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Le défi du samedi

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3 octobre 2015

Quelle pétulance ! (Joe Krapov)

- Il va bien falloir qu’en silence ou pas un jour je me lance, dit la scie.
- Ne te casse pas le tronc ! répond l’arbre. Il y a déjà le nageur qui fait la planche ».

 

Hiawatha

- Il va bien falloir qu’un jour je me lance, dit Tom à Hawks (Howard).
- Dans le commerce de haches à destination des bedeaux ? C’est encore illégal, répond Hiawatha.



- Il va bien falloir qu’un jour je me lance, dit le boomerang.

- Ca ne sert à rien, tu t’appelles Reviens, répond l’aborigène.



- Il va bien falloir qu’un jour je me lance, dit l’accessoire de l’athlète.

- T’es pas un peu marteau, non ? répond le spectateur des J.O. qui se l’est pris sur la tête.



- Il va bien falloir qu’un jour je me lance, dit le « Pouah ! ».

- 3 mètres trente-six ! J’suis dégoûté ! répond l'athlète. Et de dépit, il en lance un autre.



- Il va bien falloir que je m’arme strong, dit Lance.

- T’as qu’à dire que c’était à l’insu de ton plein gré ! répond Richard.



- Il va bien falloir qu’un jour je me Lens, dit le musée du Louvre.

Et le mineur-campeur le pousse dans le dos. Le musée glisse le long de la pente et atterrit sur le carreau de la fosse 9.

- Euch’ terril, ch’est à mi ! J’étos là avint ti ! T’es très ben là d’ù qu’tes quéu. Si té m’cros pas, acoute eum quinchon !

 

130809 096

 

- Il va bien falloir qu’un jour je me lance, dit le diaporama.
- Ah non ! A tous les coups, c’est encore Joe Krapov qui chante, dessus ! 

Une traduction en français de ces paroles en Ch'ti est consultable ici.

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3 octobre 2015

IL SE LANCA … (Lorraine)

A un an, il lâcha soudainement le bord du fauteuil où il s’accrochait et se lança, tel un danseur de corde, vers le bout du salon. Où il arriva sans encombre. A 5 ans, il se lança dans l’aventure. Amoureuse, cela va de soi.  c’était un tombeur mais il l’ignorait encore  et recevait avec la même indifférence souriante les cœurs dessinés par ces demoiselles et subrepticement glissées dans son petit cartable. Il préférait Marion, mais  laissait Emmanuelle nouer son écharpe et acceptait le chocolat que, rougissante,  lui glissait Amandine.

Vers 8 ans, probablement lassé des succès faciles, il se lança brusquement vers les sports de garçon ; fan de foot, il se mesura avec les meilleurs (de sa classe), rentra écorché, repartit combatif, dans la bousculade  étendit  sur le terrain un Donovan furieux qui lui asséna le coup de poing de sa vie. Il décida que le sport c’était  pour  les autres, porta le bras en écharpe deux semaines et attendit calmement la fin de l’année scolaire.

Ou plutôt, des années scolaires. Il s’était bien lancé à vingt ans dans l’art moderne, alignant bâtonnets, ronds soufflés, pointillés égarés, lignes brutalement interrompues….mais d’autres l’avaient fait avant lui et il ne récolta qu’un pâle succès. Autant dire rien. Il reprit donc le chemin de l’unif Sans envie particulière, il terminait son droit quand à la fin du trimestre une violente diatribe l’opposa inopinément à un professeur réputé sadique.

La passion l’aveugla. Emporté par l’élan, il outrepassa sa riposte, passa de la vindicte à l’ironie, asséna  vérités, contre-vérités et vrais mensonges, soudain sûr de lui, grisé de certitude et conscient qu’ enfin il avait trouvé sa voie.

Il entra donc  en politique.

 

3 octobre 2015

Participation de Fairywen

Crac...

Le silence règne. Un silence total, absolu. Le silence qui précède les grandes catastrophes. Dans un ciel exempt de tout nuage, le soleil brille, indifférent à ce qui peut se passer sur cette minuscule boule d’eau et de roches qui tourne autour de lui, en troisième place. Que lui importe le silence ? Il n’y a pas de toute façon pas de bruit dans l’infini de l’espace qui l’entoure.

