Toujours pareil ! (MAP)
Il manque une lettre à l'appel
devinez laquelle
mais oui, c'est toujours pareil !
En rentrant de promenade, après avoir pris le « T »
chez l'amie « L. N. »
« Z » est resté regarder son feuilleton préféré !!!
Il manque une lettre à l'appel
devinez laquelle
mais oui, c'est toujours pareil !
En rentrant de promenade, après avoir pris le « T »
chez l'amie « L. N. »
« Z » est resté regarder son feuilleton préféré !!!
Alphabet perdu. (Mamido)
J’ai perdu le A de l’Amour, le B du Bonheur et le C de la Chaleur.
Ils s’en sont allés avec le D de la Douceur, le E de l’Entrain et le F de la Ferveur.
Mais pas pour toujours, non pas pour toujours. J’attends leur retour…
J’ai perdu le G de la Gentillesse, le H de l’Honneur et le I de l’Ivresse.
Ils s’en sont allés avec le J de la Joie, - Je vous avoue que, sur le coup, ça m’a laissé Ko- … et aussi, j’allais oublier, avec le L de la Liberté.
Mais pas pour toujours, non pas pour toujours. J’attends leur retour…
J’ai perdu le M de la Magie, le N de la Nouveauté et le O de l’Originalité.
Ils s’en sont allés avec le P de la Passion, le Q du Questionnement sans limites et le R des Rêveries éternelles.
Mais pas pour toujours, non pas pour toujours. J’attends leur retour…
J’ai perdu le S des Souvenirs, le T de la Tendresse et le U de l’Union.
Ils s’en sont allés pour le V d’un long Voyage, dans le W d’un confortable Wagon-lit, avec, à la main, un verre du X d’un bon et vieux Xeres.
Mais pas pour toujours, non pas pour toujours. J’attends leur retour…
Finalement ne sont restés que le Y de mes Yeux pour pleurer avec, tout de même le Z d’une Zeste d’espoir….
… Puisque je sais que ce n’est pas pour toujours et que je guette leur retour.
C'est de circonstance ici : le ciel est surchargé de neige !
Dites-moi : je continue ?
Merde ! Où est passé le bout de code html permettant de recueillir les votes ?
C'est toujours pareil, je perds tout. On trouve un truc chouette, parfois même on s'attache, on en fait son gri-gri, sa mascotte, son porte-bonheur, sa raison de vivre même ! Mais tout finit par se perdre... Même mon dernier objet fétiche je l'ai paumé : une jolie petite statuette de Saint Antoine de Padoue !
C'est vous dire...
« Quand tu seras morte, j'ouvrirai ton corps pour prendre un os et je le garderai précieusement. »
Je devais avoir sept ans quand j'avais dit ça à ma mère. Elle avait trouvé ça adorable.
Je savais déjà à l’époque qu'elle était un peu frapadingue, mais à cet âge, ça me paraissait surtout rigolo. J’avais la maman la plus fofolle du quartier et je trouvais ça super cool. Ce n'est que plus tard que j'ai compris qu'en fait, elle était juste folle. Quand elle s'est jetée par la fenêtre de ma chambre au beau milieu d'un jeu et que personne n'a jamais pu trouver une quelconque explication à son geste, j'ai commencé à entrevoir la différence entre « fofolle » et « folle ». Et quand ses dernières volontés m'ont faite héritière d'une de ses côtes, fraîchement récoltée sur son cadavre, j'ai mesuré l'ampleur de son dérangement psychologique.
J'ai longtemps pensé que c'était ma faute si elle s’était foutue en l’air. A cause de cette histoire d'os, comme si elle avait voulu satisfaire un caprice... parce qu'elle était comme ça, ma folledingue de mère, prête à tout et n’importe quoi – surtout n’importe quoi – pour me faire plaisir.
Après de longues années de thérapie, je ne comprends toujours pas, alors je garde cet os précieusement, avec un mélange de dégoût et de fascination, espérant qu’un jour il me livrera les derniers secrets de ma mère. Mais pour le moment, je ne sais toujours rien. Sinon que j'ai drôlement bien fait de ne pas lui demander son cœur ou un œil.
