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Le défi du samedi

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14 juillet 2009

La petite pause qui s'impose

piqueniquedu14

Ont déjà érotisé la blogosphère :

Walrus ; Vegas sur Sarthe ; Aignel ; Joye ; Tendreman Spice ; Poupoune ; Zigmund ; Walrus (bis) ; MAP ; Virgibri ; Berthoise ; MAP ; Walrus ; Tendreman Spice ; Martine27 ; Virgibri ; Poupoune ; Tiniak ; MAP ;

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14 juillet 2009

Belle incitation (MAP)

Un_amour

14 juillet 2009

Abécédérotique (1) Tiniak


AVERTISSEMENT n°69 : ceci est une fantaisie alphabérotomane du Maître qu’appelle au vice (si !).


A
aller : " Aller, venir, allers, retours ; mécanismes de baise ou tourments de l'amour ? "
amen : " - Lors, je n'aurai de cesse de te secouer la couenne, que la peau de tes fesses ne me diront amen "

B
banane : " Avec la chantilly qu'elle avait mis autour de ma bite, je me faisais l'effet d'être un banana-split "
bouche : " Ta bouche et la mienne fondant, l'un et l'autre de nos corps s'apprêtent à vibrer haut et fort, comme avant "

C
court : " Le cheveu court ne démentait pas de son bulbe le poil ras "
culotte : " - N'enlève pas ta petite culotte, j'arrive! "

D
disert : " - L'affaire conclue, il était moins disert, tout nu "
donner : " Devant cette cambrure, j'éprouvai le besoin de donner quelques claques à ce gros popotin "

E
élaborer : " Lors, j'employai pour la bourrer un procédé élaboré "
évidence : " Je m'astiquais à l'évidence péniblement sous cette panse "

F
ferme : " Qu'ils soient mous ou bien fermes, j'ai la passion des seins "
foire : " Le sol, après tout ça, avait des airs de foire aux vêtements dressée dans tout l'appartement "

G
girondin : " - Elle était plutôt gironde, hein ? la supportrice des girondins "
glousse : " - Faut-il vraiment que tu glousses chaque fois que j'y mets le pouce ? "

H
hirondelle : " - Une hirondelle ne fait pas le printemps, mais ta rondelle, sûrement! "
horreur : " - Et tu lui as tout mis, comme ça, sans prévenir ? Quelle horreur! "

I
îlot : " Dans l'enchevêtrement des corps alanguis, son genou faisait un îlot bien joli "
intriguer : " - Tu veux dire : sans les mains ? Alors là, tu m'intrigues "

J
jamais : " - Je ne l'avais jamais fait comme ça, avant. On recommence ? "
jeune : " - Va, je ne suis plus toute jeune / - Que tu dis, viens par ici! "

K
karma : " - Je file un bon karma, on s'enfile un kama' ? "
képi : " C'est encore sur le haut du cul que tu portes mieux le képi, vu ? "

L
lacet : " - Bon, je n'aurais peut-être pas dû tirer sur ce lacet, mais maintenant qu'on y est... "
lucide : " - Non, 'y a plus de place pour personne, là. Restons lucides! "

M
mignon : " Son parfum évoquait la crème de marron, j'en goûtais davantage son sein rond et mignon "
mort : " La vie ne vaut pas d'être encore sans cette petite mort "

14 juillet 2009

Suite 69 (Poupoune)

Ah ! ce petit je…

Où vois-tu tes doigts 

quand tu rêves de moi 

embrasant nos sens 

en toute innocence ? 

 

Où vois-tu tes lèvres 

quand bientôt la fièvre 

réchauffe mon sein 

même d'aussi loin ? 

 

A ce petit jeu 

mon bel amoureux 

nous brûlons tous deux 

d'un drôle de feu 

 

A ce petit jeu 

mon fol amoureux 

nous nous perdrons mieux 

les yeux dans les yeux 

14 juillet 2009

Cours de géographie (Virgibri)

Dans les vallées

Dans les monts

De son corps

Je m’endors

Et me fonds

Dans les rebonds

Et les soupirs

J’atteins alors

Le frémissement

Et les délices

Ses seins de neige

Mes îles flottantes

Mes oasis

Et elle soupire

Et demande grâce

Dans les grottes

Dans les cavernes

Où je me cache

Il y a une femme

Qui s’endort

En souriant

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14 juillet 2009

Laquelle choisir (Martine 27)

Il les regarde avec envie.

Elles sont belles, douces, leurs corps ne sont que courbes voluptueuses.

Il s’approche d’elles.

Laquelle choisir, laquelle déguster longuement, savamment ?

