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Le défi du samedi

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13 août 2011

Manque de nez (tiniak)


Et puis, l'aube venant,
je ne sentis plus rien qui flottât dans le vent
ni tilleul, ni jasmin, ni marines senteurs
Le passage à demain s'était fait sans odeurs
pas même les voitures
n'encombraient l'air ambiant de leurs hydrocarbures

Je me fouillai le nez pour en être certain
Il était dégagé - pas moins que de coutume
et comme ne souffrais d'angine ni de rhume
je dus m'y résigner : rien n'avait de parfum !

Allant chez le voisin pour le solliciter
d'un avis tiers, serein, d'un mot d'explication
je trouvais porte ouverte et sur son paillasson
une lettre pliée
J'en lus le contenu, reculant, effaré
à chaque affirmation :

Demain, c'est le futur ! Pleurez, bande de nazes !
Vous vous découvrirez dépourvus de tout blase...
Ne pouvant me sentir, disiez-vous, et bien chiche !
Vous priverez de nez ! Mon billet ? Je t'en fiche !
 
Ah ouiche, et c'est pas tout : "blase" est dans tous les sens
qui se puissent partout entendre et reconnaître
Quand, demain, pointerez le votre à la fenêtre
paraîtrez inconnus, sans nom et sans essence
aux yeux de Nul Pardon

J'ajoute à ce désastre un dernier pied de nez
plus aucun carburant ne pourra davantage
alimenter le train où vous précipitez
- sans vous en alarmer ! vers son dernier naufrage
la civilisation

A la question "Qui suis-je ?" aurez-vous répondu
quand vous aurez fini de pleurer vos vestiges ?
Ai regagné mon siège au-delà de ces nues
où vous n'aurez cherché qu'à dompter le vertige...
Tout est dit, adieu donc !

Consolez-vous quand même...
Vous reste ce confort : à manquer d'odorat
aucun éternuement ne sent plus le colza

 

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6 août 2011

Défi de l'été 2011 (6)

Le Défi du Samedi 

vise le grand large !!!

DSCF7507

Que vous soyez sur la plage

à la montagne, à la campagne,

à la maison ou bien rentré du travail

nous vous attendons

pour choisir parmi tous les défis proposés

celui qui vous inspirera le plus.

C'est comme ça pendant l'été !

Liberté !

 Nous attendons avec plaisir vos participations à :

samedidefi@hotmail.fr

6 août 2011

Eté 2011 cinquième fournée

 avec une fleur du jardin de KatyL

DSCF9139

Venise (58); Droufn (156) ; 32Octobre (100) ;

MAP (105) ; Tracy C (152) ;

6 août 2011

Quand ... (MAP)

Quand on tape sur le 3

en altitude

sur le clavier

de l’ordinateur

on obtient un

J’ai essayé de frapper trois petits coups

 

sur un vieux mur et voici ce que j’ai obtenu :

 

DSCF9357

 

Youhou !!!!

 Ça marche !!!!

6 août 2011

Oncle Teddy refuse d'aller en maison de retraite (Venise)

 

Oncle Teddy

Comment expliquer aux jeunes enfans la vieillesse, l'âge qui avance ?

Pour cette quatrième de couverture dans la catégorie "chut écoute !"

Venise  raconte, les visages, les mains caleuses, les robes à fleurs tombant à mi-mollet.

Et ce lilas au fond du jardin qu'on veut pouvoir encore regarder.

 Et la maison qui craque comme craque

 les os de l'Oncle Teddy. Il a encore oublié de changer les quatre tuiles !!!

Jusqu'au jour où sa petite fille veut le conduire dans une maison de retraite.

Elle a beau lui malaxer le bras comme on malaxe une pâte à pain en répétant :

 "Tu verras Pépé, tu y seras bien !"

Oncle Teddy ne veut rien savoir et s'encabane chez lui !

Ne ratez pour rien au monde ce récit plein d'humour et de tendresse !

