29 juillet 2009

Erotique (Laura)

Court sous 37 degrés :

Ouvre-toi ma fleur rose

Pour que je puisse

Te butiner encore

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Bonnes vacances (vegas sur sarthe)

Après trois jours de bronzage intensif, Britney appelle chez elle pour prendre des nouvelles de la maison et du chat Massimo.
"Allo chéri? Tout va bien? Tu t'en sors avec Massimo? Est-il en forme?"
"Ben non, il est mort"
Britney s'affale, au bord de l'évanouissement...
"Tu aurais pu me l'annoncer autrement, y mettre des formes... je ne sais pas, moi, dire qu'il se promenait tranquillement sur le bord du balcon... Et maman, elle va bien?"
(Silence embarrassé de chéri)
"Ben justement, elle se promenait sur le bord du balcon..."

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L'abomination des collines (Jo Centrifuge)

Nul n'aurait pu me préparer aux évènements qui se déroulèrent cet été 1974. Ce que je vécus alors ébranla mon esprit à un point tel que je ne supporte plus les blagues de carambar.

A l'époque un syndicat intercommunal m'employait, avant de procéder par préemption, à négocier auprès de certains paysans du haut Forez, plusieurs parcelles de terres dans le but de constituer un vaste périmètre de protection autour de réservoirs d'eau potable. A bord de ma vieille 2CV, je sillonnais donc un morne pays fait de collines sans arbres surplombant Montbrison et la région stéphanoise. Après quelques heures de méchante route, sous un ciel bas, je traversais un paysage désolé, tanné par un vent glacial. De loin en loin un maigre bétail paissait dans la bruyère et les tourbières annonçant une ferme. Je m'arrêtais alors et tachait de persuader un couple de vieux campagnards de céder leur terre ancestrale au syndicat. Cela me valait au mieux une rasade d'une gnôle infâme et, au pire, d'être reconduit sans ménagements.

Le 24 juin, alors que se concluait heureusement une de ces transactions on m'avertit des phénomènes étranges aperçus plus haut dans les collines. On me dépeint en chuchotant d'étranges lueurs survenues après la chute de ce que je devinais être une sorte d'aérolithe. Il serait tombé à proximité immédiate d'une estive délabrée qu'il me fallait pourtant visiter. On m'avertit enfin de la quasi démence qui frappait depuis lors son propriétaire et de l'étrange comportement de son bétail.

Plutôt amusé de constater comment un phénomène aérien somme toute banal pouvait ébranler des esprits que je pensais frustes et superstitieux.  Je ne tins aucunement compte des mises en garde pourtant amicales qui me furent adressées. Bien mal m'en prit. Je poursuivis ma route à la recherche de ce fameux paysan, bien décidé à obtenir de lui une promesse de vente avant la fin de l'après midi.

Après une heure d'un chemin raviné, alors que j'arrivais en vue de l'estive, ma 2CV cala subitement sans que je puisse redémarrer. J'ouvrai le capot et m'employai à examiner le moteur brûlant, lorsque, derrière moi, une voix gronda : « C'est les bougies! ».

Me retournant, je tombai littéralement nez à nez avec un énorme cheval de trait qui se mit à hennir avant de s'enfuir. Sidéré, je me pris à marcher, comme un automate, en direction de la ferme. Dans mon hébétude j'aperçus deux volatiles qui, marchant à reculon, poussaient d'affreux « Nioc-nioc! Nioc-Nioc!». Je crois qu'il s'agissait de canards.

Un homme vint à ma rencontre et me salua. Je bredouillais que j'étais en panne et que son cheval pensait que cela était dû aux bougies.

«- Lequel? »demanda-t-il, « le noir là bas?
-Ou...oui..
-Faut pas l'écouter çuila, il y connait rien en mécanique!  V'nez plutôt m'aider. Après vous m'direz c'que vous me voulez. »

Il m'entraîna derrière le bâtiment. Passant devant une sorte de volière montée de bric et de broc. Deux poules discutaient le plus naturellement du monde: « Il fait un froid de canard ce soir! ». Et un canard renchérit : « M'en parlez pas! J'en ai la chaire de poule! ».

J'étais saisi d'effroi. Nous arrivâmes peu après devant un petit arbre dont les fruits jonchaient le sol. L'homme me regarda et je devinai dans son regard vide une lassitude immenses.

«  Tout va à vaux l'eau depuis qu'cette saloperie es tombée! Regardez-ça (il désignait l'arbuste), il gèle la nuit et c't'engin surgi de nulle part me fait10 kilos de papaye par jour! Prenez c'te foufourche et aidez moi à les ramasser! »

Notre besogne achevée, il m'invita à rentrer chez lui mais des cris de bêtes nous arrêtèrent devant l'étable. J'aperçus en contrebas, dans une petite retenue d'eau, deux chèvres dans un canoë qui agitaient leurs sabots comme pour demander de l'aide.

