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19 janvier 2019

Les notes de P'tit Nours blanc (Lecrilibriste)

 

 

Ma maman !
Comme je suis bien là, tout zen sur le dos de ma maman. J'ai le ventre au chaud dans sa fourrure, elle me berce avec son pas lent et je rêve en regardant le même horizon blanc qu'elle...
Je rêve... Je rêve...Je rêve d'aventure …
Du petit ourson brun que la petite fille blonde serrait sur son cœur. Du petit lit et des jolis draps qu'elle avait confectionés pour moi dans sa chambre...
Je rêve des histoires que lui raconte sa maman sur « Petit ours brun » qui fait plein de choses …
Qui est sur le pot … Mais au fait, c'est quoi un pot ?
Qui s'habille tout seul … Mais à quoi ça sert ? Moi, je n'ai pas besoin de m'habiller !
Qui range ses jouets … Au fait, C'est quoi les jouets ?
Qui va dormir … Mais moi aussi, je dors, là, sur le dos de ma mère et je suis bien
Et p'tit ours blanc alors , il est où ? il fait quoi ? Est-ce qu'il existe ? Pourquoi on en parle pas ?,

 

Mais M'man entend tout, même ce que je pense tout bas...
Elle se met à ronronner, ronfler, bougonner , chantonner, (c'est sa manière à elle de me parler ...)
- « ça n'vaut pas la peine
de laisser ceux qu'on aime
pour aller faire tourner
des ballons sur son nez »

 

- Mais M'man, j'veux pas faire tourner des ballons sur mon nez, je veux juste partir à L'AVENTURE …
- Tu veux aller à l'AVENTURE, p'tit Nours, eh bien, allons-y et... Prends des notes  et souviens-toi !
- Allons pêcher le saumon … Je suis sûre que petit ours brun ne sait pas faire …
Et nous sommes allés pêcher le saumon dans la rivière, J'en ai attrapé quatre ! J'ai A-do-ré !
Est-ce que petit ours brun attrape des saumons P'tit Nours a dit M'man  ? …. Non !
Alors, Pense à prendre des notes a dit M'man
- Maintenant, allons glisser sur la banquise a dit M'man
et nous sommes allés glisser sur la banquise où j'ai retrouvé plein de copains oursons et et de copines oursonnes tous blancs, et nous avons fait des loopings sur la glace, plongé dans les trous d'eau et attrapé des poissons ...
Est-ce que petit ours brun glissse sur la banquise P'tit Nours a dit M'man ?
Ben non !
- alors P'tit nours, Pense bien à prendre des notes a dit M'man

 

Puis M'man s'est soudain mise à ronronner, ronfler, bougonner, chantonner :
« Viens avec moi faire les poubelles
on va trouver des choses très belles »
Et nous sommes allés chez les Inuits pendant la nuit ( c'est là que j'ai fait la connaissance de l'ours de la petite fille blonde et des albums de « petit ours brun ») Et on a fait toutes les poubelles, « on s'en est mis plein la lampe » de leurs restes ! Qu'est-ce qu'on a rigolé !
-   T'as pensé à prendre des notes P'tit Nours a dit M'man ?
Mais juste à ce moment, une fusillade a éclaté et on est partis en courant, J'ai eu juste le temps de grimper sur le dos de M'man
Non ! M'Man, J'ai pas eu le temps de prendre des notes … J'ai crié !
Alors, souviens-toi seulement P'tit nours !
Comme ça, on a poursuivi l'aventure tout l'été
Et l'hiver, quand le grand silence blanc est arrivé, j'ai repris mes notes et et mes souvenirs, et perché sur le dos de M'man, pendant les veillées, j'ai raconté aux oursons et oursonnesdu grand Nord, les aventures de P'tit Nours blanc. M'man a même dit qu'on va en faire un vrai livre « pour l'envoyer à « Petit ours brun » et le faire bisquer !

 

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19 janvier 2019

Léo (Marco Québec)

 

Léo était assis dans son lit et pleurait à chaudes larmes.

 

-  Pourquoi es-tu si triste?, lui demanda son ourson.

-  Parce que maman dit que je suis trop grand pour te garder. Elle veut que je t’emballe et te donne pour la collecte des jouets de Noël.

-  Ah! Il me semble que je t’ai entendu dire que tu étais d’accord avec ta maman.

