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Le défi du samedi
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28 mars 2009

Un tiens vaut mieux que deux (shivaya-warduspor)

« C'est vrai qu'il est bien ce divan, docteur... je me demande même si ce n'est pas une des raisons majeures de mon assiduité à nos séances... Il est tout doux... comme une peau d'animal mort.... Quel est le programme ?... vous ne dites toujours rien, n’est-ce pas ?... bon... eh bien moi, j'ai envie de vous parler d'un souvenir.... un souvenir rond et chaud et doux comme une madeleine... je ne prétends pas être Proust, entendez-moi bien... mais ma grand-mère elle faisait de si bonnes des madeleines... quand j'étais petit... chez ma grand-mère, j'avais un hamster, quand il est mort, je n'ai pas été triste... non... J'étais curieux... je voulais voir si c'était doux aussi à l'intérieur, la peau d'un animal... c'est pour ça que je l'ai ouvert... En fait, c'était tout simplement émouvant, de douceur, de sensualité presque, oui... de sensualité... je l'ai mis dans une petite boîte... j'ai appelé ma grand-mère... elle est arrivée de sa cuisine toute enrobée des odeurs des madeleines au four... Elle a pris cet air qui me donnait envie de la découper elle, quand elle semblait se demander qui j'étais... à chaque fois qu'elle faisait ça, le soir, j'allais traquer les chats du quartier... C'est doux aussi, un chat... c'est rond et chaud et doux... comme une madeleine... La première fois que j'en ai goûté un, je crois qu'il était pas encore tout à fait mort... Je ne les aime pas avec trop de consistance, voyez-vous ?... mais denses quand même.... comme... comme... Le cœur... le cœur encore tout chaud, à peine prélevé, d'un chat à peine mort... Mais oui... vous voyez bien ce que je veux dire... toute mon enfance semble se résumer à ces simples moments de bonheur, chez ma grand-mère... après, tout s'est gâché trop vite... trop vite à mon goût... Quand j'ai mis le feu au garage.... je savais pas que ça ferait brûler toute la maison et mamy avec... j'en espérais pas tant... On m'a placé dans ce foyer, parmi d'autres que je traversais sans vraiment les voir, tant je me raccrochais à mon souvenir d'enfance... mais là-bas, on ne mangeait pas de madeleines, alors... Comme y avait pas trop de chats non plus dans le quartier, j'ai voulu découper Kevin... Et heureusement, il y eut ce Kevin... Kevin... peut-on raisonnablement porter ce prénom sans risquer d'en pâtir ?... Il était moins doux qu'un chat à l'extérieur mais à l'intérieur pareil, en plus gros... mais pas tellement, c'était quand même un maigrichon ce Kevin... 'faut dire que les autres lui piquaient son repas au réfectoire... moi je le défendais.... c'est pour ça qu'il a pas résisté plus qu'un gros chat... Nous étions assez proches, et puis... allez savoir, pourquoi ?... je ne l'ai plus jamais revu... en souvenir de lui, j'ai gardé un petit quelque chose.... un petit quelque chose qui me fait chaud au cœur, comme... comme de penser aux madeleines de ma grand-mère... Un rein... je le garde dans un bocal à part... c'était le premier de ma collection... Parce qu'il faut que je vous dise que je fais aussi collection de... pardon ?... c'est fini ?... ah bien... c'est toujours 53,80 ?... tenez... Et moi je paie pas?... pourquoi je paie pas, moi??!! »

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28 mars 2009

Petite fleur (Kloelle)


