Des papattes oui mais des panzooties (Joe Krapov)
- Eh dis-donc, Cocotte… je ne sais pas si tu te rends compte mais… tu couves un chiot, là !
- Ah oui ? Mais ce n’est pas pire, Poulette !
- Pire que quoi, Cocotte ?
- Pire que le ramassis de signes non-spécifiques qui associent chez toi présentement fièvre, céphalées, toux, pharyngite, myalgie, asthénie et anorexie. Ne ressens-tu pas une modification de ton comportement t'incitant à augmenter le nombre de tes interactions sociales, ce qui donne à penser que les transformations neurophysiologiques chez l'hôte sont un avantage évolutif pour le virus ? N’éprouverais-tu pas le besoin d’inhibiteurs de la neuraminidase ?
- Eh minute, Cocotte ! Qu’est-ce que tu racontes, là ?
- Ne prends pas cet air ahuri de celle qui vient de trouver un couteau sans lame auquel il manque le manche ! J’ai reconnu les symptômes : toi tu couves la grippe, Poulette ! La grippe aviaire, même !
Poule. Chiot. Poussin. (joye)
Querelle de poulailler (Sandrine)
Cul-Serré : Ben qu'est-ce que tu couves ma poule ?
Cul-Pincé : Un chien de ma chienne et je te le réserve, ça t'apprendra à caqueter sur mon croupion jusqu'au fin fond de la basse-cour !
Conclusion : Réconcilier des œufs brouillés, c'est envisageable mais des poules brouillées, c'est impensable.
Aparté : Dites, vous ne trouvez pas que c'est un comble pour des poules pondeuses de porter de pareils noms ?
Réalité : Vous croyez vraiment que je vais avaler l'idée que cette poule a sorti ça de son oviducte et de son cloaque ?
(Ah, ben, je suis contente ! C'est pas tous les jours que je place quelque part le mot oviducte !)
Imaginaire : Le poussin de dire à sa petite mère "Dis môman, je crois vraiment que tu as besoin de lunettes !"
Des bises à l'omelette et à vous aussi ;)
SandrinOchka
Quand les poules auront des dents (Prudence Petitpas)
![88214380[1]](https://storage.canalblog.com/13/23/447472/88382159_p.jpg)
Une drôle de découverte m’avait laissée toute pantoise… j’avais simplement changé le régime de ma petite pensionnaire sans me rendre compte des conséquences que cela pouvait avoir. En rupture de stock de grains de maïs concassés et de blé que j’avais l’habitude de servir à cette petite chérie, et dans l’obligation de la nourrir tout de même, je pris la liberté de me servir des croquettes qui trainaient dans le hangar depuis que le chien de ma tante était mort de honte, le jour où elle l’avait traité de bâtard. Bref, sans souci de ma déraison, je soulevai la barrière de cette immense remise pour y chercher l’aliment de chien qui y restait et je courus avec ce sac dans mon petit poulailler où ma Rosalie coulait des jours heureux et m’offrait tous les jours, le bon œuf de mes toasts du matin. Je versai cette nouvelle nourriture dans sa petite mangeoire et m’en retournai satisfaite d’avoir paré à l’urgence. J’étais bien persuadée que cette nouvelle alimentation ne nuirait pas à la beauté de ce bel œuf qui faisait mon bonheur et je m’endormis du sommeil du juste qui avait bien fait son travail.
Et pourtant, il fallait être privé de sens pour ne pas avoir réfléchi aux résultats hasardeux que pouvaient avoir des croquettes pour chien dans le régime des poules… Le lendemain, entendant ma Rosalie caqueter plus fort que d’habitude et soucieuse de récupérer mon repas matinal, je filai vers sa demeure. Quelle ne fut pas ma surprise quand je découvris ce drôle de tableau vivant qui prenait forme devant mes yeux : Ma poule adorée couvait un adorable petit chiot à la place de l’œuf journalier. C’était littéralement hallucinant et je n’en croyais pas mes yeux. Rosalie encore rouge des efforts qu’elle avait du fournir pour sortir pareil morceau me regardait drôlement et devait se demander comment pareille aventure pouvait lui être arrivée… Comme quoi aucune idée ne devrait être taboue et celle qu’un chien pouvait naitre d’une poule n’arriverait pas forcément le jour où les poules auront des dents…
Participation de Venise
En casquette à bouton doré ……….