-  C’est ce que j’ai dit, mais ce n’est pas la vérité. Tu es mon ourson depuis toujours. Tu as connu toutes mes petites maladies. Je t’ai confié mes secrets, mes joies, mes peurs.

-  Mais tout ce que tu m’as confié ne va pas disparaître. Tout cela est bien vivant en  moi et y demeurera pour toujours.

-  Oh! Tu veux dire que tu ne m’oublieras pas quand tu appartiendras à un autre enfant.

-  Bien sûr que non! Les oursons sont capables de beaucoup beaucoup d’amour. Et nous avons une mémoire encore plus grande que celle des éléphants.

-  Je t’aime mon ourson.

-  Moi aussi Léo.

 

19 janvier 2019

L’OURSON (JAK)


Maman OURSA a décidé d’aller faire un tour sur la montagne ce matin.
La neige fraichement tombée incite à l’excursion.

Nounours, son dernier né, est gai comme un pinson. Ce n’est pas aujourd ‘hui qu’il baillera aux corneilles, ou regardera Ted l’ourson à la télé, non il va gambader, découvrir, s’enivrer d’air frais et pur.
 
Il joue gambade, tournicote à droite à gauche, c’est si enivrant la neige.
Soudain, il se rend compte qu’il a perdu de vue sa maman.
Mais celle-ci, depuis la cime du raidillon, le surveille du coin de l’œil, campée droit sur ses pattes.
Nounours s’affole la cherche du regard, mais il ne voit pas plus loin que le bout de son nez.
Il grogne, s’affole et essaie d’escalader la pente neigeuse, perd l’équilibre, et recommence sans cesse vainement.

Mais voilà qu’OURSA s’ inquiète, elle marche d’avant en arrière, regarde anxieusement son petit qui peine, tout en levant les yeux vers un monstrueux oiseau de proie qui semble le guetter pour mieux l’appincher


Nounours arrive malgré tout à la fin de son ascension.
Voyant sa mère il court, se déhanchant sur ses quatre pattes, lorsque monstrueux oiseau de proie, qu’il n’entend pas- vole au-dessus de lui, très prêt .
OURSA le croit en danger.
Elle tente de donner un coup de patte à Nounours pour l’éloigner, mais cela entraine un roulé-boulé qui le fait chuter au bas de la côte.
Nounours à nouveau remonte la pente. Volontaire, il tient bon après plusieurs dérapages, et rejoint finalement sa mère.
Le monstrueux oiseau de proie s’éloigne et prend de la hauteur. Mais OURSA a eu bien peur.
Le monstrueux oiseau de proie était un Drone à l’affut d’images.

Bien sûr il est agréable de filmer ce qui n’est pas accessible.
Mais l’homme ne réfléchit pas toujours à la conséquence de sa curiosité malsaine, en dérangeant des animaux dans leur environnement paisible.


D’après un fait réel

19 janvier 2019

Ours - on les aime dans l'art (Laura)


Nos ancêtres, les hommes préhistoriques, représentent les ours comme des animaux Impressionnants qu'ils côtoient, craignent et chassent[1]

. Certaines formes sont exagérées.

l1


Au Moyen-âge, en héraldique, l'ours a une représentation négative, synonyme de félonie.
 

l2


Moi, qui ne suis pas fan des animaux, j'aime la sculpture animalière de François Pompon dont l'ours blanc[2]


l3


Plus enfantin, ourson, chaton et tout ce qui est mignon(dont on s'extasie sur le net), il y a Paddington que j'avais dans ma bibliothèque.
 

l4


Il y encore Colargol, Bonne nuit les petits
 

l5


Et mes préférés dans le genre mièvre, mes préférés, quand même, les Bisounours.
Oui, je suis contradictoire et j'assume.
 

l6

 




19 janvier 2019

L'ourson (Venise)


Stupéfait et méfiant l’ourson me fixait, j’étais un nouveau venu dans sa forêt où rien n’arrive Il fallait montrer patte blanche.
J’ai eu alors l’idée d’entonner un chant tzigane. Ce jour là encore très proche de ma cabane couverte de liserons, un vieux monde sortait de l’ombre, ourson , loutre , et chevreuil attirés par la musicalité du chant m’entouraient. L’ourson le premier s’avança vers moi.

Le soleil était haut quand la mère de l’ourson fit son apparition. J’ai failli m’évanouir tant la bête était impressionnante.

v

Je me tus par respect pour l’animal .Puis l’ours ferma les yeux m’invita à poursuivre mon chant .D’une voix d’abord timide je repris ma chanson et d’un cœur tout neuf mon chant devint imprévisible comme sa présence ici-bas.

