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Le défi du samedi
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5 mars 2011

Envoyé de mon iPhone (Flo)

flo139

Superflotte et rigolotte, je sifflotte comme rossignol. LE vibraphone sonne. Sans piano? C'est pas rigolo. Toto a dit ciao sans sa Volvo ni sa radio.
Caracolle, tete folle
Superflue, tete de flute,
Super folle de follow
Guignol, ce rossignol,
Bagnole ou farendoles
A quatre ou deux mains
Ce garçon et cette frippone?
A quatre pieds, a cloche pied,
Sans contre coeur ni malheur, a l'unisson et avec raison.
LE xylophone vibre afaune. Les claves ou congas a la place du piano c'est toujours pas rigolo. Un coup de trop, un peu de pipo, un peu d'eau. Et me revoila chers Amis ! Triangles pointus aigus entre mes dents sous Les bermudes sans se glacer LE dos.
Les si se regaleraient a chanter toute l'annee: " Comment te dire que l'amour peut se lire tous Les jours?"
"Allez!" " Bon vent!" maillochent Les tam-tam et timbales. Point de haine. La vague est passee.
On entendait pourtant encore au loin du quaie Les maracas et cymbales.
Sans si, sans Elle,avec dit-Elle .
Avec ou sans applaudissement, son souffle au creu de l'oreille a siffler LE timbre de sa voix!! 26-27-28 Fevrier 2011.

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28 août 2010

Défi #3 : Miss Ter (Flo)

flo28

Les congés payés font également partis d’un emploi du temps. Je ne suis pas certaine que vous parviendrez à me suivre et pourtant je m’essaye depuis le début et en suis à 10 jets. Vous décrire 10 heures qui s’écoulent heure par heure, c’est un peu vous dépeindre des heures qui se suivent sans rythme militaire. Alors en découvrir un métier s’avérera difficile parce que chaque fonction fait au moins une pause annuelle de 5 semaines (3+2).

 

Décrire un matin levé et ensoleillé depuis deux heures, un petit déjeuner solitaire ( confiture maison), le choix d’un défi ( le troisième de son existence) sans trop compter dans la matinée, bercée par les cigales à sentir une mèche de cheveux contre la joue que le vent pousse comme une caresse et à humer l’air marin sur une chaise longue en plein soleil. Il est 11 heures. Je vais me faire un café.

11h30 :Je viens de me rendre compte que mes trois ânesses ont mangé le dessin de F et M : en lambeaux les morceaux de 0 à 9 (…). Chronos et Géo se sont accordés pour donner des signes réels dans le Mont de Flo par la déchirure des univers alentours : disparition de la clef de sol, de la perle nacrée et sombrée du Yin et du Yang cachée dans un infini en huit sous forme de coquillage. Seule la paix demeure en son entier (exit toutefois le mouton : il ne reste que la tête). Ces signes qui rappellent la séparation de deux univers qui ne faisaient qu’un. Un Nord et un Sud. J’ai choisi le défi #3 : Miss Ter. La Miss et le trois qui sont en moi sonnent sur le « Terre-Terre » comme un tertiaire, une note supplémentaire dans l’atmosphère. Il doit certainement être midi. Je vais chercher ce journal intime qui me suit et qui s’était déjà imaginé en journée programmée.

12h05 : je relis cette journée du mardi.

12h30 : Je vais la prendre en photo ( j’aurai comme ça répondu au défi en évitant de me mettre les admi-e-s à dos). Plus besoin de l’écrire puisque c’est déjà fait. Je gagne du temps. Je relis un double trois (33 ans)…Je vais aussi prendre le dessin « tourbillon et stagnation » en photo en son entier avant qu’il ne se retrouve en mille morceaux… Le zéro s’est incrusté… mais il peut être invisible… Ainsi l’équation devient : « 3=E » : « La somme des Ter en leur contraire, (trois-très-3) est l’existence » : c’est le principe absolu de notre mystère.

13h15 : Repas : salade de tomates au basilic. Je sors 3 assiettes au lieu de 2 ( !)

14h00 à 15h00 : épilation d’entretien, bain de soleil et rafraîchissement dans l’eau douce aux poissons rouge du bassin du sud.

