14 juillet 2012
Polaroïds (Captaine Lili)
« Si l’épice rit, c’est qu’elle est joyeuse » fredonnait le grand-père.
Assis dans son fauteuil à bascule, il pensait à grand-mère.
Petite fille, avec son tablier, elle plongeait, tous les jeudis, sa main menue dans le bocal de sucreries. Et lui, le fils de l’épicier, succombait à sa mine gourmande.
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