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Le défi du samedi

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2 mai 2009

CIVILS OU INCIVILS ? (Martine27)

CIVILS OU INCIVILS ?

 

 

 

Quatrième de couverture : Dans ce petit album « Civils ou incivils ? » nous poserons des questions de savoir-vivre simples et nous verrons comment y réagissent d’une part Mimi et son inséparable chat de gouttière Tom et d’autre part l’affreux jojo du coin Totor flanqué de Terreur son chat d’égout.

 

 

 

Hors album

 

Note de la rédactrice pour le futur dessinateur des aventures de Mimi, Tom, Totor et Terreur.

 

Merci de partager chaque feuille par la diagonale, d’un côté nous trouverons le « Recommandé » avec Mimi et Tom, de l’autre côté le « A éviter » avec Totor et Terreur. Si cela ne vous dérange pas trop nous vous désignerons maintenant par le sigle CD pour Cher Dessinateur)

 

Mimi est une charmante fillette rousse aux yeux verts (mais n’en faites quand même pas CD une mijaurée à qui on a envie de balancer des baffes) et Tom un chat bleu (oui bleu, ça ne vous pose pas de problème j’espère CD) aux yeux dorés. Totor est un affreux morveux avec le nez cassé, les cheveux d’une couleur indéfinissables car rarement lavés et Terreur un chat qui n’a de chat que le nom (aucune classe quoi, et disons d’un blanc sale, enfin vous faites comme vous le sentez CD).

 

 

 

1er planche. Dans le bus.

 

Une vieille dame (ou un vieux monsieur ou éventuellement une mère et son bébé je vous laisse CD toutes latitudes pour décider) monte dans le bus, il n’y a plus de place. Que fais-tu ?

 

Mimi : « Je prends Tom dans mes bras et j’offre ma place à la vielle dame (ou vieux monsieur ou etc…) »

 

Tom « Je râle parce que j’étais parfaitement bien installé sur les genoux de Mimi, mais bon, paraît qu’il faut pas être égoïste »

 

Totor : « Non seulement je ne bouge pas, mais je laisse mon sac à dos sur la place à côté de moi, et en plus je mets mes pieds boueux sur le siège en face »

 

Terreur : « Il a raison, on aime avoir nos aises et puis les anciens (ou les mères avec mioches) ils n’ont qu’à prendre le bus aux heures creuses »

 

 

 

2ème planche. Chez le dentiste.

 

Tu dois aller chez le dentiste, comment t’y prépares-tu ? (Note pour mon CD, pas trop gore hein le cabinet du dentiste, il ne faut pas que nos jeunes lecteurs refusent d’y aller ensuite)

 

Mimi : « Je me lave les dents avant d’y aller et je prends un livre pour penser à autre chose en attendant mon tour »

 

Tom : « Cool, j’ai pas besoin d’aller chez le dentiste, mes croquettes suffisent à me laver les dents, comment ça on peut aussi laver les dents de son chat, venez-y un peu pour voir (ici CD j’aimerais bien que vous montriez Tom un peu énervé par l’idée d’un éventuel brossage de quenottes)

 

Totor : « Je bouffe de l’ail tant et plus, je me lave pas les dents pendant au moins une semaine avant et je le mords quand il approche la main » (allez-y CD éclatez vous avec ça)

 

Terreur : « Pendant que le patron mord le mec, moi je lui détruit son papier peint à coup de griffes »

 

 

 

3ème planche. A la piscine.

 

C’est mercredi, jour de piscine, comment gères-tu ce moment de loisir ?

