27 février 2010

Crime breton (Walrus)

Olivier ! Qu'est-ce que ses parents avaient donc pensé en collant ce prénom idiot au dernier rejeton d'une lignée ayant toujours vécu à l'ombre de la chapelle de Kergrist dans la commune du Faouët ?

Olivier donc, commençait à trouver le temps un peu long, allongé sur la table de dissection de l'institut médico-légal.

Lui savait, maintenant qu'il était mort : une sorte de conscience survivait à la mort, proche du corps, mais pourtant détachée.

Il se voyait sur cette table, dénudé, le sexe caché par ce ridicule chapeau breton qu'elle y avait posé. Elle s'était bien foutue de sa gueule, et ça continuait !

Il lui avait ouvert son cœur, elle l'avait mis à nu.

Il lui avait parlé avec ses tripes, elle les lui avait mises à l'air.

Il était bien maintenant ! Les flics, le procureur, le juge d'instruction dont les chapeaux ornaient la salle n'y verraient que du feu. Ils ne risquaient pas de découvrir son assassin : c'est à elle qu'ils avaient confié son autopsie !

Quelle idée aussi d'aller s'amouracher d'une tueuse médecin légiste ! Son far empoisonné s'était montré aussi efficace qu'un pruneau en pleine tête !

L'éternité commençait bien mal...

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... (Riri)

Le Temps commençait à trouver Olivier un peu long...

  Il avait pris ses 5 chapeaux, s'etait ouvert l'abdo, mène à la régulière , avait embrasé  le con, cierge du bout de sa bougie.

Devant son melon, Olivier commençait à trouver le thon un peu rouge, espèce en danger suspendue à cette absence de chapeau à fil vertical.

il prit sa propre main pour se dire Bonjour et se serra la pince "Monseigneur : Bonjour" fit la glace en echo, en réfléchissant son propre visage,'ecce homo" imberbe, ingénu, berbère, en bisbille, etonné d'être etonné, quasi-estonien !

Proprement surréaliste pensa un instant le Temps, juste le temps de se mirer un coup dans le grimoire.

Olivier avait quitté l'aéroport à l'aube, sauté dans un hélicoptère garé prés des coléoptères dans l'héliport.

Entre la carpe et le lapin, la poire et le fromage, le plateau-repas et l'repos, avait opté pour l'optique prés de la lunette arrière à l'aurore .

L'Temps s'allongeait,  devant l'évier comme devant l'épervier Olivier, restait stoïque à défaut de rester coi.

Quoi ?   pensa  Jane B en peignoir de serge noir, chantonnant son mari à Chi mieux-mieux par la fenêtre.

Quoi ma gueule ? sussura Johnny échappant là itou à l'hallali du   fisc belge, fort marri du vol plané d'un Magritte dans le lacté d'un p'tit suisse.

Tralallaïtou ,  Olivier roucoulait d'travers sur son squelette, attiré,ruse russe,  par le quatrième chapeau du Cinquième Bureau.

Epaisse mais non paisible, la main,(quelle Veine !) prit l'epée soudainement sécatrice et décocha à la cantonnade un Z tartare : C'etait le chapeau de Zorro !

Mais au Nord hagard, c'etaient les corons ! Comme un courant d'Art

André Breton surgit alors dare-dare tel le fidèle Bernardo et fessant Nadja d'un air malfaisan l'accoucha d'un faisan en guise de machoire, pour avaler le Temps...

Sous les oliviers du Bar Desjardin, Olive : épouse Popeye au réveil, rimmel   à la coule devant un p'tit noir, commençait à trouver un peu court l'épinard...

Pour tuer le Temps, Olivier alla chez André et prit un scotch, une aiguille à tricoter, une verveine-menthe, une Bd d'Achille Talon.

Drôle de défi du "ça me dit" pensa l'Mime Sophie Marceau tandis qu'le clown allait ,toutes breloques pendantes, mitraillé par la foule cruciforme et cruciverbiste en croisade.

