23 novembre 2013
"j'entends marcher" (titisoorts)
J'entends marcher dehors.Tout est clos.Ma lampe seule veille, sur moi.
Serait ce le pas du vent qui souffle sur nos peurs. La nuit les ranime.
Serait ce le pas de ma peur nėe, qui m'empêche de vivre ma vie, la confondre dans une timiditė asservie.
Serait ce le pas de la révolte, bonne enfant, ou les hommes s'inquiètent du temps, on s'aime là où d'autres récoltent.
Serait ce le pavillon qui bourdonnent, qui me lance. Un bruit qui m'abandonne dans mon silence.
Serait ce le pas de seuil pour ne plus les entendre de nos cercueils. Plus préoccupé par celui de nos maisons barricadées que par celui de pauvreté.
Serait ce le pas de la modernité, bien plus affolé du manque de réseau SFR que du réseau social humanitaire.
Serait ce le pas de la vieillesse, sur le chemin de la vie haletant, pour ne pas avoir semé de cailloux blancs, détermination de nos âmes de jeunesse.
Serait ce le pas de l'homme loi qui d'un grand pas pour l'humanité, nous fait travailler d'arrache pied, se fout pas mal des faims de moi.
Serait ce le pas du facteur de nuit qui vous livre des rêves, bien sûr si vous êtes au lit avant minuit, à moins qu'il ne soit en grève.
Serait ce le pas des monstres nourrissant ma peur, pour mieux retrouver mes rêves d'avant, caché derrière mes lâchetés en contre vents, recroquevillé comme un enfant.
Serait ce le pas de la solitude, celle qui nous tient compagnie. Lorsque l'amour s'est enfuit, le corps s'habitue mais l'âme à lui une autre attitude.
Serait ce le pas de la libération, emprisonnée au milieu de nos rêves, des attentes de tout ce qu' on aurait pu faire, allons, avant que la mort ne nous fasse une trêve.
Serait ce le pas du temps qui me rattrape sûrement, ouvrons la porte sans se presser, prenons le temps.
Serait ce le pas des enfants, déguisés pour des bonbons, j'en sors de ma poche que je leur tends, seul moment où je ne risque plus la prison.
Serait ce le pas de la mort qui me fait ressurgir remords, tout petit devant cette entité, fort, je t'ouvre ma porte et que le diable l'emporte.
Serait ce le pas de l'amour, qui s'ème au grès du jour, dans un halo de velours, me transpercer pour toujours.
Serait ce le pas de la justice, un jour rendre des comptes, plus d'histoires plus de contes, la dame est là pour toi pleines de vices.
Serait ce le pas du savoir, pour nous sortir de notre soi, l'évolution du toi, tant de façons de vivre que je ne pourrais entrevoir.
Serait ce le pas du vent qui souffle sur nos peurs. La nuit les ranime.
Serait ce le pas de ma peur nėe, qui m'empêche de vivre ma vie, la confondre dans une timiditė asservie.
Serait ce le pas de la révolte, bonne enfant, ou les hommes s'inquiètent du temps, on s'aime là où d'autres récoltent.
Serait ce le pavillon qui bourdonnent, qui me lance. Un bruit qui m'abandonne dans mon silence.
Serait ce le pas de seuil pour ne plus les entendre de nos cercueils. Plus préoccupé par celui de nos maisons barricadées que par celui de pauvreté.
Serait ce le pas de la modernité, bien plus affolé du manque de réseau SFR que du réseau social humanitaire.
Serait ce le pas de la vieillesse, sur le chemin de la vie haletant, pour ne pas avoir semé de cailloux blancs, détermination de nos âmes de jeunesse.
Serait ce le pas de l'homme loi qui d'un grand pas pour l'humanité, nous fait travailler d'arrache pied, se fout pas mal des faims de moi.
Serait ce le pas du facteur de nuit qui vous livre des rêves, bien sûr si vous êtes au lit avant minuit, à moins qu'il ne soit en grève.
Serait ce le pas des monstres nourrissant ma peur, pour mieux retrouver mes rêves d'avant, caché derrière mes lâchetés en contre vents, recroquevillé comme un enfant.
Serait ce le pas de la solitude, celle qui nous tient compagnie. Lorsque l'amour s'est enfuit, le corps s'habitue mais l'âme à lui une autre attitude.
Serait ce le pas de la libération, emprisonnée au milieu de nos rêves, des attentes de tout ce qu' on aurait pu faire, allons, avant que la mort ne nous fasse une trêve.
Serait ce le pas du temps qui me rattrape sûrement, ouvrons la porte sans se presser, prenons le temps.
Serait ce le pas des enfants, déguisés pour des bonbons, j'en sors de ma poche que je leur tends, seul moment où je ne risque plus la prison.
Serait ce le pas de la mort qui me fait ressurgir remords, tout petit devant cette entité, fort, je t'ouvre ma porte et que le diable l'emporte.
Serait ce le pas de l'amour, qui s'ème au grès du jour, dans un halo de velours, me transpercer pour toujours.
Serait ce le pas de la justice, un jour rendre des comptes, plus d'histoires plus de contes, la dame est là pour toi pleines de vices.
Serait ce le pas du savoir, pour nous sortir de notre soi, l'évolution du toi, tant de façons de vivre que je ne pourrais entrevoir.
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