17 octobre 2009

... (Rsylvie)

   

« Qu’il ne faut jamais reporter sur les autres ce que l’on doit faire soi-même» !

Voilà ce que Vitaly avait retenu de l’affaire.

En promettant bien que jamais, « HO grand JAMAIS »,

Elle ne recommencerait tant elle avait pleuré de chaudes larmes à l’idée de ne jamais plus revoir son amie …

 

Sophie, jeune chienne qu’elle avait reçu en cadeau d’anniversaire par sa grand-mère la comtesse Rostopchine, n’avait pas semble-t-il gardé de stigmate de cette horrible mésaventure. Mais il s’en était fallu de peu qu’elle perde l’odorat, tant elle avait mordu, déchiqueté, la muselière qui lui emprisonnait le museau. A tel point que celui-ci en était tout ensanglanté quand sa jeune maîtresse l’avait retrouvée errante dans la campagne environnante du conté de l’Aigle.

En fait tout s’était passé si vite, que Vataly ne savait par quel bout commencer le récit de la triste mésaventure. Quand Claude, le grand ami de François, et fils du jardinier, arriva en courrant pour se joindre à la foule de badauds entourant la gamine…

comment va-t-elle » s’écria-t-il d’un air de compassion plus que douteux !

elle est au mieux, répondit Vitaly, mais encore jeune, elle n’a pas su utiliser son odorat afin de retrouver le chemin du château. C’est une chance qu’un fermier nous l’ai reconnu et conduite rapidement à la propriété. Sinon, elle serait certainement morte de faim et de froid dans les bois ».

mais comment cela a-t-il pu arriver » demanda un voisin démangé par la curiosité d’en savoir plus.

et bien, en fait je ne sais pas vraiment, car Sophie était comme à son habitude, couchée bien tranquillement dans son panier quand nous sommes parties, mes sœurs et moi pour l’école... c’est un mystère que je ne m’explique pas. Surtout que le fermier nous a assuré qu’il avait réussi à s’en saisir grâce à une muselière complètement triturée qui lui pendait au cou !

Je n’y comprends rien ! s’écria-t-elle. Folle de rage de ne pas savoir.

C’est alors que, remarquant l’arrivée de son frère dont elle se rappelait qu’il n’avait pas eu cours le matin même, elle l’interpella de la sorte :

et toi, tu n’aurais pas une vague idée de ce qui est arrivée à Sophie » ?

rouge d’un trouble certain, il balbutia

 –« un ben non, j’sais pas moi,,,,, ben non …

c’est ton chien, après tout t’avais qu’a l’faire » !

faire quoi », s’exclama Vitaly

ben la sortir pour faire ses besoins, comme tu le fais tous les matins, mais cette fois, Mademoiselle n’était pas prête,,,, fallait qu’elle se fasse belle pour le nouveau dl’ classe…. Et gnagnagni et gnagnagna…alors ,,,,,

alors, t’as laissé le chien comme si…. en fait tu l’as oublié !

et moi, comme c’est pas mon boulot, après tout c’est pas mon chien et ben j’ai d’ mandé à Claude d’y aller …. Après tu vois avec lui » !

et Vitaly de tout de suite comprendre la situation.
Claude n’aime pas les animaux et Sophie le ressent.
Alors elle n’a pas du être docile, ce qui explique la muselière et la fuite….

Cette fois c’est sur, la leçon était bien comprise.
La frayeur avait été trop importante…
toutes les attentions d’un inconnu ne valaient pas
l’affection et le dévouement de son animal préférée.
Fois de Vitaly, elle ne le ferait plus….

 

   

   

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Où est Sophie ? (MAP)

- Sophie, sors de ta chambre ! Viens m'aider à dresser le couvert pour le souper !

Cet appel de la Maman de Sophie ne reçoit aucune réponse.

- Sophie, allons dépêche-toi, ton Père va rentrer et tu sais qu'il aime souper à l'heure !

Mais c'est à nouveau le silence complet.

-Sophie, je vais me fâcher et mon soufflé va retomber si ça continue !

Toujours rien.

-François, va voir où est encore passée ta soeur, elle n'est pas dans sa chambre !

-Oui Maman.

