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Le défi du samedi

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30 juillet 2009

Deux histoires vraies (Laura)

1.Chez le kiné chez lequel j'avais 20 séances à faire pour cause d'hernie et sciatique.

Massage et concentration pour lui; douleur souvent  pour moi

Un jour, j'entends une respiration lourde; je me dis, il s'est endormi sur moi...

Je tourne la tête difficilement et le plus discrètement possible

Il était juste en concentration profonde

2. Une autre fois, alors que je me mettais en tenue... de massage, mon bracelet en perles de toc s'est cassé et répandu partout sur le sol.

Je me dis qu'un patient allait rouler et se casser ce qui lui reste de bon.

Alors me voilà à 4 pattes.

Le kiné arrive et se met dans la même position pour m'aider.

Imaginez la scène

Laura VANEL-COYTTE
http://www.lauravanel-coytte.com

http://www.thebookedition.com/advanced_search_result.php?keywords=PAYSAGES

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30 juillet 2009

Toto lit une devinette carambar à sa maman, puis à son papa (Sebarjo)

Délicatement, il déroula

l'enveloppe de son carambar

Et lut à haute voix

Ce joli bobard :

 

 

-Dis maman, tu sais quel est le comble pour un éléphant ?

-Euh... Ah oui je sais, c'est de mettre un pantalon...à pattes d'éph' !!! (elle rit)

-N'importe quoi et c'est même pas drôle ! Alors tu sais pas ?

-Euh... Si... attends... Ca yest j'ai trouvé !!! De se tromper énormément !

-Aah aah !!! C'est ce que tu viens de faire !!! La nulle eh !!!

-Ca va ça va. Et puis d'abord je te défends de...

-Ah là t'y es !!! Bonne réponse !!!

-???

-Ben oui, c'était d'être sans défense !!!

 

Il partit vite en courant et...

 

Délicatement, il déroula

l'enveloppe de son carambar

Et lut à haute voix

Ce joli bobard :

 

 

-Dis papa, tu sais quel est le comble pour un chien ?

-Bien sûr !!! C'est d'avoir les crocs !

-Perdu !

-Alors c'est de ronger son os ?

-Non plus !!!

-De se lécher les babines ?

-Pff.. tu refroidis complètement !

-Bon... d'être aux abois, d'être une truffe, de se prendre une gamelle quand il mange, de promener son maître, de...

-Non non et non !!! Arrête et réfléchis un peu !!!

-Pfff... bon allez je donne ma langue au chat...

-Sûr ?

-Sûr !

-Dommage tu venais de trouver !!! (il rit)

-???

-Ben oui, la réponse c'était de donner sa langue au chat !!!

29 juillet 2009

La pause, c'est ici...

point_de_rassemblement

Nous ont déjà fait :

Rire - sourire - rire jaune - râler   (biffer les mentions inutiles) :

Cartoonita ; Papistache ; MAP ; vegas sur sarthe ; Walrus ; MAP ; MAP ; Val ; Zigmund ; MAP ; Poupoune ; Jo Centrifuge ; vegas sur sarthe ; Laura ;

parasol jesuisla

29 juillet 2009

Erotique (Laura)

Court sous 37 degrés :

Ouvre-toi ma fleur rose

Pour que je puisse

Te butiner encore

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29 juillet 2009

Bonnes vacances (vegas sur sarthe)

Après trois jours de bronzage intensif, Britney appelle chez elle pour prendre des nouvelles de la maison et du chat Massimo.
"Allo chéri? Tout va bien? Tu t'en sors avec Massimo? Est-il en forme?"
"Ben non, il est mort"
Britney s'affale, au bord de l'évanouissement...
"Tu aurais pu me l'annoncer autrement, y mettre des formes... je ne sais pas, moi, dire qu'il se promenait tranquillement sur le bord du balcon... Et maman, elle va bien?"
(Silence embarrassé de chéri)
"Ben justement, elle se promenait sur le bord du balcon..."

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29 juillet 2009

L'abomination des collines (Jo Centrifuge)

Nul n'aurait pu me préparer aux évènements qui se déroulèrent cet été 1974. Ce que je vécus alors ébranla mon esprit à un point tel que je ne supporte plus les blagues de carambar.

