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Le défi du samedi

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18 octobre 2008

Elle rêve (Tiphaine)

"Les descriptions de femme ressemblent à des vitrines de bijoutier. On y voit des cheveux d'or, des yeux émeraude, des dents de perles, des lèvres de corail. Qu'est-ce, si l'on va plus loin dans l'intimité ! "
Elle est assise derrière la fenêtre.
Ses doigts fragiles frôlent les rideaux.
Elle cherche la lumière.
Quand elle est seule, elle redevient la femme qu’elle a toujours été. Elle baisse la garde enfin.
Ses petits pieds se balancent du haut de la chaise tandis que sa tête s’incline doucement…
Elle rêve.
Elle a dix ans et elle tourne dans sa jolie robe de fête.
Elle a vingt ans, elle ouvre le bal de son mariage au bras d’un époux à la moustache fière.
Elle a trente ans, elle rit dans les bras d’un amant qui lui fait croire que la vie est ailleurs.
Elle a quarante ans, elle regarde son reflet dans la glace et elle se trouve belle.
Elle a cinquante ans, elle remonte l’Amazone.
Elle a soixante ans, elle s’invente à nouveau.
Elle a soixante-dix ans, elle picore des morceaux de jouissance au cou d’un nouvel amant.
Elle rêve…
Elle baisse la garde enfin.
Elle redevient celle qu’elle a toujours été.
Une jeune fille.

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18 octobre 2008

L'INTIMITÉ D'UNE FEMME (Joye)


 

Bijou fantaisie :

Une montre incrustée

De diamants. Tic, toc.

18 octobre 2008

Parure - Janeczka

Des levres de
Soie
Une perle
De jade
Un souterrain de velours.

18 octobre 2008

A la bijouterie (Val)

Les bijoux affriolent, de derrière la vitrine

La devanture gêne à peine pour imaginer

Les merveilleuses pièces qui y sont enfermées

Je ne me retiens plus, j’entre, guidé par l’envie

.

Bien plus merveilleux encore, la porte franchie

Les joyaux, frémissants, ont besoin d’être pris

Je furète, j’explore, d’appétit et d’envie

Et, les mains tremblantes de désir, je fléchis

.

Me sentant défaillir, la vendeur aguerrie

M’ouvre en grand le casier des pièces les plus jolies

Je vais débourser, plus heureux qu’au paradis

Mais , rusée, elle me fait soudain changer d’avis

.

Elle a encore mieux, me dit-elle, et je la suis

Vers le coffre fort, lieu défendu et gardé

J’y pénètre avec précaution, c’est lieu sacré

Elle avait raison, je lui donne tout ce que j’ai

.

18 octobre 2008

Une femme (Pandora)

Brûlante comme une coulée de lave

Et glacée comme la banquise polaire

Forte comme l’espresso serré du matin

Et fragile comme la mousse du capuccino

Câline comme une courtisane à son prince

Et distante comme une reine à sa cour

Délicate comme un précieux tissu

Et brute comme l’écru non blanchi

Douce comme l’aurore boréale

Et violente comme l’orage d’été

Sucrée comme un fruit bien mûr,

Et amère comme la mortelle ciguë

Féroce comme une lionne chasseresse

Et farouche comme une biche forestière

 Feu et glace, Lune et soleil, Mère et putain

Pleine de nuances et de contradictions

Fruit défendu aux courbes sensuelles

Ce que je suis tout simplement

Une femme

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18 octobre 2008

Cou de foudre (Joe Krapov)


Le petit cou d’albâtre a la blancheur du cygne

Et l’élégance du bijou posé sur guimpe.

J’approche l’inconnue d’une manière indigne

Mais le flacon, l’ivresse et le désir qui grimpe… !

Le costume est d’hier et la chair d’aujourd’hui.

Sur la nuque, mes doigts voudraient bien s’égarer :

D’ici part un empire identique à celui

Qui s’est, par sa muraille, au pire préparé.

Qui dira les trésors des cités interdites,

Les perles de frissons qui parcourent l’échine,

L’emballement des sens et les fièvres maudites

Qui tuent la bravitude au seuil de cette Chine ?

Ici passent des fleuves au débit insondable,

Des torrents d’émotion, de la passion limpide,

Le sang qui bat sur un tempo indéfendable

Et dicte son audace à la lèvre intrépide

080517_061

Peut-être son regard est-il bleu d’améthyste ?

En saurez-vous jamais quelque chose, ô, humains ?

Tous les bijoux secrets que possède l’artiste

D’ici quelques instants seront entre mes mains.

Elle a bien plus pour moi de prix que le diamant !