Un souvenir heureux ?
Vous voulez que je vous raconte un souvenir heureux …
Les souvenirs heureux ont la couleur du lilas…Vous ne trouvez pas ?
L’arbre était assez gros, planté juste à côté du petit jardinet, celui qui était en toute saison envahi par les herbes folles. Je devrais me souvenir de l’odeur de ses fleurs, mais non, je ne garde en mémoire que la couleur de cette cascade de pétales mauves.
A peine arrivée dans la cour de la petite ferme, c’est le premier endroit que je visitais. Je courais de toutes mes forces vers ses branches chargées et je m’allongeais dessous, comme une princesse endormie. L’herbe était chaude, les fleurs avaient cette finesse, cette splendeur qui ne s’offre qu’aux esprits élégants. Je me souviens de la clarté qui crevait le feuillage et glissait lentement sur les perles violines.
Les yeux plein de ces ornements, je rêvais de toilettes somptueuses, de princes au discours policé. J’avais cinq ans, peut être six.
C’est fragile vous savez un sommeil de princesse, aussi fragile que peut l’être une fleur de lilas. Il suffisait de quelques mots pour tout briser.
- Ne fais pas attendre tes grands-parents, lave-toi les mains, nous passons à table.

28 mars 2009

Haïku (MAP)

 

 

Partir … Le beau rêve …

Regard rempli d’océan

Folie du grand large !


Les_yeux_r

MAP

28 mars 2009

Chez le psy (Val)

- Bonjour !

- Bonjour.

- Installez-vous…

- Faut que je m’allonge ?

- Oui, allez-y, ça va vous détendre…à moins que ça ne vous pose un problème…

- Oui !

- Ah ? Et pourquoi donc ?

- Parce que ça ne va pas me détendre.

- Et pourquoi ça ne vous détendrait pas ?

- Parce que lorsqu’un un soignant me dit « allongez-vous, ça va vous détendre », en général je me crispe.

- Ça vous est déjà arrivé ? Racontez…

- Oui, c’était pendant ma seconde grossesse. Je m’étais inscrite à des séances de relaxation…

- Et ?

- Eh bien j’ai arrêté à la troisième séance. Y aller était une source de stress supplémentaire.

- Etrange ! Vous ne vous y sentiez pas à l’aise ?

- Du tout !

- Et pourquoi ça ?

- Je n’en sais rien. Plus la sage-femme me disait « détendez-vous », et plus je me crispais. Et lorsqu’elle m’a dit « Tiens, c’est la première fois que je vois ça ! », ça m’a raidi encore plus, vous voyez ?

- Donc vous avez arrêté ?

- Tout à fait !

- Et un psy ? Vous en avez déjà vu un, avant moi ?

- Hum… oui. Deux, même !

- Vous ne vous allongiez pas ?

- Jamais !

- On fera comme ça, alors…

- Merci !

- Bon. Je ne vais pas vous dire de vous détendre, alors… Mais, essayez tout de même, si vous le pouvez, de penser à un souvenir agréable, peut-être que ça vous mettra plus à l’aise. Je vous sens tendue.

- Voilà, j’ai mon souvenir…

- Bien ! Vous me racontez ?

- Je ne vais pas y arriver…

- Ah ? Pourquoi donc ?

- En fait… je n’aime pas vraiment parler non plus. Mais, si vous voulez, je peux vous l’écrire.

- Hum… vous n’aimez ni vous allonger, ni vous détendre, ni parler ?

- Ben… pas avec des soignants.

- Vous ne craignez rien avec moi…

- Ce n’est pas la question. Je n’ai pas peur, je n’y arrive pas, c’est différent.

- En revanche, ça ne vous pose aucun problème de m’écrire ?

- D’écrire, non !

- Mais… vous êtes aussi comme ça dans la vie, ou c’est juste que vous êtes gênée ici ?

- Ça dépend !

- Il y a des choses que vous ne savez dire mais que vous écrivez ?

- Oui, voilà.

- Avec les gens de votre entourage ?

- Ça arrive.

- Vous avez peur de dire les choses ?

- Je n’ai pas peur, je n’y arrive pas, c’est différent.

- Vous craignez d’être rejetée, ou que vos paroles soient mal interprétées ?

- Même pas. C’est mon corps qui s’y refuse, pas moi.