A l'époque un syndicat intercommunal m'employait, avant de procéder par préemption, à négocier auprès de certains paysans du haut Forez, plusieurs parcelles de terres dans le but de constituer un vaste périmètre de protection autour de réservoirs d'eau potable. A bord de ma vieille 2CV, je sillonnais donc un morne pays fait de collines sans arbres surplombant Montbrison et la région stéphanoise. Après quelques heures de méchante route, sous un ciel bas, je traversais un paysage désolé, tanné par un vent glacial. De loin en loin un maigre bétail paissait dans la bruyère et les tourbières annonçant une ferme. Je m'arrêtais alors et tachait de persuader un couple de vieux campagnards de céder leur terre ancestrale au syndicat. Cela me valait au mieux une rasade d'une gnôle infâme et, au pire, d'être reconduit sans ménagements.

Le 24 juin, alors que se concluait heureusement une de ces transactions on m'avertit des phénomènes étranges aperçus plus haut dans les collines. On me dépeint en chuchotant d'étranges lueurs survenues après la chute de ce que je devinais être une sorte d'aérolithe. Il serait tombé à proximité immédiate d'une estive délabrée qu'il me fallait pourtant visiter. On m'avertit enfin de la quasi démence qui frappait depuis lors son propriétaire et de l'étrange comportement de son bétail.

Plutôt amusé de constater comment un phénomène aérien somme toute banal pouvait ébranler des esprits que je pensais frustes et superstitieux.  Je ne tins aucunement compte des mises en garde pourtant amicales qui me furent adressées. Bien mal m'en prit. Je poursuivis ma route à la recherche de ce fameux paysan, bien décidé à obtenir de lui une promesse de vente avant la fin de l'après midi.

Après une heure d'un chemin raviné, alors que j'arrivais en vue de l'estive, ma 2CV cala subitement sans que je puisse redémarrer. J'ouvrai le capot et m'employai à examiner le moteur brûlant, lorsque, derrière moi, une voix gronda : « C'est les bougies! ».

Me retournant, je tombai littéralement nez à nez avec un énorme cheval de trait qui se mit à hennir avant de s'enfuir. Sidéré, je me pris à marcher, comme un automate, en direction de la ferme. Dans mon hébétude j'aperçus deux volatiles qui, marchant à reculon, poussaient d'affreux « Nioc-nioc! Nioc-Nioc!». Je crois qu'il s'agissait de canards.

Un homme vint à ma rencontre et me salua. Je bredouillais que j'étais en panne et que son cheval pensait que cela était dû aux bougies.

«- Lequel? »demanda-t-il, « le noir là bas?
-Ou...oui..
-Faut pas l'écouter çuila, il y connait rien en mécanique!  V'nez plutôt m'aider. Après vous m'direz c'que vous me voulez. »

Il m'entraîna derrière le bâtiment. Passant devant une sorte de volière montée de bric et de broc. Deux poules discutaient le plus naturellement du monde: « Il fait un froid de canard ce soir! ». Et un canard renchérit : « M'en parlez pas! J'en ai la chaire de poule! ».

J'étais saisi d'effroi. Nous arrivâmes peu après devant un petit arbre dont les fruits jonchaient le sol. L'homme me regarda et je devinai dans son regard vide une lassitude immenses.

«  Tout va à vaux l'eau depuis qu'cette saloperie es tombée! Regardez-ça (il désignait l'arbuste), il gèle la nuit et c't'engin surgi de nulle part me fait10 kilos de papaye par jour! Prenez c'te foufourche et aidez moi à les ramasser! »

Notre besogne achevée, il m'invita à rentrer chez lui mais des cris de bêtes nous arrêtèrent devant l'étable. J'aperçus en contrebas, dans une petite retenue d'eau, deux chèvres dans un canoë qui agitaient leurs sabots comme pour demander de l'aide.

« 'Vous inquiétez pas. C'est Babi et Baba, mes chèvres... Elles disent s'entraîner à la traversée de l'Atlantique. Et ça finit toujours comme ça... Baba coule et Babi bêle. »

Ce furent les dernières abominations dont je me souvienne. On m'a retrouvé deux jours plus tard errant dans les tourbières et tenant des propos incohérents. On imputa ma prostration et mon récit incroyable à un surmenage. Puis, après une mystérieuse visite de quelques officiers de l'armée à mon directeur, je fus immédiatement reclassé à un poste purement administratif et le syndicat abandonna vite tout projet dans ces collines maudites.

28 juillet 2009

Salle de pause estivale

parasol

Pensez à rester à l'ombre, hein?