L’ours avait l’impression d’être pour quelque chose dans ce chant humain , puis l’ourson s’agrippa sur le dos de sa mère et ils prirent la fuite .

La forêt redevenue silencieuse s’assombrit et en relevant la tête je perçus cent paires d’yeux de hibou, rapaces qui m’observaient. Sur la pointe des pieds je rejoins ma cabane disjointe ,savourant mon heure de gloire .
Je suis souvent revenu traîner ici au coucher du soleil , poussant du pied des champignons . J’aurais aimé trembler encore devant la force de cette ourse. Un jour pourtant équipé d’un accordéon dont l’air frivole détonait ici ils sont réapparus. Une odeur forte ,acre et puissante et le souffle chaud de l’animal sa robustesse semblaient vouloir  me guérir de tout. La musique leur montait jusqu’aux oreilles et j’ai vu l’ourson pleurer.

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19 janvier 2019

Le chant de l'Arctique (Walrus)

 

Mais ourson les neiges d'antan ?

w542

19 janvier 2019

L'ourson brun par bongopinot

b


Je suis le petit ourson brun
J’ai très souvent faim
J’adore le poisson et le miel
Et je raffole regarder le ciel

Je me promène dans la montagne
De petits flocons m’accompagnent
Alors je cours dans la neige
Et sous mes pattes elle voltige

Ma fourrure est toute douce
Mais attention je suis un maous
Mes petites oreilles sont rondes
Et j’ai une vision profonde

Je peux donner la pétoche
Sauf lorsque je suis en peluche
Je suis un omnivore qui chéri le sucre
Et j’en trouve grâce à mon bon flair.

Je suis le petit ourson brun
J’ai très souvent faim
J’adore le poisson et le miel
Et raffole regarder le ciel

19 janvier 2019

Un porc épique cet ourson coquau (Nana Fafo)

(\ _ /)

° °

(°°)

(;;) (;;)

 

C’est une rencontre bien atypique que Ronchonchon a faite cette semaine,

d’un type qui pique, mais tout en douceur.

C’est aux poils ! défions-nous et surtout déculpabilisons-nous de rigoler

(à tout moment) (de tout).

 

Comme à son habitude, Ronchonchon se promenait en râlant,

tiens et pourquoi pas dans la forêt de Brocéliande… encore elle.

La tête pleine de ruminations spéculatives et sans fondement,

sauf celui son conflit imaginaire, de toute évidence, avec lui-même.

 

Sur son chemin, une étrange Bestiole l'interpella.

ça lui a fait penser à cette fable de La Fontaine où un renard “chelou”

voulait obtenir par la ruse, un truc qu’un corbeau “grave perché”

détenait en son bec précieusement.

Ronchonchon, tu ne vas pas nous en faire un fromage de cette histoire !

 

L’interpellation.

 

-(Méfiance pensa-t’il… Et puis, que fait cet énergumène sur Mon chemin ?

Dégage, boudiou, c’est Ma route !)

 

- “Tu veux jouer avec moi ?” lui dit la petite bestiole poilue

 

- “ça va pas ! t’as vu ta tête !” répondit Ronchonchon

(aller hop, un bon coup de honte et il va me foutre la paix le gonze)

 

- “pourquoi ?”

 

- (non, mais, il va pas me lâcher la grappe, pourquoi, nia, nia, nia, comme les gosses)

“Tu vois pas que je suis Adulte, ça joue pas un adulte, ça fait des trucs de Grands,

avec un grand G, du Gronchonage… allez laisse-moi maintenant je suis fort occupé.”

(tentative pour Ronchonchon de rester poli… dur, dur)

 

- “tu racontes des âneries, où t’as vu écrit qu’un adulte ne s’amuse plus…

j’ai nonante balais, ouhais je sais j’suis bien conservé, et je me marre toujours autant

que quand j’étais gamin.”

 

- “et alors, qu’est-ce que tu veux que ça me fasse ?

Moi, j’suis bourru et grossier”

- “mal léché tu veux dire ?”

- “ouhais, c’est ça et tu peux même ajouter associable et solitaire”

- “limite bi-polaire !”

