11 juillet 2020

Vous mettront-ils le vague à l'âme ?

pas cons

Nieul-0290

Laura ; Lecrilibriste ; Walrus ; TOKYO ; Kate ;

[ Fabrice ] ; maryline18 ; Joe Krapov ; joye ;

bongopinot ;

 

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La mer par bongopinot

b

 

J’aurais du mal à ne plus aller la voir
Je ne peux rester longtemps loin d’elle
Elle me calme me console me cajole
Je pourrais rester la regarder du matin au soir

Elle m’hypnotise me fascine
Tout près d’elle je me sens bien
Elle m’offre une caresse d’embruns
Parfois si sauvage et tantôt si câline

Le bruit, sa houle majestueuse
L’air iodé la fraîcheur de sa brise salée
Son paysage me remplit de joie de gaieté
Un bien-être m’envahit et me rend heureuse

Sentir le sable tiède l’eau fraîche sous mes pieds
Et attendre la vague et plonger dans cette eau
Retrouver l’énergie, recharger mes batteries illico
Je sais que cet air marin est mon meilleur allié

D’ailleurs j’irai la voir samedi
Pour m’y promener et m’y baigner
Si le temps permet de me tremper
Vu que je vis en Normandie

Ici les températures sont changeantes
Mais rien ne peut m’éloigner d’elle longtemps
Et si, il fait frais je ne resterai qu’un moment
Car son panorama me comble et m’enchante 

La mer est tellement belle
Sauvage quelque fois sereine parfois
Au printemps l’été l’automne ou l’hiver même froid
Je vais me ressourcer en regardant cette demoiselle

 

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Don Walrusleone et les Taties flingueuses II (joye)

La saga jusqu’ici ici et maintenant...

Épisode 2:  Non, mais, t'as déjà vu ça ?

Don Walrusleone s’apprêta à partir, mais sans passer quoi que ce soit à L’Adrienne.

-          Mais, attendez [NB : on tutoyera la mort dans cette histoire, non pas les morses] !

-          Oui ? Faites vite, Demoiselle, j’ai des courses à faire !

-          Mes ordres ?

-          Ah, vos ordres !

-          Oui, mes ordres…

-          Ouah ! fit l’une des toutous, elle avait faim et puis elle était sûre qu’elle allait louper l'excellent goûter que madame Walrusleone préparait à la maison.

-          Ouah bis ! fit l’autre.  [NB : l’autre chien, pas la Tatie flingueuse qui attendait ses ordres].

-          Eh ben, dit le grand mafioso belgican, tenez.

Et Don Walrusleone mit dans la main de L’Adrienne, linguiste extraordinaire et guet-à-penser sans pareil, une photo.  Celle-ci [NB : L’Adrienne, pas la photo] la regarda. 

la mer

-          Et ?

-          Et quoi ? grommela le Chef, car lui aussi commençait à penser qu’il allait louper son goûter.

-          Et je fais quoi avec ?

-          Vous allez la voir.

-          Allez voir la mer ?  La femme ?

-          Oui, fit Walrusleone, déjà en train de quitter le parc.

-          Mais quelle mer ?  Quelle femme ?  Ou les retrouverai-je ? cria-t-elle.

Walrusleone se retourna, fatigué et l’estomac dans les talons.

-          Vous n’y reconnaissez pas la Nordzee ? 

-          Nordzee ? Le vrai nom de Marion Cotillard est Marion Nordzee ?

-          Noooooooooon ! dit-il d’un ton brusque.  La Mer du Nord ! Pas l'Amère d'Honor !  Je pensais que vous parliez 6.000 langues ! Et puis d’ailleurs, la femme, là-dessus, c’est elle aussi une flingueuse !

L’Adrienne connut une envie féroce de sortir sa flingue, mais se retint.

-          Comment vouliez-vous que je reconnaisse le visage sur la photo ??  Est-ce bien la flingueuse TOKYO ?

-          Voilà, dit-il.  Mais vous me décevez là, pour la première fois de tout jamais.

-          Pourquoi ça ? demanda L’Adrienne, regrettant encore sa flingue.

-          Passe que…

-          Oui ?

-          Passe que…elle est des vôtres...une Tatie flingueuse, ça ose tout.

-          Oui, et ?

-          …et c’est même à ça qu’on les reconnaît !

Sur ce, le mafioso affamé et affairé repartit avec ses deux cleb’s aux clop’s garde-du-corps, et L’Adrienne, Tatie flingueuse quatre étoiles dans le Guide Flinguelin, savait [NB : au contraire de moi] ce qu’elle devait faire la semaine prochaine…

À suivre.

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La Mer, c'est dégueulasse ! (Joe Krapov)

200618 Nikon 059

Le poète a toujours raison qui voit plus loin que l’horizon et déclare avec feu Renaud (1) : « La mer c’est dégueulasse, les poissons baisent dedans » (2).