15h à 16h00 : transfert des photos et photoshop

16h à 17h00 : Le soleil est caché par de hauts nuages cotonneux. Reprise de photos et réduction des tailles

17h00 à 18h00 : illustration du texte

18h00 à 19h00 : traitement de texte

19h00 : relecture…FIN.

 

21 août 2010

défi de l'été (reprise du défi 17) de flo‏

flo

31 juillet 2010

Prise de court ! -Défi #4- (Flo)

Et si pour ce défi du Samedi je choisissais de rendre l’espoir visible pour ne pas permettre aux pantins d’exister et vous laissais décrypter le ou les tags #é-s ?

défi n°4 de l’été.

Inventer des frontières invisibles c’est forcément les rendre indivisibles. (l’invisibilité est forcément indivisible puisqu’on ne la voit pas). C’est comme passer d’une vision à une décision ou d’une divination à une destination…

Ne me demandez pas pourquoi c’est sorti dans cet ordre… (surtout si on me traite de pyromane en plein été).

Mais pourquoi ne pas imaginer une cape et un loup qui permettent, non pas de nous rendre invisibles, mais de rendre visibles d’abord les fils qui feraient de chacun d’entre nous des pantins, puis d’identifier ceux qui détiennent les fils de celles qui détiennent les ficelles…

C’est mon premier Samedi de l’été où je me sens un peu plus légère et où je vais pouvoir rendre visible ces quelques lignes de manière plus apaisée ( ayant décidé de me libérer de quelques petites contraintes, un peu lourdes parfois). Ce qui me fait tenir, ce sont mes mots, l’espoir qu’ils représentent et l’émotion qu’ils me procurent lorsque je les relis.

Il n’y a pas plus agréable que de se relire surtout quelques années après…

Alors les effluves marines ragaillardissent ces narines respirées puis soulagées, à travers ces poumons gonflés, à regarder l’espoir être et disparaître pour être à nouveau, à bomber ce torse, parfois obstinément, à combattre le néant, ce qui paraît être rien, cette transparence, cette translucidité, cette inexistence pour ne pas dire évaporescence.

Tant de choses et tant de personnes sont invisibles : c’est ça le plus triste. (ce côtoiement d’idées « sans odeur, sans saveur, sans valeur » sur un tas de dos transpirant et transparents). La consigne est donnée alors je m’acharne…à la rébellion !

Je quitte mon portable et retrouve mon vieux cou-cou, cette tour sur laquelle je vais m’escrimer, m’essayer et me redonner espoir, courage et invincibilité. C’est vrai la Porte de Flo s’est arrêtée à Paris. Olivier, lui, il ne l’emportera pas au paradis, ça je vous le dis… Même si quelque part les déménageurs Bretons sont complètement dans l’ère du ton parce que ce sont mes derniers jours à Clermont et parce que je viens de réceptionner ce samedi des cartons de Soupline, Malesar (bordeaux) et top budget…Mercredi, c’est sûr j’aurai la tête dans les cartons(…) mais plus dans le guidon !

[PS : « Je quitterai le Nord, la première semaine d’Août »]

17 juillet 2010

CHAPITRE II-2- : L’été (Flo)

Employer son temps, même en été, c’est tentant pour ne pas dire reposant.

 

Les maux de Flo et Olivier, les chaînes et défis…, il y eut quelques moments pour le dire…au moins cents dans mes souvenirs.

 

Quelques uns se sont égarés ou arrêtés à la gare du Nord pas très loin d’un Paris criminel qui guettait (à en foutre les foies…presque).

 

(Flo /Elle)/ (moi/je) : « Je goûte peut-être mon dernier été dans le Nord. Dès Août, je vivrai le choc thermique et les bassins du Sud » /…/ Olivier l’a mise K.O. « Elle » = « l’ »/…/. Un temps de repos est nécessaire pour rebondir et attaquer le deuxième round…

 

Nous nous sommes un jour, toutes et tous plongé-e-s dans des histoires héroïques, avec notre personnage à moins que ce ne soit dans un Océans, l’air au vent, libre de toute contrainte, à explorer des coins autrefois oubliés, des coins fraîcheurs comme cette grotte  que cachait la forêt luxuriante contemplée.

 

Surtout si l’été est chaud !

