Erratum (Walrus)
Dans votre grande mansuétude, vous voudrez bien excuser mon erreur :
Dans l'annonce de ce défi, je me suis emmêlé les pinceaux dans le choix de l'illustration !
Mais j'arrange ça immédiatement !
Voilà qui est fait !
Dans votre grande mansuétude, vous voudrez bien excuser mon erreur :
Dans l'annonce de ce défi, je me suis emmêlé les pinceaux dans le choix de l'illustration !
Mais j'arrange ça immédiatement !
Voilà qui est fait !
Merci de démarrer la musique de fond
avant d'entamer votre lecture :
La raquette, ustensile indispensable pour une tenniswoman .
Mais pour un écrivaillon comme moi les trous dans la raquette c’est plus fécond.
Car des trous dans la raquette ces temps-ci j’en vois partout
C’est plus une raquette c’est une passoire, et sur le Titanic c’est bien l’ustensile le plus inutile qu’il soit
Alors comme une étoile de mer qui étend ses bras je me laisse porter par les courants sur un air de Coltrane ..
Plus ne rien filtrer sinon les vibrations du piano
Plus ne rien trier même pas les lentilles
Laisser remonter des courants une musique sans écouteur
Avoir jeté son portable sur la plage sans se retourner
Ses traces qui s’effacent par une mer remontée
Et par-dessus le parapet Coltrane qui joue
Le seul qui ne me donne jamais envie de mourir
Des ustensiles j’en ai plein
Des béquilles aussi pour tenir en équilibre
Sur cette frêle barque
Je voudrai accoster un jour sur une terre fertile
Couvertes de pruniers,
Une carte une boussole peut être
Je les ai oubliées
Laissez-moi dérivez, le vent peut être
Sait quelque chose que j’ai oublié.
Juste pour voir, j'ai consulté ChatGPT sur la distinction entre "ustensile" et "instrument".
Le machin m'a fourni une réponse satisfaisante tenant en une bonne page dont je vous fais grâce. Je n'ai pas poussé la plaisanterie jusqu'à inclure "accessoire" et "outil", mais j'y penserai s'il échet...
Ma question d'aujourd'hui est la suivante : dans laquelle de ces quatre catégories classeriez-vous ceci :
Mais comment voulez-vous que je le sache ? Pourquoi sinon le soumettrais-je à votre immense sagacité !
Je peux néanmoins, si c'est de nature à vous aider, vous dire où je l'ai découvert : dans une vitrine du musée du béguinage d'Anderlecht, un site associé avec la Maison d'Érasme (La Maison d'Érasme est en réalité la maison du chanoine Pierre Wichman, Érasme, qui était de Rotterdam, y a simplement séjourné en 1521).
Comme personne ne semble savoir ce que c'est, il est difficile de classer la chose. Elle est donc jusqu'à preuve du contraire non pas un ustensile (un ustensile a une destination d'usage précise) mais une chose, l'exemple même de "la chose en soi" ou "la chose en tant que telle" comme se plaisait à dire Monsieur Hainaut (marrant de porter le nom de la province où l'on vit) notre prof d'électrochimie évoquant au passage Kant et Schopenhauer pour notre plus grand ébaudissement.
Évidemment, dès que vous m'aurez révélé son usage, la chose deviendra immédiatement un objet classé, mettant enfin fin (comme le sel fin fin) à l'angoisse métaphysique qui m'étreignait depuis le 25 septembre 2010. Merci !
Pour commencer la journée
Rassembler les ustensiles
qui l’ matin seront utiles
Et tout le mois c’est pareil
Le jour, le lend’main, la veille
Une cafetière
Une petite cuiller
Cinq doses de café
Un p’tit bol de lait
Une tranche de pain
Dans le grille-pain
Et un verre d’orange
Jamais ça ne change
Et pour finir la journée
Faut chercher dans l’frigidaire
Ce qu’il reste du dîner
Que l’on a récupéré
Dans des petits bols de verre
Une boite de sardine
De la ballotine
Une mandarine
Des haricots verts
Une tranche de gruyère
Puis un avocat
Et pour finir le repas
Un carré de chocolat
Ami·e·s cruciverbistes, bonjour.