Le petit frère de Sophie, tout fier de l'importante mission qui vient de lui être confiée file immédiatement comme le chien de chasse du voisin, Monsieur Pétoire.

Personne dans le salon ni dans le bureau pas plus que dans le cagibi du couloir rebaptisé "La Cabane aux Secrets"

par les deux enfants.

François a tout à coup l'idée de grimper au grenier tout en reniflant comme "Artablan" sur la piste d'un lièvre.

-Mmmmmmmm, ça sent la chair fraîche ici !!! MIAM ! Sophie montre-toi !!!

- AAAAAHHHHHHH !!! l'OGRE, l'OGRE,non pitié !!! AU secours !!!

-Sophie, arrête de crier comme ça, réveille-toi, c'est moi !!!

Sophie qui s'était endormie en lisant son livre de contes sort péniblement du cauchemar qu'elle vient de faire, tous les personnages s'étaient mélangés dans sa tête : Petit Poucet, Chaperon Rouge, Fée,Soeur Anne, Peau d'Âne, Prince Charmant ... et cet OGRE affreux qui s'apprêtait à la dévorer toute vivante !!!

-Allez Sophie, viens vite, le soufflé va rentrer, Papa va se dégonfler et Maman veut souper à l'heure ...

CONTES

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Ouf ! (Val)

Sophie venait d’avoir dix ans. Elle se sentait grande, à présent. Assez grande pour que ses parents la laissent désormais se rendre seule au judo le mercredi après-midi. Elle leur avait tant revendiqué cette nouvelle liberté, si importante pour elle, qu’ils avaient dit oui.

Le grand jour était arrivé. Sophie tremblait un peu, sous l’abris de bus. Pourtant, elle savait le chemin. Monter dans le bus de la ligne A, puis compter trois arrêts, et descendre au quatrième. La salle de judo se trouvait juste à côté de l’arrêt de bus. Ce serait facile.

Le bus arriva. Sophie monta, salua le chauffeur, valida son ticket, et vit François, un camarade de classe, assis au fond du bus. Sophie aimait bien François. C’était une belle occasion de lui montrer que dorénavant, elle n’était plus un bébé, et qu’elle avait le droit de prendre le bus toute seule. Elle était très fière de sa nouvelle liberté.

Elle prit place à côté de lui, et ils échangèrent quelques mots. Sophie lui expliqua qu’elle se rendait à son cours de judo. Elle mentit un peu, pour l’impressionner, déclarant qu’elle y allait seule depuis le début de l’année. Il fut en effet très impressionné, François, et lui avoua que c’était la première fois qu’il prenait le bus tout seul, que sa mamie l’avait fait monter devant chez elle, et que son grand frère l’attendait à l’arrêt à l’angle de leur immeuble.

Sophie discuta si bien avec François qu’elle en oublia de compter les arrêts. Prise de panique, elle regarda par la vitre pour voir si elle reconnaissait des enseignes des magasins, ou des bâtiments familiers. Elle ne reconnut rien. Le bus avait dû déjà s’arrêter devant la salle de judo, et absorbée par sa conversation avec François, elle n’en avait rien vu.   

Effrayée, Sophie se mit à pleurer. Elle expliqua la situation à François, qui la rassura aussitôt. Il  avait une idée : Sophie descendrait au même arrêt que lui, et son grand-frère la conduirait à son cours de judo.

Tout se passa très bien grâce à l’idée de François, mais Sophie dut bien admettre qu’elle avait menti, et que c’était la première fois qu’elle prenait le bus toute seule.

Elle eut peur que François la juge. Elle y pensa une bonne partie de l’après-midi, au judo. Mais, ce qui la tracassa encore plus, c’était de ne pas parvenir à rentrer chez elle après le cours.

Elle eut très peur quand son professeur de judo déclara que le cours était terminé. Elle doutait beaucoup de ses capacités, à présent. Elle aurait aimé appeler sa maman pour qu’elle vienne la chercher, mais elle n’avait pas osé demander si elle pouvait téléphoner. 

Elle sortit de la salle, la peur au ventre, mais elle fut vite soulagée :  sur le trottoir, à la sortie, elle reconnut sa maman, accompagnée de François et de son grand frère, qui l’attendaient. 