- Et là, en ce moment, ça vous fait ça ?

- Plutôt !

- Bon… et des cours de diction ou d’expression corporelle, pour vaincre votre timidité, vous y avez déjà songé ?

- Je ne suis pas timide. J’ai fait du théâtre…Je vais vers les gens sans problème.

- Comment expliquez-vous que vous ne puissiez pas me parler de ce souvenir ou d’un autre ?

- Je ne me l’explique pas.

- Bon, si vous préférez, vous me l’écrirez pour la fois prochaine. Ça vous va ?

- Ça me va.

- Vous avez vu deux confrères avant moi… de ça, on peut en parler ?

- Oui.

- Je vous écoute.

- Posez-moi des questions…

- Ah … Vous les avez vus pour quelles raisons ?

- On peut commencer par une question plus facile ? Pour celle-là il faut que je réfléchisse. Je vous dirai la prochaine fois.

- Bon… ça c’était bien passé ?

- Je ne sais pas.

- Vous en avez bien une petite idée, non ?

- Nous avions quelques problèmes de communication…

- Là vous m’étonnez !

- C’est pas gentil, de se moquer…

- Pardon. Je peux vous poser une dernière question ?

- Tout à fait.

- Pourquoi êtes-vous venue me voir ?

- Je ne sais pas.

- Il n’y a pas de raison particulière ?

- 

- Vous ne voulez pas me le dire ?

- Ce n’est pas que je ne veux pas…

- Vous n’y arrivez pas, j’ai compris ! La fois prochaine vous me le direz ?

- C’est que..

- Oui ?

- Je ne sais pas encore très bien si je vais revenir…

- Ah bon ?

- Oui.

- Et pourquoi donc ?

- Finalement… je crois que je les aime, mes tourments…

- Ah ! Et c’est donc pour cela que vous préférez les garder pour vous, non ?

- Oui, certainement.

- Jalousement ?

- J’en offre à l’occasion, mais je suis très économe.

- Vous ne les sortez que pour les grandes occasions ?

- On peut dire ça.

28 mars 2009

Veilleuse (Tiphaine)

C’est la nuit et je suis dans ma voiture. Les roues avalent les kilomètres, doucement. C’est curieux cette impression d’aller lentement quand on est lancé à plus de cent sur une route… Le vroum-vroum a endormi depuis longtemps mes lutins. Dans le rétroviseur, j’aperçois leurs têtes d’anges. Ils sont beaux quand ils dorment, on croirait qu’ils flottent dans le bonheur… Un sourire sur le visage de mon fils, un rêve de chocolat ? Ma fille suce son doigt, j’aime tellement le petit bruit qu’elle fait, elle le perd soudain, son petit corps s’agite dans son sommeil, puis elle le retrouve et s’apaise immédiatement.

Les roues avalent les kilomètres et la nuit tandis que la radio chante un air nostalgique dont je ne retiendrai pas les paroles. J’ai mes propres mots.

« Dormez petits lutins de mon cœur, maman est là qui veille, dors mon homme chéri, je sais le chemin »…

Ma 206 ronronne, un lapin là-bas, dans les phares… Il me regarde surpris et détale aussi vite qu'il était apparu. Sur lui aussi, je veille…

J’aime ce moment, au cœur de la nuit. J’aime être celle qui veille. Mon petit monde dort, à l’abri du froid du dehors, bercé tendrement par les vibrations de ma voiture grise.

Et moi, je ne sais rien de plus doux que leurs sourires confiants, je ne sais rien de plus beau que ces nuits de veille…

Tout à l’heure, ils ouvriront les yeux, ils auront de petites têtes ensommeillées, tout étonnés d’être arrivés, déjà. Tout à l’heure…

« Dormez petits lutins de mon cœur, maman est là qui veille, dors mon homme chéri, je sais le chemin »…

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28 mars 2009

Chez le psy, cette semaine ! (Walrus)

psywal

Malgré des recherches discrètes, bien qu'approfondies, je n'ai pas réussi à identifier l'auteur de cette consigne, mise en ligne par la pétulante Janeczka (voir photo ci-dessus).