Pressé par le temps et absent de mon domicile ces derniers jours, je vous livre dix-sept définitions d'objets que l'on pourrait appeler des ustensiles.
Je n'ai pas eu le temps de les disposer dans une grille où leurs lettres se seraient croisées ni de les diviser en horizontalement et verticalement.
La première et la dernière lettre de chaque mot sont indiquées mais l'ordre de la grille ne correspond pas à l'ordre des définitions !
A vous de remplir les cases et de me dire si c'était facile ou pas !
***
1. Pour que la tête à Louis finisse dans le son
2. Ce coupeur de légumes vaut bien un concerto
3. Jean-Christophe Averty en usa pour bébé
4. Fait progresser le mélange huile-vinaigre chez Boris Vian
5. Moins tranchant quand il est second
6. Arme préférée du cavalier au jeu d’échecs
7. Ne vient pas forcément à bout de tout embouteillage
8. Les lettres du boucher
9. La petite ramasse aussi les effondrés d’après nuit de bamboche
10. Tamise les feuilles d’Orient pour le five o’clock
11. Moins il enlève de peau plus il mérite son nom
12. Retient le haut des jours chez Boris Vian
13. Apprécié des bonnes pâtes un peu masochistes
14. Ce goal n’arrête pas les buteurs mais les nouilles
15. Sert la soupe même à ceux qui ont son air ou souffrent d’un strabisme convergent
16. Doux agneaux ! Sont mal aimées de Sandrine Rousseau
17. Pour que les têtes d’œufs se tiennent bien à table
Nul besoin d'ustensile
Il façonne les mots
À mains nues
Les mots imprononçables
Qu'il dépoussière
Inlassablement
Jusqu'à la nuit
Jusqu'au simple
Dévêtu
Les mots qui crient
Les mots qui murmurent
Et d'autres mots
Qui se taisent
Ceux qui surgissent
Par erreur
Ceux qu'il questionne
Sur le monde
Sur la vie
Sur la mort
Les mots
Ne lèvent pas
Tout à fait le voile
Ils inventent des réponses
Incomplètes
Nul besoin d'ustensile
Il chante les mots
À voix nue
J’adore Marc mon père. Il est intelligent, mais aussi si profondément bête parfois.
Ma mère Colette a le sens plus pratique. Du bon sens.
Mon père taquine gentiment la truite. Il utilise des cannes de bambou avec un fil au bout. Un jour, il décide d’essayer d’en fabriquer une en fibre de verre, et pourquoi pas d’en vendre. Quelle drôle d’idée.
Rapidement, la cuisine, en superbe banc d’essai, fleure bon le verre fondu, mais exhale aussi des relents de vieux problèmes de démoulage. Toutes les cannes se brisent les unes après les autres quand on les extirpe de leurs solides matrices. Un peu pot de colle, elles refusent tout net de prendre l’air.
Mon père s’acharne. Puis, jours après jours, la difficulté le mine. Dépité, un peu raide, il se confie à un inconnu au café. Et justement, celui-ci utilise à longueur de journée un produit pour ce genre de casse-tête. Il lui refile le tuyau.
Mon père parvient ainsi à bricoler quelques cannes. Mais bien sûr il n’en vend la queue d’une. Ma mère est exaspérée, la cuisine dévastée. Elle lui demande de mettre son produit dans une grande casserole. Pour bouillir son lait. Ça pourrait enfin servir à quelque chose.
C’est au Monoprix du coin qu’il m’achète. Il m'alchimise le produit miracle. Colette, bonne pâte, met à rissoler deux belles truites. J’en ai l’eau à la bouche, et tel un phœnix à brûle-pourpoint, je renais de mes cendres.
Abasourdi, Marc entrevoit le filon.