Barbara - Les Boutons dorés par moriganne
J’vois passer les orphelins
et moi blotti sous ce Corp. féminin !!
qui a donné des coups de cravache à mon malheur
j’ai gagné le bel amour de cette pondeuse, moi le chien mouillé
Par une vilaine pluie d’avril.
En casquette à bouton doré ……
J’rgarde les grandes personne
Qui apportent les nouvelles du ciel
La patte de ma mère adoptive
Relève une mèche de cheveux
À mon front de jeune chiot.
Ce n’est pas encore ce soir que la mort me prendra par la main.
Mon rôle est de me prendre pour une pouce de pissenlit prise dans les jupes d’une pondeuse!!!!
Les amants de la cocotte (EVP)
Depuis quinze jours, je me posais des questions
Sur l’immonde responsable d’une telle situation :
Ce n’est pas le coq Allane
Qui est amoureux d’une canne.
Ce n’est pas le coq Calight
Qui ne chante que du Graeme Allwright.
Ce n’est pas non plus le coq Cisse
Qui a cette partie qui se dévisse.
J’ai bien peur d’avoir trouvé le coupable
De ce tour tout à fait impardonnable :
C’est le coq Sixgrues
C’est un vrai malotru
Parce qu’il fut l’animal aimé
D’un marabout grave camé,
Lui a appris plein de formules
Aussi magiques que ridicules.
Oh ! Arrête de faire la cocotte, poulette
Me dit ce coq noir, insolent et bête.
De râler c’est pas la peine,
Ça te fait une bouillotte pure laine,
Tu devrais plutôt être contente
C’est de Pâques la double entente
De l’agneau sacrificiel
Et de l’œuf vie éternelle !
Coq maudit, tu peux fermer ta bouche,
On voit bien que c’est pas toi qui accouche !!
Mes poules à plumes, les poules à moi. (JAK)
J’ai descendu dans mon jardin, pour y cueillir du romarin et tralala et tralala …
Non, pas pour le romarin, mais pour les œufs que Brunette, Blondinette et Roussette m’offrent chaque jour.
L’escalier un peu raide m’y amène directement.
Ça alors, Roussette a disparue !
Comment, pourquoi ? C’est un mystère.
Affolée, je vais contacter mes voisins, tout d’abord l’acariâtre, c’est le plus proche, et je crains le pire, qu’elle ne se soit envolée chez ce grincheux !
Je recherche le téléphone sur les pages jaunes, et l’appelle.
Je tombe sur Madame, qui offensée du dérangement, me répond sèchement que
« Oui elle est là sur mon terrain, votre volaille !»
Je m’aplatis en excuses lui disant que j’arrive pour la récupérer.
Elle en profite pour me tancer hargneusement
« Ça ne vous dérange pas le bruit qu’elles font, et les odeurs non plus, ni la saleté ?...
Il ne manquait plus que cela !
En réfléchissant, je pense que Roussette a été chassée par le bruit que je faisais en coupant les branches de cyprès avec l’élagueur électrique.
Elles ont la particularité d’être sauvages ces trois poules.
Lorsque je les ai installées, il y a deux ans dans ce jardin vaste, avec une jolie maisonnette, je pensais qu’avec tous les soins bienveillants que je leur apportais, elles seraient heureuses de me voir arriver.
Il n’en ai rien,. J’ai beau leur fournir des lombrics, des mures, et d’autres réjouissances, elles n’en ont aucune reconnaissance. Cependant elles me font régulièrement un œuf chaque jour, je n’ose pas trop me plaindre.