Je ne remercierai jamais assez cette personne, car elle m'a vachement mâché le travail. Jugez plutôt...

Installez-vous sur le divan, confortablement.
Vous y êtes à l'aise ? Bien calé ?
...
Respirez un grand coup...
Encore plus profondément....
Fermez les yeux...
Complètement...
Parfait...


C'est là que je me suis endormi, d'un sommeil sans rêves.
Quand je me suis réveillé sous le regard ahuri du psy, je lui ai déclaré :
"Il y avait longtemps que je n'avais pas aussi bien dormi !"

J'ai même pas regretté le prix de la consultation, c'est vous dire...

25 mars 2009

Nouvelle bannière

Amis graphistes,
supposons que vous vous ennuyiez,

vous sortiriez vos crayons et pinceaux
et vous réaliseriez une nouvelle bannière*
pour le défi du samedi.

Si on en recevait trente, (samedidefi@hotmail.fr)
on en changerait comme de chemise.




Canalblog recommande : 801 pixels x 150 pixels, mais on peut faire un peu plus haut

Quelque chose comme ça, cinq minutes de boulot pas plus. S'il vous plait !

kpg

Ou un peu plus grand, comme ça.

richelieu

22 mars 2009

Se sont allongés sur le divan

psyZigmund ; Plume Dame ; Walrus; Poupoune ; tiniak ; Vegas sur sarthe ; Joye ; shivaya-warduspor ; Kloelle ; MAP ; Tiphaine ; Val ; Virgibri ; Papistache ; Laura ; Sebarjo ; Captaine Lili ; rsylvie ; Tilu ; Joe Krapov ; Caro Carito; Alice ; Cartoonita ;

22 mars 2009

Consigne #53

Chez le psy, cette semaine!

Installez vous sur le divan, confortablement.
Vous y êtes à l'aise ? Bien calé(e)s ?
...
Respirez un grand coup...
Encore plus profondément....
Fermez les yeux...
Complètement...
Parfait...
Vous êtes dans un endroit agréable, où ce qui se passe est bon. C'est sans doute hier, la semaine dernière, il y a 3 mois, 2 ans, 20 ans... Vous vous en souvenez....
Où êtes-vous?
Décrivez le lieu, l'entourage ce que vous y faites...

Bonne détente!

Et toujours:

divo

22 mars 2009

Pub même pas cachée, copinage éhonté, racolage actif (Berthoise)

Venez-y au défi du samedi.

C'est sympa, ça rigole. Y'a des gens, tous différents, qui s'amusent à plancher sur tout un tas de sujets souvent très farfelus. L'accueil est chaleureux, l'ambiance amicale. Ce n'est pas prétentieux, ceux qui mènent l'histoire, ils sont trois, je crois, ou bien quatre, je ne sais pas, enfin ces gens-là ne se prennent pas au sérieux et ne comptent pas leur temps.

Et puis y'a ceux qui participent. Ce sont aussi des gentils. Ils ont un mot pour ce que chacun a pondu. C'est même une espèce de règle. T'as écrit, tu commentes.

Non, faut y venir au défi du samedi. Ça commence à durer leur machin. Ça fait un an que ça dure, un an qu'ils ont commencé.

Moi, j'aime bien, quand j'ai le temps, participer au défi, mais des fois, j'ai pas le temps, et des fois pas le courage, ou encore pas d'idées.

Mais sinon, moi, je vous le dis, faut y aller, c'est sympa, au défi du samedi.