Sur la petite planète bleue, dans cette région où règne le silence, on entend soudain un craquement. Il n’est pas très fort, mais dans ce silence de mort, il ressemble à un coup de tonnerre. Ce n’est pourtant rien, juste quelques cristaux qui se heurtent, se chevauchent, se cassent, se séparent. Soudain l’équilibre de la délicate masse blanche est en péril. Les cristaux s’éloignent inexorablement les uns des autres. Le départ est donné.

Dans un bruit de tonnerre, l’avalanche se lance sur la pente, telle un rouleau compresseur qui écrase tout sur son passage. La neige si belle il y a quelques instants est devenue un piège mortel dont on ne s’échappe pas. Elle dévale la pente, pressée, affamée. Les grands sapins s’inclinent, cassent et se couchent sur son passage, vaincus par la force de l’avalanche. Elle continue sa route, royale, puissante, charriant avec elle les débris qu’elle a créés.

Enfin, le monstre s’arrête, apaisé et repu, abandonnant derrière lui un versant de montagne inconnu, dont toute la physionomie a changé. Un épais manteau blanc et uniforme recouvre les traces cruelles et sanglantes de son passage, la preuve que jamais la montagne ne se laissera apprivoiser par ces ridicules petits êtres à deux pattes qui croient pouvoir tout régenter sur la troisième planète après le soleil.

 

Une fois encore, la montagne a tué.

 

Là-haut dans le ciel, le soleil continue de briller, toujours aussi indifférent au sort de la petite boule d’eau et de roches qui lui tourne autour depuis des milliards d’années…

Défi 370 du samedi 26 septembre 2015

3 octobre 2015

Désolé ! (Walrus)

Mais depuis l'arrêté du Conseil d'État du 27 octobre 1995 autorisant les maires à interdire les lancers de nains, je ne peux plus me lancer...

3 octobre 2015

ver lfrançè 2 lavenir jm lance (par joye)

on dit quil nest jamè tro tar pr komncé. on dit o6 quon pE sfR 1 boté. alor, bn, jgo joindr lutil à lagréab : jgo m fR 1 jeuness. jnsè pa 6 cela marchera, mè snest pa importan. limportan, cest ke jm lance…

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3 octobre 2015

Le grand saut (Vegas sur sarthe)

J'ai appris à danser la valse hésitation

chaque fois que grondait en moi le libre arbitre

j'enviais les crâneurs, les vantards, les belîtres

ceux qui me harcelaient à la récréation

 

J'hésite à être moi, je n'ai pas le courage

car demain je le sais il me faudra mentir

je veux et ne veux pas, je souffre le martyr

je vis en cul-de-sac ou en voie de garage

 

Demain j'irai marcher au bord du précipice

je me suis rebellé en fuyant cet hospice

il ne me restera qu'à faire un pas de plus

 

Je ne rejouerai pas le flux et le reflux

A quoi bon m'accabler, tirer sur l'ambulance ?

Je n'attendrai pas plus. Allez, zou ! Je me lance

26 septembre 2015

Défi #370

Allez, je me lance !!!

je me lance

Nous attendons vos projets

à samedidefi@gmail.com

A tout bientôt !

26 septembre 2015

Ont ressorti leur ENIGMA de la cave

26 septembre 2015

Ah, ne me parlez plus de décryptage ! (Walrus)

 

Un jour, j'ai essayé de décrypter Marcel.

proust

Rien que du temps perdu !

26 septembre 2015

Participation de Venise

Je suis entrain de vivre une aventure géopolitique palpitante.

J’ai reçu sur mon I phone un message crypté.

ve01

 

Qu’est ce que je suis sensée répondre ?

J’ai examiné ce charabia de près.

Maintenant je pense que je n’aurais jamais dû   me lancer dans la traduction de ce message.

Une heure après l’avoir décrypté je recevais un second message

Ressaisissez-vous ou on entame une procédure de licenciement et tu rembourseras chaque boulette de viande que tu bouffes.

Mais qu’est ce que j’avais bien  pu traduire pour que ça tourne au vinaigre

C’est là que ma vie a pris soudain une autre tournure.

Mon I phone s’est mis à clignoter comme un sapin de Noël.