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Sophie’s ticket to ride (Joe Krapov)

Ce que fit Sophie

Sur le faux sofa

De sang froid

Avec François,

Ce que fit Sophie

Sur l’épais tapis,

A croupe accroupie,

Avec une chipie

Venue d’Olympie,

Toutes ses amusettes

Proches de l’amourette

Avec une comète :

« Où va-t-on se mettre,
Ma jolie levrette ?

Là sur la moquette ! »,

Ce qu’elle commit

Crédits et débits,

Boires et déboires

Dans sa vielle baignoire

Avec trois beys noirs,

Ce que fit Sophie de manière épique,

Tant animalière que gastronomique,

Au zoo de Volvic

Avec Ludovic

Et qui Sforza l’admiration

Des deux trois volcans du canton,

Une nuit durant

Dans des bas de soie

A parler de joie

Avec Talleyrand

Son vieux soupirant,

Ce que fit Sophie

Sous le baldaquin

Avec Arlequin

Et un vilbrequin,

Ce que fit Sophie

Au cœur de la nuit

Un peu à tâtons

Au creux du futon

Avec Socrate et Platon

- Certes elle fut un peu légère

Lorsque Kant et Schopenhauer

Gerbèrent sur sa belle bergère :

Elle n’avait pas de serpillière ! -

Ce que fit Sophie, balaise

Ce qu’elle pratiqua, gentiment amicale,

Sur une des deux chaises

De la paire d’Ephèse,

Celle un peu plus bancale,

Pour satisfaire Blaise

Et amuser Pascal,

Parmi les Vergiss-mein Nietzsche,

Ce qu’elle fit en tapinois

Avec Lao Tseu le Chinois

Sur son joli divan de soie

Ou avec Rostopchine

Qui revenait de Chine

Sur la causeuse en moleskine,

Qu’était-ce donc ?

Qu’était-ce donc ?

Rien que de très naturel :

Comme en toutes ces occasions,

Il fallait meubler la conversation,

Elle s’adonna assurément

Spontanément,

Intensément

A la philo,

Sophie,

Avec folie.

***

Questions

- Qu’est-il arrivé à Sophie ?

- La même chose qu’à Carla B.

- Pourquoi pareille mésaventure lui arrive-t-elle ?

- Parce que c’est trop bon de fréquenter les nouveaux chemins de la connaissance en compagnie de Raphaël Enthoven sur France-Culture !

- Quelles qualités lui manquent encore ?

- Elle devrait s’occuper de son corps un peu plus. N’oublions pas ce que préconisait Juvénal : « Mens sans in corpore sano ».

- Comment nommer l’attitude de François ?

- 48° 6’ 52’’ Nord 1° 40’ 45’’ Ouest : il est un peu à lat. Rennes

Que prouve la dernière phrase ?

- Qu’à part ça la vie est belle et c’est tant mieux ! (J.-J. Vannier)

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Le Miroir (Jo Centrifuge)

Lorsque Sophie ouvrit ses yeux, François, son ours en peluche, était là, debout sur la table de chevet. Ses oreilles soyeuses bougeaient doucement d'arrière en avant, comme à chaque fois qu'il voulait parler.

-Bonjour Sophie, dit-il de sa voix douce et grave. As-tu bien dormi?

-Salut Franfran.

-Hâte toi de prendre ta douche, la cuisine a préparé ton petit déjeuner. Rejoins y moi dès que possible. J'ai quelque chose à t'annoncer.

 

Dans la cuisine blanche, Sophie dévorait des tartines :

-C'est booon! J'adore les tartines de miel reconstitué!

Les oreilles de François ondulaient comme sous une gentille brise. Il tapota la table de ses deux petites pattes velues.

-Sophie, écoute-moi. Te souviens-tu de la journée d'hier, de l'accident ?

-On pourra jouer au badaboum après, hein?

-Sophie, s'il te plait...

-Pffff! D'accord! T'es pas marrant aujourd'hui!

-Tu le sais, notre vaisseau est tombé en panne à proximité d'un trou noir. Dans l'affolement général nous avons été séparés de tes parents et nous nous sommes rués dans cette capsule de sauvetage. Eh bien ce matin nous sommes sortis de la zone d'aspiration du trou noir.