Nous ont déjà fait :

Rire - sourire - rire jaune - râler   (biffer les mentions inutiles) :

Cartoonita ; Papistache ; MAP ; vegas sur sarthe ; Walrus ; MAP ; MAP ; Val ; Zigmund ; MAP ; Poupoune ;

28 juillet 2009

Et passez la monnaie ! (MAP)

Blague Carambar (ancien modèle)

Deux jardiniers du dimanche discutent entre eux.

-Tu vas où toi  pour tes achats ?

-A "Jardimanche" !

- Et tu en es content ?

- Ah oui, sans problème, il s'y connaissent drôlement bien !

- Bon eh bien j'irai aussi maintenant car figure-toi que là où je vais ils m'ont vendu des graines foireuses et je n'ai quasiment rien récolté cette année !!

- Et t'en avais pour cher ?

- Ben oui, pas mal, mais finalement c'est moi qui les ai bien eus !

- Ah bon, pourquoi ?

- Hé,hé, je les ai payés en monnaie du Pape !!!

DSCF5334

28 juillet 2009

C’te blague ! (Poupoune)

C’te blague !

-          C’est l’histoire d’un mec…

-          Ta gueule !

-          Ben attends, j’ai à peine commencé !

-          On la connaît ta putain d’blague !

-          Tu sais même pas laquelle c’est !

-          Tu racontes la même tous les jours…

-          Ouais, mais hier il était pas là, Dédé, il la connaît p’t’êt’ pas, lui.

-          Bien sûr qu’il était là, hier, Dédé, où tu voulais qu’y soit, sinon ?!

-          Il était là hier ? T’étais là hier, Dédé ?

-         

-         

-         

-          Ben y dort, on dirait. Quelle heure c’est ?

-          L’heure de l’apéro. Allez, à la tienne.

-          A la tienne… Et donc, le mec, y…

-          Ah non, merde ! Arrête, j’t’ai dit ! J’veux plus l’entendre ta blague pourrie ! Elle est même  pas drôle !

-          Ah là t’es vache ! Elle est vachement marrante… Moi la première fois j’ai tellement ri qu’j’me suis pissé d’ssus !

-          Tu t’pisses toujours dessus, Georges, et ça a rien à voir avec les blagues…

-         

-         

-         

-          Allez, fais pas la gueule… Tiens, bois un coup.

-         

-          Allez, bois, j’te dis, ça t’f’ra du bien.

-          Pourquoi tu m’laisses pas la raconter, ma blague ?

-          Oh merde, Georges, tu vas pas nous faire un fromage pour une connerie pareille ?

-          Ben c’est toi qui fais un fromage ! C’est qu’une p’tite blague, pas un discours de deux plombes… j’vois pas c’que ça fait que j’la raconte.

-          Ça fait qu’ça m’pète les couilles de t’entendre la rabâcher tous les jours ! J’en peux plus… tu comprends pas ça ?

-          Non…

-          Putain, Georges, t’es lourd…

-          Mais enfin merde, qu’est-ce ça fait si j’prends cinq minutes pour la raconter ?

-          Ça fait chier, Georges, ça fait chier…

-         

-          Si au moins tu connaissais la chute…

-         

-         

-          C’est l’histoire d’un mec, …

Echauffourée à la cour des miracles.

Deux SDF ont été retrouvés cette nuit, hilares, l’un baignant dans son sang et son urine, l’autre armé d’un tesson de bouteille. Il a été interrompu alors qu’il gravait sur le front de son acolyte ces mots mystérieux : « c’est l’histo ». Il n’a pas précisé ce qu’il comptait écrire. Un troisième homme, présent sur les lieux au moment des faits, semble n’avoir rien vu et rien entendu de la scène sanglante et n’a pas été capable d’aider la police. Aucun n’ayant porté plainte, les trois hommes ont été relâchés après une nuit en cellule dégrisement.

27 juillet 2009

Une petite soif? C'est par là!

pause2

Nous ont déjà fait :

Rire - sourire - rire jaune - râler   (biffer les mentions inutiles) :

Cartoonita ; Papistache ; MAP ; vegas sur sarthe ; Walrus ; MAP ; MAP ; Val ; Zigmund ;

27 juillet 2009

Magasins (Zigmund)

Bon vendeur

Dans ce grand, très grand magasin, on trouve tout absolument tout…Le patron vient d’embaucher un vendeur hors pair, exceptionnel d’après l’agence… Mais comme le salaire du vendeur est très élevé, le patron décide d’espionner le vendeur.