J'aurais aimé naître à Bora-Bora, dans l'air précieux chargé d'ylang-ylang et au son des tam-tams. Seulement, mes parents, qui ne sont ni bobos, ni prout-prout, m'ont fait mes premiers guili-guili areuh-areuh de bébé, plan-plan pépère dans un petit boui-boui du quatorzième .
Ce n'était pas Sing-Sing, quand même, bien qu'un peu cracra, mais mon enfance s'est passée sans chichis, à manger du couscous et à jouer au yoyo et à cache-cache . Tata et tonton, pas fute-fute, m'ont élevés à coups de pan pan-cucul : pas question d'être gnangnan !
J'étais quand même le chouchou de maman, et papa m'a appris bien vite à faire le kéké avec des nanas un peu olé olé. Et puis un jour, Je suis parti à Pago-Pago. Là, j'ai rencontré une petite pépée toute mimi sous son bibi, j'ai aimé ses lolos, ses frous-frous, elle a aimé ma gueule de titi, on a fait crac-crac. Miam-miam !
Elle était pom-pom girl, je fabriquais des pousse-pousse je lui ai proposé une association fifty-fifty. Elle a dit oui oui ! Tchin-tchin ! Mais un matin, elle me dit : « bye-bye, mon doudou, je vais danser le chacha à NgoroNgoro! »
Plus tard, à Baden Baden, je suis devenu toctoc d'une baba nommée Zizi qui avait fui Zorzor après la révolte des Cocos. Elle promenait son chow chow et ses manteaux de fourrures dans une toto, vroum! vroum! dont les initiales étaient « R. R. » Je suis maintenant le roi du bling-bling, je vais mollo-mollo et je thésaurise à qui mieux-mieux.
Que voulez-vous, moi les mots doubles m'ont toujours porté bonheur, c'est mes grigris, j'en suis gaga !
J'espère, que nous ne serons pas treize, le jour de la remise des clefs du défi. Bon je vais voir, attendre la dernière minute au cas où ! Le vent chante sa complainte au gré des obstacles qu'il rencontre, l'entendez vous, ce vent de liberté, je peux foncer, j'ai dans mon porte feuille un trèfle à quatre feuilles. Rien ne peut m'arriver sauf bien sur, si je croise un chat noir. Oui mais le problème c'est que, à la maison j'en ai deux de chats noirs, un cadeau de ma fille. C'était peut être pour ce débarrasser de moi ?
Mon porte bonheur de toute façon, je suis tranquille, je l'ai dans la poche. Là au moins, c'est fait. L'autre jour je l'ai égaré, j'étais dans l'obligation de mettre de la distance entre lui et moi. J'avoue c'était assez contraignant. Et puis un autre jour, je croyais l'avoir dans la poche et puis non c'était le contraire. Lorsque j'ai des situations stressantes, près de la panique, il me suffit de le sentir de le savoir de le serrer discrètement et je redeviens courage. J'ai même une fois bravé, défié le mauvais sort, montre toi Lucifer, non, faut pas pousser.
Passer sous une échelle, en même temps c'est une histoire de bon sens, c'est qu' il y a quelqu'un qui y travaille avec sûrement des outils tout ce qui tombe du ciel est béni, sauf le marteau. Je disais donc que je pouvais affronter les dangers grâce à mon porte bonheur, pour certaine personnes c'est un appui pour la vie, pour les mauvais moments, s'accrocher à une branche, un transfert de pensées négatives, pour faire tourner la chance. Mais dire" Je suis née sous une bonne étoile, c'est dèjà croire en son destin, le positiver.
Il y a des fois où la barrière entre la pensée positive et négative est infime, si il suffit d'avoir un grigri pour ne pas basculer du côté obscure et bien soit. Il est vrai aussi que les croyances peuvent coûter très cher. Sans toi, mon porte bonheur, je ne suis rien, je n'aurais pas la force d'affronter les forces du mâle, tu me portes dans ton bonheur, mon porte bonheur,mon grigri d'amour, mon amour...