21 mars 2009

Parler d’eux ? (Captaine Lili)


Val(érie), Janeczka, Walrus et Papistache entament la deuxième année des Défis du samedi et mon étrange pudeur m’a fait parler de moi pour parler d’eux. Je les découvre depuis si peu…

Filant discrètement Pandora, un jour, un défi m’a happée. Quelques mots de Jules Renard : les femmes sont toujours décrites avec des mots de bijoutiers…

C’était un dimanche, les défis publient le samedi. J’ai laissé mes mots s’écrire, parce qu’il faut toujours libérer des mots qui viennent comme s’ils ne pouvaient faire autrement. Et j’ai doucement frappé à leur porte pour dire, juste dire, que le vent avait semé leur graine d’écriture jusqu’à moi.

Janeczka (dont j’ai toujours peur d’écorcher le nom en mélangeant deux lettres) est venue et m’a dit « il y a toujours une place pour les retardataires ». Alors mes mots sont allés se promener chez eux, et l’accueil a été si doux…

C’est ainsi que j’ai mis un pied chez les Défiants. C’était le 20 octobre 2008. Le 1er novembre, j’y laissais une main, retravaillant avec plaisir un devoir de français datant de 1995. Le 14 février, j’y posais mon cœur. Normal, me direz-vous, c’était la Saint-Valentin. Le 1er mars, je m’allongeais sur leur divan parfait : c’était psychanalyse à base de verbes anciens et rares ! Mais c’est le 8 mars que j’ai perdu la tête, pour leur cinquantième, volant tout ce que je pouvais au temps pour partager leur déluge de folie… euh de défis !

Depuis, j’apprivoise lentement les personnages qui s’y trouvent. Je ne peux décrire chacun d’une phrase, j’aurais aimé pourtant, mais je vous l’ai dit, je les découvre depuis peu et j’apprivoise lentement. Et puis, ce genre de jolis blogs, c’est comme les poupées russes : à chaque fois qu’on ouvre, on trouve un autre univers.

Dans la première poupée, j’ai trouvé humour, liberté, diversité, échange. Et je pense à cet atelier d’écriture « en vrai », où j’ai confronté mes 17, mes 18, mes 19 ans, à d’autres écritures, d’autres voix, d’autres vies. Compagnons de mots pour un temps… avec qui j’ai passé mon week-end d’avant – bac et c’était délicieux.

Délicieux comme le gâteau de mots offert chaque samedi par les Défiants…

_g_teau

21 mars 2009

Carte d'anniversaire (Tilu)

21 mars 2009

Ai-je bien entendu? (Tilleul)

Tu ne connais pas les défis ?

C’est le bébé de Janeczka et Valérie…

Dès neuf heures, c’est mon passe-temps favori…

Les admin. acceptent tous les écrits…

D’Iowa, de Rennes ou de Nancy…

Fables, contes ou poésies…

Parfois des vidéos et des photos réussies…

Papistache et Walrus aussi,

Aident nos deux amies…

L’accueil est chaleureux ici,

On oublie ses soucis…

Et souvent, on rit.

Au défi du samedi !

Alors, pour ses un an, je dis

A tous un grand merci !


21 mars 2009

Désintéressement, s. m., oubli, détachement de tout intérêt propre : faire preuve de — (Papistache)

ibizac

21 mars 2009

où l'on découvre comment Joye relève the défi's birthday

- Raconter la fête des 1 an du blog.

C’était juste un repas pour des intimes. Onca Krapov a joué du violon, il a récité un très long poème, et puis il a même jonglé. C’était un jour de soleil, que des sourires à table. On a pris du gazpacho fait avec tant d’amour par Tatie Caro Carito. Papibébé, Valbébé, Janeckzabébé et Walrusbébé ont eu chacun un petit cadeau, et maintenant ils font tous un gros dodo après avoir mangé du gâteau. Oui, on voit bien quelques traces du glaçage sur leurs petits sourires angéliques. Ils ont tous dit leur premier mot il y a longtemps, et cela fait plusieurs semaines qu’ils marchent tous seuls. Alors, plus rien à leur souhaiter, à part encore un an de bonheur, de sourires. Non, non, je m’occuperai de la vaisselle demain, allez vous reposer pendant que je vous chante une petite bénédiction irlandaise que j’ai traduite pour tous les Défiants samediens :

Que le bienfait de la pluie soit sur vous –

La gentille pluie douce.