Justement, il est là, discutant avec un client potentiel au rayon articles de pêche :

Cher Monsieur, je dois vous dire que cette canne à pêche que vous avez choisie c’est pratiquement le top, mais pour quelques euros de plus  celle-ci vous donnera bien plus de satisfactions, et grâce à son moulinet dernier cri, vous allez faire des ravages…bien sûr, il ne faut pas oublier le banc spécial, le parasol, le panier, les hameçons, les cuillères, les appâts. Bon c’est d’accord, je vous fais préparer tout çà…

Si je puis me permettre, avec un tel matériel, le mieux est de s’essayer à la pêche en bateau, rivière ou mer, justement, nous avons des bateaux en promotion, suivez moi… au fait maintenant que vous avez un bateau, il est indispensable d’avoir une remorque, et une voiture bien sûr-vous avez une voiture- bien, donc je vais vous aider à choisir une remorque…

Quelques instants plus tard le client toujours suivi du vendeur passe à la caisse paye tous ses achats par carte bleue (il a tout acheté sauf la voiture qu’il avait déjà) et s’en va  visiblement satisfait de ses achats…
Le patron, « aux anges », s’approche du vendeur :

-« eh bien dites donc on m’avait dit que vous étiez un super vendeur, mais là je suis scié, vous êtes carrément génial ! … »

-« et encore », répond le vendeur,  « vous avez raté le début  ;  en fait  ce type voulait juste  une boite de tampons périodiques, alors, je lui ai dit : pas baiser un weekend end pareil, mieux vaut aller à la pêche ! »

HOUPETTE

Parfumerie

Dans une  parfumerie, pour mieux attirer la clientèle féminine, on a décidé d’embaucher un vendeur.

Et voici qu’une superbe créature noire entre dans le magasin et demande au vendeur :

-est ce que vous avez de la poud’e de ‘iz ?

Le vendeur  fait patienter la cliente et demande de l’aide à sa patronne. Celle-ci jette un œil dans la boutique à travers le miroir sans tain et dit au vendeur : enfin mon ami, vous voyez bien que cette femme est africaine et comme beaucoup d’africains elle ne prononce pas les « r » donc c’est simple ce qu’elle veut c’est de la poudre de riz, retournez la servir et plus vite que çà !

La jolie cliente choisit sa poudre de riz et demande : « maintenant pou’ai-je voi’ vos houpettes ? »

Le vendeur s’est fait virer…

27 juillet 2009

Mauvaise blague (MAP)

Entré en fraude ...

Tel est pris ....

Ch_teau

27 juillet 2009

L’amour à 3 (Val)

Ce soir, comme chaque soir, le couple s’est mis au lit et chacun est plongé dans son bouquin.

-    Hey, chéri ?
-    Oui ?

Le chéri est un peu agacé d’avoir été déconcentré dans sa lecture, et il espère bien que c’est pour une raison importante.

-    J’ai un truc à te proposer, mais je ne sais pas si tu vas vouloir…
-    Ben…demande toujours.

Là, le chéri redoute un peu le week-end chez sa belle-mère, l’après-midi piscine ou encore la journée shopping. Le pire, quoi !

-    Et si on faisait l’amour à trois ?
-    A trois ?
-    Ben oui, à trois !

Ça ne fait qu’un tour dans la tête de Chéri. Chéri est un homme, alors ça ne lui vient même pas à l’idée que faire l’amour à trois, ça puisse être avec son épouse et un autre homme. C’est un homme, il pense homme. Faire l’amour à trois, dans un cerveau d’homme, c’est obligatoirement faire l’amour avec deux femmes, ne lui en voulez pas.

-    T’es… t’es sérieuse ?
-    Et comment !

Chéri se fait mille films, dont cinq cent sont pornos. Et dire qu’il n’avait jamais osé demander, de peur de se prendre une gifle… Ah, les femmes ! Elles ont de l’audace, mais qu’est ce que c’est bon ! Chéri n’en revient pas.

-    Bon, alors, Chéri ? C’est oui, ou quoi ?
-    Évidement que c’est oui !
-    T’es sûr, hein ? Te force pas pour me faire plaisir. Moi, j’en ai envie, mais si ça te dit rien, c’est pas grave, je ne t’en voudrais pas…

Là, Chéri pourrait éventuellement se faire prier ou faire croire à son épouse que ça ne le branche pas trop et qu'il accepte uniquement pour lui faire plaisir, mais il est tellement absorbé par les films (pornos ) que son cerveau est en train de projeter qu’il n’y songe même pas.