« 'Vous inquiétez pas. C'est Babi et Baba, mes chèvres... Elles disent s'entraîner à la traversée de l'Atlantique. Et ça finit toujours comme ça... Baba coule et Babi bêle. »

Ce furent les dernières abominations dont je me souvienne. On m'a retrouvé deux jours plus tard errant dans les tourbières et tenant des propos incohérents. On imputa ma prostration et mon récit incroyable à un surmenage. Puis, après une mystérieuse visite de quelques officiers de l'armée à mon directeur, je fus immédiatement reclassé à un poste purement administratif et le syndicat abandonna vite tout projet dans ces collines maudites.

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28 juillet 2009

C’te blague ! (Poupoune)

C’te blague !

-          C’est l’histoire d’un mec…

-          Ta gueule !

-          Ben attends, j’ai à peine commencé !

-          On la connaît ta putain d’blague !

-          Tu sais même pas laquelle c’est !

-          Tu racontes la même tous les jours…

-          Ouais, mais hier il était pas là, Dédé, il la connaît p’t’êt’ pas, lui.

-          Bien sûr qu’il était là, hier, Dédé, où tu voulais qu’y soit, sinon ?!

-          Il était là hier ? T’étais là hier, Dédé ?

-         

-         

-         

-          Ben y dort, on dirait. Quelle heure c’est ?

-          L’heure de l’apéro. Allez, à la tienne.

-          A la tienne… Et donc, le mec, y…

-          Ah non, merde ! Arrête, j’t’ai dit ! J’veux plus l’entendre ta blague pourrie ! Elle est même  pas drôle !

-          Ah là t’es vache ! Elle est vachement marrante… Moi la première fois j’ai tellement ri qu’j’me suis pissé d’ssus !

-          Tu t’pisses toujours dessus, Georges, et ça a rien à voir avec les blagues…

-         

-         

-         

-          Allez, fais pas la gueule… Tiens, bois un coup.

-         

-          Allez, bois, j’te dis, ça t’f’ra du bien.

-          Pourquoi tu m’laisses pas la raconter, ma blague ?

-          Oh merde, Georges, tu vas pas nous faire un fromage pour une connerie pareille ?

-          Ben c’est toi qui fais un fromage ! C’est qu’une p’tite blague, pas un discours de deux plombes… j’vois pas c’que ça fait que j’la raconte.

-          Ça fait qu’ça m’pète les couilles de t’entendre la rabâcher tous les jours ! J’en peux plus… tu comprends pas ça ?

-          Non…

-          Putain, Georges, t’es lourd…

-          Mais enfin merde, qu’est-ce ça fait si j’prends cinq minutes pour la raconter ?

-          Ça fait chier, Georges, ça fait chier…

-         

-          Si au moins tu connaissais la chute…

-         

-         

-          C’est l’histoire d’un mec, …

Echauffourée à la cour des miracles.

Deux SDF ont été retrouvés cette nuit, hilares, l’un baignant dans son sang et son urine, l’autre armé d’un tesson de bouteille. Il a été interrompu alors qu’il gravait sur le front de son acolyte ces mots mystérieux : « c’est l’histo ». Il n’a pas précisé ce qu’il comptait écrire. Un troisième homme, présent sur les lieux au moment des faits, semble n’avoir rien vu et rien entendu de la scène sanglante et n’a pas été capable d’aider la police. Aucun n’ayant porté plainte, les trois hommes ont été relâchés après une nuit en cellule dégrisement.

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Et passez la monnaie ! (MAP)

Blague Carambar (ancien modèle)

Deux jardiniers du dimanche discutent entre eux.

-Tu vas où toi  pour tes achats ?

-A "Jardimanche" !

- Et tu en es content ?

- Ah oui, sans problème, il s'y connaissent drôlement bien !

- Bon eh bien j'irai aussi maintenant car figure-toi que là où je vais ils m'ont vendu des graines foireuses et je n'ai quasiment rien récolté cette année !!

- Et t'en avais pour cher ?

- Ben oui, pas mal, mais finalement c'est moi qui les ai bien eus !

- Ah bon, pourquoi ?

- Hé,hé, je les ai payés en monnaie du Pape !!!

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27 juillet 2009

Magasins (Zigmund)

Bon vendeur

Dans ce grand, très grand magasin, on trouve tout absolument tout…Le patron vient d’embaucher un vendeur hors pair, exceptionnel d’après l’agence… Mais comme le salaire du vendeur est très élevé, le patron décide d’espionner le vendeur.

