Défi #384
Quel rythme !!!!!
Nous attendons avec grand plaisir
vos participations rythmées
A tout bientôt et
Très belle nouvelle année
à toutes et à tous !
Quel rythme !!!!!
Nous attendons avec grand plaisir
vos participations rythmées
A tout bientôt et
Très belle nouvelle année
à toutes et à tous !
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MAP ; Fairywen ; Lorraine ; Vegas sur sarthe ;
Rêves de plume ; Laura ; Venise ; joye ; bongopinot ;

Des lampions, des guirlandes
Sur les arbres en fêtes
En habit de lumière,
Dans leurs belles toilettes
Pour une nouvelle année
En gaité pour nous armer
En tendresse pour tout calmer
En respect pour l’amitié
Des couleurs qui scintillent
Des corps qui bougent
Des enfants qui s’amusent
Des arbres qui dansent
En famille ou entre amis
Sous un ciel étoilé et joli
Cotillons et douce folie
Réveillon et confettis
De mon petit coin de Caen
Je vous souhaite chers défiants
Santé, bonheur, moments souriants
Au soleil, sous la pluie, la neige ou le vent
Les étoiles ne savent que danser , elles ont ôté leurs robes de mariés et sautillent dans le firmament.
Les étoiles sont douées pour le songe , le sommeil, et pour accompagner le berger.
Au creux de leur silence est né l’univers et de nombreux soleils vagabonds qui réchauffent les
hivers .
Les étoilent ensemencent les rêves des hommes et font naitre les questions .
Ose le voyage disent - elles - au dormeur .
Chaque chemin est un peut être .
Suis les gouttes de rosée qui voyagent avec les rayons de la lune .
Il te faudra de la force pour te remettre en route chaque matin.
Il te faudra l’espérance face aux paroles qui sont vides de sens.
Mais le monde est simple comme une étoile de berger .
Les étoiles pleuvent comme une averse au-dessus de nos toits les soirs de juillet .
Les ânes aiment les étoiles filantes , elles leur donnent du courage pour remonter les pentes
escarpées des champs de blé . Si nous avions le dixième d’attention des ânes pour les étoiles notre
monde irait mieux.

Quelquefois, la vie semble dépeuplée. Les jours ressemblent à des branches d’arbre mort. Il n’arrive rien. On est frileux. On prend un livre…
Et soudain, comme éclate un feu d’artifice, l’aventure est là, haletante, inattendue. Le soir tombe, on allume la lampe près du divan, le feu de bois pétille. On est bien..
II suffit parfois d’un simple geste pour suspendre des étoiles à l’arbre desséché de solitude. Et vivre des moments ineffables…
"Alors le prince Christopher brisa la lourde chaîne qui retenait la jeune fille prisonnière et elle s'éleva dans le ciel..."
Papy referma doucement le livre et, basculant la tête en arrière il jeta sur Alice un regard las mais bienveillant.
"Papy, c'est quoi toutes ces petites lumières?"
"Toi aussi tu les vois... alors c'est la preuve que nous sommes arrivés"
"On est arrivés où, papy?"
Leur étrange équipage semblait flotter comme suspendu sur un nuage liquide, dans un ciel sans soleil mais illuminé d'une myriade d'étoiles aveuglantes.
"C'est ici le monde des étoiles disparues?"
Comme il ne répondait toujours pas elle secoua les épaules du vieil homme ainsi qu'elle le faisait souvent pour le taquiner. Elle les trouva glacées et dures comme le marbre mais pourtant son regard brillait autant que les étoiles.
Elle s'aperçut que les étoiles grossissaient à vue d'oeil jusqu'à prendre la forme de visages humains.
Et très vite elle les vit...
Il y avait là son père, sa mère au regard plein d'amour, ce regard qu'elle n'avait jamais oublié, et puis petit Pierre trop vite parti.
Elle reconnut des voisins du quartier et même madame Potin la méchante concierge avec un étonnant sourire qu'elle ne lui avait jamais connu.