- “n’importe quoi ! c’est pas parce que je suis un Ours

que je vis la banquise et que je suis gai”

- “je croyais que t’étais un cochon…”

- “ne joue pas sur les mots… ni avec mes nerfs, tu m’as très bien compris”

- “t’en a pas marre de ruminer comme une vache ?”

- “je t’interdis de dire du mal de Germaine”

- “qui est Germaine ?”

- “La cousine de Végas”

- “qui est Végas”

- “un cousin germain…” (petit rire étouffé)

- “ah tu vois que tu rigoles toi aussi”

- “c’est pas faux”

- “t’es mi ours, mi vache, et re mi ours derrière !”

- “oh toi aussi tu aime la camelote”

- “évidemment… ça fait toujours rigoler l’humour lyonnais,

tant que ça bouchonne pas au port”

- “merci l’ami, j’avais oublié combien j’aimais ça !”

 

Ce p’ti gars, il ne paie pas de mine,

il a l’air de rien avec son look de chamallow hirsute et pourtant il a tout compris :

si être adulte c’est pour passer son temps à râler

parce que ça ne va pas comme on veut, il faut changer quelque chose.

Quand ton imagination sera capable de s’amuser d’un rien et de tout,

alors ton monde changera Ronchonchon.

C’est ma version de l’Histoire.

 

Inspiré des cartes médecine de Jamie Sams et David Carson

Le Porc épic et l’ours… une histoire (peut être) vraie,

qui sait avec les légendes !

https://www.luminessens.org/single-post/2016/06/21/Le-porc%C3%A9pic

 

Belle lecture créative à toutes et à tous.

Pour le defi 542 - Ourson coquau

http://samedidefi.canalblog.com/

Addition de l'éditeur

À la demande générale, je vous colle l'image réclamée à cors et à cris

n542

12 janvier 2019

Défi #542

 

Allez, un truc aux poils...

Ourson

 

5421

 

12 janvier 2019

Se sont rêvés Suisses, et pourtant...

12 janvier 2019

Nonantes de ma mémé (JAK)


Nonante !  Ce terme   a bercé les oreilles de mon enfance. J’éprouve une affection pour lui, si tant est que l’on puisse avoir des sentiments pour un mot.

Ma chère grand-mère, ma mémé Pierrette en avait bientôt nonantes disait-elle, sonnantes et trébuchantes,
 Elle était née à la fin du 19° siècle et nous a quitté deux ans avant ses nonantes.
Oui, sonnantes et trébuchantes étaient les années qu'elle portait allègrement.

Mais s'il est vrai que ma mémé était sonnante lorsqu’ elle riait, (cela activait ses intestins, producteurs alors de bruits que nous jugions incongrus, ma jumelle et moi), elle était, hélas, aussi trébuchante s’aidant d'une canne pour avancer à pas prudents.
Il fallait l’entendre, lorsqu’ elle disait « septante, huitante   ou nonante", en annonçant   l'âge de ses amies, avec sa voix taquine qui résonne encore à mes oreilles.
Elle enclenchait l’hilarité générale lorsque parlant   d’une voisine plus âgée qu’elle d’un an, elle affirmait convaincue, »la petite vieille du 3ieme »

Sa meilleure amie allait sur ses nonante-neuf, bientôt centenaire,  mais bon pied bon œil  .Toutes deux les dimanches après les vêpres ,  elles ne se refusaient jamais  le petit digestif sorti de derrière les fagots.

A son époque,  dans le « parlé Gaga » ( région stéphanoise.) cette forme  était fréquemment  employée. Je pense qu’il était emprunté au vieux françois.
 Ce terme de nonante est toujours   utilisé en Suisse
Cependant, pour elle, pas de liens avec la Suisse, à part avec les bedeaux déguisés en garde suisses qu’elle côtoyait à l’occasion de grands évènements paroissiaux.
Car elle était bigote, ma mémé. Se rendant aux offices, coiffée de son bibi à voilette, les mains protégées de gants crochetés en filet, tenant fermement son missel, dont parfois quelques images pieuses s’échappaient.
Mais elle n’était pas ce que on appelle "une grenouille de bénitiers !
Elle était moderne et je suis certaines qu'avec les ordinateurs elle aurait fait des miracles !

Je pense avec nostalgie à elle, et surtout je m’aperçois que je vais bientôt la dépasser en âge.  Enfin presque car les ans galopent si vite, je vous l’assure, et à plus de nonante à l’heure. !

