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Le défi du samedi
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10 juillet 2021

H comme Hond (Adrienne)

 

Mini-Adrienne et son petit frère auraient bien aimé avoir un chien, mais leur père était inflexible : aucun animal, pas même un poisson rouge !

Alors, jusqu’à l’arrivée de Chien Parfait dans sa vie, en novembre 1987, elle a dû se contenter des chiens des autres.

A commencer par Gita, la grande chienne noire de monsieur Redon, de l’Hôtel de la Plage à Saint-Jean-le-Thomas, qui l’escortait tranquillement à travers prés jusqu’au bord de mer, puis s’en retournait chez elle.

Ensuite il y a eu le chien d’Anna, la voisine de grand-mère, une sorte de corniaud à poils ras qu’Anna avait appelé Sijske.

- C’est quoi, ça, comme nom ? lui avait dit grand-mère Adrienne, mais Anna avait tenu bon et chaque fois qu’elle appelait son chien « Sijske ! Sijske ! », grand-mère haussait les épaules et bougonnait « C’est pas un nom pour un chien, ça ! », ce que Sijske confirmait en ne répondant jamais aux appels de sa maîtresse.

Grand-mère elle-même avait eu un chien au cours de l’été 1944 et l’avait appelé Maquis. On pourrait en conclure qu’elle avait des idées bien à elle sur ce qui était – ou pas – un nom de chien. 

Celui-là, mini-Adrienne ne l’a connu qu’en photo, petite boule de poils blancs qui se glissait dans la manche du battle-dress de Bob, un des soldats anglais qui logeaient chez grand-mère à la Libération.

Mais aujourd’hui que l’Adrienne habite en ville, elle aimerait qu’il y ait un peu moins de chiens dans sa vie, surtout de ceux qu’on laisse aboyer dehors toute la nuit, ou les bouledogues des voisins, qui aboient dès six heures du matin ;-)

 

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Commentaires
B
Oui en effet je suis tout à fait d'accord pas toujours facile cette cohabitation surtout en ville . J'adore tes textes je passe un bon moment de lecture en compagnie de Mini-Adrienne Merci et Bravo Adrienne
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M
Personnellement, je préfère les chiens en peluche, lavables à 40° ! :)
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V
Je me serais bien arrêtée avant le dernier paragraphe!<br /> <br /> Tous ces souvenirs charmants parasités par ce quotidien incivil! Quelle société...<br /> <br /> Sourire affligé
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L
les chiens, c'est encore une histoire d'amour !
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J
Sijske, ce n'est pas le diminutif de Sigmund ?<br /> <br /> <br /> <br /> Existe-t-il des psychanalystes pour bouledogues ? Ou faut-il envoyer leurs maîtres dans une école de dressage pour apprendre les bonnes manières ? ;-)
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C
Encore une fois l'Adrienne nous fait rire et sourire dans ce joli texte de souvenirs, sur les chiens, animaux fidèles et loufoques.
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K
Les chiens doivent sortir et si tes voisins ne sortent pas leurs bouledogues, ça doit être l'enfer pour eux et pour toi surtout !
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L
et les crottes!
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M
Le chien de mon enfance s'appelait Boby. C'était un chien abandonné qu'on était allé chercher dans un refuge. Il avait eu la patte cassée lorsqu'il vivait avec ses autres propriétaires. Il boitait quand on le disputait. C'était l'ami de l'enfant solitaire que j'étais.
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J
J'ai beau essayer de deviner le sens de Sijske...tu me le diras en anglais, peut-être ?<br /> <br /> <br /> <br /> De belles descriptions des chiens que tu connais ou que tu as connu. Je les vois tous d'ici.
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