-Youpiiii! On rentre à la maison alors!

-Oui, nous rentrons. Une corvette de la marine a reçu notre signal de secours. Nous serons chez toi dans quelques jours.

-Au badaboum je prends les blancs et toi les noirs.

-D'accord.

 

 

Sophie était captivée par les lumières du badaboum.

-Je vais t'avoir Franfran!

De l'autre côté du plateau de jeu, François était debout sur la table.

-Pour fêter notre retour, je t'offre un cadeau.

-Une surprise? Oh merci! T'es l'ours en peluche le plus gentil du monde! Même si parfois t'es pas drôle du tout!

-Sophie, je ne suis qu'un robot. J'ai été conçu pour te divertir et pour te protéger, dans la mesure de mes moyens.

-Alors elle est où la surprise, dis? Elle est où?

 

Dans la cuisine Sophie s'appliquait à déchirer le papier cadeau.

-C'est quoi, C'est quoi, c'est quoi?

-Tu dois comprendre que nous étions très près du néant. Et les moteurs de la capsule ne sont pas très puissants...

-Pourquoi t'as mis autant de papier? Allez, c'est quoi, dis?-Mon logiciel de sauvegarde n'a su préconiser qu'un seul protocole.

-Mais...mais c'est...

-Un miroir, Sophie...

-Bouh, c'est ça ta surprise? J'suis un peu déçue...

-Il faut que je te protège, Sophie. C'est mon rôle. Tu dois être préparée à ta nouvelle vie.

Enfouis dans sa fourrure, les petits yeux noirs électroniques de François semblaient plus brillants.

-Regarde ton reflet, s'il te plait.

-Boon, si tu veux... Aaaaaah!

Le miroir alla se briser contre une paroi.

-Le sommeil artificiel était l'unique façon de te préserver. Tu sais, 80 années ont passé.

-Mais je suis toute ridée maintenant!

 

Dans la coursive centrale, une vieille dame et un ours en peluche marchaient lentement, main dans la main.

-Et si on refaisait un badaboum, hein Franfran? Après tu me feras une glace à la vanille. D'accord?

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ça sophie comme ça ! (Poupoune)

Sophie la chipie se trouvait fort jolie.

Elle aimait les confiseries et faire des plaisanteries, la petite souris et écouter des poésies. De sa maman elle était la princesse chérie.

 

François le bêta se trouvait trop gras.

 

Il aimait le chocolat et les fraises tagada, la galette des rois et croquer du nougat. De son papa il était le petit bouddha.

 

Sophie la chipie, à l’école et le mercredi, aimait qu’on la trouve trop mimi, qu’on la gâte à l’infini et elle ne disait pas merci.

 

François le bêta, dans la cour et pendant le repas, aimait qu’on ne le voie pas, qu’on ne l’entende pas et que Sophie soit là.

 

Sophie n’aimait pas François, mais François aimait Sophie. Alors François le bêta lui donnait ses langues de chat, ses bonbons qui collent pas et faisait ses devoirs parfois. Sophie la chipie se moquait de lui, disait qu’il faisait pipi au lit et qu’il était bête comme un salsifis.

 

Un jour de crise de foie, à cause d’un gâteau aux noix offert par François, Sophie a vomi son repas de midi et elle s’est salie. Elle fit tout un plat, accusa François, qui soudain pleura et dit dans un cri « depuis tout petit je t’aime ma Sophie ». Sophie le moqua et François rougit.

 

La maîtresse gronda et elle expliqua qu’on ne moque pas les plus gros que soi. Sophie n’a rien dit, a été punie et elle a souri d’un sourire gentil. François le bêta s’est dit « cette fois elle m’aime je le vois ! ». Il lui proposa une sucette au choix et elle lui dit « tu es trop gentil ».

 

Puis elle raconta par-ci et par-là qu’il faisait caca la nuit dans ses draps.

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Sophie… ou les malheurs ! (Borsolina)

Le grand jour est enfin arrivé. Sophie est toute excitée d’enfiler sa jolie robe blanche ornée de petits volants en dentelle. Elle est d’autant plus fière de pouvoir s’habiller avec sa maman qui ressemble à une princesse dans sa robe de mariée. Sa maman va enfin épouser Jérôme, le papa de François.