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6 août 2011

Défi 152 (Rose)

         Elle était là assise sur sa chaise d’il y 60 ans. Qu’elle était jeune ! Elle regarda par-dessus sa jeune épaule ce qu’elle pouvait bien faire sur ce bureau. Dessiner ? Comme elle l’avait toujours fait avant que ses tremblements l’en n’empêchent.  Jouer avec la paume de sa main ? Ou tout simplement fixer les rainures du bois et rêver ? Elle vit un texte, écrit à la plume. Elle se souvint et s’entendit le lire.

->[Souvenirs]

« Mes yeux se ferment. Je revois ton visage, ton sourire. J’entends ton rire, ta voix. Je sens ton odeur. 

Dans mes rêves les plus osés, les plus fous, je me vois là-bas dans tes bras. Encore toute petite, quelques cheveux sur le caillou, fragile. Dans mes rêves les plus fantaisistes, je te vois toi qui lui donnais le sourire, toi qui comblais sa vie.

Dans tous mes rêves, tu es là avec eux. Vous êtes là près de moi. Voilà mon plus grand souhait. Tous ensemble, réunis. Personne ne manque. Je profiterais de ces derniers instants pour faire ce que je n'ai pas pu faire avant que vous partiez. 

Une photo de vous je cacherai dans ma petite boîte. Mon magnétophone enregistrera une discussion sans intérêt où se mêleront vos débats habituels sur votre quotidien et vos rires exubérants annonçant votre présence. Je remplirai une fiole de chacune de vos odeurs. Ainsi quand les larmes me monteront aux yeux, je les sortirai de ma petite boîte et je revivrai cette époque où tous ensemble nous étions heureux et ne pensions pas à l'avenir. D'une certaine façon, ce sera ma manière à moi de remonter le temps.

Mon présent est rempli de nostalgie et d'attente. Je ne peux vivre l'instant présent alors que tout me manque. Vous êtes ceux qui m'ont permis de me construire et maintenant je dois marcher seule. 

Alors j’attends désespérément… »

   

            Elle avait toujours été ainsi.  A cette époque, c’était son plus grand rêve. Une larme coula sur sa joue. Elle se réveilla, elle était de nouveau chez elle dans son salon, rempli de toutes les photographies qu’elle avait pu prendre durant sa longue vie. Elle réalisa que jamais elle n’avait profité complètement de l’instant présent et que toujours elle avait attendu un moment dans le futur pour pouvoir le savourer. Elle ne voulait plus attendre. Elle avait déjà trop attendu. Personne ne pouvait lui venir en aide. Personne d’autre ne pouvait effacer toute cette nostalgie, sécher toutes ses larmes qui coulaient depuis longtemps regrettant l’instant passé.

            Difficilement, elle sortit de son fauteuil. Le feu crépitait dans la cheminée.  De sa main tremblante elle prit cette photo qu’elle chérissait tant, la sortit de son cadre et l’embrassa. Elle fit de même avec toutes ses tendres photos. Elles ne pouvaient empêcher les larmes perlées le long de sa joue qui suivaient le chemin des précédentes. « Cette photo c’était le jour de son baptême il était encore là », disait-elle. Celle-ci le jour de ses 7 ans. Sa mère avait préparé un fabuleux repas et elle avait eu le gâteau de ses rêves. Un gâteau en forme de champignon. Elle retomba sur ce vieux polaroïd le seul de sa collection …  Puis une photo de son mari et elle, à leurs débuts à Saint Tropez. Son frère encore petit. Ses enfants encore là, près d’elle. Tout lui avait échappé. Elle n’en pouvait plus. « Trop de temps… j’ai perdu trop de temps », marmonna-telle.

            Elle s’empara de toutes ses photos, de son passé et les jeta dans les flammes. Une odeur de brûlé remplit le salon comme lorsqu’elle avait raté le soufflé au fromage.  Elle jeta toutes ses cassettes, elle ne voulait même plus les écouter, elle les connaissait par cœur. Sa mère et sa douce voix qui la réconfortait quand elle était malade, son père au téléphone l’appelant de loin, ses cousins en train de rire et de parler des prochaines soirées, son mari et sa voix suave et sécurisante, les rires de ses enfants, sa voix à 19 ans. Mais ce furent ses fioles qui causèrent sa perte. Ces élixirs de rose, de produits chimiques, de Nivea, de BabyDove…  A l’instant même où elle les jeta, les flammes s’embrasèrent. Une petite flamme put atteindre son confortable fauteuil, le brûlant ainsi. Le feu se répandit peu à peu. Elle se résigna à quitter ce chez elle qui l’avait toujours été mais en vain. 

