d’avoir lu ce message,  et j’espère que vous ne me trouvez pas trop ingrate pour tout le mal vous vous donnez pour nous,  les Défiants et pour toutes nos bouteilles pleines de beaux  messages (au contraire, sans doute, de celui-ci).

 

Très amicalement,

Crabby la Grincheuse

crab

 

16 février 2013

Plouf (Rose)

J'ai le souffle coupé,
Les cheveux emmêlés,
J'ai la robe qui s'envole, 
Les pulsations qui gondolent.

La houle au rythme du partir revenir, 
Les pieds qui s'enfoncent.
Non loin de là un objet un qui m'attire. 
Au loin un marin qui ponce.

Comme dans les films, je la vois.
Le verre usé, le contenu encore secret. 
J'ai le cœur en émoi, 
Des pensées insensées

J'ai le dessous des ongles qui grattent, 
Les orteils pris au piège du sable mouillé,
Je m'avance avec hâte, 
De l'eau, je me suis rapprochée.

J'ai la main face à l'horizon, 
La robe qui prend le large, 
Je ressens comme des frissons, 
Il va falloir que je nage.

Comme un bateau et son phare,
J'avance mais ne l'approche jamais. 
Il se fait tard
Et je crois que je m'en vais

J'ai le souffle coupé,
Les poumons glacés,
J'ai les pulsations qui gondolent
Et le cœur qui s'envole.

Pouet

16 février 2013

une bouteille à la mer (Sable du temps)

Non, il ne rêvait pas ! … devant lui, une bouteille à la mer, là, à quelque mètres du rivage !

Toutes les histoires qu'il avait lues et imaginées enfant, lui revinrent instantanément, en mémoire : naufrages, îles désertes, messages énigmatiques et plans secrets, trésors cachés à découvrir, coffres emplis de diamants, d'étoffes soyeuses, de pièces d'or par milliers ...

Ballottée par le ressac, la bouteille avait roulé jusqu'à ses pieds. Fébrile et tremblant d'excitation, il l'avait ramassée, portée un peu plus loin à l'abri des regards - c'était sa découverte, c'était lui l'explorateur, l'aventurier des temps modernes, sa vie en serait bouleversée à tout jamais, il en était sûr - !

A l'aide d'un galet, il avait brisé le goulot, retiré délicatement le précieux parchemin ... et lu le message ainsi libellé :

 

" Dommage !

la bouteille était consignée. " 

...

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16 février 2013

Pudeurs (Anémone)

Le poème que je t'ai écrit,
Je l'ai quelque peu élagué
Pour te le montrer.
Car aimerais-tu voir mon désir
Si déshabillé?

La photo de nous deux,
Dans les pages d'un livre cachée,
Gît au fond d'un tiroir en sécurité.
Car voudrais-tu que j'expose au grand jour
Notre intimité?

Mon message d'amour,
Je l'ai jeté dans une bouteille
Confiée aux flots,
Sans en censurer un seul vers.
Car tu n'habites pas à la mer.

16 février 2013

Six Juillet 2004 (MAP)

  • Dis donc Charlaine si on essayait d'envoyer un message !

  • Mais à qui Claudia  ?

  • A quelqu'un  ...!

  • Quelqu'un ????

  • Oui, quelqu'un que nous ne connaissons pas ! Ce serait amusant !

  • Mais comment ferions-nous ?

  • Eh bien en lançant une bouteille à l'eau, tu sais comme ceux qui ont fait naufrage et se retrouvent perdus sur une île au milieu de l'océan !

  • Oh oui, c'est une bonne idée ça !

  • Tiens je vais déchirer une page de mon cahier et on écrit notre message.

  • Oui, oui !!!

  • Nous allons dire nos prénoms, notre âge, et l'endroit où nous vivons et tu feras ton petit dessin préféré !

  • Tu crois que ça va marcher et dans quoi on va le mettre notre message ?

  • Facile, regarde tu as fini la bouteille de Sprite !  Je vais bien l'essuyer à l'intérieur avec mon mouchoir pour enlever l'humidité. Tiens passe-moi ce bout de branche pour que je sèche bien la bouteille jusqu'au fond !

  • Oui, moi je vais rouler la feuille et l'attacher avec un brin d'herbe sèche !

  • Allez, glisse le message à l'intérieur de la bouteille et ferme bien le bouchon surtout !!!

  • On va compter jusqu'à trois et on la lance ensemble le plus loin possible ! Allez : Un, deux, trois : on y vaaaaaaaaaa !!!!

