Canalblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Le défi du samedi

Publicité
Visiteurs
Depuis la création 1 057 660
Derniers commentaires
Archives
8 octobre 2011

La transmission de pensée (KatyL)

En y réfléchissant bien, Eva se dit que cette transmission de pensée lui est arrivée plusieurs fois dans sa vie de manière impromptue et inoubliable !

La première fois qui lui revint à l’esprit , elle se souvint qu’elle était en état de commencement de dépression, alanguie sur son lit, la larme à l’œil, elle se disait que sa vie était vide de sens, qu’elle était bien seule, que tout allait de travers , que personne ne pensait à elle, puis, elle se mit à rêver au passé lointain où elle et son amie Geneviève couraient les sentiers, allaient dans les musées voir les « grands peintres », allaient au ciné,  et passaient des soirées à refaire le monde !!

-« ah ! Elle m’oublie sans doute !! Trop de choses à faire, elle ne m’a même pas envoyé de carte cette année !! »

Au même  moment le téléphone se mis à sonner alors qu’elle pleurait à chaudes larmes ! Et au bout du fil son amie Geneviève qui lui dit ceci :

-« je suis désolée de t’avoir ainsi abandonnée tous ces derniers temps malgré tes mails, tes appels sur répondeur, tes petits mots !! Je suis partie un peu à l’étranger, et surtout je me suis repliée un peu sur moi (chagrin d’amour) seulement aujourd’hui un besoin de te parler m’est devenu impérieux, mais tu as l’air bizarre !! Que se passe-t-il ?? Tu pleures ? »

-« oui, je me sentais seule et abandonnée ! Et voilà que tu téléphones !! C’est incroyable au moment même où je repensais à nos souvenirs ! »

Depuis elles n’ont plus laissé au temps et aux larmes un si grand espace entre leur amitié, et sont souvent en connexion ensemble, une vision commune, un mot qu’elles disent au même moment, une idée qui leur vient ensemble !! Elles s’en amusent ! Elles se savent en transmission par la pensée toutes deux.

. . . . . . . . . . . . .

Une autre fois Eva se lavait les cheveux tranquille, le soir après une journée assez agréable, une angoisse soudaine la prit, inexpliquée, elle se dépêcha de se sécher les cheveux et se mit à attendre quelque chose assise sur le rebord de de la baignoire, elle ne savait pas quoi ?? Un sentiment bizarre montait en elle, elle se mit à penser qu’il y avait quelqu’un de proche qui n’allait pas bien ! Mais qui ? Quand soudain l’ampoule de la salle de bain explosa littéralement à quelques pas d’elle ??Elle se dit quelqu’un a eu un accident ou bien il meurt !! Pourquoi cette pensée fulgurante ?? Aucune idée !! Mais qui ??Pourquoi penser cela d’un seul coup ?? Je suis folle !

Elle alla se coucher fort troublée par l’explosion de cette ampoule, et le lendemain matin elle fut réveillée par le téléphone, une amie de longue date lui indiqua que son mari était mort la veille au soir à l’hôpital de son cancer ! Et là ! Eva compris que son ami était venu lui dire qu’il passait dans l’autre monde

Car en effet Eva avait travaillé jadis avec cet ami dans une câblerie, elle comme secrétaire et lui en tant qu’ingénieur ! et étaient devenus de grands amis.  Quelle façon surprenante cette ampoule, pour  faire comprendre à Eva qu’il était passé de l’autre côté de la barrière, l’électricité, leur point commun, elle le dit à Huguette qui n’en fut pas surprise, et après maintes discussions elles se rendirent compte que l’ampoule avait explosé presque au même moment où Guy était parti !

Comment expliquer cela ?

. . . . . . . . . . . . .