Quel poinçon a marqué cette joaillerie ?

Et pourquoi donc ressens-je aussi soudainement

L’instinct qui me revient d’ancienne Roumanie ?

Oui, je succomberai à ce charme troublant.

Je ne froisserai pas cet habit d’apparat.

Deux perles de rubis sortiront du cou blanc

Et la vie, de ce corps, se carapathera.

Poème apocryphe attribué à Vlad Krapovulescu, vampire moldo-breton du 15e siècle. Le doute subsiste aussi quant à la photographie qui accompagne le manuscrit : elle ne daterait pas de la même époque.

18 octobre 2008

Alchimie (Papistache)

Grand-Père, Grand-Père, tu verrais resplendir ses cheveux d’or !

— Pyrite, mon petit, pyrite. L’or des fous.  Tu vas te bruler les yeux, la fausse richesse de sa chevelure va  te détruire.
— Grand-père, Grand-Père, ses yeux émeraude d’une eau sans pareille, tu verrais comme elle dirige ses regards sur moi.
— Cabochons de verroterie oxydée. Ses yeux te transpercent pour mieux voir, au-delà de toi, la ronde des mâles excités.
— Grand-Père, Grand-Père, ses dents de perles fines. Mon cœur jaillit hors de ma poitrine quand elle me sourit.
— Sacrifice barbare, elle veut t’immoler et ses crocs de silex tranchant déchireront et ton cœur et ta chair.
— Grand-père, Grand-père, ses lèvres de corail qu’encadrent deux fossettes qui s’épanouissent à mon approche.
— C’est pour mieux te leurrer mon enfant. Stratégies que tout cela. Ce que tu nommes beauté n’est qu’adaptation. Cette femelle n’échappe pas à la loi des espèces. Objectif numéro 1 : fertilisation. C’est à ta sève qu’elle aspire.
— Mais Grand-Père, justement, plus bas, ses seins d’albâtre que je vois  palpiter quand je lui prends le bras.
— Tromperie, pour dures qu’elles paraissent ses mamelles ne sont pas de pierre, ce sont des phares éphémères érigés-là pour appâter les phalènes dont tu es, mon petit.
— Grand-Père, ses hanches qui ondulent comme une mécanique helvète ...
— Hypnotique machine à étourdir les jouvenceaux, résiste, crois-tu que le mécanisme ne s’enclenche que pour toi. C’est réflexe en cette espèce.
— Grand-Père, Grand-Père, ce mystère enfin qui se cache au bas de son ventre, ces parfums capiteux que les ersatz du commerce ne parviennent pas à masquer quand je me laisse aller à marcher dans son sillage.
— Phérormones primaires, inventivité de la féminine engeance qui tisse sa toile pour empêtrer les nigauds de ton espèce.
— Grand-Père, Grand-Père, ce puits qu’on dit tapissé d’hydromel au fond duquel se cache la pierre philosophale.
— Obscur tunnel gardé par de sombres mygales, labyrinthe infini d’où tu ne ressors qu’hagard, perdu, vidé de ta substance...
— Grand-Père, Grand-Père... alors Grand-Mère...
— Ah ! Grand-Mère ! Sa peau de miel ! Tout un long mois, je ne me suis nourri que du sel qui perlait au creux de ses membres. Ni la faim ni la soif n’avaient plus prise sur moi. Nous nous sommes aimés sans discontinuer trente jours et trente nuits sans reprendre haleine.
— Mais Grand-Père, phalène...
— Ses seins, mon petit, taillés tout exprès pour tenir au creux de ma main. Joyaux d’une couronne que, mille fois, je fis écrin pour mon sceptre souverain.
— Alors Grand-Père, cette mécanique de précision...
—  Merveille de technologie intime, rubis enchâssés sur engrenages de platine, secrète exactitude, jamais prise en défaut. Un tremblement de ses hanches et la colonne de feu s’érigeait gourmande et dominatrice, faisant de l’ombre jusqu’au fond de la vallée que, depuis le promontoire rocheux que nous avions élu pour notre union, nous surplombions.
— Me diras-tu, Grand-Père, comment tu revins du combat contre ces araignées velues et  leur appétit féroce ?
— Mon petit, mon petit, mirage... mirage... quand je croyais trouver une bouche carnassière qui m’aurait englouti pour me rejeter exsangue et désarticulé, j’ai entendu, entendu, te dis-je la voix que mes rêves pourchassaient depuis toujours. Point de tunnel, mais une avenue de lumière écrasante, encadrée des âmes de mes ancêtres qui me guidaient vers l’incandescence que je devinais  à ma portée.
— Grand-Père, tu t’es donc brûlé à cette flamme ?
— Pas brulé, mon petit, pas brulé... au creux de son ventre Grand-Mère cachait une matrice nucléaire où sein de laquelle une fusion s’opéra. De deux, à partir de ce jour, nous ne fîmes plus qu’un.
— Grand-Père...
— Va, mon petit... va...