    .............................................................................................................

    8 ans plus tard :

                     Sur la côte d'Irlande  un jeune garçon trouve ce message !

16 février 2013

Participation de Prunelles

Il a trouvé ce texte hier

dans une bouteille,

en bord de mer.

Il a dansé au firmament.

Il répondra demain, c'est promis.

Aujourd'hui est consacré au choix délicat et rêvé, du parchemin.

Je suis heureux lecteur et c'est à toi que je confie. Sens-tu cette brise odorante qui sort de la bouteille ? C'est mon bonheur que je t'envoie. Je te laisse le soin de nommer la fragrance. Vois-tu cette luciole à l'intérieur du verre ? C'est mon sourire : si tu as débouché, c'est que tu le savais. Mais oui, je me réjouis de la prochaine fleur qui fleurira tes lèvres.

Regarde tout au fond : il y a quelques grains de folie. Ils attendent. Après ce long voyage,   ils rêvent de rejoindre le sable fin qui touchera tes pieds. Tu danseras la poudre de Perlin. Allez ose !  Ah ! Voilà qui est bien. Sois heureux à ton tour mon ami.

Non, non, attends ne t'en va pas. Encore une chose : le tout petit coquillage algué, là, tu le retrouves, échoué parmi les grains ? Prends-le. Écoute. Envoie-moi en retour la plaine qui s'étend devant toi. N'oublie pas d'y joindre la graminée radieuse qui y chante à tes pieds, pour que je puisse à mon tour profiter de ta liesse étonnée.

J'aime le papier parchemin qui fait un peu buvard, comme celui que tu as entre les mains. La couleur m'est indifférente, pourvu qu'elle me rappelle un peu celle de la terre en ocre. N'importe quel ocre fera l'affaire. Quant à celle de l'encre, tu as le choix.

Réponds-moi, je t'attends. Prends bien soin de venir m'écrire sur cette plage, face au large et un jour de grand vent. Il faut garder la même bouteille, pour que l'enchantement …

 

La bouteille à la mer

Et voici le début de sa réponse : il y est déjà.

Vous qui vivez en Terre d'hommes, quoiqu'il advienne, rêvez le monde aussi.

 

16 février 2013

Colère ! (Teb)

Avertissement : quand j'ai lu la consigne de ce défi 233... le texte s'est imposé tout seul... impossible de le sortir de ma tête !

Alors je l'ai écrit...

...................................

Déjà, pendant sa maladie, il a eu du mal à supporter la sollicitude que d’aucuns lui prodiguaient, allant jusqu’à afficher sur sa porte de chambre :

je suis malade

C’est là que ses cendres on été dispersées, après, comme on dit « une longue et douloureuse maladie »

25 octobre 2011 (55)

Du coup, cet endroit est devenu un lieu de pèlerinage pour la famille et les amis. Impossible de passer par là sans penser à lui…

Une tempête… et on dit " tiens, il se fâche ! "

25 octobre 2011 (36)

Arc en ciel 09 2010 (2)

 

Un arc en ciel ? (Wouahhh, il est de bonne humeur, aujourd’hui ! »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jusqu’au jour où… sur la plage, je découvre, enfermé dans une bouteille de vin du Médoc, …

22 octobre 2011 (18)

ce billet soigneusement calligraphié  à l’encre indélébile :

photo_6

Purée ! quel caractère !!!

16 février 2013

Message dans une bouteille (EVP)

 

A l’eau, message de là-haut

 

J’arpentais la plage en tous sens

Me posant sur la vie mille questions

Sur son essence ou sur son sens

Quand elle cogna sur mes petons.

 

Une jolie fiole et son bouchon.

Dedans, s’y tenait un message

Pour répondre à mes interrogations

Moi qui invoquais alors les sages.

 

La vérité gisait sur mes arpions.

Je priais Dieu et les Archanges

Avant de prendre le p’tit flacon

En pensant bien qu’c’était ma chance.

 

Quand je déroulais toute la page,

Je fus plus bête qu’un lampion

Car il n’y avait nul message

Aucun mot ni même ponctuation.

 

Je remis dans le flacon la lettre

Et refermais  vite le goulot,

Tes questions sur la vie, sur l’être,

Tu peux les rejeter dans les flots.

 

Ta vie est une foutue page blanche

Il t’appartient d’y mettre les mots

Voilà ce que répondent les anges

Ils sont fortiches ces rigolos !!