-    Non, non, j’en ai très envie, moi aussi !
-    Ok ! Cool ! Allez… Un, deux, trois !

Et elle lui saute dessus…

Et Chéri comprend sa méprise.
Pas grave, cette équivoque l’a émoustillé.
L’amour à trois, ce sera peut-être pour une autre fois, qui sait ?

26 juillet 2009

En salle de pause...

Ben oui, la quinzaine érotique, c'est fini!

pause1

Nous ont déjà fait :

Rire - sourire - rire jaune - râler   (biffer les mentions inutiles) :

Cartoonita ; Papistache ; MAP ; vegas sur sarthe ; Walrus ; MAP ;

26 juillet 2009

Transhumance (MAP)

Et dire qu'il y en a encore qui ne croient pas à la réincarnation !!!!

Sentier

Cui_cui

Un petit complément ?

25 juillet 2009

Le chat (Walrus)

C'est l'été, il fait chaud.
Chaud et soif.
Un homme entre par la porte grande ouverte du bistro.
Il se dirige d'un pas plus qu'hésitant vers le comptoir et s'y accoude, de guingois.

— Garçon, une bière !
— Désolé, Monsieur, la loi nous interdit de servir des personnes déjà manifestement ivres. Une boisson non alcoolisée, peut-être ?
— Ivre ? Vous voulez dire saoul, garçon ?
— Si vous préférez, Monsieur.
— Saoul, moi, garçon ! C'est la meilleure ! Je nnne sssuis pas ssaoul ! Une bière, une bière !
— Désolé, Monsieur, mais vous l'êtes et je ne vous servirai pas.
— Sssaoul, qu'est-ce qui faut pas entendre... Dites, garçon ?
— Monsieur ?
— La preuve que je ne suis pas sssaoul : vous voyez le chat qui entre ? Ben je lui vois deux yeux, comme tout le monde! Alors, hein ? Hein ?
— Monsieur, il n'entre pas le chat, il sort !

chat

25 juillet 2009

C’te bonne vieille blague !!! (MAP)

J’ai trouvé une illustration pour la vieille blague

du marin en retraite qui veut écrire ses mémoires :

WATERMAN

à la pointe du styl’eau évidemment (tant qu’à faire) !!!

Styl_eau

Hi,hi,hi … Je me marre hein !!!

Si vous pouvez faire pi-t-re ne vous gênez pas !

25 juillet 2009

Provisions de lecture (Vegas sur sathe)

http://vegas-sur-sarthe.over-blog.com

"Dis, Pénélope, c'est quoi ton bouquin, là?"
Pénélope sans tourner la tête de peur que l'ombre du soleil ne détruise à jamais l'uniformité d'un bronzage en pleine maturation.
"C'est le Premier jour... de Marc"
"De Marc, le videur du Copacabana?"
"De Marc Lévy, Britney!"
"Et c'est bien?"
Pénélope soupire: "J'le lis pour faire plaisir à Michael, mais j'préfère un bon Agatha Christie tant qu'à m'fatiguer à bouquiner"
Britney se tartine une couche supplémentaire de SunSlim: "Agatha Christie? Bof, les Goncourt ça m'ennuie..."
Pénélope retient une moue agacée de peur qu'une ride malicieuse ne fasse craquer le carmin de sa bouche.
Le soleil et une question lui brûlent les lèvres, la question qui révèlera cette gourde de Britney dans toute sa gourditude et qui mettra un terme à cette discussion ennuyeuse.
"Et toi Britney, c'est qui ton auteur préféré ?" 
La question rebondit sur la natte, traverse l'empilage des couches de SunSlim et parvient à sa destinataire.
Un moment plus tard alors que le soleil décline et se fait moins mordant, Britney lâche: "c'est mon amant..."
Pénélope ne peut s'empêcher de scruter la plage :"Où çà?"
"Mon auteur préféré c'est mon amant!"
Pénélope subjuguée: "Hein? Et qu'est ce qu'il écrit?"
Britney, la bouche en coeur: "Des chèques"

25 juillet 2009

C'est une histoire de Toto (Papistache)

A Jouy, sous le pont de l’Eure, au centre du village, coulent des eaux vertes et agitées.  Vers l’amont, un ancien moulin retient, de ses vannes à jamais fermées, le flux qui descend  de Saint-Prest. Le courant emporte le bouillonnement occasionné par la chute du trop plein vers Saint-Piat.
T’habites à Jouy, entre deux saints ?
Oui, le petit Papistache a été nourri aux blagues grasses, étonnez-vous de son goût pour les jeux de mots laids, alors que les coureurs du Tour de France 2009 escaladent le mont Ventoux.