Eva s’occupait de son oncle qui était handicapé suite à un grave accident cardiaque et quelques AVC, cet homme qu’elle adorait avait une intelligence rare, une érudition et une bonté qui faisaient de lui une compagnie très agréable, d’autant que si son corps était faible, sa tête elle au contraire fonctionnait à merveille ! Ils avaient discuté de nombreuses fois de la mort, se disaient souvent qu’ils trouveraient un moyen de faire comprendre à l’autre qu’il y avait bien cette vie après. De quelle manière ?? Ça ??Mais qu’ils essaieraient (du moins le premier parti) de faire un signe à l’autre… cela les rendait tristes mais ils savaient que ce jour arriverait immanquablement !

Hélas il arriva et comme la santé et l’âge de son oncle le laissaient présager ce fut lui qui partit le premier, non sans avoir la veille par transmission de pensée alors qu’il était à l’hôpital envoyé un signe à Eva , elle se réveille la nuit chez elle angoissée, se dit mentalement ( il ne va pas mourir tout de même pas maintenant ! non ! Mon  Dieu laissez le moi un peu encore, il est le père que je n’ai pas eu, j’ai besoin de lui !) elle ne put se rendormir, et lendemain dès que le standard de l’hôpital fut ouvert elle tenta de joindre son oncle !

Il décrocha avec une toute petit voix méconnaissable il dit ceci :

-« cette nuit j’ai fait encore une attaque, j’ai beaucoup pensé à toi et tout ce que je devais encore faire pour toi, je ne voudrais pas te laisser seule avec tes soucis !! Mais ils ont dit que j’allais descendre aux soins intensifs, c’est là que tu me trouveras en venant ! »

Une infirmière lui prit le tél des mains et lui dit :

« On descend monsieur ! »

Elle dit : « passe-moi cette infirmière STP »

« Allo ! Qui êtes-vous ? »

-« je suis sa nièce (sa fille si vous voulez) que se passe-t-il ? Pourquoi  descendez-vous mon oncle  aux soins intensifs ? »

 Elle dit devant lui :

-«  il ne va pas bien du tout on pourra mieux le surveiller, je dois raccrocher »

Eva arriva aux urgences en état d’inquiétude. On lui laissa voir son oncle habillée de pied en cape de la panoplie du visiteur, bonnet en plastique, chaussons spéciaux et tenue adéquate, ce qui augmenta son angoisse….Elle tenta à plusieurs reprises d’entrer en contact avec son oncle mais ils lui avaient mis un masque à oxygène et à chaque fois qu’il voulait parler à Eva l’infirmière d’un geste autoritaire reposait le masque sur sa bouche et son nez et empêchait tout dialogue possible.

Alors Eva lui dit à l’oreille :

-« t’inquiètes pas mon tonton cela ne sera rien tu es vaillant, tu t’en es déjà tiré en de  pires situations et puis, lorsque tu sortiras mieux on ira avec mes enfants faire une sacrée balade, ok ?  les infirmières  m’obligent à sortir hélas je ne peux rester, mais je reviens je suis derrière la porte et si tu as besoin de moi, fais-moi appeler ne t’occupes pas de l’infirmière demande que je vienne, ok ? »

Il ferma les yeux en signe d’acquiescement.

Et Eva de dire idem à l’infirmière qu’elle restait derrière la porte puisqu’on la faisait sortir, mais qu’elle resterait là des heures et qu’il fallait lui dire si quelque chose se passait, elle voulait venir et lui tenir la main,  l’infirmière promit !

Eva sortit

Une heure et demie passa où Eva resta calme pour garder un visage frais pour son oncle, puis soudain elle sentit monter en elle cette angoisse bien spéciale qui était un signe, elle dit à son fils qui l’accompagnait :

-« il ne va pas bien, il est en train de mourir, je le sais ! »

-« mais non maman ils nous auraient fait signe, ils ont promis que tu lui tiennes la main si le moment était venu »

-«  je suis sure qu’il m’appelle, je le sais ! »

Et d’aller tambouriner à la porte fermée.

Une infirmière alors lui dit :

-« c’est fini ! Il est mort, on a fait tout ce qu’on a pu »

-« Non, dit Eva car vous m’auriez laissé lui tenir la main pour le grand départ ! »

Elle savait qu’au moment fatal son oncle avait pensé à elle.

