Notez que j’avais eu de la chance dés mon arrivée et de tomber sur un guide.

J’ai pensé tout d’abord qu’il s’agissait d’un enfant, mais son visage vous détrompe immédiatement.

Je devais le suivre immédiatement m’avait il dit. sa moto pétaradait  dans les rues de la ville jusqu’à l’entrée du safari des buffles.

Mon guide avait un accent qui n’appartenait à aucun pays sur terre et quand il me vantait la merveilleuse faune de son pays je ne résistais pas à son baratin mi irlandais mis éthiopien.

C’est le prix de la visite qui a fini par me convaincre. il représentait à peine le prix de pippermint qu’il buvait par jour.

On ne va pas voyager là-dessus protestai–je ?

T’en fais pas  répondit-il patiemment en  enfourchant son cheval d’acier

Je commençai à devenir morose et à vouloir faire demi tour et abandonner le projet.

Mais je souffre  d’une réserve qui passe pour de la  politesse !!

Je savais que je courrais à ma perte à cet énergumène invincible !!

J’ignorais encore que pour découvrir ce paradis endémique il me fallait être livré aux furieux guerriers armés jusqu’aux dents.

 

Écoute me dit mon guide : "Tu fais tout un plat pour rien du tout».

C’est quand je me suis retrouvé nez à nez avec un buffle qui me fusillait du regard

Que je compris que toutes les lois de la physique se confirment tôt ou tard.

Mon guide n’était qu’un crétin plein de pippermint

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