12 janvier 2019

A fond les gamelles ! (Nana Fafo)

 

Ronchonchon en van volkswagen

 

Ronchonchon calenchait à toute berzingue

dans son VV flambant neuf

Une suite de chiffres apparut sur le GPS “ 4-20-10 “

Comme si un appareil surnommé “Grand Père Sénile” était capable

de délivrer des messages utiles et subtiles.

 

 

Il semblerait que la mise à jour n’ait pas pris en compte “feu 90”

 

Ronchonchon devait se rendre de Belfort à Nonant le Pin,

ça faisait une trotte, surtout dans ce sens,

les routes de France ne sont pas conçues pour un découpage horizontal.

La verticalité et la pyramide (de Ponzi ?) sont plus courantes.

Evidemment, ça dépend comment tu regardes la carte.

Ce n’était tout de même pas aussi long que l’interstate qui relie Boston à Seattle,

mais dans l’idée ça y ressemblait.

 

Ronchonchon qu’est-ce que tu fous à Belfort, t’es fou ou quoi ?

Et surtout … Pourquoi tu vas à Nonant ?

Un bled paumé au milieu de Saint Germain de Clairefeuille, Marmouillé et Godisson …

avec des noms pareils, ça ne sonne pas très vacances, soleil et bikini.

On se croirait plutôt dans un sketche de Chevalier et Laspales…

 

Ces 3 chiffres intrigaient vraiment Ronchonchon, une suite logique, peut-être, mais pour qui ?

Fibro-nacci avait-il quelque chose à voir là dedans ?

Georges Lucas alors ?

Il devait bien exister une “relation de récurrence linéaire” (entre guillemet car vous vous doutez bien que ce n’est pas tous les jours que j’emploie des expressions savantes… merci wiki !)

 

 

 

Ronchonchon en connaissait une, de suite logique : la CPOM

(No, Nan, T’as pas bien lu, j’ai pas écrit CPAM)

 

 

 

La suite de CPOM c’est une relation entre :

mon Corps, mon Pyjama, mon Oreiller et mon Matelas.

Rien à voir avec le Oblong, hétéro où se “re”produisent 2 entiers naturels consécutifs.

Je m’abstiendrai de tout commentaire sur ce dernier mot duquel on pourrait tirer quelques images en lien avec la thématique “lit-térale”.

 

En parlant de C'POM, là où il allait, il y en avait des Pommes,

mais ce n’était pas pour cela qu’il se rendait à Nonant.

 

Non(ant)stant,

il continuait sa route et ses calculs, délaissant le nombre harshad,

trop hasardeux au profit d’un concept qu’il adore “anti” tout …

Même si ses théories ne sont pas “anti-âne”, elles s’approchent tout de même du thorium et pètent le feu, avec un gros potentiel !

 

 

 

Laissant vagabonder son esprit sur la théorie des nombres,

il se remémorait quelques cours ...

lorsque tu es entier, strictement positif, tu es un anti-indicateur, car “x” est inconnu…

hum… tout ceci semblait tellement logique à présent : l’infini équilibre en toute chose, tout et son contraire doivent être connus pour exister, sinon tu nais sous x (rayon ou film).

 

 

Traversant la Gaule au rythme d’un système vicésimal (20/20) le voici arrivé à Nonante…

hum... comment est-ce possible qu’en additionnant des 20 on tombe sur 90 ???  

 

 

 

Il faut croire qu’en géographie c’est possible, en additionnant des vins on tombe à Nonant …

Ce système de vices était très subtil !

Comme quoi, il faut toujours boire les paroles d’un Grand Père Sénile…

elles mènent à bon port, mon cochon.

 

 

 

 

Et pourquoi Ronchonchon allait à Nonant ?

J’sais pu, une certaine Alphonsine, je crois...

 

Ronchonchon roule a 90

 

Belle lecture créative à toutes et à tous.