Et puis, voilà son regard s’accroche à elle, si belle, si savoureuse dans sa longue robe.

Il s’approche.

Doucement, il l’enlace et commence tendrement, du bout des doigts, à lui enlever ses voiles.

Abandonnée, elle se laisse effeuiller.

Bientôt, trop vite à son goût, elle est nue devant lui, offerte à sa gourmandise.

Il approche son visage d’elle, il hume son odeur, du bout de la langue il la goûte.

Elle n’est que délicatesse sur sa bouche.

Et sans plus de retenue, il la dévore sensuellement, faisant glisser ses dents le long de sa chair offerte.

Hélas, l’instant de plaisir est si bref.

Pas encore repu, il se tourne vers ses sœurs.

Elles sont toutes tellement tentantes ces belles bananes dans leur corbeille d’osier.

14 juillet 2009

Re-Défi 69 (Tendreman Spice)

"l'effleure du mâle"

13 juillet 2009

La petite pause qui s'impose

piquenique5

Ont déjà érotisé la blogosphère :

Walrus ; Vegas sur Sarthe ; Aignel ; Joye ; Tendreman Spice ; Poupoune ; Zigmund ; Walrus (bis) ; MAP ; Virgibri ; Berthoise ; MAP ; Walrus ;

à suivre...

13 juillet 2009

Clin d'oeil "69" bises (MAP)

Au nid soit qui .....

Hi,hi,hi !

Do_not_disturb

13 juillet 2009

69 (Berthoise)

69,
érotique ? bien sur que le 69 est érotique, non parce qu'il évoque une LYON_1
position amoureuse, non parce que Gainsbourg pensait que c'était l'année
de tous les possibles, non, 69 est érotique car c'est le numéro de Lyon.

Il n'y a pas de ville plus érotique que Lyon. Lyon, c'est l'érotisme
fait ville. Si vous ne me croyez pas, c'est parce que vous n'y êtes
jamais allés.

Lyon naît de la rencontre de la Saône et du Rhône et une ville qui naît
d'une rencontre est propice aux rencontres. À Lyon, j'ai rencontré des
amours fidèles, fiévreuses, inconstantes et renouvelées.

Il me plaisait un peu, je ne lui déplaisais pas ; un bout de chemin
ensemble sur la route des vacances, après tout, pourquoi pas ? Pour
descendre vers le sud, il m'avait proposé une place dans sa voiture.
Pour aller à Montauban, quand on vient de Paris, chacun sait que le plus
court chemin impose une halte à Lyon. J'avais du temps, on ne
m'attendait pas. Arrêtons-nous à Lyon, puisque c'est le chemin.

LYON_2

La
Croix Rousse, ses pentes, et les immeubles aux hautes fenêtres.
L'appartement était en hauteur. Quand je franchis la porte, je fus
éblouie, la lumière, l'espace, et lui, qui me fit entrer dans son
royaume. Je lui sautais au cou, le lit nous nous faisait signe, nous y
restâmes un peu, beaucoup, longtemps, passionnément. Dans ce logement de
canut, il avait installé sa chambre en hauteur et nous voyions la ville
en nous aimant. Est-il bon amant ? je ne sais plus. Sans doute puisque
j'en parle encore. Mais plus encore que sous ses caresses, je me pâmais
devant sa ville.

Je ne me lassais pas de la douceur des berges de la Saône, elles
brillent sous le soleil qui effleure les façades.

LYON_3

Nous empruntâmes des passages oubliés qui font vibrer de joie.

LYON_4

Et nous achevâmes le parcours dans la ville des plaisirs par le jaillissement parfait de la place des terreaux.

LYON_5


13 juillet 2009

La féline dort (Virgibri)

_F_e

13 juillet 2009

Tout ceci n'est qu'un jeu, n'est-ce pas ? (Walrus)

Ce fut d'abord une ombre, perdue dans le lointain.

La première chose que j'ai perçue ensuite, c'est l'aura que semblait lui dessiner sa longue chevelure agitée par le vent.

Puis le lent balancement de ses bras au rythme indolent de sa marche.
Ses jambes aussi se distinguaient enfin, compas galbé arpentant la plage.

Elle avançait vers moi, offrant à chaque pas plus de merveilles à voir :
le voluptueux mouvement chaloupé de ses hanches,
le va et vient régulier de sa lourde poitrine aux aréoles sombres
et le triangle fauve pointant au bas du ventre.

Elle était toute proche à présent, son nombril lui faisait comme un grain de beauté.