Je me suis assise sur la chaise mon I phone tout chaud dans ma main, je me suis penchée à la fenêtre et là j’ai remarqué une ambulance dont le gyrophare tournoyait en silence.

Ce qui signifiait qu’on venait me chercher.

Je suis restée ainsi immobile à fixer le vide de ma nullité, un agneau qui arrive à l’abattoir doit être dans cet état d’esprit.

J’ai écrit quelques mots yiddish de ma grand mère en guise d’ultime tentative de traduction du message crypté , mon cœur montait aux bord de mes lèvres quand les ambulanciers grimpaient simultanément les escaliers  de mon immeuble.

j’ai  attendu, attendu ils ne sont jamais venus jusqu’à moi.

Je n’ai pas eu droit à la fouille au corps aux perquisitions à la fouille de mes données personnelles. J’ai cru que si je ne sautais pas j’allais payer comptant.

Il fallut quelques instants pour arriver à comprendre ce qui m’arrivait.  La queue levée de l’hélicoptère son nez baissé en vue de mon exécution se dirigeait sur mon balcon.

Un soudain accès de peur existentielle me fit sombrer dans un profond désarroi.

Je n’avais plus qu’une seconde pour décoder le message crypté. Avant ma mise à mort.

Soudain les lettres  se mirent dans le bon ordre , c’était la pire combinaison possible,puis je me suis mise à genoux et j’ai pleuré .

Mon esprit était tourmenté par une angoisse juive maladive.

L’armada d’hélicoptères a pris la direction du nord.

J’ai renoncé à poursuivre ce cruel voyage parallèle dans  l’impossible et à croire à une vie d’espion et j’ai repris ma vie routinière et mon air désinvolte.

HA j’avais oublié la traduction du message crypté :

 Je jure j’ai travaillé comme une folle , Walrus a dû se tromper de sujet je rends copie blanche ! Je suis passée de l’exaltation à l’abattement et puis je ne veux pas d’histoire avec le KGB et le FBI !!!!

‘;

26 septembre 2015

Participation de JAK

Ma Grand-mère avait raison

 

Je sors de chez mon psy,  sonnée, déconcertée

 Lui qui est peu bavard, me laissant   d’habitude  dans mon déballage logorrhéique, m’a posé à brûle pourpoint la question ;

Sauriez-vous décrypter un secret ???

Interloquée, m’attendant à ce qu’il  me révèle quelques confidences croustillantes je lui ai répondu :

J’ai pour principe d’appliquer la sagesse des 3  singes  je vois, j’entends, mais je ne dis rien.

Pour ne pas changer je n’avais rien compris (j’avais flashé sur le mot  secret et mon cerveau avait interprété à sa manière)

 Il  m’a rétorqué sèchement (ayant  dû décoder ma curiosité malsaine)

-Qu’il voulait simplement que je l’aide à résoudre un problème  de code secret qu’il devait d’urgence dénouer.

Alors là !, lui ai-je répondu,

Au prix ou vous me faites payer les consultations, vous êtes un peu gonflé  de me demander des conseils gratuitement !

Furax, (je l’avais habitué à plus de soumission=, il m’a désigné la porte, en me disant de ne plus revenir, que les séances étaient finies !

Stupéfaite, je n’ai pas saisi le pourquoi du comment. Tant mieux, mon budget en sera  allégé, et me voici  trottant dans la rue, me sentant   de plus  en plus légère, je vais mieux, beaucoup mieux.

Finalement ma grand-mère avait raison, un secret n’est plus un secret si il est révélé, et ne comptez pas sur moi pour que je laisse filtrer négligemment quelques indices, en vous décryptant quoi que ce soit : je resterais  muette comme une carpe

ja01

26 septembre 2015

Participation de Lilou

 

Quoi de plus secret qu’un secret

Qu’il soit de polichinelle, bancaire

Judiciaire, de fabrication ou de la vie

Un secret c’est un secret et ce n’est pas un secret

Que de trahir un secret c’est le divulguer.

Alors, il faut être mis au secret pour ne pas l’arracher

Et c’est sous le sceau du secret

Que je vous révèle ce secret

Avant que je ne l’emporte dans la tombe,

Le secret des secrets

N’est jamais vraiment secret.

Tout se sait un jour

Alors inutile de garder un secret.