. . . . . . . . . . . . .

Pour finir sur une note plus gaie, une fois Eva rentra plus tôt de son travail et passa à la boucherie, et décida sans préambule d’acheter des steaks hachés et du pâté Lorrain pour faire plaisir à son compagnon, alors que le midi ils avaient décidés pour le soir de finir les restes du repas… elle revint avec ses steaks et son beau pâté en ayant tellement pensé à son copain !! en arrivant chez elle, elle lui dit ce qu’elle avait acheté , et lui de répondre :

-« je viens de  la boucherie aussi ma chérie et pour te faire plaisir j’ai acheté des steaks hachés » ! (chose qu’ils n’avaient prévu ni l’un ni l’autre)

Et il y en eu beaucoup d’autres histoires….de transmission de pensée

Imaginez que nos pensées s’envolent quelque part mais ne se perdent pas, qu’elles soient « enregistrées » sur une bande dont on ne soupçonne même pas l’existence, que tout soit inscrit dans un espace encore non identifié par nous, alors pensons positif, pensons amour, pensons joie et bonheur le plus possible qui sait ?? Qui reçoit nos messages ????

Katy162 

Où vont nos pensées ????

Publicité
8 octobre 2011

Défi 162 (Venise)

Après un petit somme réparateur, chez son hypnotiseur, Zoé  s’interrogeait sur le dosage savant de sidération stupéfiante qui s’en était suivi

Elle entendait autour d’elle des :

« Qu’est ce qu’on lui dit ? »

Une voix lointaine répondait : « on ne lui dit rien du tout ! Il faut éviter de la faire parler !! »

« C’est, la cata « répondait, l’hypnotiseur

« Je vais aller en prison »

« C’est dégueulasse » disait la voix.

« Vous lui avez piqué sa personnalité, vous

Êtes un être sans scrupules !! C’est un crime maquillé elle a le cerveau en ruine .

Tu vois dans quel état elle est. C’est un zombie.

J’aurai préféré qu’elle soit poursuivie par l’inquisition et qu’on lui ait brûlé les tétons au fer rouge.

Je suis désolé ne cessait de répéter l’hypnotiseur

Que pouvons-nous espérer répondait la voix

L’hypnotiseur se demandait comment l’hypnose avait pu aussi mal tourner.

Quand il reçut une pensée de Zoé /

Pauvre crétin disait-elle vous n’êtes qu’un sériel killer

Vous m’avez mise dans cet état pour qu’on parle de vous n’est-ce pas ?

Pour calmer l’anxiété de zoé, il proférait des jurons dans sa tête en faisant les cent pas ;

À compter de cet instant, la scène alla crescendo jusqu’à ‘l’insoutenable.

Zoé trouva la force de planter son dentier dans le mollet de l’hypnotiseur.

L’hypnotiseur ne réagit pas tout de suite, mais son pacemaker en délire le projeta au sol les bras à l’envers.

Ça vous apprendra à faire le malin di zoé !!Et ça ce n’est pas de la télépathie cria-t-elle en lui donnant un coup de canne dans les côtes !!

 

8 octobre 2011

Transmission de pensée (Vanina)

TransmissionPensee_Vanina_web

8 octobre 2011

Défi 162 (Mamido)

Mamido162

Transmission de pensée ? Intuition ? Préscience ?...

 

  • Quand les pensées de ma fille ont cheminé avec les miennes et qu’on prononce ensemble les mêmes mots, au même moment ?
  • Quand je me dis qu’il y a longtemps que je ne n’ai pas appelé ma mère et qu’à ce moment-là, le téléphone sonne dans mes mains et c’est elle, au bout du fil ?
  • Quand je pense toute la journée à une amie, que je n’ai pas vu depuis longtemps et que je la rencontre, au coin de la rue ?
  • Quand je vais ouvrir la porte d’entrée sans raison particulière et qu’il y a derrière quelqu’un qui s’apprête à sonner ?
  • Quand, dans ma vie d’avant où j’étais instit’, je me disais tout d’un coup : « Tiens, il y a longtemps que tu n’as pas été inspectée ! » et que soudain, l’inspecteur se matérialisait à la porte de ma classe ?