         Trop vieille elle était et elle l’avait oublié à force de vivre dans le passé ce qu’elle n’avait pas pu vivre dans le présent.  Elle se retourna et regarda le feu consumer tout ce qu’elle avait chéri et empêcher de vivre. Résignée elle se raccrocha au dernier souvenir épargné par les flammes. Elle l’approcha de son visage. C’était son oreiller. Elle sentit une dernière fois son odeur. La plus douce des odeurs. C’était cette odeur qui la réconfortait lors de ses déceptions. Cette odeur qui la serrait fort et qui l’aidait à tout surmonter. Elle respirait encore et encore dans son oreiller. Elle pleurait, pleurait et regrettait de n’avoir pu vivre plus intensément. De n’avoir pu profiter d’eux et de cette odeur.

          Elle se retournait l’oreiller contre le cœur. Les flammes s’approchèrent d’elle. Elle allait mourir, elle le savait. Mais enfin, elle allait pouvoir les rejoindre, revoir leur visage, leur sourire. Entendre leur voix et rires. Sentir l’odeur qui lui manquait tant et qui allait la prendre dans les bras comme il le faisait autrefois.

 

 

6 août 2011

100 mots pour le dire (32Octobre)

 

Je suis aux cent coups.
En un mot comme en cent, il me faut venir à bout de ce nouveau défi.
Sans attendre cent sept ans, deux expressions me viennent tout de suite à l’esprit.
Je ne donne que cent mots aux cent un dalmatiens pour raconter leurs quatre cents coups. Cela a tout d’une blague à cent balles.
Puis je me suis interrogée : La guerre de cent ans a-t-elle vraiment durée cent ans. Je vous le donne en cent. Vérification faite, elle a duré cent seize ans. Cela me fait une belle jambe, allez-vous me dire.

32 Octobre

 

6 août 2011

Le yaourt.. (Droufn)

droufnQuel divin plaisir que de lécher le côté interne du chapeau d’un yaourt, là ou est collé une fine couche de produit laitier légèrement pâteux. Il m’arrive de faire exprès de retourner le pack de 16 au moment de le mettre dans le caddy pour avoir encore plus à lécher le soir même...  et c’est là que commence l’aventure.

Il faut choisir le bon coin pour bien ouvrir le fin papier plastifié sans risquer de le déchirer afin de ne rien perdre et de profiter de la moindre perle de produit laitier. Arrive ensuite le moment de la chasse au fruit à la cuillère, le fébrile désir de trouver le plus gros morceau de fraise ou d’abricot. A partir de ce moment là, plus rien ne compte sur cette terre si ce n’est d’arriver le plus vite possible au fond du pot et utiliser ma langue comme le ferait un castor en plein cuni de foune de chamelle qui ne trouverait pas son point G. Si je pouvais, j’y mettrai bien la tête aussi.. Puis de se jeter sur un deuxième yaourt au parfum différent en prenant bien soin à nouveau de ne pas déchirer son chapeau.

.

Et ainsi va ma vie, le soir, au fond de mon canapé, devant la télé..

.

Sluuup!

30 juillet 2011

Défi de l'été 2011 (5)

Nénu

C'est l'été choisissez vos consignes

comme vous le souhaitez !

Voici la liste des sujets

On vous attend à

samedidefi@hotmail.fr

30 juillet 2011

Eté 2011, quatrième fournée

30 juillet 2011

La brocante de mes rêves (KatyL)

 

La brocante de mes rêves

Poupées 1

poupée 2

Brocante 1

Brocante 2

Brocante 3

Voilà !!

Les images parlent d'elles-mêmes !!

Profitez-en !

Pour vous avec amitié

KatyL

30 juillet 2011

Dix-sept heures ... (Mamido)

Couple

Photo de Pierre Jahan

 

Dix-sept heures, une chambre. Au centre, un grand lit. Sur ce lit, un couple… Au milieu des draps froissés, deux corps au repos, la pose voluptueuse.