C’est un peu comme dans un songe que me reviennent ces objets merveilleux qui sont nés d’un oubli, d’un péché, d’une catastrophe. Objet qui en sortant du champ inattendu de leur presque vie ont déployé leur faste sous mes yeux toujours prêts en s’en réjouir. Ainsi, cette petite boîte en bois de poirier qui a longtemps transporté la flûte de grand-père. Superbe flûte d’où s’échappaient perles bleues sonores, écharpe de frisson turquoise comme flotte le brouillard en avril. Chants et danses qui se mêlaient dans la petite cour. Et le son âpre de l’instrument qui réveillait les bourrasques et la neige.
Elle nous a aidé à garder le soleil en dedans de nous même, pendant que sur mes frêles épaules dansait déjà la langue du printemps.
La flûte racontait nos paysages. Je les vois défiler.
Vallée plantée de saule, montagnes rondes rivières bruyantes .Mon regard se perd mouillé entre les ailes d’un gué mauvais
petit bois de sorbiers pris dans la gelée du matin.
Grand-père, cela serait mal me connaitre si tu avais pensé un jour que j’aurais pu t’oublier toi et ta Flûte enchantée !
Je suis tellement heureuse d’en avoir fait l’acquisition
Chez nous les mots comptent moins que le chant d’une flûte !
Certains matins j’avance en plein soleil au milieu des noyers et des vignes d’où les étourneaux et les grives saoules montent par nuées avec un bruit de grêle alors le chant de la flûte s’élève en plein ciel
J’ai appris de toi que je suis dans ce monde un humble accident entretenu par le spectacle d’une nature qui nous enseigne la finesse et la lenteur de la vie où le frugal tue le mesquin.
Papa résistant fut déporté, une erreur encore inexpliquée l'envoya ainsi que tout son convoi de 1 700 personnes, à Auschwitz, http://www.27avril44.org/enigme.html
Voici une partie du récit de mon père, je pense que cela répond à la consigne.
Il est grand jour, maintenant, lorsque notre groupe, une fois tatoué, quitte cette baraque pour entrer dans un grand bâtiment : ceux qui nous ont précédés attendent dans cette salle. Une partie d'entre eux fait la queue à l'entrée de ce que l'on devine être un grand corridor : ils sont nus. D'autres prennent leur tour devant des tables derrières lesquelles des scribes polonais inscrivent, outre l'identité, tout ce qui est déposé entre leurs mains : d'abord le contenu des poches, puis les vêtements, les sous-vêtements et les chaussures : le tout est placé dans un grand sac étiqueté cependant que le déposant se retrouve dans un état de totale nudité.
J'y passe, bien sûr, comme les autres et c'est avec beaucoup de regrets que je vois ma montre disparaître avec toutes mes affaires. Je ne veux pas abandonner ma petite chevalière que je cache dans ma bouche.
Nous restons ainsi, nus et debout, du lundi 1er mai au soir, jusqu'au mardi 2 mai dans l'après midi.
C'est maintenant notre tour de pénétrer dans le long couloir : un premier Polonais nous fait ouvrir la bouche, je ne peux donc pas y laisser ma chevalière et je ne vois pas d'autre solution que de l'introduire....ailleurs.
Un peu plus loin, d'autres Polonais, la tondeuse à la main, font disparaître notre chevelure. Encore plus avant dans ce grand couloir où il ne fait pas chaud, un autre groupe armé de rasoirs type Gillette, entreprend de nous débarrasser du reste de notre systèmes pileux ; mais, ce faisant, ils ne se privent pas d'effectuer d'intime investigations.
Je me rends compte qu'il me faut changer ma chevalière de place ! Et je suis obligé de la remettre dans la bouche.
Papa perdit sa précieuse chevalière à Flossenbürg quelques mois plus tard.
Au détour d'un livre
Dormait une pensée
Entre des pages tendres
Nonchalamment couchée.
La main qui l'avait prise
Et doucement posée
Entre les lignes grises
Pour la laisser rêver,
Se doutait elle un jour
Que l'ouvrage serait
Tout entier retenu
A son souffle ténu.
Et que nulle autre page
A mes yeux n'aurait plus
Un aussi beau langage
Que celle qui fut,
Cette fleur sauvage
Que tes doigts ont tenu
Compagne de voyage
Et de tes yeux émus.
Maman tu aimais tant
Ces simples fleurs des champs
Et le parfum fidèle
De leur grand coeur vibrant.