J’ai dit ma fille, ma mère, une amie mais ça peut être aussi mon fils, mon mari, mon frère, ma belle-sœur, des amis ou relations… les situations sont elles-mêmes interchangeables : ma fille au téléphone, ma mère derrière la porte, des propos identiques prononcés avec mon mari…


8 octobre 2011

Défi 162 (Adrienne)

T comme télépathie ?

Je finissais ta phrase. Tu finissais ma pensée. Nous disions le même mot au même moment.

Tu avais une envie. Je la faisais mienne. Nous n’avions pas de heurts.

J’ébauchais un geste. Tu le rejoignais. Nous marchions au même pas.

***

Mais ce n’était pas de la télépathie

Publicité
8 octobre 2011

Le Sâr Rabindranath GPS (Joe Krapov)

 

... qu'à envoyer des baisers à l'assistance publique. Bonsoir, mesdames, bonsoir, mesdemoiselles et bonsoir, messieurs !"

... et surtout à remercier infiniment la délicieuse Joye qui nous TRANSMET ici chaque semaine (et ailleurs tous les jours) ses PENSEES les plus amicales.

8 octobre 2011

consigne #162 (Zigmund)

transmission de pensées/ la fleuriste et le grossiste
-dites donc monsieur Blaise, c'est pas très sérieux tout ça
 ma commande du mois dernier je l'attends toujours
 -Ah Rose, pourquoi refusez vous de m'appeler par mon prénom, Pascal, il ne vous plait pas mon prénom ?
- Ma commande , Pascal je l'attends , Il s'agit quand même d'une grosse quantité ...vous n'imaginez pas la campagne de pub qui va avec ...
-  je "pensée" donc je suis ?, travaillez moins , pensez plus ?,
- ces pensées sont spéciales disiez vous. Semées dès  cet automne,  elles fleuriront et  élimineront les mauvaises herbes (particulièrement celles de petite taille) en mai prochain c'est bien ce que vous m'avez promis ?
-oui Rose, mais j'ai été débordé par les commandes ...tous les fleuristes en voulaient ...mais ça y est , les graines sont là . Rose, c'est d'abord à vous que je vais transmettre mes meilleures pensées...
8 octobre 2011

Paradis sur terre (Sebarjo)

Enfer et damnation

au Paradis sur Terre

 

Ce soir-là, j'étais assis paisiblement dans mon salon au coin du feu – comme un bellâtre auprès de l'âtre - car le froid tourbillonnant de l'automne arrivait enfin en cette fin d'octobre. Je feuilletais une revue et lisais quelques articles sur l'actualité théâtrale.

Quelle ne fut pas ma surprise d'y croiser le nom de Johnny Hallyday ! Me serais-je trompé de chroniques ??? Je ne lisais pourtant pas une revue people et encore moins un vieux Salut les copains...

Non. Johnny qui chantait alors, il y a déjà presque trois décennies, Quelque chose de Tennessee, jouait dans une pièce de ce Monsieur Williams. Il fallait croire que lui-même avait aussi un petit quelque chose de Tennessee...

Ma curiosité fut piquée à vif, comme l'hêtre qui brûlait en face de moi le fût par une belle flamme... C'était comme si on avait allumé le feu soudain. Moi qui n'écoutais plus Johnny depuis Noir c'est noir, c'était plutôt une sensation assez étrange.

Certes, la critique n'était pas très bonne... Néanmoins, je ne pus m'empêcher de me rendre, dès le lendemain au théâtre Edouard VII, pour assister à ce spectacle. A mon grand désespoir, je ne pus qu'y réserver une place pour une représentation qui aurait lieu dans deux semaines seulement.