François qui va devenir son frère, est un petit fripon et n’a de cesse de la chahuter et la taquiner. D’ailleurs, au moment d’enfiler ses jolies chaussures vernies, Sophie pousse un grand cri et retire ses pieds qui semble-t-il se sont faits chatouiller par un petit lézard. Sophie commence à crier après François, mais très vite, sa maman, se retenant de pouffer de rire, la rassure en lui disant qu’une grande fille comme elle ne devrait pas avoir peur d’une aussi petite bête.

La grande maison familiale grouille de monde. C’est le branle-bas de combat, lorsqu’Henri, son grand-père, lance le signal : « C’est l’heure, il faut partir ! ».

Arrivée sur le parvis de l’église, Sophie rejoint sa cousine Julie qui porte la même robe qu’elle. Les deux petites demoiselles d’honneur attrapent la longue traîne de la mariée et s’apprêtent à remonter l’allée centrale. Les premières notes de Wagner emplissent la nef, les petites filles rougissent de plaisir.

La marche nuptiale est magique, Sophie, très coquette, s’imagine dans un conte de fées. Tout le monde sourit en les regardant passer, et la cérémonie débute enfin.

Les enfants sont assis au premier rang et sont ravis de voir leurs parents si heureux, même si François n’arrête pas de gigoter sur son banc.
Le moment tant attendu de l’échange des consentements arrive enfin. Les amoureux sont émus. Les invités sont attentifs et retiennent presque leur souffle avant de pouvoir faire éclater leur joie. Alors que le prêtre est prêt à donner la bénédiction, François commence à nouveau à embêter Sophie et Julie et leur fait croire que c’est maintenant qu’elles doivent se munir des petits paniers enrubannés pour aller faire la quête. Sophie ne se méfie pas, impatiente de passer entre les rangées des invités et ainsi parader, recevoir des compliments des oncles et tantes sur sa jolie coiffure, elle attrape la main de Julie et entreprend d’aller récupérer les pièces. Mais tout ne se passe pas comment elle l’espérait. Au lieu d’être félicitées, les invités leur disent de vite aller se rasseoir en leur faisant de gros yeux et en leur disant que ce n’est pas le moment. Sophie ne comprend pas mais devient toute rouge de honte quand elle croise le regard désapprobateur de sa maman. C’est alors qu’elle entend François à coté d’elle, à voix basse, lui chantonner ce petit refrain « les sœurs qui quêtent ! les sœurs qui quêtent ! les sœurs qui quêtent !!! ».

 

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Drimineblou (Tiphaine)

Cher Papistache,
C'est avec grand plaisir que j'ai le bonheur de vous annoncer que j'ai retrouvé le texte de votre petite Vitaly. Sa maîtresse a de drôles de goûts, tout de même, je la soupçonne fortement d'être un peu fleur bleue…
Voici donc le texte manquant, il s'agit des paroles d'une chanson commise au début des années 80, et plus précisément d'un duo savoureux entre Sophie Marceau (qui aurait sans doute dû suivre les conseils de son père le célèbre mime qui l'incita de nombreuses fois à la réserve) et François Valéry (qui aurait dû suivre pour sa part les conseils de son ancêtre Paul qui l'aurait sans doute incité à se concentrer sur les jeunes parques plutôt que de porter son dévolu sur les jeunes au parc…).
Les auteurs-compositeurs de cette "bluette" sont Pierre Delanoë, François Pédron et François Valéry "himself".
Pour conclure, je me permets de vous aider un peu en répondant moi-même à la dernière question posée par la maîtresse de la petite fille de votre voisine.
Que prouve la dernière phrase? La dernière phrase prouve que notre culture française n'est vraiment plus ce qu'elle était…
Je vous souhaite bien du courage, cher Papistache !
Mamy Blue

Paroles de la Chanson : Dream in blue

François : Have you learned your text ?
Sophie : J'ai pas eu le temps, Monsieur…
François :Très mauvais prétexte !
Sophie : On ne fait pas ce qu'on veut !
François : Petite romanesque !
Sophie : Ça vous amuse, Monsieur ?
François :Un petit peu...