- On va en vendre des tonnes ! Je l’appellerai Polytétra-fluoro-éthylène. C’est un nom super vendeur !
- Heu … non, dit Colette, là c'est moi qui décide ! Peau douce de téflon sur âme pur aluminium … Elle s’appellera Téfal !
...

J'adorais la cuisine de Nini. Elle savait des recettes léguées par sa mère qui les tenait elle-même de sa mère. Pas besoin de cahier. Elle avait tout dans la tête et elle ne se trompait jamais. Ses plats étaient toujours assaisonnés à point. Il n'y manquait pas un grain de sel ou autres épices ou herbes. Et les plats qu'elle préparait tout naturellement, sans même y penser semblait-il puisqu'elle vaquait à d'autres occupations tout en faisant sa cuisine, étaient toujours excellents.
Elle avait l'art de vous mitonner par exemple un civet de lapin - de sa basse cour - aux cèpes auquel nul ne pouvait résister. Elle faisait revenir la viande coupée en morceaux dans sa cocotte en fonte noircie par les flammes, les ans et l'usage, sur un trépied posé sur le feu de bois du cantou. Après avoir préparé la sauce, ajouté les champignons cuits à part et d'autres ingrédients, elle mettait le récipient sur un lit de braises. La préparation chantonnait là doucement une bonne partie de la matinée. Elle accompagnait le mets de tourtous – galettes de sarrasin – et sans honte vous vous resserviez tellement c'était irrésistible.
A la campagne, il y a encore peu, toutes les femmes cuisaient dans le cantou ou sur la cuisinière à bois. Les plats avaient un goût spécial que je n'ai jamais retrouvé depuis. Même en m'appliquant à copier exactement les recettes. La cuisson sur le gaz ou les plaques électriques ne donne pas ce parfum et ces saveurs si particulières. Très loin de là.
Dans la souillarde de Nini tout un mur était occupé par un tableau porte ustensiles. Y étaient accrochés casseroles, poêles, passoires, louches, passe purée etc...Il y avait aussi sa planche à découper en bois. Elle était très épaisse avec une sorte de manche percé au bout pour la suspendre. Elle était légèrement creusée en son milieu certainement par l'usure mais cela facilitait le travail et évitait le gaspillage. Elle avait tellement servi qu'elle était entaillée partout sur son dessus.
Il est un autre plat préparé par Nini qui ronronnait aussi tout le matin sur la braise : le lapin farci aux carottes. Celles -ci étaient confites, légèrement caramélisées et fondaient dans la bouche mais la farce...Ah, les farces de Nini, inimitables ! Le pâté de pommes de terre limousin contenait également ce farci. Pas de chair à saucisse. Ça non, hérésie ! Mais du lard, du bon lard de son cochon.
Je ne perdais pas une miette de l'opération quand j'étais présente lors de l'élaboration dudit farci. Nini coupait en petits morceaux du lard gras de son saloir – tout le monde dans les villages tuait son cochon – ainsi que du lard de poitrine fumé dans le cantou. Elle posait le tout dans le creux de sa planche et à l'aide d'une hache minuscule – pas de hachoir électrique – là aussi une hérésie ! délicatement elle émiettait la viande à laquelle étaient ajoutés oignons, échalotes et ail finement hachés eux aussi. Elle versait ensuite tout cela dans un saladier, y ajoutait du pain trempé dans du lait, un œuf ou deux, de la crème, du poivre et du persil, beaucoup de persil. Pas de sel, le lard étant déjà salé. Elle mélangeait bien. Ça sentait bon. Même cru c'était un délice. On était tenté de lécher le plat comme pour les gâteaux avant de le laver. Une fois cuit, encore un mets pour lequel on se serait damné.
Nini, âme généreuse et simple, a ainsi gâté sa famille tout au long de sa vie laborieuse. Elle a quitté ce monde depuis plus de dix ans. C'était une sainte femme et elle a mérité le Paradis. Prépare-t-elle des farcis Là-Haut ?