 

« Allo Cité

Allume c’t’été

Altruisme Si chaud

Alter si gros

Alerte Cigalles

Alphonse s’y gare »

 

Défis #1 ; #3 ;# 101 ( ;-)

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17 avril 2010

Merde (Flo)

La vraie merde : elle se retrouve en lui, à porter le nom de ses pires ennemis, ce n’est pas pas tant lui, ce pantin oublié, le plus inquiétant mais plutôt sa clique (…). Comment allait-elle vous raconter  tout ce qui vient de se passer, maintenant qu’elle est en lui ? Elle sait qu’il est loin avec son livre de chevet dans la main. Elle sait aussi que ses moindres gestes seront auscultés et scrutés…Elle doit pourtant le récupérer ! /… le trait d’un Mont du verbe Montrer… comment allait-elle le dessiner… son trait ?.../
Mont Regard a croisé Beauregard. Lunette de soleil dans une mosquée pour ne pas se laisser aveugler guidée par la foie  ayant permis d’éviter tous les pièges que  les rues Mauconseil et Mauvoisin recèlent et croire que nous, chrétiens, musulmans, protestants, athées et laïcs  pouvons prier et chacun en sa propre paroisse, ce  Dieu, notre Dieu tous ensemble ? Voilà ce que fût la journée à Gennevilliers avant qu’il ne vienne la déranger. Alors vous dire ce qui s’est passé… je le peux.
Il  venait du Nord, elle venait du sud.  Elle avait envahi  le Paris criminel par les canaux : Il devait absolument se rendre à Saint-Germain-des-Prés par le métro. Elle avait commencé par écrire rouge à s’infiltrer dans  le nord et les effluves , il devait absolument  conquérir le sud. Est-ce donc cela le prix de la liberté ? Courir, toujours courir ?  Se séparer, toujours se séparer ? Elle, elle lui hôte ses chaînes et lui il veut voler de ses propres ailes et s’autodéterminer. Comment allaient-ils se réconcilier ? Une grande bataille s’annonçait. Dans chaque carte ou bouche de métro un trésor allait pouvoir se dérober, permettant de diminuer les forces ou les capacités de l’un ou de l’autre. Pour gagner il devait se revitaliser. Pour gagner, elle devait l’assassiner. La course à la montre allait commencer. L’un et l’autre savaient que s’ils gagnaient, ils se retrouveraient pirates pour la seconde manche…Que la langue était rien à côté… que la merveille des merveilles se déguste toujours à la lueur d’une bougie… Que l’aventure fait battre les cœurs… et que chaque personnage peut s’incruster dans le jeu maintenant que la carte est dévoîlée.
Il arrive gare du Nord. D’abord il doit  impérativement se ressourcer (aller au café de Flore). Il regarde le plan. Il doit prendre la ligne 4 direction porte d’Orléans et rencontrer Jean Sol Partre, à moins qu’il ne soit au café des deux-mégots, ou au 60, rue de Seine Tournon, à l’hôtel La Louisiane, dans ses appartements  ou ceux de Simone ?
Elle, elle prépare son larcin… Elle le regarde et le suit à la loupe. Mais ça ne lui plaît guère car il a l’air de savoir où il va… il ose franchir la Seine ! Il ose vouloir  s’affranchir pour se développer ! Il vient de s’arrêter à Saint Germain des-prés ! L’être et le néant ! Huis clos,… les portes  se referment… Il a réussi à se subtiliser, à s’évanouir dans l’existence et à s’évaporer dans les vapeurs  et dans l’essence des sens. Maintenant c’est lui qui regarde dans le lorgnon. Il avait repris la maîtrise des commandements.
Mais elle, elle avait déjà regardé. Elle sait qu’il a toujours à la main son livre de chevet. Il faut vraiment le récupérer sans tarder car la femme aux mains rouges, pour qui, ses grains de peau sont pêches,  a déjà travaillé  la primauté de l’existence sur l’essence et la métaphysique de la liberté au point de s’en emmêler les pinceaux…
Parce que son époque, le temps des affiches, celles d’ Apparition ou x’files le principe de primauté elle connaît… les…  je suis d’abord, je pense donc je suis  car je suis donc je pense…réfléchir c’est agir elle connaît.. Ella sait que l’essence de l’existence est un dessein…transcendantal parce que substantiel, essentiel, substrat saharien, bref,  métaphysique en sommes… C’est pareil pour la  liberté quoi, bref, en sommes, c’est toujours dans l’ère du temps.
Elle se retrouve toujours là où elle a toujours été : c’est à dire au début… à essayer de récupérer son livre, son histoire, son fil…, ce bateau dans la brume… pour croiser les pirates avec leurs armes et leurs épées… Et pour l’heure c’est vrai… elle doit rejoindre le canal de l’Ourcq, et elle se trouve au Palais Royal, ah ! C’est vrai, le livre aussi, elle doit le récupérer, elle doit croiser un chapelier sur sa route…Heureusement elle sait naviguer la petite sirène… et elle est sympa, elle vous file sa carte !