 

Mimi : « Je me mets en maillot de bain, je passe aux toilettes et je prends une douche. Après je nage en suivant le parcours (on part à droite, on revient à gauche) pour ne gêner personne ou je m’amuse avec mes amis en évitant d’éclabousser ceux qui ne savent pas bien nager »

 

Tom : « Ca va pas la tête non, là moi je reste peinard à la maison »

 

Totor : « Je mets mon maillot de bain dès le matin et je traîne avec toute la matinée. Je fais semblant de prendre une douche, si j’ai envie de faire pipi, zou dans l’eau en la remuant bien histoire que ça se voit pas trop, je tire par les pieds tous ceux qui passent pas loin, j’éclabousse les autres et je fais la bombe pour sauter dans l’eau, l’éclate quoi »

 

Terreur : « Pour une fois je suis d’accord avec l’autre pelé de Tom, je reste tranquille dans mon coin de terrain vague »

 

(Pour mon CD carte blanche, simplement un maillot de bain vert pour Mimi, c’est plus seyant avec des cheveux roux)

 

 

 

4ème planche. Dans l’hypermarché

 

Tu accompagnes ta mère pour faire les courses à l’hypermarché, comment te conduis-tu ?

 

Mimi : « Je pousse le caddy et j’attends que Maman mette les courses dedans, éventuellement, si elle est de bonne humeur je lui demande un paquet de bonbons ou un livre et si elle est de très bonne humeur un jouet en plus pour Tom. Si elle est de mauvaise humeur, je me tiens à carreau »

 

Tom : « Même pas drôle les chats sont interdits dans ces bidules, je reste au chaud dans la voiture et j’attends tranquillement que mes deux pattes reviennent tout en espérant qu’elles n’auront pas oublié mes croquettes préférées »

 

Totor : « Top génial, je fais du stock car avec le caddy, je fiche en l’air un maximum de piles de conserves, je braille pour que ma mère m’achète des trucs inutiles »

 

Terreur : « Je me glisse dans l’hyper en catimini et je dépiaute tout ce qui me passe à portée de griffes, éventuellement, je fais un petit pipi ou deux et dégustation de bouffe sur place »

 

 (Allez y CD défoulez-vous, je suis sûre que ça va vous rappeler votre jeune temps. Pardon ? Vous dites ? Comment ça c’est plus marrant d’être du côté des « A éviter » que des « Recommandé », il me serait très désagréable d’avoir à changer de dessinateur maintenant, reprenez-vous voulez-vous ! Nous avons un ouvrage sérieux à écrire et un message important à délivrer à notre belle jeunesse).

 

 

 

Voilà chers lecteur des Défis du Samedi les 4 premières planches de mon ouvrage éducatif pour enfants, vous pouvez bien sûr varier les motifs à l’infini, je suis bien sûre que vous vous souvenez des âneries que vous faisiez à cet âge à l’école, à la bibliothèque, à l’église (pour ceux qui ont été enfants de chœur), chez le coiffeur, dans la voiture parentale en partance pour les vacances, je vous laisse donc à votre nostalgie.

 
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2 mai 2009

Petit poucet (Virgibri)

[4ème de couverture]

Collection Yeux grands ouverts.

« Petit Poucet » (à partir de huit ans)

Monsieur Victor est facteur au bord de la mer et passe tous les jours devant les mêmes maisons. Un jour, il va faire une rencontre étonnante avec Ludovic, un jeune garçon solitaire… Ils vont être amis, jusqu’à ce que Ludovic reçoive une lettre…

 

Petit Poucet

Monsieur Victor est facteur. Il est assez vieux et va bientôt s’arrêter de travailler. Il vit au bord de la mer, dans une petite maison grise.

Tous les jours, en faisant sa tournée, il passe devant une grande, vieille et belle maison. Elle a un immense jardin, un petit escalier de pierre, quatre fenêtres en façade et elle est inhabitée. Il n’y a donc jamais de courrier à y déposer, sauf à l’époque où des gens de la ville viennent s’y reposer pour les vacances.

chat_vert

Un jour, en passant devant la maison, monsieur Victor voit un enfant caché dans le jardin. Il s’appelle Ludovic. Personne ne savait d’où venait le petit garçon, mais ce n’était pas grave : monsieur Victor et lui sont devenus amis au fil du temps. Ludovic vit dans la grande maison vide.

Tous les jours, Ludovic attend monsieur Victor parce que pour lui, le facteur est quelqu’un d’important. Et monsieur Victor aime redevenir quelqu’un d’important. Quelqu’un qu’on attend.