18 octobre 2008

Le Haïku de (Kloelle)

Aux plissements nacrés,
Frémit offerte,

La fleur.

18 octobre 2008

Elle (Tilu)

Elle parait bien banale en somme, à l’extérieur c’est calme plat. Qu’y a-t-il donc à l’intérieur ?

Dans sa tête, un flou artistique, des idées qui toujours s’agitent, des tas de rêves insolites, bien loin de sa vie tracée.

Mais qui pourrait le soupçonner ?

On entrevoit parfois, par bribe, par la fenêtre de ses yeux, l’eau qui traduit l’émotion vive qui la fait vibrer tout le temps mais qu’elle prend soin de contenir pour ne pas froisser l’entourage.

Au-dessous de son enveloppe, il n’y a rien de très palpable.

Une tête pleine d’air, me direz-vous ?

Oui, mais de cet air dont on fait des chansons, de celui qui souffle sur les collines un air de liberté et nettoie les poumons, de celui qui pousse à faire et à partager avec qui arrive à comprendre et à être touché.

Et puis au fond, tout au fond d’elle, si vous arrivez à l’attraper, il y a un petit cœur de pain d’épices… tout petit, mais chaud brûlant…

tilu

18 octobre 2008

"Sensualité perlée" (Rsylvie)

A travers les âges, se répètent inlassablement les mêmes gestes,

lentement, méthodiquement, avec une infinie patience.

Poser perles après perles sur le velours de la peau.

Et se parer de jolies couleurs, pour plaire.

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Des cheveux finement tressés sous un voile,

se faufilent en ruisseau vers une nuque fragile, au port de reine.

Incliner délicatement la tête, vers l’horizon qui flamboie.

Le regard s’évade, par de là les mers.

L’imagination voyage, par de là les montagnes.

sylvieaD

La beauté respire par tous les pores de la peau. Telle une statue d’albâtre,

que l’on regarde de face ou à la dérobée, ce n’est qu’émerveillement.

Une silhouette gracieuse à la démarche chaloupée, vous conduit vers les méandres du plaisir.

Un déhanché subtilement travaillé, pour n’être ni provocateur, ni vulgaire,,,,

juste suffisamment rythmé vous invite à la danse.
Des bras protecteurs… S’y laisser prendre,

dans une chorégraphie endiablée, où s'entremêlent deux souffles ardents.

Des yeux de braise, attisent la flamme d’une quête à jamais consommée

sylvie1

Il est beau et le sait. Tel un gladiateur des temps modernes, il bombe le torse et s’offre

Elle est désirable, et le sait. Tel une déesse des temps nouveaux, elle cambre le buste et s’offre

à la lumière du jour. Sa chevelure d’or flotte librement au vent. Diffusant négligemment un

à la lumière du jour. Tel un champ de blé, sa chevelure flotte librement au vent. Diffusant

parfum suave et envoutant. La chaleur matinale, fait perler des larmes de sueur sur ses épaules

négligemment un parfum épicé et enivrant. La chaleur matinale  fait briller des larmes de

robustes. Il n’est plus ravissant spectacle que celui d’une cascade de muscles qui s’écoule

sueur sur ses épaules accueillantes. Il n’est plus beau spectacle que deux mamelons à fleur

négligemment de deux collines à fleurs de peau, jusqu’à l’embouchure d’une chute de reins.

de peau, fièrement dressés afin de dominer, l’étroit passage conduisant à une chute de

Malhabile, le regard suit le chemin de broussailles jusqu’à se lover, au creux d’un nid de

reins aux cambrures cavalières. Maladroitement, le regard suit le chemin de mousse,

bruyères, bercé par le tintement discret des clochettes du bonheur.

jusqu’à se lover au creux d’un nid de bruyères, dominant le mont de vénus.


De tout temps, ils ont reproduit les mêmes gestes.

Des épaules charpentées, jour après jour..

Des cuisses façonnées, inlassablement.

Des mains anoblies, par le labeur.

des visages ornés d’anneaux argentés…

De tout temps, elles ont reproduit les mêmes gestes.

Des yeux de biches, de khôl finement ourlés.

Des lèvres sensuelles, habillées de velours.

Des mains maquillées, de fioritures.