Tous avaient ce même sourire radieux et c'est ça qui les rendait si lumineux, jusqu'au clochard de la rue Lamartine et son gros chien Grapotek- un nom à coucher dehors disait-il.
"Papy, j'ai froid" souffla Alice en retenant un claquement de dents.
Le vieil homme s'extirpa péniblement du vaisseau-fauteuil et prit Alice dans ses bras : "Il est temps que tu redescendes, ma chérie. Ta place est en bas pour longtemps encore. Ne t'inquiète pas, d'ici je ne te perds pas de vue"
Elle allait protester mais l'étrange nuage l'emportait déjà vers la terre, loin de ses visages familiers.
Elle n'avait pas eu le temps de l'embrasser, pourtant une chaleur bienfaisante embrasait ses joues à mesure qu'elle s'approchait du sol.
Il lui sembla même que l'affreux Grapotek avait souri de toutes ses babines et qu'une nouvelle étoile - plus brillante que les autres - venait de s'allumer...
La main tâtonne un peu pour placer la bille dans le morceau de cuir. Mais pour viser la guirlande narquoise, l’œil est sûr et efficace.
Bing ! La guirlande s'éteint pour la troisième nuit consécutive.
- Moi je vous le dis m'dame Josette, le comité de quartier n'aurait jamais dû offrir aux enfants des frondes. Ah oui ..un lance-pierre... De toutes façons, une mauvaise idée ! On voit le résultat !
-Hé oui m'dame Mariette, que des bêtises ! Bon je vais porter son courrier à monsieur Pollet !
Madame Josette aime bien ce locataire du second étage. Il est un peu grognon ( d'ailleurs les taquins prétendent que son prénom est Sou ) mais il aime discuter et madame Josette aime raconter les cancans.
- Vous vous rendez-compte monsieur Pollet, une guirlande à 300 euros ! Ah monsieur le maire va sévir et punir le coupable !
- Et on sait qui s'est ?
- On se doute, les chiens ne font pas des chats. Mais on ne peut accuser sans preuve, alors tous ont confisqué les lance-pierre .. sauf la famille d'Ernest, bien sûr. On ne les a pas mis dans la confidence. Alors quand demain la guirlande sera de nouveau cassée .. hop à la gendarmerie , le fils du repris de justice !
Monsieur Pollet n'a rien dit. Il l'aime bien l'Ernest. Il l'a vu libérer un chat emprisonné par les "gentils" enfants du village, aider la vieille Juliette à porter ses courses .. oui il l'aime bien.
Alors avec un soupir, il ouvre un coffret et avec précaution range un ancien lance-pierre, de la belle ouvrage d'autrefois.
Allez , il va bien supporter quelques jours ces lumières qui le gênent la nuit . La guirlande ne sera plus cassée et même, si on embête Ernest, il se dénoncera.
Mais pour le moment il va se délecter de l'attente déçue du village.
- Dis-moi encore où je suis né ?
- Tu sais bien que tu es né à l’hosto !
- Celui-ci ?
- Non, mon bonhomme, à un autre.
- Et toi, tu es née à l’hosto ?
- Non, tu sais bien que je suis née sous un bananier.
- Tu mens, un bananier, ça n’existe pas.
- Et d’où viennent les bananes, cher monsieur, si c’est un mensonge ?
- Ben, les bananes, ça vient de l’hypermarché…du Géant.
- Oui, mon bonhomme, du Géant. Tu veux boire ?
- Non.
- Essaie un peu quand même, pour moi.
- D’accord, pour toi…
Il essaya, mais n’y réussit pas. Ses yeux, fébriles, étaient énormes, mais ils ne brillaient plus. L’eau ne perlait plus sur son front. Je savais que c’était juste une question de temps. Après quelques moments, il refit courageusement l’effort de boire, mais ne put pas.
- Yasmina ?
- Oui, mon bonhomme.
- Je vais mourir ?
- Bah oui, comme nous tous, tu le sais bien.
- Mais je vais mourir cette nuit ?
Jusqu’alors, je ne lui avais jamais menti, jamais. Donc, je pris rapidement ma décision.