A chaque passage du facteur, Ludovic demande s’il a du courrier. Monsieur Victor a trouvé cela amusant, au début. Puis, voyant que l’enfant est de plus en plus triste, il a essayé de trouver une solution.

Il a suggéré à Ludo qu’il fallait avoir une adresse et une boîte aux lettres, avec son nom inscrit dessus, pour recevoir du courrier. L’enfant trouve la remarque juste, et admet sans honte face à son ami qu’il ne sait pas écrire son nom.

_Bo_te

Après son service, monsieur Victor revient vers la vieille maison au grand jardin, et de là ils partent tous les deux se promener sur la plage. Chaque jour, le facteur apprend à Ludo une lettre de son prénom. Ils écrivent avec application, à l’aide d’un bâton, dans le sable, les lettres simples.

cailloux_plage_orange

En une dizaine de jours, Ludovic a appris à écrire son prénom. Et il l’a recopié, en se concentrant, sur la boîte aux lettres verte : L.U.D.O.V.I.C. Il pense qu’il n’a jamais reçu de lettres parce qu’il n’a pas eu jusque-là de boîte, avec son nom écrit dessus.

Et tous les jours il attend impatiemment la venue du facteur. Mais il n’y a jamais rien pour lui. Monsieur Victor lui donne des prospectus colorés, des publicités pour calmer son impatience, mais Ludo, même s’il ne sait pas lire, devine que tous ces papiers ne lui sont pas adressés personnellement. Il n’est pas idiot.

L’enfant parle moins à monsieur Victor, et parfois, même, ne vient plus se promener en fin de journée avec lui. Monsieur Victor, qui vit seul dans sa petite maison grise, sent qu’il faut faire quelque chose de plus pour ne pas perdre Ludo.

Un soir, il s’installe sur sa vieille table de cuisine démodée, et étale devant lui un bloc de papier avec des lignes, une enveloppe blanche et un stylo à bille bleu.

Il commence tout d’abord par l’enveloppe, sur laquelle il écrit soigneusement :

LUDOVIC

Grande maison rue des Alouettes

Face à la mer

Monsieur Victor prend le temps d’écrire posément, de son écriture penchée et un peu maladroite. Puis il passe à la lettre. Il n’a pas écrit depuis si longtemps…

« Mon petit,

Je sais bien que tu ne comprendras pas ce que je t’écris, mais tant pis. Te voir triste me rend triste moi aussi, et je voudrais te redonner ce sourire que tu avais en arrivant ici. Parce que grâce à toi, j’ai retrouvé le mien.

Et puis je vais t’écrire ce que je n’ose pas te dire quand je te vois. J’ai peur pour toi, Ludo. Je ne sais pas d’où tu viens, et peu importe, après tout. Mais je voudrais bien que tu t’arrêtes un peu ici, et que tu ne te caches plus dans cette maison vide. La mienne est petite, mais on pourrait très bien y vivre à deux, tu sais ? Je t’apprendrais les autres lettres de l’alphabet, ou bien tu irais à l’école, et puis après on irait pêcher, ou bien se promener. Tu aurais de nouveaux amis, aussi.

On serait bien.

Je ferais un effort pour la cuisine, même si depuis la disparition de Jeanne, je me laisse un peu aller. Elle t’aurait adoré. Elle, elle aurait pu te faire des gaufres, ou d’autres choses comme ça.

Mais on s’en sortirait tous les deux, ensemble. Tu ne crois pas ?

Voilà, mon petit. Je vais m’arrêter là, car je ne suis pas habitué à écrire des lettres. J’espère que celle-ci te rendra le sourire.

A demain, mon petit Ludovic.

Victor »

 

lettre_enveloppe_jaunes

Monsieur Victor plie la lettre et referme l’enveloppe, qu’il met directement dans sa sacoche pour la tournée du lendemain.

Comme d’habitude, Ludo se tient devant la grille, attendant le facteur. Mais il n’a plus cette impatience des débuts. Il n’espère plus vraiment.

