Cette semaine Ronchonchon croque une nouvelle esquisse de lui-même.
Nana: "Dis Ronchonchon, tu veux que je te fasse un dessin ?" Ronchonchon: "Nan, ça croque en bouche ton histoire, j'en salive, ça me met l'eau à la bouche...." Nana: "Tant que ça ne t'en bouche pas un coin !" Ronchonchon : "Rester bouche bêeeh, c'est pas pour les cochons 😁" Nana: C'est quoi ce thème à la noix, Walrus ? Par désespoir festif on va devoir déménager et tu veux fêter cela avec une proposition montée de toute pièce !
Voix off et voie sans issue. Ronchonchon réagit de manière excessive à l'annonce... ça croque en bouche quand les gros mots se bataillent la vedette, on assiste à des croque en jambes d'anthologie ! ...des croque mitaine pour les mains ...des croque babouche pour les pieds Ronchonchon craque et explose version XXL,
voila un thème qui croque, ... mais pas la pomme d'Adam, ni la pomme d'Eve.
On ne sait plus trop de nos jours, un mélange entre croque monsieur et croque madame qui, si la nature fait bien les choses devrait donner un croque en bouche des plus dodus. A force de dire cet enfant est à croquer, ça prête à confusion.
Rassurez-vous Ronchonchon n'a rien d'un croque au sel, même si il est plutôt salé en bouche. Il est du genre à croquer la vie. Et en version XXL est-il craquant ? ou pas !
« Que le grand crique me croque » Et que le croquemitaine m’emporte Si Eve a vraiment croqué la pomme Et à Adam l’a fait croquer Sans savoir où elle mettait les pieds Cette croqueuse de diamants
L’a-t-elle croquée au croque au sel dégustée en croqu’en-bouche En croque-monsieur Ou en croque -dames Avec son sourire croquignolet Dieu seul le sait Mais une chose est sure Comme la pomme Elle était à croquer
Adam avec ses gros croquenots Croque-mort à jamais oublié aux oubliettes A craqué A belles dents, toute crue, l’a croquée Puis la pomme ensuite a fini de croquer
Depuis vendredi soir, l'éditeur de Canalblog était indisponible.
Aujourd'hui, une nouvelle version de l'éditeur a été mise à disposition, un brin plus tordue que la précédente. J'ai réussi à y réaliser quelques pages, mais, ô joie, elles n'apparaissent pas sur le blog. À force de gratter, j'ai fini par retrouver une version de l'éditeur ancien avec laquelle j'ai écrit ce billet et le défi de la semaine. Le problème, c'est qu'il n'est pas certain que l'ancien éditeur restera disponible longtemps quand tous les blogs auront été mutés vers la nouvelle version. J'ai pris contact avec le support de Canalblog qui m'a répondu qu'il se pencherait sur la question mais que je devais comprendre que ceux qui utilisent la version Premium et donc payante (c'est à proposer fortement cette version que sert en fait la mutation effectuée ce WE) étaient prioritaires.
Si la tenue de ce blog devient trop compliquée, il me faudra arrêter les frais ou déménager vers un autre hébergeur. On verra d'ici quelques jours ce qu'il faudra faire.
(J'avais prévu de déposer ce billet juste avant minuit, mais la reprise de Canalblog par Overblog en a disposé autrement)
C'est tout ce qu'il reste pour écrire ma participation... et je n'en suis qu'aux balbutiements, que dis-je, aux prémices ! Alors, je crains fort de devoir en rester là !
Parfaitement Clair ou totalement éméché, Qu'on se le dise, Edouard savait décider
Quand il prenait une décision et pour être sûr de ses choix, Edouard avait deux options - soit, il était parfaitement à jeun, et jugeait l'avancée de l'affaire, et ses conséquences, à froid avec morgue mais sans lucidité - soit il était totalement aviné, et dans ce cas particulier, allez savoir ce qui se passait, ses décisions étaient parfaitement justes et tranchées Alors que d'autres complètement beurrés ne savent plus où ils habitent, Edouard, lui, savait où il mettait les pieds. Même s'il marchait de travers et tanguait, un étrange sixième sens éclairait son cerveau embrumé, et il avait la préfiguration de ce qui allait arriver. On dit qu'il y a un bon Dieu pour les ivrognes, mais celui d'Edouard était fort en besogne, les vapeurs de l'alcool agissaient sans vergogne bien mieux que le marc de café car jamais il ne se trompait. Comme la lampe d’Aladin, sa flasque contenait un génie caché qui lui soufflait la vérité mais pour tous, comme pour lui, c’était un secret…
Il y avait surtout une circonstance qui le désolait, un cas pathologique se présentait lorsqu' il était moitié moitié … C’est-à-dire ni clair en plein, ni totalement aviné … Il balançait entre les deux clichés et ne savait plus décider Assis entre deux chaises Edouard hésitait, une fesse à droite, une fesse à gauche, l'inconfort arrivait Edouard se tortillait. Il pesait le pour, pesait le contre tellement perdu entre brouillard et clarté que toute vérité se dissipait, que toute décision se dissolvait. Il bégayait, tâtonnait, bredouillait, baragouinait, son discours n’était que balbutiements car la peur épouvantable de se tromper le tiraillait… Et C'était une vraie calamité car il était juge de paix ! Jugez ! Clair il était sans état d'âme et jugeait avec morgue mais sans lucidité. Moitié, moitié, il ne savait plus décider, ni juger Beurré il devenait extralucide et savait ce qui allait se passer ! Il arrivait même à savoir si le condamné n'avait rien fait de ce qu'on l'accusait. Et c'est cela qui lui plaisait... Connaître toute la vérité ! Déprimé, totalement désemparé, un jour où il avait pris une abominable muflée suite à une affaire mal jugée, Edouard décida de démissionner, de laisser pour de bon sa robe de magistrature et d'ouvrir un cabinet particulier où il prédirait l'avenir à ses clients.