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10 avril 2010

Disparaître‏ (Flo)

Cet Olivier qui n’avait plus besoin d’elle ! De qui se moquait-il ? Elle pouvait là d’un seul coup de maître le faire disparaître ! Se mettre dans une colère et une fureur noire, souffler toute sa rage pour emporter ce chapeau, gueuler, s’époumoner pour assombrir ce nuage autrefois cotonneux, gronder comme en mars par ces giboulées, le faire craquer sur son banc, le tremper jusqu’aux os parce qu’il n’avait pas son parapluie et le transpercer tout en espérant pouvoir le faire pleurer comme il l’a faite pleurer.

Heureusement qu’elle en connaissait d’autres qui l’ont adoucie et mesurée dans sa haine. Mais lui, c’est clair, parmi tous, cet Olivier-là elle voulait le toucher dans sa chaire, elle voulait se l’arranger et certainement pas le laisser se défiler ainsi, elle voulait  mouiller sa chemise et le projeter dans sa réalité et sa responsabilité…

…/Et voilà qu’elle recommence, qu’elle me couche à nouveau sur le papier, qu’elle me fait exister et disparaître, apparaître et être, qu’elle fait de moi tout ce qu’elle veut d’elle parce qu’elle ne peut pas faire d’elle tout ce qu’elle veut de moi/…

Non, il est toujours là à ne pas comprendre, à lire ce que cette furie dévergondée venait de chourer, son stetson par ce temps, cette chipie de garçonne qui le désarçonne. Il devait se hâter. Il referma la femme aux mains rouges, et se dirigea vers la gare de Clermont, direction Paris. Il doit trouver rapidement une bouche de métro pour voir la nouvelle carte dessinée et la court-circuiter du mieux qu’il pouvait parce qu’à ce rythme il ne donnait pas cher de sa peau.

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30 mars 2010

100 mots pour le dire‏ (Flo)

flo100

27 mars 2010

Défi 99 (Flo)

[15’ viennent de s’écouler dans le temps de l’horloge sidérale. Chronos n’a pas encore renversé son  sablier. Il se retrouve au premier jour du printemps 2010,
La soit disante nouvelle ère des poètes, à la recherche de leurs temps perdu et suspendu.
Propulsé sur un banc après avoir  voté « post scriptum : (PS=UMP/FN).]




Il porte à sa main son livre de chevet : « la femme aux mains rouge », une pièce unique qu’il écrit depuis que sa vie a commencé. Ce livre est rouge et sa couverture semblable au code civil est aussi précieuse qu’une bible. Si on le feuillette on tombe sur des dessins d’une autre époque, d’un autre temps. Des temps qui ont fait battre des cœurs quand les pas bravaient le pavé.

Des temps inspirés par des dessins, fusains et défis.
Un temps surprenant parce que imprégnant
Tous ces temps si tentant
Tant et si bien avancé et destiné
Ces fameux temps tambourinés à chaque sextant pour ne pas dire à chaque instant.

Il prend son livre entre ses mains et fait défiler sous ses doigts la bande dessinée de ces dessins qui l’ont inspirés dans sa destinée. Il tombe sur un dessin parmi tous ces dessins : sur celui de deux anges aux sexes cachés se tenant par la main. Ils n’ont pas d’ailes mais volent bien dans les cieux. Ils flottent sur un nuage enrubanné nommé FRATERNITE, assis confortablement sous l’autel de la patrie qui brûle comme une flamme olympique dégageant une fumée plus légère et dissipée dans l’air que ce molleton cotonneux qui leur sert de siège, tapis ou prairie et sur lequel pourtant, ils sont assis.
C’est ce ruban qui fût imaginé, dessiné et signé. C’est ce ruban, ce fil, cette ficelle, cette bobine qui défile à des cadences ou séquences enregistrées ou saccadées…Cette Histoire que l’on tricote ou que l’on hôte…
Cet art que l’on narre pour donner goût à chaque spontanéité pour braver toutes difficultés à commencer par briser toutes ces futilités, banalités ou méga cités…