26 septembre 2015

Un secret par bongopinot

 

Sur un document aux pages écornées

Des points des carrés et des lettres arrondies

Mais quel secret s'est donc endormi

Derrière ces symboles et lettres si bien alignés

 

Comprendre ces caractères pour mieux les décoder

Et bien à l'abri de jolis murs sans oreille

Aidé évidemment de machines et d'appareils

C'est ce mystère qu'il nous faut élucider

 

Et c'est entre les lignes d’une page

Bien cachée dans la doublure d'un silence

Aplatie dans l'ourlet d'un pli complice

Que se dévoile doucement son camouflage

 

Pour nous révéler enfin toute sa magie

Et y découvrir la signification de ce code

A chaque page un message comme un épisode

Forme gentiment tranquillement tout un récit

 

Ce décryptage réussi nous donne tout son trésor

Et son emplacement est très facile à trouver

Cherchez en vous tout doit y être archivé

Sous des sourires qui ne demandent qu'à éclore

 

26 septembre 2015

Au même instant mais sans doute pas à la même heure (Joe Krapov)

MARCHAND DE CAILLOUX

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Aujourd’hui, Alexandre a son voyage ! Ca fait des années qu’il travaille d’arrache-poil dans cette boîte de marde, à faire toutes sortes de choses, utiles ou pas, pour que de grands niaiseux puissent se retrouver benaises dans des beaux bureaux tout en verre après avoir décroché leur diploume. Il faut croire que la dernière année est toujours l’année de trop ! En tout cas, tout en babounant et bouboussant, il se dit qu’il ne va pas faire patate le jour qu’il accrochera ses patins, si jamais sa patronne lui organise une party de départ. Si on veut aller au bout du monde, c’est sûr qu’il faut voyager léger. Ca va lui faire du bien, ce jour-là, de vider son sac !



02 Ostende_IMG_1834PARS !

Ce soir Marion va déloger. Elle va faire le chat. Plus que ça même ! Elle va quitter pour toujours le domicile conjugal, larguer ce péteux qui enchaîne à-fond sur à-fond et bat le beurre ensuite. Fini de faire fristouiller pour ce type les petits plats dans la cuisine, de faire blinquer l’argenterie. Elle va dire adieu à sa baraque à frites, aux plus belles années de sa vie qu’elle a gâchées avec lui. Elle a ramassé toute la dringuelle qui traînait ici et là. Elle a posé son sac sur le siège arrière, est montée dans la voiture, a claqué la porte, démarré. Les pneus ont crissé et fait voler quelques grenailles. Elle a mis un CD de rock et a pris la route d’Ostende.

 


LA PETITE TONKINOISE


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Le 4x4 s’est arrêté devant la maison près du baobab. C’est un cul-vert et c’est Philippe qui le conduit. Léna l’attend calmement, tranquillement dans l’ombre du géant. Elle est comme toujours terriblement excitante dans son mon mari sort je sors. Quel golo, que ce mari-là ! Léna est le plus beau deuxième bureau de tout le Congo mais l’autre ne s’est jamais rendu compte qu’il possédait un trésor dans sa case. A croire qu’il lui en manquait une ! Il paraît même qu’il a de son côté une liaison avec un pamplemousse. Il a suffi à Philippe d’arriver habillé comme un jaguar, d’emmener Léna au maquis une ou deux fois et elle a été à lui vite fait bien fait. Le plus dur sera de lui faire avaler, à la fin de cette nuit-ci, qu’il retourne mardi en Europe pour être affecté dans une nouvelle ambassade quelque part dans le monde ; partout ailleurs sauf ici, c’est son choix. Les climats tropicaux et les femmes trop piquantes, on s’en lasse, à la longue.


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VEUVE NOIRE

Eva a beau frotter, frotter avec la vadrouille, rien n’y fait, la tache de sang ne disparaît pas. Elle a bien ramassé les morceaux du cadavre avec la pelle à chenit, les a glissés un par un dans les grands sacs poubelles bleus mais elle bute sur ce dernier écueil d’une tache débile, indélébile, obnubilante au point qu’elle se fait de la bile. Elle a trouvé vite fait la cachemaille du vieux qui quéqueillait avant qu’elle ne le zigouille et ne se rhabille, elle n’a rien fait à la précipitée, elle a empoché le pactole mais elle ne pouvait décemment pas partir en laissant la maison dans cet état. Ca aurait fait rêver aux ours dans les chalets des environs. On est Suisse ou on ne l’est pas. Chez nous, les gens, même à la tronçonneuse, on les tue proprement.