Alix au rayon X
Un ustensile serait donc utile
Avec lui se serait plus facile
Mais ne serait-ce pas un peu futile
Encore faudrait-il
Que j’eusse
Temps
Cil ?
Allons donc
Pour de bon
Lançons-nous
Tout d’un coup
Vers un rayon
De trucs mignons
- Et voilà, après la pince à épiler
Le recourbe cils !
- Mais à quoi me serviraient-ils
Puisque la ligne de mes sourcils
Et le galbe de mes cils
Sont parfaitement équilibrés ?
- Et pourquoi pas un porte-jarretelle
Mademoiselle ?
- Et aussi une guêpière,
des bretelles,
des jarretelles,
des jambières
et un long jupon ?
- Alors c'est non ?
Que diriez-vous d’un serre-taille ?
- Mais c’est quoi cet attirail ?
J’ai déjà un serre-tête,
une barrette,
une ceinture,
belle allure,
pas la peine de me proposer
une gaine
je suis déjà culottée
Qu’à cela ne tienne !
- Mademoiselle,
Vraiment désolée
De vous importuner
Mais vous regardiez les robes de mariées ?
- Oui, elles sont très belles
Et vous êtes vendeuse aux Galeries Labaillebelle
Vous vendez tant d’ustensiles…
- Tous très utiles !
- En tout cas plus paillettes
Que balayettes !
- Pour le rayon ménage
C’est à l’autre étage
Je peux vous accompagner
Si vous voulez
Trouver une passoire
Ou tout autre accessoire...
(Complaintes que chantaient mon père
et mon grand-père)
- Merci, je regarde
Pour l’instant c’est bon
Mais je retiens votre nom
Mademoiselle Hildegarde
Je vais réfléchir à tête reposée
Et reviendrai avec mon fiancé
Je ne sais
Je suis comme submergée
Par cet étalage d'objets...
Époussetant sa cuirasse, le chevalier lancelot du lac se posa noble et digne sur le trône du ROI ARTHUR.
- Mes biens chers frères, enfin, nous l'avons ! Le fruit de nos quêtes, de nos années sacrifiées à la recherche du Ô très saint objet. Le doux fruit de notre dur labeur : ce Saint Graal. Et devant vous, je suis fier de vous présenter cette sainte relique ! Porteuse d'invulnérabilité, de guérison, d'immortalité !
De l'assemblée estourbie se détacha une voix claire :
- Et ça marche comment ?
- Je ne sais pas. On a testé sur des gueux, paix à leurs âmes, rien n'a été concluant. Il n'empêche que ça a de la gueule !
En effet, parmi les commentaires se référant au billet annonçant le défi actuel, on peut découvrir ceci :
Et celui que j'avais en tête, c'était... Toffée !
Ce truc est une sorte de caramel au beurre et son nom vient de l'anglais mais en creusant un peu, j'ai découvert ceci :
Ce qui ne manquerait pas de provoquer une réaction du genre :
J'ai donc abandonné l'idée au profit d'un mot à consonance voisine : Trophée !
Et à propos de trophée, d'accent et de vocables belges, j'ai vu, il y a bien longtemps, un film avec de Funès où tandis qu'il creuse un tunnel pour pénétrer dans la banque voisine, des membres de la famille belge d'un des protagonistes débarquent.
On apprend incidemment qu'ils viennent de Liège mais on les a affublés de l'accent belge présumé par les Français, soit celui des Brusseleirs, assorti de ce bout de phrase que nous utiliserions plutôt deux fois qu'une : "une fois !"
Confondre Tchantchès et Woltje ! C'est pas comme ça qu'ils vont gagner le trophée de la meilleure documentation préalable !
Quoi ?
"C'est un peu court jeune-homme !" et "tangent" ?
Si vous le dites...
Je vais donc vous raconter une vraie histoire de trophée :
Dans ma jeunesse, dans les westerns, il était souvent question d'un trophée d'un genre particulier : le scalp ! Fort en vogue chez les indiens (dénomination impropre bien sûr mais on ne peut plus dire "Peaux rouges" aujourd'hui) et parfois même chez les trappeurs.