Riri

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Anesthésie (Sol-eille)

Olivier commençait à trouver le temps un peu long dans cette chambre d’hôpital. Il avait soif. Il était encore sous les effets de l’anesthésie. De temps à autre il ouvrait les yeux. Combien de temps s’écoulait entre deux réveils. Il était bien incapable de le dire. Mais à chaque réveil, il enregistrait des détails. Sa mémoire, elle aussi, recommençait à fonctionner. Pourquoi était-il si endormi d’ailleurs, il lui semblait que l’anesthésie devait être locale ??? Une opération bénigne d’un kyste synovial à la main ne nécessite qu’une anesthésie locale. Et puis cette chambre… l’hôpital est-il si occupé qu’on l’ait relégué au placard. Et ce froid soudain qui l’enveloppait, pourquoi était-il nu ? Il n’osait bouger se sentant tout endolori. Tous ces sens n’étaient pas encore revenus à leur état normal. Mais que lui avait on injecté qui le rende si lourd. La tête lui tourne, le chapeau rond accroché au porte-manteau fait maintenant le tour de la pièce. Il en voit deux, trois, quatre… Une envie de vomir s’installe, il referme les yeux. Dormir. Oublier. Tout va redevenir normal. C’est sûr. Il doit rêver. La jolie infirmière d’hier soir nue sous sa courte blouse blanche va arriver, lui prendre sa tension, le recacher et tout va aller bien. Pourquoi avait-elle d’ailleurs des talons si hauts ? Quelque chose cloche… Tout en retombant dans un sommeil léger il lui semble entendre chanter par toute une bande de joyeux lurons « ils ont des chapeaux ronds, vive la Bretagne, ils ont des chapeaux ronds, vive les bretons » et les couplets salaces qui vont avec. Un moment passe encore, rien n’a changé. Pas de personnel infirmier à l’horizon pour s’occuper de lui. Il est toutefois plus lucide maintenant. La tête est encore très lourde et son dos aussi, tout endolori. Et ce froid ! C’est sûr il va faire un scandale sur la qualité de l’accueil dans cet hôpital. La lumière qui pointe par une fenêtre haute achève de le sortir de son état comateux. Il se redresse d’un bond en voyant le cadre dans lequel il est en train de récupérer et se souvient tout à coup : son enterrement de vie de garçon, tout ces mélanges d’alcool qu’il a bu, comprend mieux le mal de crâne ! Il ne s’étonne plus d’avoir froid, il est allongé par terre sur une couverture, dans le vestiaire de la boîte de nuit, oublié avec sa gueule de bois, nu, avec juste un chapeau breton posé en clin d’œil sur son sexe.

Sol-eille

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BEL-AMI (Lorraine)

Ce chapeau, avant tout, c’est la vie parisienne
Les fiacres, les secrets, les rendez-vous volés,
Bel-Ami attendu derrière les persiennes,
La trahison d’un soir, les espoirs exaltés

L’amante aux baisers fous, confiante et amoureuse,
La chambrette là-haut, l’éventail refermé,
Ce chapeau, c’est l’adieu qui laisse la pleureuse
Face à ses souvenirs désormais consumés

Ce chapeau huit-reflets défraya la chronique
Dans les salons huppés au temps de Maupassant
Il passa du boudoir au perchoir politique
Avec diplomatie et succès fracassant

Ce chapeau d’autrefois rangé dans une armoire
A perdu tout éclat comme tout romantisme
Il dit modestement comment s’écrit l’Histoire
Oubliant pour toujours qu’il fut roi du dandysme.

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Angoisse (MAP)

Depuis le temps qu’il attendait, Olivier commençait à trouver le temps long ! Pourquoi l’avait-on amené dans cette pièce inconnue de lui et comment se faisait-il qu’il se retrouvait  complètement dévêtu sans avoir aucun souvenir de s’être déshabillé –et pourquoi l’aurait-il fait !-  Par réflexe il avait tout juste réussi à dissimuler sa virilité derrière un chapeau breton qu’il avait trouvé sur un  portemanteau. Mais surtout, surtout il ne réalisait pas pourquoi on lui avait collé sur la poitrine
un panneau de tissu qu’il n’arrivait pas à enlever, ne trouvant aucune prise possible,  et qui représentait le haut d’un écorché ! Mais quelle horreur ! Qu’est ce qu’on lui voulait ! Qu’avait-il bien pu faire pour se retrouver dans cette pénible situation ? Non, décidément, rien !!! Il ne se souvenait de RIEN ! Quelle angoisse ! Il était totalement déstabilisé, perdu, l’esprit vide !
Dans la pièce éclairée par des plafonniers aux abat-jour bizarres en forme de chapeaux melons et de chapeaux hauts de forme le seul décor était un tableau qu’Olivier venait de découvrir, occupé qu’il avait été jusqu’à présent à essayer de se débarrasser de cette toile qui lui recouvrait la poitrine !
Ce tableau, mais, mais ….. !!!! Ce tableau représentait –Olivier crut défaillir …- ce tableau le représentait LUI, dans l’exacte situation où il se trouvait : on le voyait positionné de travers comme si le peintre avait saisi le malaise qui le faisait vaciller ! Tout y était : le portemanteau, les lampes chapeaux, jusqu'à ce couvre-chef  breton dont Olivier s’était couvert ! Mais en plus, en arrière plan,  il y avait une main, une énorme main !!! 
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Olivier n’eut pas le temps d’observer d’avantage ce tableau énigmatique car une porte venait de s’ouvrir et trois hommes apparurent,  vêtus, coiffés et masqués  de blanc.
Olivier tétanisé par la peur ne put prononcer un seul mot !
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- Allez mon vieux à toi l’honneur !
- Mais… vous croyez que je vais y arriver … c’est la première fois que je vais …
- Mais oui, t’en fais pas. Tu n’as qu’à suivre les dessins. Regarde tout est prêt !
- Bon, d’accord !  Vous avez la trousse à outils ?
- Bien sûr, c’est Roger qui l’a préparée ! Y’a tout c’qui faut !
- Alors, on l’endort ?
- Penses-tu ! C’est un costaud, il tiendra le coup !