Avec une certaine fierté, monsieur Victor retire alors la lettre de sa sacoche et la remet à Ludovic. Très surpris, l’enfant demande plusieurs fois si c’est vraiment pour lui. Il voit son prénom sur l‘enveloppe, identique à celui écrit sur la boîte.

Mais il ne l’ouvre pas. Il la cache sous son t-shirt, contre sa poitrine, l’empêchant de glisser avec son bras.

Il se met à rire, lance un grand « Merci ! » au facteur, et court vers la plage. Monsieur Victor doit finir sa tournée. Il crie à Ludo qu’ils se verraient tout à l’heure, mais n’a aucune réponse. L’enfant est sans doute trop loin. Et puis il y a le vent, aussi. Content mais un peu triste, le facteur reprend son vélo et part.

coucher_de_soleil_vague

En fin de journée, comme toujours, monsieur Victor passe devant la vieille maison au grand jardin et attend Ludo. Mais celui-ci ne vient pas. Ludovic est reparti comme il est venu.

porte_lentille_violette

Le vieux facteur redevient silencieux. Il est blessé mais est aussi inquiet pour cet enfant qui lui a donné tant d’amour sans le savoir.

Depuis, Monsieur Victor, tous les jours, s’arrête devant la maison rue des Alouettes, et réécrit à la craie, sur la boîte aux lettres verte, les sept lettres de l’alphabet qu’il préfère : L.U.D.O.V.I.C.


2 mai 2009

Un conseil (MAP)


Cher Editeur,

Votre appel à participation –retransmise par le Défi du Samedi- pour votre Collection Jeunesse « Les yeux grands ouverts » a attiré mon attention.

Avant de me lancer dans cette expérience qui me tente d’ailleurs depuis très longtemps je voudrais tout d’abord vous demander conseil.

Pensez-vous que le thème de la « Racaille » (Caillera, selon l’expression actuelle en vogue) pourrait intéresser vos jeunes lecteurs. Si oui, j’ai déjà une illustration très « forte » à ce sujet. Pensez-vous qu’elle pourrait heurter la sensibilité de votre lectorat ? Vous comprendrez que je préfère avoir votre avis avant de me lancer ! Je me conformerai à votre opinion. Je vous laisse donc juge.

Je vous remercie de m’avoir lue.

Dans l’attente de votre réponse je vous adresse mes meilleures salutations.


Racaille

2 mai 2009

Noah dans l'espace (Vegas sur sarthe)

Quatrième de couverture:
Noah est un petit garçon gai et curieux de tout,
mais il est triste aujourd'hui d'avoir perdu son papi..
Alors sa maman l'aide à écrire quelque chose de joli
qui porte un drôle de nom: ACROSTICHE.

 

 

J eudi mon Papou est parti dans le ciel
E t maman dit qu'il va être bien là-haut

 

S on chien Ox est resté ici pour jouer avec moi
A  chaque fois que je viendrai..
I l va pouvoir conduire tous mes vaisseaux du cosmos
S urtout l'"Etoile Noire" que j'avais dessiné dans sa chambre

 

L e soir je vais regarder les étoiles avec papa
I l dit que là haut, c'est la vie aussi mais une autre vie
R ien qu'avec mes yeux grand ouverts
E t mon coeur, je sais maintenant qu'on peut se parler

2 mai 2009

SASHA DIT... (Joye)

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2 mai 2009

Antoine et Marinette Padchance (Poupoune)

4emeCouv

page1

page2

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2 mai 2009

« Où allons-nous, Grand Père ? » (tiniak)

tiniak


ti01

 

LES YEUX GRANDS OUVERTS

« Où allons-nous, Grand Père ? »

 

©2009 DUKOU ZUMIN &ditions / Défi du samedi

 

 

____________________________

 

- 4ème de couv’ -

 

LES YEUX GRAND OUVERTS

La collection se destine aux enfants lecteurs à partir de 5 ans

et se propose de leur faire découvrir

rien moins que le monde.

ti02

« Où allons-nous, Grand Père ? »

(en collaboration avec DUKOU ZUMIN &ditions)

La curiosité de L’Enfant trouve toujours une réponse auprès de son Grand Père.