Et son visage, enfin, se révéla :
un sourire enjôleur, un petit nez mutin
et ces yeux, ah, ces yeux... de quels feux ils brûlaient !

Un dernier petit pas et je pourrais cueillir le souffle de sa bouche...

Et je pensais :

"Oui, ma belle, viens là, viens là !
Mais... c'est ton âme que je veux !"

12 juillet 2009

La petite pause qui s'impose

piquenique Ont déjà érotisé la blogosphère : Walrus ; Vegas sur Sarthe ; Aignel ; Joye ; Tendreman Spice ; Poupoune ; Zigmund ; Walrus (bis) ;

à suivre...

12 juillet 2009

Le compte n’est pas bon ! (MAP)

 

En guise de souvenir de vacances pour tous les amis défiants …

Voici nos deux petits héros « TIC » et « TRAC » !

Le_bon_compte

12 juillet 2009

À Valérie, sur son ordre. (Walrus)

Somptueuse et nue,
telle une perle rare en un écrin précieux,
tu reposes.
Tes formes alanguies font de la Maja nue une caricature.
Doucement ton esprit revient à la conscience
que t'avaient enlevée l'amour et ses outrances.

Ton bel amant a fui, tu ne sais pas pourquoi.
Il avait tant rêvé avant que tu ne cèdes.
Il avait tout rêvé de la fête des corps :
les regards qui se mangent et les peaux qui se cherchent,
les doigts qui s'entremêlent, les langues qui s'immiscent,
les lèvres qui caressent et les ongles qui griffent
et les bouches qui crient, qui murmurent, qui feulent,
les perles de sueur, les larmes au bord des cils,
le désir qui dévore, les sexes qui se fondent.
Il avait tout rêvé, jusqu'à sa triste extase.
Il avait tant rêvé de t'avoir toute à lui.
Il avait trop rêvé, le sinistre imbécile.

Car il a entrouvert la boîte de Pandore.
Il a vu, interdit, éclater le séisme
qui te parcourt le corps de brutales répliques.
Et il a vu surgir l'immense tsunami
qui balaie ta conscience,
te soulève, t'emporte et te dépose au loin.
Loin de lui, hors d'atteinte,
hors de toi, hors du temps,
éperdue,
perdue.

Et il a fui !

Il a fui la grande frayeur des hommes.

12 juillet 2009

Dans le métro (Zigmund)

Heure de pointe dans le métro. Banale image de ces gens indifférents les uns aux autres, blasés, fatigués, serrés…Deux petits détails  anodins nous font  supposer une époque différente, ou une civilisation étrangère :   les lunettes noires sont l’unique vêtement de chaque passager quel  que soit son âge ou son sexe. On remarquera dans ce tableau d’une banalité affligeante, un voyageur  qui parait très excité par la lecture d’un magazine visiblement réservé aux   adultes très  avertis(à ne pas mettre entre toutes les mains…ou à lire que d’une seule ) .Il en bave d’excitation que c’en est presque indécent, mais heureusement personne ne fait attention à lui. Peut être voulez vous un extrait du texte qui met ce brave homme au bord de l’apoplexie ? OK mais éloignez les enfants…

« elle s’avança vers lui, qui n’en pouvait plus d’attendre…enfin, quand elle fut tout près, elle retira lentement.... ses... lunettes, laissant découvrir deux magnifiques  y..x, d’un bleu intense… »

 

PS je ne suis pas l’auteur de cette histoire, souvenir d’ une page  dessinée  dans Pilote il y a bien longtemps, le temps me manque pour la recherche et le scann, si l’un de vous se souvient de cette planche et de son auteur, j'essairai de m'en occuper   à mon retour)

PS j'avais trouvé un titre plus drôle et assez "innocent" pour ce texte mais quand je l'ai tapé sur google j'ai directement abouti sur un site  classé X  et je ne souhaite pas faire évoluer le rhino de mon blog dans ces eaux là..(loin des eaux loin du coeur)

12 juillet 2009

ma vie (Poupoune)

Tes yeux

 

tes yeux au fond des miens qui sont cette promesse

que tu n’as nul besoin de dire pour que je laisse

mon regard et ma vie se perdre dans les tiens

mes rêves mes envies s’offrir à tes deux mains

 

Ta voix

 

ta voix douce à mon âme qui berce mes attentes

sa musique a le charme de ces amours ardentes

qui tant m’ont fait rêver qui aujourd’hui m’enflamment

tes mots sont le secret de mon cœur qui désarme

 

Tes lèvres

 

tes lèvres sur les miennes quand nos souffles s’unissent

nos lippes enfin reines de divines délices

en ce baiser ultime c’est ma vie dans la tienne

à dessein je m’abîme dans l’étreinte sereine

 