Des oreilles, couvertes de parures…

sylviec

un teint de porcelaine, une chevelure mordorée

« sensualité perlée »

18 octobre 2008

Madame la Comtesse (Martine 27)

Messire le Comte s'est longuement entraîné dans sa chambre. Le troubadour le lui a affirmé, pour obtenir monts et merveilles de la Comtesse, que Messire le Comte vient juste de retrouver après 10 ans à guerroyer de-ci de-là, il lui faut la flatter.

Il faut dire que Madame la Comtesse, depuis si longtemps délaissée, est un peu de mauvaise humeur et pas trop portée sur la bagatelle, il faut bien le reconnaître.

Bref, avant de rejoindre sa douce moitié dans sa chambre, il a répété encore et encore le texte que le troubadour a écrit pour lui (et donc pour elle).

Ma chère votre beauté m'éblouit (tu parles avec 10 ans de plus ma chère épouse vous n'êtes plus guère une galinette de l'année, mais bon si pour en arriver à mes fils, il me faut en passer par là, courage allons-y).

Bon donc, ma chère votre beauté m'éblouit, elle resplendit telle la cassette du joaillier (dans laquelle vous fîtes disparaître une partie de ma fortune pendant la courte absence).

Vos cheveux d'oryx, palsembleu non, d'onyx (quoi que soit ce truc, et encore le troubadour proposait obsidienne encore plus difficile ça) ruissellent sur vos épaules de nacre (l'une d'ailleurs un tantinet plus haute que l'autre).

Vos yeux d'ambre rehaussent votre teint d'ivoire (jauni l'ivoire, mais passons).

Vos lèvres tels des rubis mettent le feu à mon cœur (bon très franchement un peu plus bas, mais le troubadour affirme que ces compliments de soudard s'ils conviennent aux filles d'auberge ne sont pas pour les dames bien nées).

Vos doux seins (qui commencent hélas ma mie à pendouiller) sont deux merveilleuses perles (baroques quant à la forme pas de doute) embellis par deux délicats tétons de… de… (pas rubis déjà utilisé, il a dit quoi ce maraud de troubadour) de… de…, ah oui, semblables à des grenats (que je vais arracher à coups de dents je le sens bien si ça dure trop longtemps cette ineptie).

Votre taille d'albâtre ondoie comme un roseau (ah ben oui, le troubadour n'a pas trouvé de pierre précieuse qui ondoie).

Bon, allez, que diantre j'y vais, je verrais bien sur place pour la suite.

Et voilà Messire le Comte qui, tout sourire et idées libidineuses, se rend chez Madame la Comtesse pas plus heureuse que ça de récupérer un époux quelque peu défraîchi il faut bien le dire.

Or donc, Messire le Comte, très concentré, régurgite le laïus du troubadour tout en se demandant in petto si celui-ci n'en saurait pas un peu trop sur son épouse.

Il risque quelques caresses, fait glisser strate après strate les étoffes qui couvrent son épouse.

Et enfin, il touche au but (si je puis m'exprimer ainsi). Le dernier jupon tombe et Madame la Comtesse, un sourire narquois sur les lèvres de rubis (voir plus haut) se laisse contempler par son époux proche de la syncope.

Un gémissement monte aux lèvres de celui-ci. Il se revoit faire du tri dans son escarcelle et jeter une clé dont il ne voyait plus l'usage.

Horreur, il s'agissait de celle qui ouvrait la splendide ceinture de chasteté ruisselante d'émeraudes, de rubis, de saphirs, de diamants, qui ceint et protège la délicate intimité de sa Dame.

Hélas pour lui, il ne pourra poursuivre ses comparaisons bijoutières plus loin, tout au moins pas avant d'avoir fait venir un forgeron !

 

18 octobre 2008

Triangle précieux (Aude)

Triangle

18 octobre 2008

Diamant (Adi)

GetAttachment

18 octobre 2008

Ceinture (Poupoune)


Si l’on va plus loin dans l’intimité, les descriptions de femme ressemblent à des arrière-boutiques de bijoutier. On y découvre la froideur du métal et la lourdeur des portes de l’inviolable coffre dans lequel sont jalousement gardés les joyaux les plus rares. Qu’est-ce, si l’on en a la clef ?

18 octobre 2008

Fête de la pomme (MAP)

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18 octobre 2008

Invitation (Tilleul)

Les descriptions de femmes ressemblent à une vitrine de bijoutier.

On y voit des cheveux d’or… Ca y est, ça recommence, il n’y en a que pour les blondes ! Et les brunes alors ? Des cheveux en crotte de bique ? Et pourquoi ne pas citer les autres ? Des cheveux en ébène, des cheveux d’argent, des cheveux de cuivre… N’est-ce pas aussi beau que l’or ?