La pièce avait un succès fou, c'était salle comble chaque soir. Complet. D'ailleurs, je n'avais jamais vu autant de blousons noirs faire la queue dans un théâtre aussi classique. Y'a bien eu Renaud à Bobino (il disait qu'on l'aurait pas mais on l'a eu... !) mais là, c'est Edouard VII, l'antre de Guitry. La place forte du Théâtre bourgeois et gentilhomme, des cocottes entretenues et des cocus sous-entendus...

Je passais quinze jours languissants. Pour patienter, j'écoutais Le pénitencier quarante-cinq fois par jour. Ca tournait en rond. J'étais comme un prisonnier dans sa cellule grise, comme un autre que moi-même.

Le grand soir finit par arriver. Et moi aussi. Une demi-heure en avance. Du haut des colonnes qui soutenaient le théâtre Edouard VII me contemplaient ces lettres lumineuses rouge vif :

 

UN PARADIS SUR TERRE

 

Elles s'affichaient dans la nuit parisienne un peu humide et me narguaient, me faisant un peu plus trépigner d'impatience.

Enfin, je pus m'installer. Un peu en avance. Au cinquième rang, fauteuil d'orchestre. Presque au milieu. La vue était complètement dégagée. Impeccable. La soirée s'annonçait plutôt bien. Après quelques minutes interminables, le rideau rouge vif se leva. La scène était noire. Un film défilait. Mais ils n'allaient tout de même pas nous rediffuser D'où viens-tu Johnny ? Car pour moi, la vie avait commencé depuis bien longtemps !!!

C'était une intro. C'est ça le théâtre aujourd'hui. Même chez Edouard VII...

Puis soudain, une silhouette apparut et la lumière fut. Johnny ! Il regardait la salle et j'eus l'impression qu'il me fixait, droit dans les yeux !!! Je fus comme hypnotisé. Je ressentis fortement et intérieurement la transmission de ses pensées. J'avais cette sensation étrange d'être Johnny ! Un rocker comme celui des yéyés. Ah que ça fait mal quand même ah que de devenir Johnny ! La preuve car une fois debout, je me mis à déclamer cette chanson d'amour :

 

(Les paroles de la chanson sont ici !)

 

Puis j'essayais d'arracher les fauteuils qui m'entouraient comme au bon vieux temps de l'Olympia. Ce soir-là, par un phénomène étrange, je crois que j'avais quelque chose, non pas de Tennessee, mais de Johnny !

 

8 octobre 2011

Va tout droit ! (Martine27)

Je ne sais pas pour vous, mais en ce qui me concerne, il y a quelque chose qui m’énerve au plus haut point ! L’automobiliste devant vous, qui sachant où il va, ne juge pas nécessaire de mettre son clignotant pour mettre au parfum ceux qui ne sont pas au courant de sa destination. Comme disait mon oncle d’un air aimable « le clignotant c’est un gadget ? ».

Il faut croire que cet échauffement de la bile a déclenché en moi une réaction fort étonnante.

Il y a quelques jours, je suivais l’un de ces malotrus. Il avait déjà tourné à 5 reprises devant moi, sans daigner prévenir.

Nous étions arrêtés à un feu rouge au bout d’une route en T, en gros, il fallait tourner à gauche ou à droite, pas d’autres alternatives. Bien sûr, les clignotants de cet  !£$¤ restaient muets, enfin pour être plus exacte, ils ne me faisaient pas de l’œil !

Bref, j’ai senti monter en moi une bouffée de chaleur et je me suis mise à penser fort, mais très, très fort « va donc tout droit imbécile ». Et juste en face il y a en tout en pour tout une grosse benne à ordures devant un mur bien solide.

Eh bien le croirez-vous ? Au moment où le feu est passé au vert, la voiture a foncé direct dans la benne et l’a éventrée. Véhicule et conducteur se sont retrouvés ensevelis sous les sacs poubelles.

Bon, dans la mesure où le  !£$¤ était en prime en train de fumer et de téléphoner, je me suis dis que la voiture avait échappé à son contrôle. Bien fait ceci dit !