16 février 2013

Une bouteille à la mer (KatyL)

 

Il faisait si beau, je décidai d’aller à la plage à une heure où personne ne pourrait déranger ma sieste et ma méditation.

Katy 1

 

Je regardai les mouettes s’inviter les unes et les autres à la danse, l’océan qui roulait des airs nonchalants, tranquilles…. et je m’endormis.

 

Katy 2  Mes pieds au chaud sur le sable Comme j’étais bien !

Katy 3

Je rêvais de ce beau jogger que j’avais vu passer torse-nu, j’avais souri à son apparition, il venait vers moi, s’asseyait tout près et me caressait la jambe, ce contact me fit tressaillir, oui il me caressait la jambe !! Alors je me suis réveillée en sursaut. Personne il n’y avait personne, mais un objet était venu se coller contre moi ! Une bouteille ! Je n’en croyais pas mes yeux ! Je la pris dans mes mains et vis qu’elle contenait une lettre !

 

Elle avait échoué là juste sur ma jambe.Je décidai de faire ma cueillette de coquillages pour faire mes colliers et décorations, puis je décidai de rentrer pour ouvrir la bouteille.

Katy 4Katy 4 b

 

Fébrile je cherchai un moyen pour ouvrir le bouchon qui résistait gonflé par l’eau de mer, mais à force d’obstination je parvins à extraire le papier qui lui était demeuré intact..

Je pus lire :

 

Je jette cette bouteille à la mer pour laisser un passage de ma courte vie, nous sommes en juillet 1750 et le bateau sur lequel je naviguais avec ma famille a fait naufrage sur un coin de terre perdue, nous avons à peine de quoi survivre et avons très peu sauvé de choses du bateau, je suis malade et je n’en ai plus pour longtemps à vivre sans soin, je n’aurai rien connu de l’amour, à part ce que mes frêles années en ont supposé, je suis une jeune-fille de bonne famille, Française, j’ai 18 ans ! Je vais mourir. Si un jour quelqu’un trouve cette bouteille, sachez que je suis blonde, mince, jolie, gaie comme un pinson, j’adore la musique et la peinture, la poésie, les discussions, la nature et mes contemporains…j’aurais aimé l’amour j’en suis sûre.

(Ami) amie lointaine qui trouverez mon message gardez le précieusement car il contient mon âme légère, un bout de dentelle de ma robe…et cette envie de vivre si forte.

Sachez qu’il ne faut jamais laisser passer le temps et le perdre, car c’est la chose la plus précieuse que nous possédons, le temps de vie bien inégal pour certains.

(Inconnu) inconnue, qui lirez mon message VIVEZ cette vie pour moi, comme si vous me portiez en vous juste à un petit endroit sur le coeur.

Je me nomme Katy-Rose de La Palettière

Katy 5

 

Le soir je suis retournée sur la plage et j’ai regardé l’horizon en pensant à Katy-Rose et tous les points en commun que j’avais avec elle, les cheveux, le portrait, les envies, les rêves…

Je sais que ce message m’était destiné.

KatyL

 

16 février 2013

Colle en tas (Vegas sur sarthe)