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C’est ainsi qu’Olivier, étudiant en première année de médecine et qui la veille avait fêté avec ses camarades l’enterrement de sa vie de garçon –ce qui implique une soirée extrêmement bien arrosée -s’est retrouvé piégé dans cette pièce au décor plus qu’étrange ! Quand il reprit ses esprits sous les rires de ses compagnons d’étude qui s’étaient démasqués, il se retrouva  avec la poitrine tatouée  comme sur le tableau qui pendait au mur et ceci à la suite d’un pari ridicule qu’il avait bien entendu perdu !

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On ne lui dit pas tout de suite qu’il s’agissait de simples décalcomanies !!!

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Litanie surréaliste (à la Desnos ?) (Captaine Lili)

Un chapeau, une main, un homme.
Quel homme ?
Un porte-manteau, une main, un corps.
Quel corps ?
Le corps d’un homme.
Son anatomie cachée. Son torse ouvert.
Par qui ?
Des chapeaux. Melons et hauts de forme.
Pour qui ?
Des hommes.
Olivier qui trouvait le temps long ?
Pas de parapluie, le temps n’est pas pluvieux.
Le temps est au vent, les chapeaux volent.
Un vol de chapeaux ?
Noirs comme des corbeaux.
Un homme, une main.
Une main qui ne salue pas.
Le dos d’une main.
Mais un homme de face.
Avec une moustache.
Rousse.
Rousse… Mais où sont les femmes ?
Sous les chapeaux ?
Une main magicienne ?
Qui tire des lapins, qui tire des colombes
Qui ouvre des hommes
Et cache leur sexe
Avec des chapeaux.
Un corps qui lévite
Auprès d’un porte-manteau…
Et mes mots qui déraillent en écho.

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Chapeau l'aiguilleur ! (Vegas sur sarthe)

Olivier commençait à trouver le temps un peu long...
Il en venait presque à regretter d'avoir accepté ce job d'Aiguilleur du Temps tant il trouvait son travail routinier.
D'un autre côté, tout ce qu'on lui demandait c'était d'être ponctuel, fiable et répétitif.... en quatre mots, Que Ca Tourne Rond.
Passé 'Stetson' et juste avant de pointer 'melon Charlot' il ressentait toujours comme une gêne au creux de l'estomac qui le démangeait violemment au point qu'il n'avait qu'une hâte... atteindre le 'claque' au plus tôt. C'est pourquoi dans sa précipitation, le changement de galure faisait plus souvent cinquante minutes qu'une heure, vu qu'il avait été nommé au poste de petite aiguille.
Un canotier de passage lui souffla qu'il devait faire une crise de démon de midi et qu'à celà il n'existait aucun remède.
Tout ceci agaçait la Main au plus haut point car dans ces moments-là, l'organe affecté à la grande aiguille était forcé d'accomplir son tour plus vite qu'à l'habitude, au prix de fourmillements désagréables aux extrémités. Olivier eut beau prétexter en lissant sa moustache une sombre histoire de conflit entre forces centripète et centrifuge, rien n'y fit: la main fourmillait quand Olivier fringalait, tant et si bien qu'on dût faire venir à grand frais un maître horloger de Panama avant que le mécanisme ne se prenne en grippe.
L'expert balança un moment, bava des ronds de chapeau avant de diagnostiquer une inflammation chronique de l'axe abdomnial et prescrivit des cataplasmes de Kouign Amman dont il farcit le chapeau rond.   
L'axe bien beurré, Olivier retrouva assez vite un haut de forme et une certaine régularité pour le plus grand soulagement de la Main; pourtant ce régime demi-sel l'amaigrissait d'heure en heure et il devait envisager une reconversion au plus tôt.
Il avait entendu parler d'un poste d'Aiguilleur vacant sur une horloge maghrebine et l'idée de se frotter à une main de Fatma et quelques chechias ne lui déplaisait pas; il se promit de descendre à 'Ascot'... enfin à deux heures!