A Jouy, sous le pont de la rivière, au centre du village, coulent des eaux vertes et agitées. Le vieux Papistache, quand l’occasion lui est donnée de franchir l’antique pont du village de son enfance, ne peut empêcher sa mémoire de faire remonter les souvenirs indéfectiblement attachés à ce lieu.

Le petit Papistache ne parle pas beaucoup, il ouvre ses oreilles et capte tout ce qui peut se capter à l’époque. A l’école, Toto est un héros. Le petit Papistache ne le connait pas, il doit être grand maintenant et aller au Lycée, loin, à dix kilomètres, au chef-lieu, à Chartres. Mais Toto a laissé son empreinte dans la cour de récréation, on parle encore de ses aventures.

Cette fois où il avait laissé tomber son panier à provisions dans le cours de la rivière et où il pleurait à chaudes larmes. Madame Mounir tenait l’épicerie, de l’autre côté du pont. Comment Toto avait-il bien pu laisser choir son panier dans la rivière ? Le parapet arrivait à la hauteur de l’épaule du petit Papistache !

Le fait état là. Les grands racontaient que Toto pleurait sur le pont quand Monsieur le curé et Sœur Françoise étaient passés. Monsieur le curé et Sœur Françoise, le petit Papistache les connaissait bien, il avait commencé sa première année de catéchisme. Il était très studieux : il découvrait que Dieu avait créé les arbres, les nuages, les rivières. Les ponts, il ne savait pas encore.

Monsieur le curé s’était déshabillé et Sœur Françoise également. Tout nus. Les grands disaient : « tout nus ». Ils avaient plongés dans l’eau verte. Toto, du haut du pont, les remerciait de leur dévouement. Des oranges et des bananes. Oui, la maman de Toto lui avait demandé d’acheter des oranges et des bananes. Elles étaient tombées dans l’eau. Le petit Papistache s’étonnait que les fruits n’aient pas été emportés par le courant. Le moulin, en amont, générait une furieuse agitation.

Monsieur le curé insistait. Il plongeait la tête sous l’eau, disaient les grands, et Sœur Françoise également. Enfin, Monsieur le curé avait senti les oranges sous ses doigts, il les avait emprisonnées entre ses mains et sœur Françoise avait senti dans sa paume les bananes perdues, une seule parait-il !

Les grands riaient. Pensez, ils avaient bien raison. Toto ne serait pas grondé. Monsieur le curé, les deux oranges fermement maintenues entre ses deux mains, sortait de l’eau et Sœur Françoise ne lâchait pas la banane.
Toto, on a retrouvé les oranges et une banane.

Et les grands riaient et Petit Papistache riait également. Quelle chance, le courant n’avait pas emporté les fruits jusqu’à Saint-Piat. Les grands ne disaient pas si Monsieur le curé s’était séché ni si Sœur Françoise avait pris froid. Ils riaient et c’était bon d’entendre leurs rires sains d’enfants qui se réjouissent de petits miracles, car, le petit Papistache s’était persuadé que c’était le bon Dieu qui avait permis de sauver une banane et deux oranges — bien fermes, riaient les grands — de la rivière.

Longtemps, à sa prière du soir, le petit Papistache avait ajouté une phrase personnelle, au petit Jésus, pour lui rendre grâce d’avoir  évité à Toto de se prendre une « avoinée ». Imaginez, s’il était rentré le panier vide à la maison !

En dépit de sa peur de l’eau,  le petit Papistache a voulu apprendre à nager, précisément dans cette même rivière, un peu plus en aval, aux « deux passerelles », si ! vous voyez... l'eau y est moins profonde, on y attrape des épinoches avec des vers de sable....

L’une des lectrices de ces défis du samedi disait, un jour, au vieux Papistache, qu’il ne parlait pas assez de lui, voilà, vous en savez désormais un peu plus. Qu’ajouter ? Que le vieux Papistache est peut-être le seul maitre-nageur-sauveteur de l’hexagone qui doive sa vocation à une histoire de Toto ? C’est fait et perroquet violet sur la pointe de son pied.

25 juillet 2009

Trois consignes entrelacées (Cartoonita)

3_consignes_entrelacees_par_cartoonita

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Le défi du samedi
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