Il fit immédiatement fortune… Les jaloux lui prêtaient une étrange habitude... Celle d'avoir une flasque dans un tiroir, près de sa main, toujours à sa portée. Pourtant personne ne connaissait son secret, car c’est entre deux consultations qu’il buvait… Et ça marchait ! Jamais il ne se trompait … Les clients se multipliaient… Mais au cours d’une consultation que lui avait demandée un de ses pairs ... Un juge de paix très renommé mais qui, dans le secret de son égo, toujours hésitait … Edouard, se remémorant ses affres d’incertitudes hésita à boire une lampée, à cause de ce juge de paix qui l’impressionnait à cause de sa renommée.
Pendant la consultation où il hésitait, perdu entre brouillard et clarté, il se mit à bredouiller à transpirer, à s’enfiévrer, à balbutier et fut soudain pris d’une crise de délirium tremens qui le terrassa sans pitié… S’accrochant à sa flasque, il but une lampée … Edouard mourut sans hésiter … Le génie de la flasque s’était vengé de s’être senti tout à coup ignoré et délaissé.
Je viens de déambuler pendant plus de deux heures sur les sentiers de mes Saulières. Après des semaines de pluie et de boue il est quand même plus agréable de marcher sur des chemins asséchés. Je longe le vieux prieuré qu'ici on appelle le château sans doute parce qu'il appartient depuis longtemps à une famille bourgeoise. Mais moi je n'oublie pas son histoire et les moines qui l'habitèrent. Son emplacement avait été judicieusement choisi à l'écart de toute vie humaine, au milieu des pins sylvestres, des chênes et des châtaigniers. Il domine une colline dont les contours se couvrent de bruyère mauve en été le rendant d'une beauté surprenante dans sa sobriété. Ses siècles de présence discrète, cette solennité qu'il conserve m'émeuvent et m'intriguent. Et m'inspirent aussi.
Je rejoins ma souche cachée dans les buissons en bordure du bois. Elle est moins prestigieuse que les murs antiques du prieuré mais elle est essentielle pour moi. Voilà quelques années, je l'ai sauvée d'une mort certaine en la faisant rouler du haut du taillis où elle pourrissait, figée, jusqu'au bord du chemin où elle a séché et entamé une seconde vie. Depuis, elle m'attend tranquillement et je ne manque jamais de m'y poser pour un temps plus ou moins long . Je m'installe dans le creux du rondin tiédi par le soleil de cet après midi. Maintenant, reposée, j'écoute, je regarde, je respire dans un silence qui incite à la contemplation. Je sors de mon sac mon carnet et mon stylo pour y transcrire mes émotions.
Tout au long de ma balade j'ai pu éprouver d'imperceptibles changements dans l'air. Voilà les balbutiements du printemps. Des indices subtils le révèlent par petites touches. La Nature, indifférente et laborieuse, œuvre en catimini à sa survivance. Le ciel se pare en mosaïque de légers nuages blancs qui dévoilent à leur guise des pans de bleu couleur dragée. Le soleil, encore un peu pâle mais taquin a décidé de me faire de l'œil à travers les branchages. Au loin, le petit ruisseau jase. Il a abandonné sa grosse voix des jours de pluie. Même les parfums ont changé. L'odeur de putréfaction, intense jusque là, s'amoindrit pour laisser place à des senteurs plus nuancées de verdure et de renouveau. Tout près, dans le buisson qui me dissimule un peu, une goutte de rosée s'attarde, chamarrée de couleurs changeantes. Des toiles d'araignée scintillent et se balancent mollement sur un arbrisseau prisonnier d'une clématite sauvage. On voit poindre, très timidement, un soupçon de bourgeon sur l'attachant parasite.