Peu après j'ai découvert les aventures d'Oumpa-Pah (le peau rouge).
L'autre héro de cette BD se trouvait être un officier français : Hubert de la Pâte Feuilletée, nobliau portant perruque, ce qui lui valut de recevoir le nom de "Double Scalp".
Bon, là vous l'avez votre histoire de trophée, non ?
Tiens, je vous fais une petite rallonge : dans une de ces aventures on faisait également connaissance d'un officier prussien envoyé parlementer avec les Français. Moi qui ai déjà bien du mal à me rappeler mon propre nom, j'ai parfaitement retenu le sien : Franz von Ktazenblumerwisch und Wagenplatfembom. C'est bizarre la mémoire, non ?
Ce n’est pas une sinécure de gagner un trophée
Ça n’se fait pas les doigts dans l’nez
C’est un supplice de Tantale
Qui exige de sortir de sa tour d’ivoire
Pour gagner les jeux olympiques
Ne craindre ni efforts, ni coups de Jarnac
Mais travailler, toujours travailler, encore travailler
Avoir de la résistance, du déchainement
Montrer de l’application, de l’acharnement
Ne pas coincer la bulle
Ne pas faire la nouba
Ne pas se dorer la pilule
Se méfier de l’œil de Moscou
Qui a des oreilles de partout
Ne jamais désespérer surtout
Certains jours tu en auras ta claque
Tu seras dans le séjour des ombres
A hisser le rocher de Sisyphe
Sans cesse il te faudra recommencer
A passer sous les fourches caudines
Certains jours il te faudra souffrir
Mais ne prends pas la proie pour l’ombre
Pas besoin de sortir de Saint Cyr
Pour arriver le premier
Suffit de bien connaître ta compétition
Suffit de bien vouloir passer le Rubicon
Surtout ne pas vendre la peau de l’ours
Ni penser à un coup de Trafalgar
Venant de France ou de Navarre
Il faut y croire, imaginer chaque nuit la victoire
Dans une image d’Epinal, voir un David contre Goliath
Couronné par une ravissante muse
Toi beau comme un dieu, les larmes aux yeux
Aux accords de la Marseillaise
Grimpé sur Pégase avec la médaille d’or
Brandissant ton trophée, tel Persée
Vainqueur de la gorgone Méduse
Triomphant, le front auréolé de gloire
Pensant que tu vas enfin pouvoir te reposer
Sur ta couronne de lauriers
Et prendre une année sabbatique
Ou bien l’an d’après recommencer
A vouloir toujours dépasser tes limites
Prostrée la Biche se replie.
Les jambes de pêche longues et fines,
Les sabots rouge sang,
Luisant au soleil.
On cherche en vain le regard
De celle qui sur la colline,
Collée à la rampe en bois,
Le museau sous la frondaison,
Escarpe le chemin.
Elle est pleine de grâce.
Elle est belle, elle est racée, immobile
Sous son manteau de daim,
Que les flèches, les aiguilles
Constellent de rubis.
Las ! La meute a perdu ses talons
Et n'aura son trophée
Ni n’aura ses abats -
Jour sans pain. Jour de diète,
Jour vermeil de vie sauve.

Chasseur, balance ton quoi ! ...

Sur l'ôtre page by lô
Mon plus beau trophée
Je l’ai reçu de mes enfants
Et mes yeux tous brillants
Et mon cœur de maman aimée
N'ont jamais oublié ce moment
D’amour et de tendresse
Une parenthèse de caresse
En ce jour bouleversant
Elles arrivaient à ma hauteur
Brandissant leur trophée
Une magie en cet instant T
Leurs sourires et leurs bonheurs
Valaient tous les trophées du monde
Et je revois ces images aujourd’hui
Dans les yeux de ma petite Cassie
Ma petite fille aux yeux en amande