Et les bougres sont nombreux sous la vague qui déferle !

Il y a Bernard l’ermite qui envahirait bien Bianca la moule, le requin-marteau qui cherche une enclume pour se taper une femelle à faux-cils et toutes ces morues qui rêvent du maquereau charmant : « Un jour mon crabe aux pinces d’or viendra ! ».

Tortillant du popotin, Maryline la pieuvre susurre : « Poulpe Poulpe Pis Douze » d’un air imcalamarcessible.

Tous les samedis que Neptune fait les sardines quittent leur banc et vont en boîte de nuit. Le hareng sort aussi. La danse est frénétique jusqu’à ce que le homard réclame : « Tamisez toutes les lumières car c’est l’heure du quart d’heure armoricain ! ».

Au sortir du bal tous les crabes en pincent, les thons en font des tonnes jusqu’à ce que ça cartonne, ça n’arrête pas de draguer, les tortues touchent le fond à raison ou à tort, à force d’entendre radoter les méduses sont médusées, certains poissons mystiques tombent en adoradation devant l’être aimé, ça s’aime, ça s’aime, ça sème, ça essaime…

Les baleines se décorsètent, même les vieux des profondeurs perdent leur cœlacanthe-à-soi, la lotte envoie valser sa culotte par-dessus Camille Desmoulins mais le bulot n’est pas sans culot. Don Cabillaud s’étrangle devant ces jeux érotiques foldingues qu’Eros a déclenchés de ses coudes épais dans l’eau : colin-paillard, le plongeon esturgescent, l’espadon ma louloute, le cache-cache ma raie montante, le ça ne fait pas une plie, l’applie pour smart faune du fond d’S.-F. Mer, le monte là-dessus et tu verras le saumontmartre, le déguste langouste, l’heureux flétan soleil levant, l’anchois dans la date, l’églefin du fin, le tacaud de la Marne, la limande ampoulée, loup de mer y es-tu, Je te tiens tu me tiens par le bar, bichette, Rends moi le congre, ô, Belge, le Robert Makaire, la paire de loches des mers de Loches… 

DDS 619 127172638

Les palourdes font dans la légèreté, les rougets rugissent, les carrelets décarrent, les morues remuent, les squales ont le son long, les poissons polissonnent, les crustacés s’incrustent, les berniques se… s’accrochent aux branches, les barbeaux barbotent dans le bonheur, l’hippocampe swingue sauvage, le napoléon carapontdarcole, même les vieilles mettent le turbot, bref, tous ces animaux copulent marine au fond de la piscine au cri de « Adjanique ta mer ! ».

Tout le monde est lamproie au désir, asticoté par le stupre, nul n’arête de penser à la fornication, il n’y a plus lieu, ni noir, ni jaune, de faire maigre, de se retenir de jouir ; même les plus déviants des souhaits sont exocets !

Quels walrus et coutumes, mes aïeux ! Quelles drôles de morses !

Et je ne vous parle même pas des désidératas de ces bougres d’andouilles d’hommes-grenouilles ! 

(1) : il n’est pas mort mais ça ne vaut guère mieux !
(2) : la formule lui aurait été inspirée par Dominique Lavanant citant W.C. Fields.

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La Mer Morte (maryline18)

 

m18

 

 
C'est une fois ma mère morte, que je me décidai à voyager. Ma connaissance de la Géographie était on ne peut plus vague, aussi, après avoir consulté quelques pages électroniques, je m'envolai, un peu au hasard, pour Israël. Paris / Tel-Aviv, en vol direct, je me laissai séduire... C'était parti pour un dépaysement assuré.

J'étais à deux doigts de pardonner à ma "chère" mère mon expulsion de la maison familiale, trente-huit ans plus tôt ! Ma part d'héritage en poche, j'allais enfin pouvoir prendre le large, sortir la tête de l'eau, bref, troquer mes rames contre une paire d'ailes ! Eh oui, j'allais m'offrir les plus chouettes vacances de toute ma vie !

Un taxi m'emmenait à l'aéroport, comme dans les films... Dans l'avion, je sympathisai avec Cléo, euh...Chloé, une belle trentenaire, une jambe dans le plâtre, que je surnommai d'emblée : Cléopâtre. Esthéticienne et laborantine occasionnelle pour les produits " Tambouille et Compagnie": Les cosmétiques comestibles. C'est un tout nouveau concept, m'expliqua-t-elle, enthousiaste : toutes nos crèmes, toutes nos émulsions doivent impérativement pouvoir être consommées et ne présenter aucun danger pour l'organisme et donc pour la peau ! De fil en aiguille, une complicité se créa et elle me raconta sa vie et ses déboires avec Marc Antoine. C'est alors que sa voix dérailla et monta d'un octave...