Olivier avait enfin ôté ses chaînes, il n’avait plus besoin d’elles – en tous cas le pensait-il.
Le voilà bien déboussolé, à comprendre son chemin, perdu dans l’inconnu, seul posé sur ce banc, à regarder ce qu’il lisait,  suspendu sur ce qui fût ce fil, passant au loin cet albatros rejoignant des effluves marines, cet Olivier à qui il ne fallait pas en demander tant…Il se retrouve bien loin de son ban, bien loin de celle qu’il croyait être ses ailes, encore plus loin que ce très loin,  au-delà de ces douze piliers d’une certaine forêt, car encore plus loin que celle où l’homme  avait déjà planté des glands.

20 mars 2010

Le temps‏ (Flo)

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Il est 12h35. Plus de cinq heures viennent de s’écouler. Pour certaines cela pourrait sembler des semaines, mais pour lui, cela fait déjà et seulement cinq heures…

Le temps de cheminer, de sortir et se balader pour oublier son quotidien, souffler et prendre enfin une décision qui allait bouleverser sa vie- en tous cas le pensait-il-.

 

Maintenant c’est fait. En effet, jusqu’à présent il reportait et ce, sans arrêt et constamment cette pause pourtant nécessaire à contempler cette réalité car il était trop souvent absorbé par ce rythme effréné d’une vie active au point de s’oublier.

Ainsi il constatait, sur ce temps de vie déjà écoulé, pendant et durant ce temps, qu’il n’existait qu’au travers de ce qui lui était demandé et ne se dirigeait que là où on le lui suggérait.

Maintenant cela allait changer- en tous cas le pensait-il-.

 

6 mars 2010

Tourbillon et Stagnation (Flo)

Ce n’était pas Olivier qui sortait prendre l’air. C’était moi, Flo, cette autre moi-même, de chair et d’os qui dessine à reflets son ombre et son siret, d’or et d’argent la vie qui défile, égayée du regard de la toile miroitée, signée et torsadée par ces lignes qui se sait.

Elle, cet autre soi-même
Qui s’appelle Olivier.

L’esprit vagabond, il s’évadait au rythme de ces secondes égrenées, lapidées depuis en bourrasques déchaînées.

Insufflé par la vie, il allait de nouveau commencer par combattre ce pantin inanimé qu’il était.

27 février 2010

Participation de Flo

flo





Olivier commençait à trouver le temps un peu long…


Les secondes s’égrenaient comme une goûte de sérum s’écoulerait de la poche de sang placée au dessus de sa tête au rythme des cliquetis de sa montre. Il est 7h10. Il attend ce frisson, celui qui l’empêcherait d’être ce pantin si égal aux autres. Il souhaiterait ne plus être disséqué ni utilisé comme une marionnette mais être bel et bien vivant. Qu’ils soient melon ou régent, d’or ou d’argent, la plupart des couvre-chefs sont toujours là suspendus à un fil  à nous dominer et à nous diriger. Dans les mains de l’un, il serait tourné et retourné, dans les mains de l’autre il serait ausculté et scruté. Et si au lien de tisser des liens prédéterminés, il décidait tout seul de poser là son feutre et de partager sa vie avec celle qui constitue sa moitié pour se donner le courage de marcher et d’avancer ensemble. Prendra-t-il cette décision de donner la vie alors que toutes sont si facilement manipulables et vides? Osera-t-il s’essayer à pianoter un air  pour animer ces âmes invisibles,  et souffler à son tour entre ses mains les refrains, couplets et louanges pourtant déjà entremêlés dans le tourbillon de ses écrits pour consoler  sa propre œuvre ?
Il attend toujours, ses doigts se déraidissent…à la pensée de toucher  la peau de celle qui lui apporte chaleur, douceur et réconfort…Il reprend son chapeau, au moins celui-là, il l’habite et sors prendre l’air pour laisser son esprit vagabonder là où personne n’a de prise…

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Le défi du samedi
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