Pour le defi 541 - Nonante

http://samedidefi.canalblog.com/

12 janvier 2019

Nonante (Laura)

 

À nonante années, ma grand-mère paternelle était toujours bretonnante,
Avenante, chantonnante, étonnante, mais jamais grisonnante
Pour les pisse-froid, elle était  parfois inconvenante
Avec moi, elle était prévenante mais jamais raisonnante

À nonante années, mon beau-père est toujours aimant avec moi
Il m’accueille chez lui et s’intéresse à ce que je vis et souffre
À nonante années, il conduit et apprécie mes effets vestimentaires
Pour faire pétiller son regard de joli papa fier

À  nonante années, ma grand-mère était bien grisonnante
Mais douce, intelligente, croyante en dieu et la bonté humaine
Elle était aimée car aimante, je l’appelais ma petite mémère chérie
Et rien de détruira dans mon cœur ce lien indestructible

À presque nonante années, ma belle-mère a lu deux de mes livres
Alors qu’elle n’est pas une lectrice dans l’âme, je n’oublierais pas ce geste
Envers moi, ces compliments alors qu’elle est souvent si maladroite
Je vous aime, sachez-le, malgré tout

 

12 janvier 2019

Nonante me hante ... (Lecrilibriste)

 

Soie de vert sur la sente
pour accueillir le printemps
Sept petits nains tentent
de réveiller les habitants
Nunc et hoc ma tante
plantons un charme dans le champ
pendant que la folle nonne hante
le cimetière des innocents.

 

12 janvier 2019

Quand j'aurai nonante ans (Joe Krapov)

1
Quand je s’rai plus vieux
Que j’perdrai mes ch’veux
Dans vraiment longtemps

M’en-
Verras-tu en-
Cor’ des mots doux
Pour la saint-Valentin ?
M’offriras-tu du Chambertin ?

Si je rentre fin
Soûl au p’tit matin
M’ouvriras-tu ta porte ?

Est-ce que j’aurai droit
A tes bons p’tits plats
Quand j’aurai nonante trois ?

Pont 1
Depuis l’temps qu’on s’écrit
J’crois qu’on s’apprécie
Tu t’fais vieille aussi

Mon amie si tu m’ réponds oui
J’t’aim’rai pour la vie

Et on ira à la mairie pour se dire « oui »

2
J’ pourrai si tu veux
Changer les plombs
Quand ils sauteront

Tu tricoteras des pulls au coin du feu
Le dimanche on marchera un peu

Tu bêcheras l’jardin
J’tondrai l’gazon
Quel bel horizon !

M’aim’ras-tu encore
Même si j’fais plus d’sport
A nonante and more ?

Pont 2
L’été on louera un mobil home dans un camping de l’île de Ré
Et on invitera
Tes petits-enfants

Ils s’amuseront comme des fous
Arthur, Jeanne et Lou
Sur leurs consoles qui nous désolent

3
Réponds-moi par mèl
Ou par SMS
Dis-moi c’que t’en penses

D’ajouter au bas « bien cordialement »
Ou un smiley tout souriant
Je te dispense

Tu peux si tu veux
Cocher la case deux
De ce formulaire (en pièce jointe)

Celle qui est marquée
« Oui je t’aime, Albert
Et bon anniversaire !

Oui tu y auras droit
Tu seras mon roi
A nonante et trois ! »

N.B. Cette traduction approximative et actualisée peut bien évidemment se chanter sur l’air de « When i’m sixty four » des Beatles. La preuve ci-dessous ! 

12 janvier 2019

La nonante-septante-nonante (Vegas sur sarthe)

 

J'avais toujours cru qu'oncle Hubert était de chez nous jusqu'à ce que je surprenne les adultes à raconter qu'il était Suisse.
J'ignore par quel miracle on peut être à la fois étranger – c'est à dire être né au-delà de nos contreforts bourguignons – et rouler les 'r' avec cet inimitable accent de mes aïeux !
Tout le monde chuchotait qu'il mangeait en Suisse, buvait en Suisse, travaillait en Suisse, et profitait en Suisse de ces francs sonnants et trébuchants que les français envient et que ces gens-là comptent par paquets de septante, voire octante...
Oncle Hubert élevait parait-il de la Fribourgeoise dans le canton de Friboug, un scandale quand on sait qu'il n'y a que la Charolaise de chez nous pour fournir cette bonne viande persillée qui donne force, santé et trognes rubicondes !
Sans rapport avec les vaches il se vantait d'avoir séduit une miss Suisse – une certaine Jacqueline d'origine italienne millésimée 1951 – une beauté qu'il appelait sa nonante-septante-nonante mais qu'on n'a jamais rencontrée.
Il racontait qu'elle tenait à la fois de Gina Lollobrigida et de Rita Hayworth mais ici on n'avait jamais rien vu d'autre que La Grande Illusion au cinéma paroissial et surtout pas de pin-ups.
Bref, je n'ai jamais compris ce que voulaient dire ses septantes et ses nonantes mais quand il épousa notre tante Anastazia il se mis alors à compter en quintal, sans doute pour ne pas la vexer ; en tout cas cette unité nous parlait plus à nous, gars de la campagne que ses nonante-et-machin.