Aussi, me voici muni d’une panière en osier pour aller récupérer ma poule….
J’arrive, pas d’accueil, mais je sens des regards malveillants dernière les volets entrecroisés, personne, ni ma poule : elle n’est plus chez eux !
Je n’ose aller m’enquérir du sort qui lui a été réservé !
Alea jacta est !
Je renonce.
Je me résous à faire le deuil de ma poularde, mais, hélas pas à la mode de Paul Bocuse avec sa fameuse recette « Poularde de demi-deuil » !
Je reviens penaude à la maison.
Les deux autres poules sont là, toujours aussi farouches.
Je crois qu’elles vont passer à la casserole, celles- ci. Elles son trop stupides.
Ah j’aimerai bien avoir des poules comme celles qu’Annie Duperrey élève dans sa Creuse profonde !
Mais je dois me désillusionner, et ne rien attendre des miennes.
Bon, les œufs frais me consolent un peu, mais j’aimerais tant qu’elles accourent lorsque j’arrive au lieu d’aller se cacher dans les buissons !
J’attends d’être complètement résolue pour leur faire un sort aux deux restantes.
Mais en serais-je capable ?
Tous, nous lorgnons du coté poulailler toutes les heures de la journée pour voir si par quelques moyens de son invention elle aurait regagné d’elle-même le gite… et le couvert.
Sœur Anne, ma sœur Anne, nous ne voyons rien venir !
Nous cessons nos larmes, renonçons définitivement.
Le surlendemain, quelle surprise, Roussette est là !
Mais par quel moyen ?
J’inspecte le grillage, rien ne semble propice à son passage !
Je me perds en conjoncture, je dois me rendre à l’évidence : elle a regagné elle-même ses pénates !
Finalement pas si bête la poule.
De loin je l’inspecte, il lui manque quelques plumes, mais elle picore avec allégresse, les menus riens délicieux que j’avais mis pour ses consœurs.
Le sourire me revient aux lèvres
Bah, ce n’est pas pour cette foi qu’elles seront proscrites
Et sait-on jamais, ce petit voyage lui aura peut-être apporté un peu de savoir vivre ?
Le chat, lui, les contemple depuis le toit de leur maison, les pattes pendantes, la queue se balançant en mesure.
Les toutous à l’écart, semblent heureux d’avoir retrouvé le clan au complet, de celles qu’ils convoitent de loin.
Tout est bien qui finit bien.
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Défi #255
Deuxième photo proposée
pour les Défis de l'été :
Au plaisir de lire vos trouvailles à
Ne sont pas restés qu'oies
![]()
Joye ; Lorraine ; EVP ; Prudence Petitpas ; MAP ;
Venise ; Vegas sur sarthe ; Anémone ; Joe Krapov ;
Mamère: loi. (Anémone)
Grâce à ce que d'aucuns déjà appellent
"Loi de Mamère",
les contes gays
sont devenus réalité.
Ils se marieront
et auront beaucoup d'enfants.
http://www.opera-nice.org/image/junior08_09/mere_oye/mere-oye2.pdf
A très vite (Vegas sur sathe)
Nils Holgerson Lines (EVP)
Le Prince Al’Poussah Moussah Dollarah avait bandé les yeux de son fils jusqu’au tarmac.
Ils descendirent tous les deux de la limousine de 18 mètres :
- Tatam ! Fit familièrement le prince en montrant à son fils le drôle d’engin.
Le fils était un peu déconcerté et le père, inquiet, lui demanda anxieusement :
- Il ne te plaît pas ? Tu m’avais parlé de ce jeune Nils qui avait fait un voyage extraordinaire sur un grand oiseau blanc, c’est bien ça, Non ?