BA MOIN A TI BO

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- Faut qu’on arrête de cocagner, a lancé Amédée à Rachel. Tous ces gens qui travaillent dans la zoreillerie et nous qu’on est là à fouiller patate en buvant des ti punchs, faut vraiment qu’on se resaissise. Rachel qui lavandait dans la buanderie lui a répondu :
- Parle pour toi, fainéant ! T’es encore rond comme une boule carrée, à cette heure, pour tenir de tels propos !

- Mais non, mais non, plaisante Amédé, je ne suis pas marti boire, je suis Martiniquais. D’ailleurs, en parlant de ça… Viens donc ici que je te doucine, ma Doudou !
Las ! Comme une diarrhée, en voulant s’extirper du hamac, il s’est viandé. Ca a fait "ploc", ça a fait "ouille", ça a fait "dring dring", ça a fait "pin pon pin pon". Bref ça a été assez bruyant finalement le jour ou Amédée, attisé, affaissé, a fait son AVC !


LE BLUES DU DENTISTE

- Bonne arrivée ! a déclaré Margareth en ouvrant la porte du cabinet médical.

C’est la première fois qu’Antoine vient charlater ici et il se dit qu’il a bien fait de prendre son bain annuel dans le fleuve Niger. Déjà qu’en temps ordinaire il camembère un max ! S’il avait su que le docteur serait une doctoresse, blanche de surcroît, il aurait fait trempette un peu plus longtemps et aurait même demandé à Boris le pluvian de lui nettoyer les molaires comme il fait au croco et à ses frères.

- Que puis-je pour vous ? demande Margareth. Votre mal est-il profond ?


Qu’est-ce qu’elle à, la toubibe, à pratiquer la gromologie ?


- Eh bien voilà, répond Antoine. Je suis un peu gêné pour vous dire… C’est rapport à mes organes de base !

- Qu’est-ce que vous appelez comme ça ?
- Le mieux est peut-être que je vous montre ?

Il se lève et baisse pantalon et slip.


- Tudieu ! La grosseur des testicules ! s’écrie Margareth. Comment ça vous est arrivé ?.

- Eh bien voilà, répond Antoine, je pense que c’est samedi dernier. Je suis allé voir les femmes qui font boutique mon cul.

Le médecin reste silencieux un temps assez long puis elle déclare solennellement.

- Je pense que vous n’y couperez pas : il va falloir couteauner dans tout ça !

Et moi je pense qu’il va falloir que je me creuse vraiment le ciboulot pour établir un lien entre tous ces personnages si je veux écrire avec ça une histoire qui tienne debout. Et déjà, pour que ce soit compréhensible, il faudrait que je me-vous procure le « Petit dictionnaire insolite des mots de la francophonie » de loïc Depecker afin qu’on puisse décrypter ce schmilblick international !

 

007 Dico Loïc Depecker

 

P.S. Les photos ont été empruntées aux généreux donateurs du net. Merci à eux !

26 septembre 2015

La Femme pressée : Tales from the Cryptogramme (par joye)

NJ CWKY XBVJ,

NJ CWKY XMWDJ,

LK'JYS-TJ LKJ CWKY

CWKFJA JUTWDJ ?

26 septembre 2015

Participation d'Emma

26 septembre 2015

Le décryptage pour les Nuls (Vegas sur sarthe)


Enigma - c'est son nom crypté alors que son vrai nom est gamine - fut inventée par un allemand pour les allemands ce qui est parfaitement compréhensible... sauf quand c'est crypté.
Son mécanisme à base de rotors brouilleurs qui brouillent, de cliquets qui cliquettent, d'anneaux métalliques, de réflecteur, d'entonnoir, de bande velpo qui velpotte, de décapsuleur, de dérailleur, de tableau de connexion et de câblage sophistiqué - appelé fil à retordre - est si complexe que même son inventeur en perdit les pédales.
Il conçut alors Enigma2 pour décrypter la notice d'utilisation de son Enigma1.