- Cela se peut... Es-tu prêt ?
- Non, Yasmina. Je voudrais…
- Tu voudrais quoi ?
- Je voudrais…mourir…sous un bananier.
Ses mots venaient à peine, comme les pas vagues et incertains d’un vieillard. Je fis de mon mieux pour plaisanter.
- Sous un bananier ? Bon, voyons voir…repose-toi un moment, je verrai ce que je peux faire…
Une heure après, c’était fait.
L’arbre devant sa fenêtre resplendissait de ballons jaunes.
La course aux étoiles
Chad eut la sensation de parcourir un tunnel formé de branches entrecroisées dans lequel brillaient des étoiles. Comprenant confusément qu’il ne devait pas lâcher la main de Taanit s’il ne voulait pas se perdre dans ce monde étrange, il entrelaça ses doigts à ceux de la jeune femme, qui lui rendit son étreinte sans la moindre hésitation. Il ne sut jamais combien de temps dura cet étrange trajet, mais soudain, il se retrouva derrière un rocher recouvert d’étoiles gravées dans la pierre. L’archéologue en lui s’éveilla aussitôt et il passa la main sur celles qui se trouvaient à sa portée.
— On dirait une porte, murmura-t-il.
— Presque. C’est l’une des bornes du chemin d’étoiles. Le nombre et la disposition des étoiles indiquent au voyageur où il se trouve. J’ai installé celle-ci pour indiquer l’endroit où est emprisonné mon frère.
Le regard de Chad suivit celui de Taanit, fixé sur une ouverture béante dans la falaise située en face d’eux.
— Tu es prêt ? murmura Taanit.
— Quel est le plan ?
— J’espère que tu cours vite… Mon frère est le seul à pouvoir vaincre ses geôliers. Il va falloir que tu poses le cartouche sur la serrure de sa prison pour le libérer, et pour cela, il va falloir arriver au bout du tunnel avant qu’on ne nous arrête. Ma magie peut les ralentir, mais c’est tout. L’échec signifie la mort.
— Alors nous n’échouerons pas.
Ils s’élancèrent au coude à coude, précédés par la panthère bondissante. Un tourbillon d’étoiles scintillantes les entourait, qui déstabilisa les gardes affectés à la surveillance de la prison. Taanit et Chad couraient plus vite qu’ils ne l’avaient jamais fait de toute leur vie, la première utilisant toute son énergie pour embrouiller l’esprit et les actes de leurs assaillants, Chad se concentrait sur son but tout en distribuant force coups de poing pour protéger le précieux cartouche. La panthère bondissait à leurs côtés, sauvage, mortelle, et ses crocs acérés étaient rouges de sang.
Ils finirent par arriver au bout du tunnel, devant une porte noire comme la nuit.
— Je ne vois pas d’encoche pour le cartouche ! s’exclama Chad.
— Laisse-le te guider.
— Au point où j’en suis dans l’étrange, pourquoi pas me laisser guider par un morceau de pierre… marmonna le jeune homme.
Il sortit le cartouche de sous sa chemise, et, à sa grande surprise, celui-ci se mit à briller, faisant un écho lumineux à la porte qui révélait soudain une succession de hiéroglyphes. Chad repéra tout de suite le trou parmi eux. Sans hésiter, il y inséra le cartouche.
La lourde porte de pierre commença à glisser sur ses gonds dans un fracas de tonnerre…
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Disait la publicité
Un certificat de propriété
Vous sera délivré
Fallait tout de même y penser
Vendre les étoiles
Comme on vend une toile
Ou une auto de l’année
Ajoutez donc un rayon de soleil
Il n’y a rien de pareil
Pour impressionner
Tous vos invités
Quant à l’arc-en-ciel
Il fait des merveilles
Dans les fêtes d’enfants
Ou celles des mamans
Non c’en est assez
Boudons cette société
Qui veut tout marchander
Ne touchons pas aux étoiles
Aux rayons de soleil
Ni à l’arc-en-ciel
Tout cela est gratuit
C’est tellement joli
Ces morceaux d’infini