Même vagues, nul doute qu’à l’issue de cette promenade, ces réponses existentielles auront laissé une trace.

 

©2009 Défi du samedi


ISBN – 2-268-6499252-3x

exemplaire non destiné à la vente


 

____________________________

 

ti03

- Où allons-nous Grand Père ?
- Où nos pas nous portent, L'Enfant. Où nos pas nous portent.
- Sur la grève, Grand Père ?
- Jusque là, oui.


____________________________

 

ti04

- Nous y sommes, Grand Père !
- Oui, L'Enfant. Oui.


____________________________

 

ti05

- Apprends-moi, Grand Père...
- Quoi donc, L'Enfant ?
- ... à écrire, comme toi.

- Mais tu sais déjà écrire !

- Ah ?

- Oui, regarde. Comme moi, quitte tes chaussures et fais un pas.


____________________________

ti06

- Que vois-tu là, L'Enfant ?

- Ton pied dans le sable, Grand Père.

- Oui, L'Enfant, sa trace. Pas celle d'un oiseau. Et là ?

- La mienne.

- Oui, L'Enfant. Pas celle d'une sirène.


 

____________________________


ti07

- Apprends-moi, encore...

- Quoi donc, L'Enfant ?

- ... à lire, comme toi.

- Mais tu sais déjà lire, L'Enfant.

- Ah ?

- Oui, regarde. Tu viens de le faire. Retourne-toi...


___________________________

 

ti08

- Je vois mes traces, Grand Père !

- Seulement les tiennes ?

- Oui.

- Qu'en dis-tu ?

- Que... je vais devoir rentrer par là, sans toi ?


 

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ti09

- Tu lis bien, L'Enfant.

- Vraiment ?

- Vraiment.

2 mai 2009

Un conte de mon oncle keuf (Walrus)

 

Au début, il y avait l'œuf
Enfin, l'œuf...
L'œuf,  et sa meuf,
Blottis dans mon frigo neuf.
Un beau matin, à six heures neuf,
Je m'suis dit "J'mangerais bien un œuf
À cheval sur mon steak de bœuf (haché)".
Au plat j'ai fait cuire l'œuf,
Sorti de mon frigo neuf,
Et l'ai posé sur mon bœuf (poêlé).
C'est depuis que l'œuf est veuf,
J'lui ai boulotté sa meuf !


Quatrième de couverture :

On ne fait pas d'omelette
Sans casser d'œuf...

2 mai 2009

Toupies (Zigmund)

 Toupies…

_N_1 

                       

Mon papa, c’est un drôle d’adulte. Bien sûr, à première vue c’est un « grand», puisque moi, Samuel 8 ans, et encore quelques dents, je me mets sur la pointe des pieds pour lui faire un bisou alors que mon frère Henri le dépasse déjà d’une tête. Mon papa est docteur, il est toujours pressé, il porte des habits de grande personne, pas des jeans déchirés ou alors pour passer la tondeuse.

L’an dernier, j’avais découpé mon jean au genou pour avoir un jean « destroy » comme Henri. J’espérais faire croire que j’étais tombé, mais personne ne m’a cru et papa m’a grondé comme un papa normal.

Moi je rêve de devenir grand comme Henri qui m’appelle « le moustique » mais pas devant papa qui prend souvent ma défense.

Mon papa, c’est un drôle d’adulte, parce que parfois je crois qu’il voudrait redevenir un petit garçon et jouer avec moi. Il y a des indices qui ne trompent pas : mon papa il a beaucoup de jouets, vous vous rendez compte ? j’entends encore Henri lui dire « j’hallucine tu t’es encore acheté une toupie ! »

Ben oui,  mon papa est un fou de jouets et surtout de toupies, il aime me faire tester chaque nouvelle venue. Il m’a permis de vous en présenter quelques unes …

   

_N_2 toupies décoratives  

 Il y a celles qui   sont jolies mais qui ne tournent pas ou mal, c’est dommage ! et dire qu’il ose en poser sur son bureau, « pour rassurer les enfants, »dit il.