- Euh, en fait c’était une oie, plus exactement un jars. Tu sais un airbus, c’est un peu grand pour la Suède, il n’y a que deux aéroports à Stockholm et un seul à Göteborg, c’est un tout petit pays…
- Pfffuiiitt ! Qu’est-ce que tu veux voyager dans un petit pays de rien, avec ça tu peux voir le monde entier, mon fils, et le monde t’appartiendra Inch’Allah et les dollars !!
- Merci mon papounet chéri, dis en attendant, tu pourrais m’acheter une équipe de foot l’année prochaine ?
- Bien sûr mon fils, Le Réal ? La Juventus ? Arsenal ?
- Oh non ! Papa, juste une petite qui gagne pas souvent…
- Le PSG ?
- Oh oui ! C’est bien ça, je pourrais prendre mon Airbus pour aller à Paris, je verrais tous ces petits joueurs se dandiner sur la pelouse en cancanant, ça sera magique !! Je te fais un gros poutou mon papounet chéri !!
Participation de Venise
Tout cela doit vous paraitre bien étrange
Certainement dis-je mais je restais courtois.
C’est votre dernier prototype pour faire la guerre ?
Il avait son fusil en bandoulière, mais je me disais que le temps qu’il la fasse pivoter je pouvais me mettre à l’abri.
Vous savez que cela semble sincèrement insensé
Je comprend ce que vous voulez dire mais c’est la seule stratégie de camouflage que les ingénieurs ont trouvé.
Mais avec l’énorme quantité de bombes et de napalm que l’on va déverser
Ils n’auront pas le temps de comprendre.
Dieu du ciel cria le co pilote une oie admirable !!
Rien n’est plus effrayant que le cri de l’oie au décollage.
On croirait entendre un marteau piqueur .
Cette masse primitive animale énorme meurtrière s’écrasa au décollage
Le co pilote ne semblait pas d’accord pour que je prenne les rennes !!
Le monstre resta dressé un instant sur ses pattes arrières
Quant à moi je commençai à comprendre pourquoi ont perdait toutes les guerres.
Laponie express ! Choubidou oie ! (Joe Krapov)
Participation de Prudence Petitpas
Et monter lentement dans un immense amour
Comme monter dans un immense avion,
Plein de cœurs dans les yeux,
Prête à atteindre les cieux…
Et monter lentement dans un immense amour
Comme monter souplement dans une tour
Plein d’étoiles dans le cœur
Plein de ces âmes sœurs
Qui sourient en passant
A mes rêves d’enfant…
Et monter lentement dans un immense amour
Comme monter chacun à notre tour
Pour le voyage final
Vers un monde sidéral
Après un passage vital
Avant le grand tribunal !
Et monter lentement dans un immense amour
Comme porté par ce qui vit tout autour
Sans fanfares, ni trompette, ni tambour.
Simplement pour qu’ainsi l’on savoure
Les sentiments s’agrippant
Aux êtres qui comptent tant…
Et monter lentement dans un immense amour
Juste pour lancer à tous un adieu velours.
Lentement, doucement, en contre-jour
S’éteindre comme cette bougie
Qui vacille puis s’enfuit…
Et qui monte dans cet immense amour…
Nous reverrons nous un jour ?
VACANCES (Lorraine)
Je ne partirai pas vers d’autres horizons
La solitude étreint mon coeur
J’aime le ciel du soir effleurant la maison
Le silence n’est que douceur
Je resterai ici sans besoin d’aventure
Mes rêves sont tissés d’or fin
Les chevaux dans le pré avancent sans voilure
Leurs yeux ont l’éclat du matin
Partir pour aller loin est une belle histoire
Mais mon bonheur est là, tout près,
A l’ombre des noyers, au fil de ma mémoire
Sur le chemin près du cyprès
Je ne m’embarquerai vers aucun paysage
Je lis dans le jardin d’été
Le temps s’enfuit au loin, j’ai posé mon bagage
La nuit arrive à pas comptés