Fallait le voir promener notre tante aux quatre coins du canton dans la petite JuvaQuatre où elle s'enchâssait laborieusement. Oncle Hubert se vantait de dépasser le quatre-vingt-dix alors qu'il n'atteignait pas nonante dans sa bétaillère suisse ; il est vrai que l'équipage était plus léger.
Par contre il mettait un point d'honneur à égaler la consommation de sa Renault... huit litres aux cents de cet aligoté qui fait la réputation de notre Kir.
Les endroits pour refaire le plein étaient légions à l'époque au bord de la nationale, on dit que c'est ça qui l'aida à vivre vieux.
Oncle Hubert est mort à nonante-et-un – en tout cas c'est ce qu'on a gravé dans le marbre – et je pense que c'est à cause de cette singularité que les vieux font un détour pour éviter sa tombe ; on n'est jamais trop prudent avec les étrangers ...

 

12 janvier 2019

La page blanche (Pascal)


Devant mes yeux ronds, quand l’écran s’allume, j’ai des frissons d’impatience ; quel plaisir de me retrouver chaque matin en face de toi. Mes doigts se bousculent sur le clavier, ils ratent les touches, ils s’organisent précipitamment, dans l’ordre délibéré de l’aventure souveraine, en grand travail d’accouchement !

Aux vents du lyrisme, tu te déplies en grand, page blanche ; mais oui, dans tous tes décors, je respecterai les accords, je préserverai la structure, je bannirai le pragmatisme.
Confessionnal indiscret, réceptacle protecteur et inspiratrice assidue, tu vas collecter mes impressions secrètes, les étendre sur le fil des lignes, les articuler, de l’ébauche timide à la débauche extraordinaire, pendant cette nouvelle représentation.
Sans ombre, dans la marge, on va mettre des confettis multicolores dans les yeux des lecteurs ! Ce sera le quatorze juillet bien avant l’heure !
Non ! On va y mettre de l’éblouissement ! J’ai plein de mots qui racontent la mer et ses scintillements ! Entre virgules, adjectifs et points de suspension, on va faire gicler quelques vagues sur des rochers de complaisance, laisser des empreintes sur le sable tiède, courir après quelques sirènes et souffler sur les voiles blanches… des bateaux de plaisance…

Dans le passé, le présent ou l’avenir, où vais-je situer cette nouvelle péripétie ? Au bout du monde ? Dans mon quartier ? À la pêche ? Au supermarché ? Fera t-il jour, avec un simple rayon de soleil, des ombres baladeuses, un peu de chaleur ? Fera t-il nuit, avec des étoiles passantes, un simple halo de lune, des enluminures mystérieuses ? Va-t-on se sacrifier au défi de cette semaine, caser ce mot d’épouvante dans une phrase extravagante ou t’appeler simplement : page nonante ? Sur le champ de ta page, écrivain et héros, tous les deux, entre tourmente et osmose, entre volupté et pénitence, nous serons tour à tour insolents, timides, virulents, imprudents, peut-être courageux, peut-être… licencieux…  

Qu’en penses-tu, ma page blanche ? Non, pas de pluie, comme des larmes sans oubli, pas de tristesse, comme le poids d’un manteau de détresse, pas de blessures, comme un lot de vilaines éclaboussures. Tel un peintre impressionniste, et si je te grisais seulement avec quelques nuages mélancoliques, et si je te blanchissais avec les traits des avions supersoniques, et si je te noircissais avec les reflets d’un étang, aux friselis simplement… bucoliques ?…

Ma plume piaffe, ma page blanche ! Elle a tant à écrire ! N’entends-tu pas ses soupirs ? Et si je te décorais avec quelques paraboles ? Et si je t’illuminais avec quelques licences poétiques ? Et si je t’écrivais des belles récitations d’école ? Et si je m’épanchais dans  des secrets énigmatiques ? Que dirais-tu d’un peu de biblique, d’un conte érotique, d’une belle musique ? Oui ! Sur une gamme fragile, alignons quelques mots en chansons ! Quelques rimes ! Un peu d’unisson ! On va t’enchanter avec des refrains et des couplets, des dièses et des bémols, des blanches… et des noires !...  