Je l'observe souvent en le faisant rouler sous mes doigts et je me demanderai toujours qui pouvait être ce Madein China qui y grava un jour son nom...
Ma p’tite chérie, mon colibri,
Tu es mon unique grigri.
Pas besoin de porte-bonheur,
Avec toi, je ferais mon beurre.
Mon p’tit trèfle à quatre feuilles,
Donne-moi donc ton portefeuille.
Pas besoin de patte de lapin,
Si j’te mets vite au tapin.
J’prendrais pas de fer à cheval,
Juste une ou deux paires de mandales.
J’suis pas vraiment superstitieux,
Juste un mac bien consciencieux.
J’vais pas me laisser faire sale mec,
Et je garde mes amulettes avec.
Dessus la belle poupée vaudou,
J’vais lui faire des jolis trous.
Tiens ! Une aiguille dans le cou,
Et une autre dans les genoux.
J’ai pas d’chance dit l’animal,
Voilà que j’ai vraiment très mal.
Prends l’œil d’Osiris, la main de fatma,
Ça sera peut-être bon pour toi…
Mais en cachette, sur la poupée,
C’est le cœur que j’ai visé !
J’y croyais pas tellement pourtant,
Mais je constate à présent,
Un infarctus c’est très courant,
Quand on vit comme un fainéant !
Comme je suis assez peu attachée aux objets,
le choix d'un grigri sera difficile.
Une espèce de doudou pour adulte, en somme?
Pas vraiment la même chose que ce qu'on
emporterait sur une île déserte (objet qui
pour moi serait avant tout à vocation
utilitaire). Quoique...
Le grigri est utile, si on croit qu'il
aide nos voeux à voir le jour.
Et sur l'île déserte, rien n'empêche de
privilégier ce qui parle aussi à nos rêves.
Franchement, je préfère me munir pour le
froid d'une chaude couverture.
Et pour la chaleur, de crème solaire (j'ai
une peau de blonde).
Je ne compte pas que ce soit une amulette
qui me protège.
Selon les cas, mon porte-bonheur sera mon
vêtement préféré, un bijou, un livre.
Mais au seuil de la fin du monde (nous y
voilà), j'opte plutôt pour le dépouillement
le plus complet possible.
Palaprat le disait déjà début soixante-dix:
pour la fin du monde, pas de vêtements.
Et les photographies? Laisse-les là.
Et la boîte à outils? Laisse-la aussi.
Bon, pour les vêtements tout de même, ce sera
en décembre... alors unissons le pratique et
l'agréable.
Je choisis la chaude et belle couverture,
témoin de tant de gestes d'amour et de doux
sommeils. Elle porte rien que pour moi des
traces secrètes de tendresse.
Un doudou retrouvé, en fait!
Visite à l’hôpital !
C’est le soir juste en rentrant du travail par le train, puis par le bus … Décembre déjà ! Temps glacial …
Tu es là ! Tu m’attends ! C’est l’heure du repas ! Un plateau. Le potage chaud. Tu manges un peu ! Oui, ce n’est pas la même chose qu’à la maison … Quelques légumes. Un yaourt. Une orange qui ne te tente pas ! Tu me la donnes. Tu aurais préféré une clémentine. Demain je reviendrai et je t’en apporterai. Et cela te fera plaisir !
Les jours passent. Le soir train, bus … Je viens te voir. Tu dors, tu dors, tu ne sais pas que je suis là près de toi !
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Une nuit, on m’appelle à 23 H 30 ! Il faut venir vite, vite, vite !!!
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Je vais rester près de toi pendant plusieurs heures te tenant la main jusqu’au moment du calme plat ........
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L’ORANGE. Cette orange que tu m’as donnée ! .............
Cela fait 7 ans …
Je ne l’ai pas mangée. Elle est toujours là ! Elle ne s’est pas abîmée. Elle est toujours parfumée.
Je la prends de temps en temps dans ma main ! ...................................
Souvenir………………………………………………………………………………………………………..
Grigri, porte-bonheur ou objet aimé
quels souvenirs y sont attachés ?
Nous attendons avec grand plaisir vos confidences à
A tout bientôt !