François : Have you learned your song ?
Sophie : J'ai pas eu envie, Monsieur…
François : Tell me what is wrong ?
Sophie : Tout va pour le mieux, Monsieur !
François : On se moque du monde ?
Sophie : Ca, c'est pas vrai, Monsieur !
François : Oui, un petit peu…

François et Sophie :
Dream in blue,
Je rêve en bleu, I dream in blue,
Lorsque je pense à vous,
C'est entre bleu et blue
Dream in blue,
Je dream en bleu, je rêve en blue,
Tout est bleu, all is blue… blue !
Ooooohhhhhhh dream in blue

Sophie : Do you know something ?
François : C'est moi qui pose les questions !
Sophie : I am expecting !
François : Qu'est-ce que vous attendez donc ?
Sophie : Que l'on me devine !
François : Voulez-vous des bonbons ?
Sophie : Eh, qu'il est con !

François et Sophie :
Dream in blue,
Je rêve en bleu, I dream in blue,
Lorsque je pense à vous,
C'est entre bleu et blue
Dream in blue,
Je dream en bleu, je rêve en blue,
Tout est bleu, all is blue… blue !
Ooooohhhhhhh dream in blue


Sophie Marceau et François Valéry - Dream in blue
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Sans titre... (Laura)

Sophie est une enfant sage, peut-être trop sage. L’idée de faire des bêtises ne lui vient même pas car elle est trop timide. Il faudrait de la confiance en elle pour faire un coup d’éclat ; or, de la confiance, elle n’en a pas, même dans ce qu’elle fait de bien : l’école, être gentille avec sa famille. Elle a sans cesse peur de mal faire. Son objectif, c’est d’être sainte.

François est un joli garçon blond ressemblant à un ange et au prince charmant du « pays de Candy » que regardent Sophie et son amie Lucie.

Un jour, en classe, la cancre de service fait une bêtise ; le maître demande à ses élèves qu’on dénonce le coupable.

Comme on prend la réserve de Sophie pour de la suffisance, on la déteste et on la dénonce.

Sophie n’ose démentir mais est mortifiée.

Elle est si troublée qu’à la récréation, elle tombe en se faisant très mal.

François se porte à son secours.

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les jolis ballons (Zigmund)

« Oh la jolie boite de ballons sur la table de nuit « à » tonton ! », s'exclame la jeune Sophie .

Si Sophie s'est contentée de déchiffrer lentement la marque "viens poupoune...c'est la fête", François a pris connaissance silencieusement du reste des indications sur l'emballage coloré.

Déjà Sophie a extrait un ballon de son emballage carré…hum ! ce sont des ballons parfumés à la banane…étonnant.

François avant de s’éclipser discrètement a soufflé à Sophie : « inutile de souffler dedans, tu  y mets de l’eau çà gonfle beaucoup…  tu fais un noeud, tu vas voir, çà fait comme  de la gelée et tu balances par la fenêtre sur les passants ...! ». Sophie a suivi les conseils de son grand frère mais le deuxième ballon est bien trop gonflé d’eau et quand elle le prend dans ses mains pour le porter à la fenêtre  celui ci explose, inondant à ses pieds  la moquette de la chambre.

Dans l'escalier, tonton monte, trempé et visiblement énervé ...

 

(la vraie fin du texte que la timide institutrice  mademoiselle Opportune ne connait pas est légèrement différente :

Dans l’escalier, tonton monte, visiblement énervé en marmonnant : « préservatifs à la banane » et puis quoi encore ?)  


  • Qu’est-il arrivé à Sophie ?  elle a touché à une boite sans demander l'autorisation
  • Pourquoi pareille mésaventure lui arrive-t-elle ?  parce qu'elle n'a pas réfléchi
  • Quelles qualités lui manquent encore ?  elle devrait mieux lire le mode d'emploi sur la boite
  • Comment nommer l’attitude de François ?  faux cul comme tous les grands frères(c'est du "vrai cu")
  • Que prouve la dernière phrase ?    qu' elle va drôlement se faire gronder surtout que les ballons "viens poupoune" c'est pas facile d'en retrouver

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