Devant la fenêtre, rien que le filtre du rideau, séparation fragile avec la vie du dehors et pour ces deux-là, pourtant, le sentiment d’appartenance à un univers rien que pour eux.

Le passage insidieux du soleil cependant, et avec lui, de la chaleur… une grande flaque sur le lit, un bain pour nos deux amants.

Plus de torpeur encore, de la béatitude sur leurs lèvres souriantes et dans leurs visages endormis… Le sommeil à deux, pour quelques minutes puis, au réveil, un regain de vigueur pour une ultime union, pleine de fureur…

Un subtil changement de la lumière du jour, annonce du soir. La disparition du soleil par derrière les toits, et avec, le rafraîchissement de l’air et l’apaisement des corps…

Cueillette rapide des vêtements, partout sur le sol de la chambre… Frôlements, doux échanges de regards, ébauches de caresses, soupirs de regrets…

Sortie dans les ruelles sombres et fraîches de la ville, main dans la main…

Sous le porche de la belle, un dernier et langoureux baiser…

Dans un souffle, une demande ou plutôt, une promesse : « Demain, dix-sept heures ?... »

 

30 juillet 2011

A courte paille (Venise)

Venise

 

Pour cette quatrième couverture, Venise vous entraîne dans les dédales de la Sicile

                À la recherche des plus capricieuses périodes de l’enfance .

                Au milieu des couseuses à fil d’or ,des jongleurs d’alumettes,des voltigeurs des balançoires,

                L’enfance creuse ses ilôts sur les pentes abruptes de l’Adriatique

A qui gagnera, sur les monstres en sautant du coq à l’âne .

C’est ici qu’il faut chercher l’enfance, universel creuset  où se tient notre souveraine liberté d’être .

 

30 juillet 2011

La maison abandonnée (MAP)

Sur la maison abandonnée

se lamentait la cheminée :

 

« Plus de feu, plus de fumée

je n’ai plus d’horizon d’âtre …

J’aimais tant voir s’élever

ces volutes de fumée

belles preuves odorantes

qu’il y a ici des gens

qui vivent, qui rient, qui chantent !

Ils allumaient de bons feux …

 

De quels bois me chaufferais-je ?

A présent tout est fini

c’est un zéro de conduit ! »

 

Attendri par ce discours

dans le ciel bleu, un nuage

imagina à l’instant

un merveilleux stratagème :

il suffit de se poser

en haut de la cheminée

pour imiter la fumée

ainsi on pourra penser :

« La maison est habitée ! »

 

Un jeune couple passa

questionnant ici et là

sur les chances de trouver

en ces lieux à se loger.

 

La maison abandonnée

fut pour eux la bonne adresse

et bientôt un vrai bon  feu

réchauffa la cheminée

parfumant les tuiles rouges …

Nuage pu s’envoler

il avait bien consolé

son amie désespérée

et lui avait porté chance :

De nouveau la vie régnait

et une douce fumée

s’échappait légèrement

sur le toit de la maison

s’étirant paisiblement

………………

vrai nuage de tendresse.

30 juillet 2011

Chacun tire sa couverture (Titisoorts)

 
 
8h00 
          Mon rendez vous est bien là, je le sentais venir. Je dois être bien réveillé pour bien m'occuper de lui.
 
9h00
          Il y a des clients qui par leur simple présence imposent le respect. Je me concentre.
 
10h00
          Je sors mon matériel, ma panoplie, mes peintures.D 'ailleurs quelle couleur vais je choisir?
 
11h00
           La couleur est choisie, je badigeonne, je fais trés attention à ne pas blesser la personne. J'ai
           opté pour la couleur rouge.
 
12h00
           Nous sommes prêts, j'essaye de lui faire garder la position. Celle qui rendra le mieux.
 
12h30
           J'applique et j'enveloppe je n'aurais pas droit à deux essais.
 
14h00
           Le résultat est très satisfaisant !  Je remercie mon client, il faut bien, car tout à un prix.
 
15h00
           Je laisse le tout pour le moment, j'ai rendez vous, pour un autre client.
 
16h00
           Ce sont les moments les plus délicats, je vais voir, discuter, l'approche est délicate, la plus
           part du temps je visite les hôpitaux.
 