Je continue… des yeux émeraude… Encore raté ! Les miens sont œil de tigre…

Des dents de perle…euh, non ! Là, je ne vous dirai pas en quoi sont les miennes !… (La porcelaine et la résine, c’est bien aussi ?)

Des lèvres de corail… ouf ! Voilà enfin quelque chose (avec un rouge adapté) qui pourrait me convenir !

Poursuivons les pensées qui auraient pu être de Jules Renard… " Sa tête reposant sur un doux val surplombé par deux collines chapeautées d’un rubis "… Hem, ici, il vaut mieux ne pas être " morne plaine " ou au contraire " sommets des Alpes "… (quoique… Il en faut pour tous les gouts, non ?)… " La main glissant doucement sur sa peau lisse "… lisse ? Ben tiens ! Je ne vous le dirai pas !… " Il caresse doucement son ventre plat comme un paquet de chocolats "… Qu’est-ce que tu dis ? Ce n’est pas poétique ? Dis ! Un paquet de chocolats, pour moi, c’est mieux qu’une pierre précieuse…

" Retenant son souffle, il effleure le … " euh… " il arrive à son "…  euh… triangle magique ? Non !…il arrive… Ben oui !… " il découvre la boite à bijoux ! "… puisqu’on est dans une bijouterie !…

Qu’est-ce si l’on va plus loin dans l’intimité ?… Comment voulez-vous que je le sache ?

Alors! Jules! Tu viens? J'ai envie de connaitre tous mes minéraux, moi...

18 octobre 2008

Pourquoi me fatiguer ? (Walrus)

Puisque tout est ici :
http://www.andrechouraqui.com/antho/shir/shir1.htm

Mais vous ferez mieux, j'en suis persuadé.
J'ai hâte de vous lire !
Moi, je m'abstiendrai, mon style n'est pas à la hauteur de la beauté des femmes.

12 octobre 2008

Ont déjà osé:

Walrus, Tilleul, MAP, Poupoune, Adi, Aude, Martine 27, Rsylvie, Tilu, Kloelle, Papistache, Joe Krapov, Pandora, Val, Janeczka, Joye, Tiphaine, Alice, Thétis, Caro_carito,

12 octobre 2008

Défi # 31

Coucou!

Le défi double est bouclé. Je l'ai trouvé particulièrement intéressant.

Je tenais à vous rappeler combien vos commentaires font vivre le blog. Ce qui fait, me semble-t-il, la convivialité des lieux, c'est les commentaires déposés sous chacune des participations. Aussi, prendre le temps de lire et de laisser un petit mot sous chaque texte permet de conserver cet esprit convivial.
Pensez-y!
Les autres participants prennent la peine de s'arrêter sur votre texte? Faites le en retour...
Je trouvais important de le préciser une fois encore.


Bon! Bon! La consigne! J'y viens!

Cette consigne est une idée de Véron. Elle lui a été soufflée par Jules Renard.

La voici:


"Les descriptions de femme ressemblent à des vitrines de bijoutier. On y voit des cheveux d'or, des yeux émeraude, des dents de perles, des lèvres de corail. Qu'est-ce, si l'on va plus loin dans l'intimité ! "

Citation (de Jules Renard) trop... osée pour en faire le défi d'un samedi ?


Trop osée?
Non, moi je dis: délicieusement osée.

Qui osera?


Bonne semaine à tous.

V.

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11 octobre 2008

Clin d'œil

Avant de me mettre à commenter nos  participations, je voudrais adresser à Val un grand bravo pour tout le temps qu'elle a passé à mettre en page ces défis.

C'est elle qui y a consacré le plus de temps et sa tâche n'a pas toujours été facile. Certains textes se rebellent et n'admettent pas qu'on les plie à notre volonté. La faute à diverses versions de Word, à des logiciels de traitement de textes variés, ou à des perturbations informatiques de l'ordre de l'irrationnel.

Il faut dire qu'on s'est également compliqué la tâche en voulant colorer de gris les défis initiaux.

Je me demande si pour les prochaines consignes on ne devrait pas tenter de mettre nos textes dans le corps du courriel et non en pièce jointe afin de simplifier les manipulations. Reste le souci d'insérer des images. Aligner à gauche, à droite, centrer, détourer, habiller... c'est amusant à faire chez soi, mais pas toujours aisé à exécuter sur un texte dont on n'est pas l'auteur. Et ça prend du temps !

Si l'un de nous avait une solution pour rendre cette mise en page plus rapide et moins stressante...

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Le défi du samedi
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