Qu’elle tombe sur votre âme

Afin que toutes les petites fleurs bondissent,

Et répandent leur douceur sur l’air.

Que le privilège des grandes pluies soit sur vous,

Qu’elles battent contre votre âme

Pour la laver, claire et propre,

Et y laisser plusieurs flaques brillantes

Où luit le bleu des cieux,

Et parfois une étoile.


- Présenter le blog à qqn qui ne le connait pas.

Monsieur le Président de la République, je tiens à vous présenter un forum qui fait l’honneur de tout votre pays ainsi que les autres parties de l’Europe francophone. Il existe dans nul autre point sur la planète et dans la blogosphère un tel endroit – de spiritualité, de partage, d’échange, d’encouragement, d’élan, de joie, de plaisir. Les quatre administrateurs font leur tout pour accueillir les participants qui prennent plaisir à s’exprimer dans la plus belle langue de l’univers. C’est vraiment un honneur d’y faire part, surtout pour moi, une humble (d’accord, parfois pas trop, z’avez raison) Étazunienne francophile. Je vous félicite, Monsieur le Président, vous et tous les autres francophones de la planète, pour ce phénomène qui s’appelle Défi du samedi. Merci de votre attention, et dites bonjour à Obama pour moi quand il sera chez vous le mois prochain.


- Lui faire un hommage.

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/1/92/11/96/api-boeurse-d-.mp3


- Imaginer que vous êtes admin: que changeriez-vous?

Mais si l’on changeait quelque chose, ce ne serait plus le Défi du samedi !!! OH !!!


- Les admins partent un an. Ils ne veulent pas fermer le blog et cherchent leurs remplaçants. Écrivez-leur une lettre de recommandation pour les inciter à désigner la/les personne(s) de votre choix.

Champfleury, le 20 mars 2009

À qui de droit :

J’ai l’honneur de vous proposer des remplacements pour les administrateurs du Défi du samedi et qui prendront des vacances bien méritées.

Pour remplacer Papistache, irremplaçable qu’il soit, je choisirais Roland, oui, celui de la chanson, car lui aussi est sage et preux.

Pour Val, hmm, difficile, elle est si jeune et si tendre, mais sage et perspicace, alors personne d’autre que Dora l’Exploratrice.

Pour remplacer Janeczka, il faudrait toute un bataillon pour égaler son énergie, sa créativité, sa verve. Alors, prenons Jeanne d’Arc, pour ses voix d’inspiration.

Et pour remplacer Walrus, mon compatriote d’honneur, il faut trouver quelqu’un qui peut avoir l’air sévère mais qui est vraiment sympa…Achilles de Flandres ? Non…Hercule Poirot ? Non, non…ah oui, okaaaay, j’ai trouvé : le Capitaine Haddock !!! Ouiiiiiiiiiiiiii !!! Nom de cloche à fromage de diable de zouave ! C’est ça !

Voilà une équipe avec moins d’atouts que celle que nous adorons tous, mais qui risquerait de faire l’affaire pendant l’absence de notre équipe chérie.

Merci de votre attention, et passe une excellente soirée sur TF1.

Joye

21 mars 2009

Le génie du samedi (Joe Krapov et Pierre Perret)

Le génie du samedi (Joe Krapov et Pierre Perret)

 

Se chante sur l’air du « Plombier »


1

Je suis l’génie ni ni ni ni

Qui vient le sam’di

J’fais mon turbin bin bin bin bin

Dans les salles de bain

 

Je fournis des rêves

Quand l’soleil se lève

Je permets 4 vœux

A qui qui n’en veut

Et va-z-y mon n’veu mets y le feu !