 

_N_3 _N_4

Tour 5 étages

Avec celles ci, nous faisons  des compétitions avec lui ou avec mes copains. Avec un lanceur à ressort, il faut construire une tour en mouvement de 5 étages, qui souvent se casse la figure au dernier moment, je crois que papa s’entraine en cachette, pour ne pas avoir la honte.

_N_5

toupie compte tours

En voilà une qui était magique mais hélas fragile. Quand elle fonctionnait, papa, maman et leurs amis (adultes !) passaient des heures les yeux fixés sur les petites lumières (les « leds » ou diodes) qui indiquaient le nombre de tours. Quand elle n’a plus fonctionné,  papa a fait tous les magasins de jouets pour en retrouver une autre, mais seuls quelques adultes fous de toupies comme mon papa avaient acheté cette petite merveille. Impossible d’en retrouver …  («  pas écolo avec ses 2 grosses piles boutons et made in china » ajoutait papa)  

Voici la toupie culbuto : si on la lance correctement et assez fort, elle se retourne et finit sa course sur la pointe.

_N_6

culbuto

Certaines toupies traditionnelles rapportées de Turquie ou du Magreb ne bougent pas beaucoup, tout simplement parce que personne dans la maison n’a réussi à les lancer correctement. Pour les autres, toupies en bois, c’est un coup à prendre et çà tourne drôlement bien.

_N_7

toupies bois

Les toupies lumineuses avec des diodes sont bien jolies à regarder, et j’aime aussi les toupies à musique qui jouent très faux, c’est vraiment rigolo.

 

_N_8

Toupie lumineuse

   

_N_9 toupies optiques

Parfois il rêve devant ses toupies optiques, sa préférée c’est celle là :  

_N_10

qui imaginerait que ce dessin en noir et blanc donne en tournant des cercles de couleur ?  on peut poser des cartons qui ont voir des choses bizarres quand la toupie tourne.

Mon papa il a encore bien des jouets rigolos ou magiques, toutes ces toupies,  parfois, çà me donne le tournis mais j’aime bien avoir un papa joueur et pas sérieux.

 

 

Quatrième de couverture

 

Avec Samuel, découvre différentes sortes de toupies, à partir de la collection de son papa.

_N_11

Note de l’éditeur (à l’intention des parents) : un léger conflit nous a opposé à Zigmund au sujet du sous titre qu’il souhaitait ajouter pour cet ouvrage : « or not toupies »…

26 avril 2009

Ont envoyé leur album à l'éditeur

Zigmund ; Walrus ; tiniak ; Poupoune ; Joye ; Vegas sur sarthe ; MAP ; Virgibri ; Martine27 ; Joe Krapov ; Val ; rsylvie ; Sebarjo ; Papistache ; shivaya-warduspor :

26 avril 2009

#58, le défi de la semaine...

Les éditions “DÉFI DU SAMEDI” cherchent pour  leur nouvelle collection “Yeux grands ouverts” des auteurs de littérature jeunesse.

La collection
“Yeux grands ouverts” sera destinée à un public de 5 à 8-9 ans (enfants qui commencent à lire seuls) et se propose de faire découvrir aux apprentis lecteurs les réalités du monde. Tous les thèmes de société peuvent être envisagés, en quelque endroit de la planète que ce soit. Un seul thème sera traité par album.

Le défi sera d’éviter de tomber dans la mièvrerie tout en gardant en tête que les enfants devront pouvoir lire seuls chacun des titres de la collection.

Les auteurs enverront leur(s) manuscrit(s) à l’éditeur :
samedidefi@hotmail.fr pour le samedi 2 mai 2009, 9h 00 ; ils rédigeront, également, la quatrième de couverture qu’ils placeront en tête de leur production et n’oublieront pas de donner un titre.
Dans chaque album, il a paru souhaitable qu’un enfant, garçon ou fille, aide à l’identification du lecteur,  mais tout autre procédé pourrait être envisagé, au gré de l’auteur.
Les textes illustrés sont acceptés.