Ta peau

 

ta peau a la chaleur de mon rêve amoureux

sous ma main qui l’effleure quand tu reposes heureux

sur mon sein palpitant de récentes ardeurs

où s’arrête le temps pour nous à la bonne heure

12 juillet 2009

Affleure de celle (Tendreman Spice)

Nue et debout
Agissante
La main sur toi
Languissante
Toison douce

Humidité naissante
Sens ultime
Dualité du derme
Douceur et violence
Vie sens

Doigté féminin
Affleure de celle
Dois tu
Tout doucement
Jouer jusqu’à jouir

Gémissement
J’ai mis
Mon cœur
Sur le tien
Ma sœur

Masser tes seins
Aimer ton corps
Caresser ta peau aimée
Te faire bander et te faire fondre
Douceur et violence

Lents mouvements
Languissante
Ta bouche pénétrée
Tour à tour par tous mes doigts
Dois tu être gourmande

Mendie
Ma langue
Qui te fait bander
Bandaison féminine
Qui te fait mienne

Courber l’échine
Demander le mâle
T’offrir émoi
Te prendre
Ainsi sois tu

T’entendre gémir
Te sentir exiger mes doigts en toi partout
Tant tendre
Amour
Jouis sens

11 juillet 2009

FEUILLE DE ROUTE (Joye)

[ma traduction libre depuis Wikipedia]

La US-69 en Iowa...

 

À Lamoni, US-69 se retourne vers l’Est.

À l’ouest de Léon, elle se fond avec la SH-2.

Au centre intime de Léon, elle repart vers le Nord, lorsque la SH-2 tourne sa tête langoureusement vers l’Est.

À l’est du lac Ahquahbi, près des ombres d'un jardin publique, la US-69 se rejoint avec la US-65, et les deux, l’une collée sur l’autre, s’emportent encore plus haut, plus loin.

À Ames, la US-69 se cambre, d’abord vers sa gauche et encore, vigoureusement, vers sa droite et puis continue encore vers le haut.

À l’est de Clarion, elle se blottit brièvement contre la SH-3.

Les deux se séparent, la SH-3 se retourne vers l’Est, mais la 69 continue à monter plus haut.

Près de Garner, la US-69 se permet un petit détournement avec la US-18, toute jeune, mais bientôt, la 69 rompt pour encore monter vers le haut, s’insinuant vers Forest City où elle se lie à la SH-9 et lovées, les deux font encore un bout de chemin ensemble.

Et juste quand elle ne peut plus, la SH-9 s’écarte.

Maintenant, en-dessous d’Emmons, la US-69 enfourche insatiablement la frontière du Minnesota.

11 juillet 2009

Erasmus (Aignel)

Chère Vanesse,

Je profite d’un petit moment de calme pour répondre à ta lettre. Ici, on vit à cent à l’heure. Je ne comprends pas ce que tu baragouines au sujet de mes vaccins (c’est ma mère qui t’en a parlé, tu l’as vue ?) et que tu ne me dises rien à propos des dimensions de Brian.

Remarque, tu peux oublier tout ce que je t’ai écrit la semaine dernière. Je croyais que c’était impossible d’en trouver une plus grosse. Perdu. Je te jure, je ne peux même pas en faire le tour avec les deux mains. C’est énorme. J’ai oublié son prénom, tu sais, les soirées étudiantes, ici, sont démentes. Quel dommage que tu aies raté ton bac ! Enfin, l’an prochain, c’est sûr, tu me rejoindras.

Quelle ambiance, tu sais, maintenant, je ne recrache plus, personne ne fait ça ici. Souvent, j’ai le ventre plein avant d'avoir même approché le buffet. C’est génial. Il est loin le temps où le petit prof d’éco nous laissait tripoter ses petites affaires en cachette de Mère Marie-Françoise. Est-il encore là cette année ?

Je vais te laisser, je dois justement encore écrire à Mère Marie-Françoise. Mon bureau est dans  une pagaille incroyable. Heureusement, j’ai déjà préparé toutes les enveloppes. Je posterai tout cela avant la fête de ce soir. Il y aura plein de nouveaux. Tous les garçons veulent essayer la “Petite Française”.  La “Petite Française”, tu t’en doutes, c’est moi.

Je te bisouille partout comme à l’internat,

Aignel.


PS : Comme  tu sembles avoir  vu ma mère, peux-tu me dire si elle va bien, j’attends toujours sa réponse à la lettre que je lui ai envoyée en même temps qu’à toi.

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