Sans rompre ce charme paisible, les oiseaux trillent avec vigueur et harmonie. Amusée, j'observe le manège de deux mésanges charbonnières, vives et colorées, allant et venant sans cesse d'un arbre à l'autre. Sans doute le couple s'est déjà formé. J'aurais bien voulu assister à la parade nuptiale du mâle mais il est visiblement trop tard. Je pense qu'ils cherchent fébrilement le meilleur endroit pour construire un nid douillet et sûr pour leurs oisillons. Je sais, tout là haut, pour l'avoir aperçu quelques fois un écureuil dans le creux du châtaignier qui me fait face. Il n'a pas encore vraiment quitté son logis où il termine ses provisions d'hiver. Bientôt il va sortir de sa léthargie pour s'accoupler et se reproduire comme tout ce qui vit ici.
Dans le pré minuscule, de l'autre côté du chemin , l'herbe pousse, drue et d'un vert cru. Les fleurs de pissenlit s'épanouissent, souveraines, tandis qu'à leurs pieds les fragiles pâquerettes étoilent, leur corolles blanches luttant par leur nombre contre le jaune lumineux des dents de lion qui les dominent. Curieuse et simple rivalité des fleurs.
Ce n'est pas ma saison préférée cependant je quitte à regret ma vieille amie la souche, le cœur plein d'allégresse. Je laisse le printemps semer de jour en jour et de façon plus éclatante ses rêves d'espérance et d'amour dans cette Nature qui le reçoit pour une union féconde et immuable.
Confidences sur un Tracteur au crochet ! inspiré par Kate.
Ce matin, Ronchonchon amorce une tentative pour se faufiler sans faux-filet dans une circulation vrombissante et colorée d'une note colérique de notre terroir meurtri.
Un morse belge a saucissonné la consigne dans une feuille de chou "vert-uelle" d'un geste cérébral aguéri. Histoire qu'on ressemble à des paupiettes balbutiant des petites bulles d'inspiration.
Ronchonchon ne vous les a jamais présentés ? Ils sont gros, moelleux et devenus la mascotte d'un lycée agricole ! Entre autres activités, Ronchonchon cultive l'art de tisser des liens.
Mais revenons à nos moutons... Histoire de ne pas devenir chèvre... Et de ne pas écrire celle-ci en morse... Cherchez l'intrussss ! Cherchez Walrussss !
Vous vouliez voir Walrus en Tracteur ? Ronchonchon a pondu sa bestiolerie de la semaine :) Il n'en est qu'aux balbutiements Faute de temps pour peaufiner les derniers nés. Vivement la retraite Sortons la calculette Seize ans c'est pas maintenant.
« Qu'est ce que tu as à ronchonner mon biquet ? » « Je ronchonne pas Germaine … je me dis juste que quand on a inventé le poste à galène pour écouter la TSF, c'était ... » « C'est bien ce que je dis, tu ronchonnes » « Non Germaine, je pense que quand on a inventé la téloche dans les années 30, c'était le bal... » « C'est bien ce que je dis, tu rumines» « Non Germaine, je rumine pas, je réfléchis juste que quand on a inventé le transistor en 47, c'était les balbu ... » « Quand je te dis que tu radotes» « Ça suffit Germaine ! je me dis juste que quand on a inventé internet dans les années 60, c'était les balbutiements ... » « C'était les balbutiements de quoi mon biquet ? Les balbutiements du monde moderne, ceux d'une époque formidable, de l'avènement du fer à vapeur, du selfie et de la Star Ac, voilà tout » « Non Germaine, je me dis que c'était les balbutiements des emmerdes ! »
"Et Dieu créa la femme, et la femme en observatrice créa l'univers"
Faim Fruit bon Prendre Tombe Eau Touche eau
Tsunami, Bouge Femme cassée Eau fruit Touche Eau Voir Bouge femme cassée Bouge Attendre Voir femme Eau Fruit Bouge Bouge tête Bouge tête femme Touche Moi image Moi Image Image moi Dans eau, Moi prendre orange pour moi
TSUNAMI ... Moi, Voir autres autour de moi Autres femmes, Autres hommes, Arbres, Moi Beaucoup autour, Beaucoup autour de moi Tout est là autour de moi ! Ahhhhhhhhhhh !
TSUNAMI ! Le monde balbutie Puis ... le monde se met en place S'organise enfin autour du nombril de cette mare Autour du petit fruit initial tombé À partir du cerveau organisateur du monde De cette femme originelle
L'organisation émergente du monde Enfin en conscience Enfin observateur en conscience S'étend brutalement tel un gigantesque raz de marée Tel un tsunami imparable Tout autour dans toutes les directions
Tout s'organise tout s'imbrique À la vitesse du rayon de Lune Jusqu'à l'infini des infinis
Les noirs et les blancs se parent de palettes de couleurs Éclatantes de devenir Le premier paysage qui se colore jusqu'à l'horizon Et ensuite au-delà Puis la première planète Le premier système solaire La première galaxie S'auto organisent telle la paroi D'un énorme ballon cosmologique qui se gonfle
Cassure temporelle fêlure quantique spatiale Naissance sans douleur inflationniste Du chiffre du symbole des proportions de la mesure Des équations primordiales ...