_" Je veux mourir ! Je vais me noyer dans la Mer Morte !

_"Avec un plâtre ? qu'elle idée !" Répondis-je quelque peu affolée...(C'était bien ma veine : tomber sur une suicidaire !) La bouche tremblante et l'oeil humide, elle poursuivit :

_"Accompagne moi pour mon tout dernier voyage ! " J'ai menti à mon Patron, je lui ai promis que je prélèverais des échantillons de boues dans cette saleté de Mer pour qu'il me paie le voyage !

Un peu décontenancée, j'improvisai : "Ecoute, fait moi confiance, laisse moi une chance de te faire changer d'avis, de te convaincre que la vie peut être belle, s'il te plait... Je ne vais pas te laisser seule à ruminer une tristesse pareille ! Je ne te quitte plus ! Si au bout de nôtre séjour, tu ne changes pas d'avis, je t'aiderai, je te le promets mais je vais tout tenter pour trouver une meilleure issue à nos vacances si... particulières !"

Je ne sais pas si elle a accepté à cause de la sincérité que contenait le timbre de ma voix ou pour que le curieux à sa droite cesse de tendre son oreille velue, ou encore, pour que j'accepte de pousser son fauteuil roulant, mais elle acquiesca avec un beau sourire, qui me donna envie de chanter sur le champ, "La Reine des Neiges" ! (Allez savoir pourquoi !)

_" Libérééééééééée ! Délivrééééééééée ! "

l'indiscret Monsieur écrasa promptement et tout hurlant, ses deux feuilles de choux de ses deux mains ! Il faillit avoir les tympans perforés ! J'explosai alors dans un fou rire communicatif. Chloé essuya des larmes de joie et de chagrin mêlées. De nouveau sur le sol, nous nous installâmes dans la suite de l'hôtel, réservée par son patron, plus que confortable. Le lendemain, je n'eus pas envie de comparer le taux en sel de ses larmes avec celui de cette Mer Morte, qui dit en passant avait tout d'un lac sans vie, d'après mes recherches : ni faune, ni flore...Je n'avais encore jamais imaginé une mer si immobile et si vide. Je me disais que sa minéralisation exceptionnelle rendrait difficile la concrétisation du funeste désir de ma collocataire...Je pourrais toujours lui expliquer la poussée d'Archimède, en dernier secours, si elle veut bien l'entendre...!

Donc, le lendemain, toutes deux, sublimement vêtues, telles des "Esméralda" mais en plus magnifiques encore, nous passâmes sous " La porte des fleurs" de Jérusalem, au creux de la vieille ville. Les yeux agrandis d'émerveillement, comme elle était belle "ma douce Cléopâtre" ! Il n'était plus question de vilain garçon ni de lamentations. Toutefois, par sécurité, je déposai en cachette, un peu plus tard, une requête griffonnée sur un vieux bout de papier dans une des fentes de ce fameux mur...Pour lui changer les idées, j'oubliai volontairement la visite du cimetière du Mont des Oliviers, mais aussi la "Via Dolorosa" et le temple où repose la Vierge Marie...

Jérusalem, si on veut éviter de parler de la mort, c'est compliqué ! Nous sommes donc parties, elle, protestant contre mon obstination à emprunter des chemins plein de rebondissements pavés, et moi, pestant en poussant son fauteuil récalcitrant, se perdre dans le dédale des ruelles du vieux Souk. On s'acheta toutes deux des babouches et c'est devant l'échoppe des bijoux qu'on fit la connaissance du beau Youcef...J'aperçus une éteincelle dans le regard de ma protégée qui me laissa présager le meilleur comme le pire...

 

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Pourtant, la mer est belle ([ Fabrice ])

 

 

L'azur est un royaume où les rêves s'achètent
Au prix d'une existence acculée aux écueils,
D'une vie en sursis que les vents déchiquettent
Sur la houle taillée en milliers de cercueils.

Pourtant, la mer est belle.
Pourtant, le ciel est chaud.
L'espoir, une chandelle
Qui brille fort et haut.

L'azur ouvre les bras. Comme Saint-Pierre, à Rome ;
Saint-Pierre et tous les saints qui fermeront les yeux
Quand les mortels bien nés croqueront dans la pomme
De leur indifférence, ou diront faire au mieux.

Pourtant, la mer est belle.
Pourtant, le ciel est chaud.
L'espoir, une chandelle
Qui brille fort et haut.

 

Migrants dessin : Capdevilla

 

L'azur n'est qu'un mirage, un passeur qui fabule,
Un vautour écumant les rives de l'enfer ;
Il s'efface, repu, devant le crépuscule
Qui pousse les rafiots aux portes de l'hiver.