On dit que son clavier était si dur qu'il donnait des ampoules au bout d'un moment, ce qui permettait du coup d'éclairer le clavier pour les frappes de nuit.
La gamine a été conçue dans une boîte en bois flotté qui permet de la récupérer en cas de naufrage.
La boîte de la gamine était fermée au moyen d'une clef de cryptage - ou clé de chasteté - qu'on changeait chaque jour par sécurité jusqu'à ce qu'on finisse par mettre la clef sous la porte.

Réputée inviolable, portable, incroyable, inoxydable, insubmersable et plein d'autres trucs en able, cette machine à crypter et décrypter les messages fit les “beaux jours” de la Seconde Guerre Mondiale puisqu'elle occupa à plein temps 12 000 des meilleurs scientifiques, cruciverbistes, joueurs d'échecs et mathématiciens anglais, polonais et français pour percer le secret de la gamine.
C'est pourquoi on appella cette période l'occupation.
 
Le secret bien gardé de la gamine résidait entre autres dans des rotors gravés en chiffre romains pour tromper l'ennemi; qui aurait pu imaginer que V veut dire 5, à part les romains ?
“Et pourtant ils tournent” aurait dit à propos des rotors brouilleurs un certain Galileo devenu célèbre.

Chaque caractère tapé est remplacé par un autre - au point que l'on dira que son inventeur avait mauvais caractère -  ainsi même les redoutables sous-marins allemands (les fameux U-Boot) en firent les frais, un message “Videz les ballasts” ayant été traduit par “Ouvrez les hublots” décima la flotte allemande en quelques heures.

Le dernier message chiffré fut trouvé en Norvège, il disait “Il ne court plus, le furet du bois Mesdames” ce qui veut dire en clair “Le Führer est mort. Rangez vos gamines, Mesdames”.

On doit au célèbre mathématicien anglais, Alan Turing d'avoir brisé le codage de la gamine, défloré son secret si bien gardé et sauvé la vie de centaines de milliers de personnes.

La gamine fait aujourd'hui le bonheur des collectionneurs qui se l'arrachent chez Sotheby pour la bagatelle de 200 000 euros!
La bande velpo qui velpotte et le dérailleur qui déraille sont à ce prix.

A venir : La tapette à souris électronique pour les Nuls

26 septembre 2015

Participation de Fairywen

 

Un jour une carte…

 

Le jeune homme se renversa sur sa chaise en soupirant. Cette carte n’avait décidément aucun sens… Les terres dessinées ne ressemblaient à rien de connu, les indications fantaisistes ne correspondaient à aucune des mesures utilisées en Avalon. Pourtant il devinait que la solution était là, à portée de main. Il ne lui manquait sans doute pas grand-chose pour élucider le mystère qui le narguait.

Mais il trouverait. Il trouvait toujours, car il n’abandonnait jamais. Bien sûr, pour cela, il lui faudrait prendre quelques risques. Oh, trois fois rien, vraiment. Il devrait juste s’introduire dans le palais de la souveraine d’Avalon pour y « emprunter » un ou deux documents, et pour cela, contourner un nombre appréciable de sorts mortels. Une promenade de routine, en somme. Ah, évidemment, le fait que l’amant de la Dame du Lac soit présent avec les siens allait peut-être un peu compliquer la donne… Il n’était pas exactement réputé pour être sa clémence. De plus, ils n’étaient pas en très bons termes, tous les deux. Là encore, rien de grave, le prince consort avait simplement juré de lui faire la peau la prochaine fois qu’il le verrait. Simple détail…

Le pirate rassembla ses cartes avec un sourire et grimpa sur le pont pour lancer ses ordres à son équipage. Les voiles furent hissées et claquèrent dans le vent tandis que le navire prenait de la vitesse.

 

Le sort en était jeté. Une fois de plus, il irait défier les lois d’Avalon.

 

Le début de l’histoire est à lire ici.

 

Défi 369 du samedi 19 septembre 2015

 

 

19 septembre 2015

Défi #369

cryptage

d'un document

décryptage

A vous de jouer !

A tout bientôt à

samedidefi@gmail.com

19 septembre 2015

Ont coiffé leur casquette

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