25 avril 2009

Adieu à l'hiver‏ (Joye)

joye

25 avril 2009

Akel ...

Dans un monde futuriste, et à l’autre bout du globe...

Dominique,

Adieu adieu adieu adieu adieu adieu adieu adieu adieu adieu adieu adieu adieu adieu adieu adieu adieu adieu adieu adieu adieu adieu adieu adieu adieu... bref, A-D-I-E-U !

Bon, j’espère que t’as compris, là. Je ne VEUX plus recevoir d’SMS (ni d’autres genres dérivatifs) de ta part, sinon je change de numéro de portable. Nah.

Voilà, c’était tout.

Amoureusement,
ta Patricia qui t’aime.

 

 

Chéri,

Tu tenais à ce que je t’envoie une lettre d’adieu, la voici. En général, je pense, les lettres d’adieu sont toutes garnies de mots doux et de remerciements en tous genres, sans oublier, bien entendu, les diverses digressions qu’entraîne quelque souvenir agréable. Ne va pas me dire que ça va être une sorte de thérapie pour moi, parce que je ne te croirais pas. La situation est différente, mais je tenais quand même à te dire ceci :

« Ton suicide a été inutile, puisque je ne t’ai pas trompé (enfin, si, mais tu devines comment). Mais, tu sais, maintenant que tu t’es vraiment suicidé, je peux vraiment te tromper. Hé oui, c’est la vie, t’y peux rien (et moi non plus). »

Bisous,
ta chérie qui a bonne conscience.

 

Infirmière,

Je vous envoie cette lettre pour vous faire connaitre les raisons qui m’ont poussé à quitter votre hôpital. Les mois passés en votre compagnie ont été un vrai calvaire (si si !). Mais on m’a forcé à me montrer poli, aussi ai-je été obligé d’être gentil. N’ voyez aucun mal, rassurez-vous, mais j’ai toujours été un homme franc, alors ne vous étonnez pas que je le sois (pour une fois) dans ma lettre.

Retenez donc ceci : je suis jeune, j’ai déjà 24 ans (et vous 52, j’imagine), et vos avances ne m’intéressent pas.

Choquée ? Mais oui, moi aussi, moi aussi...

 

Sur ce !

 

Mon cher patron,

Jespère que vous allez bien, et que vous passez dagréables moments en compagnie de votre épouse. Cest vraiment dommage, vous savez, que vous ayez si vite été mis à la retraite. Cest surtout dommage pour vous, remarquez, parce que maintenant que vous nêtes plus là, je peux faire tout ce que je veux.

A comprendre par là : jai pris votre place et, sincèrement, je trouve que cest tant mieux !

P.S. : Vous avez le choix dune libre interprétation, bien sûr.

N. K.

 

 

Cher professeur,

On vous aimait beaucoup, vous savez. Normal, dira Martin, vous étiez un chouette numéro : drôle, amusant, énergique et fringué comme pas permis. On regrette votre départ, sincèrement, vous allez beaucoup nous manquer.

Bon. Pour la peine, je vous envoie les mots doux des autres. En gros, ça donne ça :

Mangez bien, dormez-bien, donnez-nous de vos nouvelles, restez pour toujours le même, n’oubliez pas mademoiselle Annabelle, amusez-vous bien avec vos nouveaux élèves, et, surtout...

NE NOUS OUBLIEZ PAS !!!

Bisous,
vos élèves

 

25 avril 2009

Cher Père Colateur (Tilleul)

Tu m’avais promis de la chaleur et de la douceur chaque fois que j’en aurais besoin…

Tu devais assouvir ma soif de toi, me tenir éveillée pendant les longues soirées d’hiver… Je frémissais à ton odeur…

Avec toi, je rêvais au bonheur éternel… Je connaissais tes envies, je savais sur quel bouton appuyer pour te faire démarrer…

Tu m’as déçue !  Tu es trop vieux, tu craches, tu ronfles et le café que tu me sers est devenu trop clair… Dès demain je te remplace !