Seulement, voilà ! Depuis, j’ai renouvelé l’expérience. A chaque voiture sans clignotant arrivant à ce type croisement je me suis amusée à penser bien fort « va, devant » enfin bref, j’ai testé !

Incroyable mais vrai, à chaque fois, vlan dans le mur, la vitrine, la barrière, enfin le truc en face.

Et depuis je peux vous dire que je m’éclate, la voiture qui me double lorsque je suis sagement à 50 là où c’est limité à 50, zou, dans le fossé. Celui qui me refuse la priorité hop, dans le décor !

Il me faut maintenant aller essayer mon nouveau pouvoir sur l’autoroute ! Je sens qu’à 130 à l’heure les sorties de route vont sûrement être un peu plus spectaculaires qu’en ville.

Je vais devoir adapter mon plan de carrière. Soit je propose mes services à quelques garagistes situés à des points stratégiques, soit, je me mets à la disposition des pouvoirs publics qui veulent que les limitations soient respectées.

Avec une bonne couverture médiatique indiquant que rôde sur les routes une télépathe capable de prendre le contrôle de votre esprit et donc de votre voiture en cas d’infraction, il y a des chances que ça en calme quelque uns et pour ce qui est des plus récalcitrants, des récidivistes, eh bien ma foi, tant pis pour eux s’ils doivent embrasser un arbre ou un poteau n’est-ce pas ? Ne vous en faîtes pas, dans la mesure du possible je vais essayer d’éviter les dommages collatéraux, mais comme le dit le proverbe « on ne fait pas d’omelettes sans casser des œufs » !

8 octobre 2011

Chez les enfants. (trainmusical)

Un matin dans la cours de l'école, ptite Zoe bavarde avec sa cop Emma.
- M'énerve le maître.
- Moi aussi, il nous gronde chaque fois que nous parlons ensemble pendant la leçon.
- Surtout que c'est important ce qu'on a s'dire, mais lui comprend pas.
- Et puis au premier rang, toujours ce Charles-Antoine qui ne fait que de rigoler.
- Oh oui un lèche-botte celui-là, toujours heureux quand le maître nous fait la morale.
- Dis donc, le maître on l'embête?
- Ouiii, je pensais la même chose.
- Avant la leçon, on lui mettra sur sa chaise de l'eau sans qu’il le voie.
- Il va pleurer quand il sentira au derrière son tout beau pantalon clair mouillé, Hi Hi Hi.

Au même moment, pti Louis qui parle avec le pti Luca:
- J'aime pas le maître, il fait que de gronder.
- Mon non plus, ce connard m'interdit de gribouiller des dessins sur la porte, c'est po juste. Faut lui faire un sale coup.
- Moi il m'a confisqué mon Nintendo 3DS. Ce salaud de Charles-Antoine m'a dénoncé!
- Oh celui-là, chaque fois que le maître arrive, il lui fait un sourire.
- Moi suis d'acc pour un sale coup contre le maître, déjà un moment que j'y pensais, mais faut pas se faire choper.
- Ouais, avant qu'il vienne, on lui met de la colle sur son bureau, comme ça il aura sa belle veste de snob toute sale.
- Ah Ouuuuaaais, ça c'est bon.

L'après-midi, le maître entre en classe avec son cartable de luxe. Il s'assied... se retient subitement... avec ses bras sur le bureau... Il devient fâché... Regarde le premier rang et crie:
- Ça te fait rire?
- Mais non monsieur, je suis content que vous soyez assis devant moi.
- DEHORS  CHARLES-ANTOINE !!! JE VAIS TE MONTRER CE QUE C'EST DE FAIRE DES IMBÉCILLITÉS ET DE TE MOQUER DE MOI! JE COMPRENDS MAINTENANT POURQUOI TU RIS TOUT LE TEMPS, CROIS-MOI TU SERAS PUNI CHEZ LE DIRECTEUR!