Et si la mer est belle
Dans les reflets du soir,
Le Pré de l'Asphodèle
Vient d'enfermer l'espoir.

 

Le défi du samedi 619

 

 

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L'été est un tube (Kate)

 

"L'amour, c'est le soleil après la pluie, et la luxure, c'est l'orage après le soleil."

Shakespeare, Vénus et Adonis

En 1942 1982, Pierre avait composé la musique et moi le texte :

En 1984, sur la musique de Laurent, Alain avait écrit tout simplement :

"Il y a toujours un garçon

Et une fille au désespoir

Elle l'appelle

Et il ne l'entend pas

Il voit qu'elle

Mais elle ne le voit pas"

 

Pas du Shakespeare ?

C'est notre vie qui passe en tout cas...

 

"La mer a ses bornes, mais le désir n'en a point."

Shakespeare, Vénus et Adonis

 

(Merci à Véronique dont j'ai vécu ici quelques lignes de sa vie, comme j'avais aussi vécu un moment de celle de Jacques...)

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Je t'aime la mer ! (TOKYO)

 

La mer c’est la peau des cachalots des baleines de ces grands voyageurs qui remuent la fine peau de l’eau

Bien avant le ciel il y avait la mer seule avec ces petites mains de vagues tremblotantes qui ont façonné, la vie toutes les vies.

Hébétée d’ignorance la mer a eu beaucoup de déconvenue quand l’homme a surgi des fonds marins.

Elle n’a jamais voulu se soumettre c’est pourquoi elle remue sans cesse.

 Elle cherche à s’échapper, pour aller où ?

Où veux-tu donc aller mer ?

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Ne vois tu pas que c’est une tache impossible que d’échapper à ton sort.

 

Au fond tu es convaincue que l’homme disparaitra avant toi .

Cela t’apaise les grands soirs d’orage de savoir que ce grand échassier stupide une fois disparu provoquera ta résurrection.

Alors d’un bleu immaculé tu diras : « au diable l’homme et ses apôtres qu’il s’en aille

 

Il n’a jamais su m’aimer « 

Et pour la première fois, qui seront que des premières fois sous l’aile noire des corbeaux la vie reprendra ses droits .

Cette image folle de la solitude des cachalots et des baleines me noue le cœur

Comment notre vie s’en va la mer c’est vraiment ce que tu veux ?

Garde-nous dans les plis fatigués de ta peau mer bleue

Garde-nous dans nos vies ordinaires

 Je te fais une promesse

Qui t’obligera à tenir toutes les tiennes

Ne nous laisse pas nous perdre nous avons besoin de voir ton bleu avant que nos yeux ne partent en poussière.

 

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Connaissez-vous La Pallice ?


Bien sûr, Monsieur !

C'est le quartier du port de La Rochelle.

Du port de commerce évidemment, le port de plaisance, un des plus grands d'Europe, est plus au sud, dans le quartier des Minimes (et donc plutôt sur le Pertuis d'Antioche).

Pourquoi je vous parle de ça ? Parce que La Pallice, d'où part le pont vers l'île de Ré, se trouve au bord du Pertuis Breton et que c'est du rivage du Pertuis Breton qu'a été prise la photo-sujet de ce samedi.

La preuve :

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Cette tablette d'orientation se trouve à proximité de la Cabane du Pertuis... une crêperie ! Nous y avons bien sûr mangé une galette bretonne bien que le lieu soit situé en Aunis (j'adore les Français qui continuent d'utiliser les noms de leurs anciennes provinces disparues en 1790 et d'appeler "La Royale" la marine nationale républicaine (oui, je sais, je l'ai déjà dit)). Remarquez que de la galette bretonne, j'en ai même mangé à Toulouse, alors...

Du même endroit on pouvait donc apercevoir le fameux pont

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Ouais, c'est pas très clair mais c'était au coucher du soleil,

w6191

ce qui explique également la couleur roussâtre de la photo de la semaine. Et de toutes les autres que j'ai prises à cette occasion,

Nieul-0272

 

au temps béni où l'on pouvait, en rentrant d'Algarve, encore se faire un petit séjour à Nieul-sur-Mer sans y être confinés.

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Carpe diem (Lecrilibriste)

 
Du fond de l'horizon, le soleil couchant
teinte la mer de sombre, d'ombre et de rose
moire fripée, brillante et miroitante
pailletée d'éclats de diamants
senteurs preignantes d'algues iodées
La septième vague arrive, la voilà
je la reconnais à sa force et à son écume
les goélands s'en donnent à cœur joie
raillant infatigables, perchés au haut des toits
avant de s'élancer pour plonger
avec les mouettes, à toute volée

Je savoure cet instant bonheur
instant de sérénité
instant de contemplation
parenthèse enchantée
parcelle d'infini somptueuse
qui s'offre à vous royalement
 

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