Et si pour ce défi du Samedi je choisissais de rendre l’espoir visible pour ne pas permettre aux pantins d’exister et vous laissais décrypter le ou les tags #é-s ?
défi n°4 de l’été.
Inventer des frontières invisibles c’est forcément les rendre indivisibles. (l’invisibilité est forcément indivisible puisqu’on ne la voit pas). C’est comme passer d’une vision à une décision ou d’une divination à une destination…
Ne me demandez pas pourquoi c’est sorti dans cet ordre… (surtout si on me traite de pyromane en plein été).
Mais pourquoi ne pas imaginer une cape et un loup qui permettent, non pas de nous rendre invisibles, mais de rendre visibles d’abord les fils qui feraient de chacun d’entre nous des pantins, puis d’identifier ceux qui détiennent les fils de celles qui détiennent les ficelles…
C’est mon premier Samedi de l’été où je me sens un peu plus légère et où je vais pouvoir rendre visible ces quelques lignes de manière plus apaisée ( ayant décidé de me libérer de quelques petites contraintes, un peu lourdes parfois). Ce qui me fait tenir, ce sont mes mots, l’espoir qu’ils représentent et l’émotion qu’ils me procurent lorsque je les relis.
Il n’y a pas plus agréable que de se relire surtout quelques années après…
Alors les effluves marines ragaillardissent ces narines respirées puis soulagées, à travers ces poumons gonflés, à regarder l’espoir être et disparaître pour être à nouveau, à bomber ce torse, parfois obstinément, à combattre le néant, ce qui paraît être rien, cette transparence, cette translucidité, cette inexistence pour ne pas dire évaporescence.
Tant de choses et tant de personnes sont invisibles : c’est ça le plus triste. (ce côtoiement d’idées « sans odeur, sans saveur, sans valeur » sur un tas de dos transpirant et transparents). La consigne est donnée alors je m’acharne…à la rébellion !
Je quitte mon portable et retrouve mon vieux cou-cou, cette tour sur laquelle je vais m’escrimer, m’essayer et me redonner espoir, courage et invincibilité. C’est vrai la Porte de Flo s’est arrêtée à Paris. Olivier, lui, il ne l’emportera pas au paradis, ça je vous le dis… Même si quelque part les déménageurs Bretons sont complètement dans l’ère du ton parce que ce sont mes derniers jours à Clermont et parce que je viens de réceptionner ce samedi des cartons de Soupline, Malesar (bordeaux) et top budget…Mercredi, c’est sûr j’aurai la tête dans les cartons(…) mais plus dans le guidon !
[PS : « Je quitterai le Nord, la première semaine d’Août »]