“On en est où Ouatson, de cette affaire de message en conserve?”
“Ca y est chef, on vient juste de r'cevoir le rapport du labo”
“Et ça dit quoi?”
“Pour la boutanche c'est pas tout jeune: un tord-boyaux de 1650 provenant sans doute d'une distillerie clandestine, et vu l'état de l'étiquette et du bouchon, c'est loin d'être aux normes CE chef; ça tient plus du médicament que d'un vieux Lagavulin comme celui qu'm'avait offert mon cousin pour mes...”
“Epargnez-moi vos considérations alambiquées Ouatson! Quoi à propos du message?”
“On a d'la chance chef, c'est d'l'anglais et c'est signé d'un certain Robin Cruseau”
“Et on a quelque chose sur ce mec?”
“Vous pensez bien que j'ai mis Ouatelse sur le coup chef, mais il semble que les Cruseau et les De Cruseau soient légionnaires...”
“Vous voulez dire légions, Ouatson, ils sont légions!”
“Non, elle a pourtant bien dit légionnaires”
“Admettons... ensuite?”
“Le type en aurait gros sur la patate à cause d'un dénommé Denis Grognard, un amateur d'émissions télé ou un truc dans ces eaux-là”
“Passons sur les eaux. Vous voulez dire animateur d'émissions Ouatson!”
“Euh... en tout cas il est question d'un jeu qu'aurait mal tourné”
“Un jeu? J'ai mis tout mon staff et nos meilleurs spécialistes – à part vous bien sûr - pour résoudre un jeu télévisé?”
“Je r'connais que c'est nébuleux chef, mais le message parle d'un jeu sponsorisé par Rubson qui s'appelerait 'Colle en tas'... et j'avoue que pour moi, tout ça c'est du javanais”
“Tout comme pour moi Ouatson, surtout après vos explications oiseuses. Et à part nous poser une colle, ça dit quoi d'autre?”
“Chef, ce type se plaint d'avoir été oublié sur une île avec un autre gars, un dénommé Sam Dy”
“Et on a quelque chose sur ce Sam Dy?”
“Vous pensez bien que j'ai mis Ouatelse sur le coup chef, mais il semble que les Dy soient légio...”
“Je devine Ouatson! C'est fou ce qu'il y a comme légionnaires sur votre île!”
“Non chef, ceux-là sont vraiment légions, avec tout plein de prénoms comme Lun, Mar, Mercre...”
“On va pas y passer la semaine Ouatson... Que réclame ce Cruseau? Il a des revendications, il fait des aveux, une dénonciation, un exil fiscal, un homicide, du blanchiment?”
“Euh. Rien d'tout ça chef, il se plaint des conditions de vie, qu'il n'y a qu'une chèvre pour deux sur l'île et comme Sam Dy aurait gagné c'qu'y z'appellent entre eux le jeu d'confort... vous comprenez chef, c'est important pour le moral une chèvre, un exutoire, une confidente en quelque sorte...”
“L'homme qui parle aux oreilles des chèvres? Vous allez m'faire pleurer Ouatson!”
“Imaginez chef, ayant trop picolé de ce tord-boyaux Sam bouffe la chèvre.
Le légionnaire en perd les pédales et sa confidente. Il affronte Sam dans un corps à corps sanglant. Sam prend l'dessus et l'autre le dessous, forcément...”
“Stop! Vous devriez arrêter la télé mon vieux! Ces deux-là sont certainement les meilleurs amis du monde... et la chèvre avec. Ils doivent jouer avec leur colle en tas, faire des concours de plongeon, jouer les MacGyver, que sais-je, enfin rien qui justifie qu'on se prenne la tête avec un canular enfermé dans une bouteille, non?”
“C'est vous qui voyez chef, mais Ouatelse et moi on pense...”
“Surtout pas Ouatson, évitez de penser et renvoyez-moi cette bouteille d'où elle vient!”
“C'est qu'on a pas l'adresse chef...”
(Soupir)
16 février 2013

Sais tu , (Lise)

Sais tu que chaque jour
Mon esprit te recherche
Pour venir en un cri
Illuminer ma nuit.
 
En mots enveloppés
De l'ombre de tes pas
Tous entiers effacés
Dès que le jour est là.
 
Voici que je t'écris
Prenant la liberté
De briser la ténèbre
Par Amour de la Vie .
 

16 février 2013

Marie-Galante (Walrus)

Labat

9 février 2013

Défi #233

Découverte sur la plage :

Bouteille à la mer

Quel est donc ce message ???

*

Une simple adresse suffira pour nous envoyer votre réponse :

samedidefi@hotmail.fr

A tout bientôt !

9 février 2013

Ont réécrit l'histoire :

Ceci n'est pas la consigne mais la liste des participants

 

crâne

Joye ; Venise ; Walrus ; Vegas sur sarthe ;

Cavalier ; EVP ; Lise ; Vanina ; Droufn ; rsylvie ;

Anémone ; Teb ; MAP ; Joe Krapov ; Célestine ;

9 février 2013

Participation de Teb

Extrait du livre « la vraie vie de Teb » dans la collection « c’était au siècle d’avant » paru aux Editions « Racontetoi »
 
1969…
 
Posté à sa fenêtre, il regarde passer les apprenties institutrices qui sortent, le jeudi après midi, faire quelques emplettes (ou quelques bêtises) en ville…
L’une d’entre elles, cheveux courts, un petit nez « qu’il pleut dedans » (comme dit son oncle), des yeux bleus curieux et… vagabonds le remarque…
Les regards s’approchent, se croisent… s’accrochent…
Au retour, l’observateur se trouve, par hasard… sur le chemin des apprenties !
De regards en bavardages, une idylle se noue entre le barbiquet aux yeux noirs et la grande bringue aux yeux bleus…
Las… la belle est enfermée toute la semaine dans son Ecole Normale ! Et... si sa salle de classe est située... juste en face de la fenêtre de la chambre du jeune homme... deux grands sapins bloquent les regards !!!
Et le début de la semaine est long !
Echange de courrier… nourri… !
1970…
L’affaire se corse…
De courriers en rencontres, de coups de fil en sorties avec « la bande »… les sentiments se renforcent, les corps s’en mêlent et… s’emmêlent…
Ah… les galipettes dans la nature, des étoiles plein les yeux…

photo 3 et plein la tête !