Charles-Antoine qui n'y comprend rien à rien sort en pleurant.
Ptite Zoe et sa cop Emma se regarde en souriant, elles ont certainement la même pensée.
Pti Louis et le pti Luca également et ils se marrent sous cape.

Vous saisissez, chers Défiants, à quel niveau se trouve ou ne se trouve pas la transmission de pensée?

 

8 octobre 2011

Télépathie (pour de bon) (EVP)

-          Pierrick! C’est toi mon vieux ?
-          Ah, salut Constant.
-          ….(Ben mon salaud, il est superbe, musclé, mince bronzé…Ça lui fait quel âge ?…)
-          48, bientôt 49 ans en fait.
-          Euh…Dis-moi, qu’est-ce que tu deviens, ça fait au moins deux ans…Ta femme, tes potes, ils ont dit que tu avais pété les plombs et que tu avais tout lâché d’un coup.
-          Oui, je suis devenu brutalement télépathe après une grosse fièvre.
-          …( Ben dis donc, il est complètement à l’ouest le pauvre.)…On se prend une bière ?
-          Pour la bière oui, et je suis forcément à l’ouest de quelque chose
-          Et là, ça va ? tu rentres à Paris ?
-          Juste pour liquider quelques affaires et je repars à Rapahitarohoto, une île de Micronésie.
-          …(Taré, complètement branque le mec avec sa situation, son fric et la femme qu’il avait)…Vraiment ? Pour de bon ?
-          Tu sais, télépathe au début, c’est dur. Quand tu sais exactement ce que pensent tes amis, tes collègues et même à quoi rêve ta femme quand tu lui fais l’amour, il y a de quoi avoir envie de partir.
-          Tu déconnes là…Tu peux réellement deviner ce que je pense ?
-          Pas deviner, je sais.
-          …(Merde ! Ce serait génial, hier au poker, je les aurais tous plumés, on pourrait se faire des c…en or, quel crétin !)…Et Rappapatruc là c’est comment ?
-          Idéal, ils ne savent pas mentir, ils pensent exactement ce qu’ils disent, ils ne se servent que très peu d’argent, et leurs coucougnettes, elles ne sont pas en or, juste à l’air et à l’aise. Dans leur tête il y a juste : Dodo, miam-miam, crac-crac et aussi qu’est-ce qu’on pourrait faire aujourd’hui pour rigoler.
-          …( Moi je dis qu’il bluff…Avoir un don pareil et pas s’en servir, quel couillon !)…On remet ça ?
-          Non merci, j’ai vraiment hâte de repartir !


8 octobre 2011

Le petit télépathe illustré (Walrus)

La question de la transmission de pensée a été brillamment réglée il y a longtemps déjà par Nicolas Boileau : "Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément."
Ceci en parallèle avec un de mes amis lequel déclarait volontiers : "Il va sans dire, mais bien mieux encore en le disant..."

Le reste n'est que parapsychologie.

8 octobre 2011

transmission‏ (titisoorts)

8 octobre 2011

Télé pa..tie (Vegas sur sarthe)

"Dis, tu crois à la communication directe entre deux personnes qui s'apprécient?"


"Au prix auquel je paie mon forfait mobile, je suis bien obligé d'y croire!"

"Mais non! Je te parle de partager les pensées d'une autre personne..."

"Oh moi tu sais, les fleurs, je les laisse à ceux qui ont la main verte"

"Tu le fais exprès ou quoi? Je suis en train de te parler de télépathie"

"Pas trop tôt!! J'en avais marre de ces programmes merdiques... et elle est partie ou?"

"Quoi?"


"La télé?"

8 octobre 2011

Liens du cœur (MAP)

Liens du cœur …

plus ténus

que fils de la Vierge

invisibles … invincibles …

mystérieux passages

entre deux mondes …

 

Tes mots je les ressens

et ne les entends pas

cependant ils se forment

indépendants de moi …

 

Subtiles communications :

je te prête ma main

tu écris un message …

La voici retrouvée

notre complicité.

Tendresse, amour

partage …

 

Au fond je savais bien

que la séparation

n’est que vague illusion !