17h00
           Je n'es pas eu de chance aujourd'hui, pas assez convaincant peut-être. Je repars préparer mon bois.
 
18h00
           De retour à mon atelier, ma galerie est ouverte. Je peins des souvenirs mortuaires, des linceuls à qui veux laisser une trace dans mon art dans mon drap.
 
                                                             Un suaire.
                      
30 juillet 2011

23 fois 3 (32Octobre)

A trois heures sonnantes, ce mercredi matin troisième jour du troisième mois de l’année en cours, il se leva.

Que pouvait le tirer de si bonne heure de son lit ?

Il suffira de lire les trois ou vingt-trois ou trente-trois pages suivantes pour en savoir plus sur cet homme, haut comme trois pommes. A savoir si cela ne fera pas cent-trois pages.

En deux temps, trois mouvements, il fila sous la douche, se sécha et fit ce qu’il devait faire pour être sur son trente-et-un avant d’enfiler un costume trois pièces.

En trois coups de cuillère à pot, il était prêt à partir.

Mais où allait-il de si bon matin ?

Nous pouvons imaginer au moins trois solutions :

Partir faire ses trois jours, il a passé l’âge et cela n’existe plus. Nous sommes en 2033, ne l’oubliez pas ?

Partir rejoindre une troupe où seront frappés les trois coups ? Dans le spectacle, il tiendrait le rôle principal d’une pièce qui respectera la règle des trois unités. Il jouerait l’un des trois mousquetaires ou des trois petits cochons ; à moins que ce ne soit pour être l’un des trois Pieds Nickelés ou des trois Rois mages.

Ou alors fait-il partie de l’Éternel triangle, ce ménage à trois ? Mais mari ou amant, telle est la question en suspens à ce point de notre récit.

Je crois que pour ce jour, les mots vont stoppés leur ronde. Trois petits tours et puis s'en vont.1,2 3 avouons-le, ce texte ne casse pas trois pattes à un canard !!!

32 Octobre

 

30 juillet 2011

Participation de Rose

 

fragile

30 juillet 2011

MON ARC-EN-CIEL (Lorraine)

 

Mon arc-en-ciel a sept couleurs

Le bleu de tendresse infinie

Le vert pour combattre mes peurs

Et le rouge qui m’incendie

 

Il a aussi, soyez-en sûrs

Du jaune d’or  aimant la vie

Un peu de blanc  très doux, très pur

En liseré, pour l’harmonie  

 

Le mauve, lui, parle du coeur

Qui se recueille , aime et  prie

L’ocre éclaire de sa splendeur

Les rêves tombés en charpie

 

Cette ronde des sept couleurs

S’enlace comme une utopie

C’est l ‘arc-en-ciel un peu menteur

Qui berce ma mélancolie.

LORRAINE

 

Défi 7 couleurs et 7 sentiments

30 juillet 2011

Tautogramme tarabiscoté (Zigmund)

Tautogramme tarabiscoté…T'zigmund
Taisons toute  la traversée  trainante du Tour
Taillons nos topinambours  ténus .
Trimballons  tantine  en Tupolev et tapons tonton pour une tontine
 Tartinons le  tiramisu de tarama à la truite
Titillons les tendres tétons de Tatiana.
Traversons  la Tanzanie  en train tortillard : tristes tropiques.                                                                              
Trouons le toit : la tempête trempera les termites.
Traitons la tourista qui tient le touriste aux toilettes : plus terrible que tics tocs et tracs.
Traçons trois tangentes et trouvons un triangle.
Travaillons notre taiji  pour toujours trouver la tranquillité
Torpillons le tassé teigneux  tape à l'œil  à talonnettes
Trop tard !
24 juillet 2011

Avis aux amateurs

Liste des consignes

 

Pour votre facilité, j'ai rendu public le tableau énumérant les diverses consignes et le nombre de participations les concernant.

Plutôt que de laisser le lien vers ce tableau dans mon commentaire sous l'annonce du quatrième défi de l'été, je l'ai collé dans la colonne de droite du blog dans la rubrique "LIENS" sous le titre "Liste des sujets".

Cela aidera peut-être certains à trouver un sujet qui les inspire.

Amitiés

 

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Le défi du samedi
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