Les fiançailles sont célébrées en famille… Les amoureux ont acheté… leurs alliances, qu’ils mettront… à la main gauche, en rebelles qu’ils sont !
Le mariage est prévu pour avril prochain

photo 1 , les alliances changeront alors de main…

Il travaille dans une usine, elle est en dernière année de « formation professionnelle » à l’Ecole Normale d’instituteurs…
1971… début janvier… Une interrogation majeure : elle « est en retard »… Une procédure de crise est mise en place : si « ça débarque », elle mettra une écharpe rouge à la fenêtre de son box d’interne…

photo 2

 
Mais le mouchoir blanc n’a jamais servi. Il faut se rendre à l’évidence, elle est enceinte. Entre joie, bonheur, et … angoisse… En ce temps là, c’était inconcevable ! (elle sera d’ailleurs renvoyée de l’internat : « on ne sait jamais, lui dira la Directrice,  si vous faisiez une fausse couche pendant la nuit, ça perturberait la vie de l’école !!! )
Un instant, l’avortement artisanal est envisagé… Chacun réfléchit de son côté.
Ce soir là, ils s’appellent. Il est en déplacement.
Chacun dans sa cabine téléphonique, à des kilomètres de distance.
La peur au ventre. Et s’ils n’étaient pas d’accord ?
Mais la décision ne se fait pas attendre… d’une même voix, en stéréo… « je veux le garder… »
Et là… miracle… enfermés dans leurs cabines respectives, il regardent, avec angoisse et admiration, déferler paisiblement les milliers de lucioles multicolores du bonheur…
Spectacle magique et envoûtant, qui célèbre leur décision…
Sortant de leurs cabines, ils profitent joyeusement de cette immense caresse tendre et multicolore…
9 février 2013

Participation de rsylvie

Rsylvie

9 février 2013

Tout ça c'est du cinéma (Walrus)

Illuminati

Pour la suite de l'histoire,
reportez-vous au roman.

(Version française :
"Anges et démons")

9 février 2013

Persistance rétinienne (Célestine)

histoire à chercher

-Comment cela se manifestait-il en vous ?

-Il fallait me rendre à l’évidence : j’étais constamment éblouie comme la première fois où il m’avait été donné de l’apercevoir

Un soir de juin aux arènes de Nîmes,

Pauvre ver de terre, vous savez bien, amoureux de l’étoile…

-Oui mais là, vous étiez l’étoile quand même !

-Peut-être…mais ma rétine avait été impressionnée au sens propre par son charisme et sa fiévreuse beauté…

-Ah, d’accord ! au sens propre…

-Et partout le monde s’était mis à scintiller comme ces moires des anciens vitraux quand le soleil traverse fugitivement  leurs prismes chatoyants.

-Vous voulez dire une sorte de diffraction de la lumière ?

-Exactement. Mes pupilles ne savaient plus voir les choses, j’assistais impuissante à la concaténation des images renvoyées par mon cerveau…Comme si chaque photon devenait à lui seul le monde…

Tenais, j’entrais dans une pièce où il était, au demeurant rien de bien surnaturel…

Eh bien se mettaient soudain à danser autour de moi des milliers de particules lumineuses

Sans que mon esprit ne pût s’en défendre. Les yeux surpris…un peu hagards.

-Une sorte d’hallucination, certainement…

-Mais non…une manifestation de cet étrange phénomène alchimique que l’on nomme  … Amour, passion…

-Ah, d'accord! l'amour...Et comment vous êtes-vous aperçue de sa disparition ?

-Un beau matin, le monde m’apparut dans sa plate nudité. Il ne brillait plus.

-Plus de diffraction ?

-Rien que des filaments monocordes au lieu des rutilances polychromes auxquelles j’étais habituée…

Le maelström s’était éteint,  j’étais…guérie.

-Triste histoire!

- Non, j’avais frôlé la cécité.

 

-Ah, d'accord...

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