 

M.Lecaféfort


25 avril 2009

Oups ! (rsylvie)

A dieu n’en déplaise,

Je suis rabelaise.

Alors gourmande,

J’en r’demande
.

 

Et scie

de la vie

Le couperet

passait…

 

Adieu, je suis ben aise.

J’ai connu la b….

La bonne chaire,

Alors, une mise en bière !

 

Et scie

de la vie

Le couperet

passait…

 

-« Bon dieu » ! je crierais

En supplications me morfondrais

-"Non de dieu ! j’ai

Quand même bien le droit de rester" !

 

Et scie

de la vie

Le couperet

passait…

 

Non vraiment, rien à faire,

Je ne peux m’en satisfaire. ?

Etouffez-moi,! Mes lèvres bâillonnez
Plutôt que de vous saluer.

25 avril 2009

Singing telegram pour un révolutionnaire‏ (Joye)

Au revoir, adieu, bye-bye, tchao,
J’veux plus que tu parles de Mao
Je lirai le reste dans le dazibao
Au revoir, adieu, bye bye, tchao.

 

Au revoir, adieu, bye-bye, tchao,
Ton manifeste m’a mise K.O.
Je ne peux plus de ton know-how
Au revoir, adieu, bye-bye, tchao.

 

Au revoir, adieu, bye-bye, tchao,
T’as bu ton dernier cacao
On se reverra peut-être bien là-haut
Au revoir, adieu, bye-bye, tchao.

 

Au revoir, adieu, bye-bye, tchao
Je ne veux plus de ton chaos
Je m’envole comme un calao
Au revoir, adieu, bye-bye, tchao

 

http://www.onmvoice.com/play/5196

25 avril 2009

Adieu Ueida‏ (Joye)

Adieu Ueida ! 

Emor D. Nilap
25 avril 2009

4 adieux à 4 mains (MAP & Val)

Président,

Au revoir Président ! Au revoir, au revoir, Président !

Nan, moi, j’ai pas gagné le gros lot, j’anticipe ! De toutes façons, j’peux plus venir bosser, on ne me décolle plus de la machine à sous.

Pierre

L_enfer_du_jeu_2

Pierrot,

Je te quitte.

Je t’aimais bien pourtant, mais Jeannot, lui, il a des Durex à plein de parfums.

Et même que c’est sans calorie. Pourtant, c’est aussi bon…

Copie_de_DSCF3887_2

Poupette,
T'es chouette
Mais tes polpettes
Ras la casquette!

Les_Polpettes_3



Adieu, colimaçon.
Je t'ai troqué contre un escalator
Hight tech, et tout confort!
Mamoune

Colima_on___1

25 avril 2009

L'adieu du physicien (Joye)

Je ne dis pas adieu, je ne crois pas à Dieu. J’ose alors dire « à plus tard ». Comme ça, ce ne sera pas grave si ce plus tard n’arrive jamais. La science nous permet de ne pas craindre l’inconnu. On se retrouvera, et nous serons même un peu plus jeunes à la fin du voyage. Puisque l’énergie n’est ni créée ni détruite, la nôtre existera pour toujours, même si ce n’est pas dans cette forme actuelle. Donc, jusqu’au jour quand nos atomes se retrouveront crochus autrement et ailleurs, je t’embrasse.

25 avril 2009

Adieux à Val (2)

Prends pas cet air dégouté quand j’balance des œufs

Dans ta tronche de merdeux

T’es encore plus pourri qu’eux.

C’est mon baiser d’adieu

Patron de mes deux.

.

Monsieur Noël Godin,

« Avez-vous vu le nouveau chapeau de Zozo ?
C'est un chapeau, un papeau rigolo. »

BHL

.

.

Adieu mon vibro

J’ai trouvé un joujou plus gros

Couleur peau.

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