Ou bien, comme à l’habitude, vais-je te remplir avec des mots d’Amour ? Tu sais, toute cette flopée de mots périmés qui riment forcément avec toujours ? Duellistes, ces amants, ces sentiments, vais-je les entrecroiser comme les mains tissées des amoureux, quand ils se baladent imbriqués dans un nouveau jeu ?...  
Alors, aujourd’hui, on ira les emmener faire un tour de manège ! Par monts et par vaux, les phrases seront les courses effrénées d’une chenille endiablée de fête foraine ! Sur le grand Huit, ils toucheront le ciel ! Dans les autos tamponneuses, ils se parleront avec des mots de miel ! Ces mots qui collent au cœur ! Au tir à la carabine, que voulez-vous, elle sera sa douce Colombine ! Et, au retour, dans le dernier métro, il sera… son Roméo…

Et si je te parlais d’ivresse, des vagues à l’âme, des bouteilles à la mer, des baisers de traîtresses, des caniveaux et des maîtresses ? Et si je t’énumérais tous les pouvoirs d’une vraie diablesse ? Et si je t’écrivais les intempérantes griffes de cette tigresse, et tous ses enchantements de flagorneuse poétesse ?...  
Sur le drap de ta page blanche, on soignera les blessés, on guérira les malades, on écrira des belles prières et on les postera au Paradis ! Et si je t’affublais d’un assortiment de douces caresses ? Page blanche, robe virginale, devant toi, je courberai ma plume en une belle révérence ou bien, hussard, aux drapeaux guerriers de l’Ecriture, sur la couche de ta page immaculée, telle Excalibur, je te déflorerai… avec une nouvelle aventure !

Page blanche, mon écriture confidentielle va te maquiller de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel ; scénario, souvenir, imagination, fantasme, illusion, décor, frisson, tout bouillonne  dans le maelstrom de l’encrier sensationnel. Sur la première ligne, voilà la première majuscule du premier mot ; chut, le rideau s’ouvre… l’Odyssée est en marche…

12 janvier 2019

Si je n'avais que nonante mots... (joye)


si je n'avais que nonante mots

12 janvier 2019

Les courses (Venise)


Au fond ce qui m’intéresse dans les courses c’est de bifurquer place du pont vivaux et de me diriger à Longchamp.
Je sais c’est un jeu imaginé par Satan, mais détourner les 100e que me donne Paulette pour les courses de la semaine par des courses certes aléatoires, mais qui peuvent nous nourrir des années bigre !! Il n’y a pas photo !!

Le jeu c’est un virus, mais ce jour-là c’était Magdalena, l’étoile montante mon super U à moi, la pouliche sur qui j’avais tout misé.
Je n’ai pas pu éviter la catastrophe financière. MAGDALENA s’est vautrée quand le téléphone a sonné.  

v1


Paulette avait oublié le beurre sur sa liste des courses, et moi j’avais oublié Paulette.
Je me sentis défaillir.
Depuis ce n’est pas le vin qui me retourne le cerveau, mais de manger des steaks de cheval que paulette m’oblige à ingurgiter.
A chaque fois que je passe devant la boucherie chevaline, je revois Magdalena et son air de diva en début de course.
Jouer au poker c’est comme un acte proche de la désobéissance civile, j’ai misé, une fois de plus la somme que m’a confiée paulette et  je suis passé devant la boucherie et j’ai filé tout droit au bistrot .
Je sais que ce scénario était une folie, mais croyez-moi si vous voulez je suis rentré avec le sac rempli de victuailles et en prime une bouteille de champagne.
Demain je reprends le chemin de l’hippodrome.

v2

12 janvier 2019

Un reporter célèbre par bongopinot

b


Avec son imperméable clair   
Il suit sans cesse toutes les pistes
C’est un très grand journaliste
Et en janvier c’est son anniversaire

C’est un reporter célèbre
De nonante printemps
Une houpette dans le vent
Et de nombreuses histoires

 Qui parcourt le monde
Avec son compagnon
Un fox-terrier mignon
Tous deux vagabondent

Des aventures des rencontres
Un capitaine un professeur
Deux policiers gaffeurs
Et une cantatrice qui fait rire

De belles bandes dessinées
Qui ont bercé mon enfance
Qui ont un goût de vacances
Merci Tintin et merci Hergé

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Le défi du samedi
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