Passé le temps des pleurs

je te retrouve enfin !

……………..

Tes mots arrivent

sur ma page …

 

 * * *

8 octobre 2011

Le lecteur sensible aura déjà tout compris (Joye)

Inutile alors que je continue...

 

1 octobre 2011

Défi #162

C'est notre amie KatyL qui nous propose cette semaine :

La transmission de pensée

incandescent-terre-soundwaves_~k4159020

Pensez bien à transmettre vos messages à

samedidefi@hotmail.fr

A tout bientôt !

1 octobre 2011

Ont déjà consulté...

1 octobre 2011

Yoyo le canard iatrophobe (Joe Krapov)

- COIN COIN !
- Bonjour Docteur !
- COIN COIN ?
- Oui, ça va très bien, merci.
- COIN COIN COIN COIN COIN ?
- Oui je viens prendre ma tension des ailes, comme d’habitude.
- COIN COIN COIN COIN COIN COIN ?
- Que je retire mes palmes académiques avant de m’allonger ? Si vous voulez !

Le docteur Piqueblé lui prend la tension

- COIN COIN. COIN COIN COIN COIN.
- Un électrocanardiogramme ? Je ne pense pas avoir subi un supplice comme ça ! Ah si, peut-être, la première fois que je suis venu vous voir.
- COIN COIN COIN COIN COIN COIN. COIN COIN !
- Si vous voulez !

Il retire ses chaussettes. Le docteur lui passe des espèces de bagues aux pattes, lui pose des ventouses sur le jabot, attache les fils de sa machine à une espèce de boîte à ryhtme.

- Docteur, vous avez vu comme c’est drôle ! J’ai l’air d’un canard enchaîné !
- COIN COIN COIN. COIN COIN COIN COIN COIN COIN. COIN COIN COIN COIN COIN COIN COIN COIN COIN COIN ! COIN COIN COIN COIN COIN COIN COIN COIN COIN COIN ! COIN COIN COIN COIN COIN COIN COIN COIN COIN COIN !
- De l’arythmie ? M’envoyer chez un canardiologue ? Si vous voulez ! Ca ne va pas arranger le stress que je développe à chaque fois que j’entre dans un cabinet médical ! Mais si ça peut vous faire plaisir, j’irai !
- COIN COIN COIN COIN ?
- Non, merci, je n’ai besoin de rien d’autre. Je vous dois combien ?
- COIN COIN COIN !
- 36 oranges ?! 36 au lieu de 23 à cause de votre corde à nœuds électrique qui secoue les plumes? Eh ben dites donc, c’est fort de café ! Vous vous sucrez bien sur le dos des canards, vous !


Yoyo paie, rajuste son col vert et sort. Une fois dehors il pense : « C’est bien parce que j’ai reçu une bonne éduckation chez M . Krapov à l’animalerie de l’Université de Rennes 3 que je me tais mais un jour il faudra que je lui dise quand même que je suis iatrophobe ! Et puis les toubibs, non seulement on ne comprend rien à ce qu’ils écrivent sur l’ordonnance mais en plus j’entrave que couic à leur langage à la con ! ».

Rentré chez lui il prend rendez-vous avec le canardiologue.

« Pas avant le 26 octobre ! », répond la secrétaire.

Ca lui en bouche un coin, ça lui cloue le bec. De quoi se ronger les ongles au sang si jamais c’était grave. Un mois d’attente, ça te laisse tout le temps qu’il faut pour faire une bonne crise canardiaque des familles !
 

DDS161_canard_savant

1 octobre 2011

Quand je ... (MAP)

Quand je CAN, quand je -CANE

Quand je cancane

Mon bec a TEN, mon bec a -Dance

… il a tendance

A se COIN-cer !

Il faut me SOI, il faut me -GNER

… faut me soigner

 mon bon Docteur

sinon  SARBA-

 ma belle Cane

Va me lâcher !

Mon canard

Publicité
Newsletter
Publicité
Le défi du samedi
Publicité