 

On m'attend pendant des mois

On m’réclame on m'apitoie

Et on insiste à genoux

Venez donc chez nous

Venez donc chez nous

 

On m'appelle d'urgence au-dessus

On m'supplie de venir en-dessous

Y a des immeubles cossus

Sens dessus dessous

Sens dessous dessus

 

2

Je suis l’génie ni ni ni ni

Qui r’lève les défis

J’fais mon turbin bin bin bin bin

Chez les écrivains

 

Je promets la Lune

Aux blondes et aux brunes

Quelle que soit l’envie

Je transforme la vie

En petits écrits c’est ça l’génie

 

Y’en a qui attendent le vendredi

Et qui y passent toute la nuit

A ces r’tardataires

Je donne du Balzac

Par caf’tières entières

 

C’est une autre pair’ de manches

Pour ceux qui sont prêts dès l’dimanche

J’ai pas l’temps d’passer

C’est déjà posté

Et ça n’empêche pas la qualité

 

3

Je suis l’génie ni ni ni ni

Qui secoue les nerfs

Et qui titille à l’infini

Les imaginaires

 

Comme la Terre est ronde

Je sers tout le monde

Depuis le Jura jusqu’en Iowa

Tout l’monde en aura ce s’ra la joie

 

Quand une belle cliente me dit

Ma chaudière s'est refroidie

Mon mari est en voyage

C'est lui d'habitude

qui m’ réglait le chauffage

 

Je déballe tous mes outils

Mon label de garantie

On échange nos group’s sanguins

Et c'est le seul cas

Où j’ reviens le lendemain

 

Je suis l’génie ni ni ni

Qui vient le samedi

 

La la la la la la la la la la la la la

 

N.B. Le fichier MP3 et le texte illustré pour faire karaoké d’anniversaire se trouve ici :

http://joekrapov.free.fr/genie_du_samedi.htm

21 mars 2009

Jingle - JK, Hom & Caro

Encore un défi

Ni grand, ni petit

Histoires teintées de nos vies

Demain au matin

Ecrire le mot fin

Mes mots seront aussi les tiens

 

Samedi pour défier, samedi pour rêver

Pour pleurer ou pour s’amuser

Samedi pas sérieux, rendez-vous 9 heures

Pour quelques grammes de bonheur


Encore un matin

Qui se joue du sort

Nos phrases prennent enfin corps

Encore un matin

Au bout de la toile

Et ensemble mettre les voiles


Un matin, un défi de rien

Sans destin

Sans aller plus loin

Ce défi

C'est le mien, c'est le tien
Un défi de rien

Juste un rêve

Entre des gamins


Aujourd’hui c’est dit 

Nous serons tous là

Pour des comm’ et des hourra

Un autre défi, une joute amie

Entre douceur et folie

Pour lecteur muet ou fidèle assistance

Des rimes et quelques stances


Défi insolence, un peu d’indécence

Tempo d’une coquine cadence

Ce matin, il ne rime à rien

Un matin
Sans le mot fin

Sans aller plus loin

Ce défi

C'est le mien, c'est le tien
Un défi de rien

Juste un rêve

Entre des copains



Jingle
Uploaded by JaneczkaD

21 mars 2009

Vous avez un nouveau message - Janeczka

Bonjour! vous etes bien sur le repondeur du Defi du Samedi. Veuillez laisser un message apres le bip. Merci!

21 mars 2009

Acrostiche (Plume Dame)

Loué les admins qui grâce à eux un heureux

Évènement sur ce blog est à fêter sans sérieux

Défi sera relevé sans répits

Entendez-vous les bloggeurs

Formulez vos récits

Intuitifs et accrocheurs

Dérobez une part de gâteau

Une lichée de vin du tonneau

Soufflez la bougie, les admins

Annuellement sans soucis

Malaxez tous les écrits

Et sur le blog à l’infini

Diffusez les mots, les cris

Inépuisablement, merci les admins

21 mars 2009

L'hommage de MAP

Hommage

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