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Élucubrations (Flamm Du)

Clic, clac

Chapeau chic

Chapeau claque

Chapi, Chapo 

Le chapitre des chapeaux

Chapo,  Chapi

Un chapeau par ci

Un chapeau par là,

Gibus

Dans un autobus

Melon

Dans un grand salon

Trilby

Dans un wagon-lit

Chéchia

Sous un acacia

Béret

Sur un parapet 

Stetson

Près de Chariton

Bachi

Le soir à minuit

Suroît

Par vent de noroît

Calot

Sur un paquebot

Bonnet

Pour un paltroquet

Colback

Dans un cul-de-sac

Bicorne

Près de Malicorne

Chapi, Chapo 

Le chapitre des chapeaux

Chapo,  Chapi

Un chapeau par ci

Un chapeau par là,

Un chapeau

Une main

Le chapeau à la main

Salut

Une main

Un chapeau

La main sur le chapeau

Salut

Mais,

Une main

Un chapeau

La main dans le chapeau

Handicap

Chapi, Chapo 

Le chapitre des chapeaux

Chapo,  Chapi

Un chapeau par ci

Un chapeau par là,

Et puis

Un melon

Deux melons

C’est la danse des melons

Qui en sortant sous la pluie

Se secouent le bas du feutre

En faisant flic floc….

Ne soyez surtout pas neutre

Car la danse des melons

C'est le tube sous la pluie

Flic-floc, flic-floc

Gardez bien la forme,

Sans dessus-dessous

N’soyez pas sans formes

Pas super raide

Ni extra-mou...

Chapi, Chapo 

Le chapitre des chapeaux

Chapo,  Chapi

Un chapeau par ci

Un chapeau par là,

Maintenant

Pour ne pas le porter

Tout en en travaillant

Sans en baver des ronds,

Ni vouloir le manger

Fin de mes élucubrations.

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L’olivier remplit son temps. (enfolie)

Le fameux Olivier, va ! 

Un jour il est né, les pieds coincés dans la terre en tentant, à chaque moment, de s’envoler le plus haut possible pour pouvoir éparpiller sa vision. Il semble tellement s’ennuyer, qu’il n’a pas d’autre choix que d’être très créatif. Ses vues délirent au fur et à mesure du temps qu’il passe à nos côtés. Il nous observe, nous étudie et arrive quelques fois à une conclusion rudimentaire sur notre existence si perturbante pour lui.

Son regard perçoit notre main qui le rend peureux. Cette main est parfois si méprisante pour lui, si agressive et nuisible envers lui. Épisodiquement, heureusement, il sait que nous lui sommes avantageux aussi. Il doit se libérer de ses nombreuses créations d’olives. Là, le joli petit arbre est heureux de nous les offrir, ce qui semble nous rendre joyeux de les avaler. Joli Olivier, il essaie d’analyser notre corps pour voir ce que ses petites filles deviennent dans notre estomac. Il reste perplexe… elles tournent dans tous les sens dans notre corps. Et puis ? Nous rendent-elles créatifs ? Que sont elles devenues ? Il ne les voit pas sortir de notre corps…. par où ? Comment ? Notre corps lui apparaît  fini après nos intestins… L’olivier n’est pas suffisamment observateur, ou un peu trop timide à mon goût. Il ne voit qu’une espèce de chapeau qui nous coupe en deux. Que sont elles devenues ses petites Olives ? Il nous aperçoit comme les inventeurs de ces chapeaux si bizarres. Mais il y en a tellement ! Autant que ses accouchements d’olives. Ces chapeaux ne peuvent être que la transformation de ses jeunes filles. Pauvre Olivier, le voilà bien déçu de l’œuvre que nous accomplissons avec ses olives. Elles lui semblent tellement inutiles ! Des chapeaux !!! 

Olivier ne peut en conclure que notre vie est bien inutile sur cette planète. Nous lui semblons tellement égoïstes pour rien. Il aurait préféré que ses olives tombent tout seules parterre et repoussent bien plus souvent. La planète serait tellement plus agréable et moins stupide à contempler ! Grâce à ça, sa vision aurait pu être bien plus large avec le temps.

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Le secret du cachet (Joye)

Olivier


Olivier commençait à trouver le temps un peu long dans le placard de Poupoune.

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