Justement, il est là, discutant avec un client potentiel au rayon articles de pêche :

Cher Monsieur, je dois vous dire que cette canne à pêche que vous avez choisie c’est pratiquement le top, mais pour quelques euros de plus  celle-ci vous donnera bien plus de satisfactions, et grâce à son moulinet dernier cri, vous allez faire des ravages…bien sûr, il ne faut pas oublier le banc spécial, le parasol, le panier, les hameçons, les cuillères, les appâts. Bon c’est d’accord, je vous fais préparer tout çà…

Si je puis me permettre, avec un tel matériel, le mieux est de s’essayer à la pêche en bateau, rivière ou mer, justement, nous avons des bateaux en promotion, suivez moi… au fait maintenant que vous avez un bateau, il est indispensable d’avoir une remorque, et une voiture bien sûr-vous avez une voiture- bien, donc je vais vous aider à choisir une remorque…

Quelques instants plus tard le client toujours suivi du vendeur passe à la caisse paye tous ses achats par carte bleue (il a tout acheté sauf la voiture qu’il avait déjà) et s’en va  visiblement satisfait de ses achats…
Le patron, « aux anges », s’approche du vendeur :

-« eh bien dites donc on m’avait dit que vous étiez un super vendeur, mais là je suis scié, vous êtes carrément génial ! … »

-« et encore », répond le vendeur,  « vous avez raté le début  ;  en fait  ce type voulait juste  une boite de tampons périodiques, alors, je lui ai dit : pas baiser un weekend end pareil, mieux vaut aller à la pêche ! »

HOUPETTE

Parfumerie

Dans une  parfumerie, pour mieux attirer la clientèle féminine, on a décidé d’embaucher un vendeur.

Et voici qu’une superbe créature noire entre dans le magasin et demande au vendeur :

-est ce que vous avez de la poud’e de ‘iz ?

Le vendeur  fait patienter la cliente et demande de l’aide à sa patronne. Celle-ci jette un œil dans la boutique à travers le miroir sans tain et dit au vendeur : enfin mon ami, vous voyez bien que cette femme est africaine et comme beaucoup d’africains elle ne prononce pas les « r » donc c’est simple ce qu’elle veut c’est de la poudre de riz, retournez la servir et plus vite que çà !

La jolie cliente choisit sa poudre de riz et demande : « maintenant pou’ai-je voi’ vos houpettes ? »

Le vendeur s’est fait virer…

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L’amour à 3 (Val)

Ce soir, comme chaque soir, le couple s’est mis au lit et chacun est plongé dans son bouquin.

-    Hey, chéri ?
-    Oui ?

Le chéri est un peu agacé d’avoir été déconcentré dans sa lecture, et il espère bien que c’est pour une raison importante.

-    J’ai un truc à te proposer, mais je ne sais pas si tu vas vouloir…
-    Ben…demande toujours.

Là, le chéri redoute un peu le week-end chez sa belle-mère, l’après-midi piscine ou encore la journée shopping. Le pire, quoi !

-    Et si on faisait l’amour à trois ?
-    A trois ?
-    Ben oui, à trois !

Ça ne fait qu’un tour dans la tête de Chéri. Chéri est un homme, alors ça ne lui vient même pas à l’idée que faire l’amour à trois, ça puisse être avec son épouse et un autre homme. C’est un homme, il pense homme. Faire l’amour à trois, dans un cerveau d’homme, c’est obligatoirement faire l’amour avec deux femmes, ne lui en voulez pas.

-    T’es… t’es sérieuse ?
-    Et comment !

Chéri se fait mille films, dont cinq cent sont pornos. Et dire qu’il n’avait jamais osé demander, de peur de se prendre une gifle… Ah, les femmes ! Elles ont de l’audace, mais qu’est ce que c’est bon ! Chéri n’en revient pas.

-    Bon, alors, Chéri ? C’est oui, ou quoi ?
-    Évidement que c’est oui !
-    T’es sûr, hein ? Te force pas pour me faire plaisir. Moi, j’en ai envie, mais si ça te dit rien, c’est pas grave, je ne t’en voudrais pas…

Là, Chéri pourrait éventuellement se faire prier ou faire croire à son épouse que ça ne le branche pas trop et qu'il accepte uniquement pour lui faire plaisir, mais il est tellement absorbé par les films (pornos ) que son cerveau est en train de projeter qu’il n’y songe même pas.

-    Non, non, j’en ai très envie, moi aussi !
-    Ok ! Cool ! Allez… Un, deux, trois !

Et elle lui saute dessus…

Et Chéri comprend sa méprise.
Pas grave, cette équivoque l’a émoustillé.
L’amour à trois, ce sera peut-être pour une autre fois, qui sait ?

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Mauvaise blague (MAP)

Entré en fraude ...

Tel est pris ....

Ch_teau

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26 juillet 2009

Transhumance (MAP)

Et dire qu'il y en a encore qui ne croient pas à la réincarnation !!!!

Sentier

Cui_cui

Un petit complément ?

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25 juillet 2009

Le chat (Walrus)

C'est l'été, il fait chaud.
Chaud et soif.
Un homme entre par la porte grande ouverte du bistro.
Il se dirige d'un pas plus qu'hésitant vers le comptoir et s'y accoude, de guingois.

— Garçon, une bière !
— Désolé, Monsieur, la loi nous interdit de servir des personnes déjà manifestement ivres. Une boisson non alcoolisée, peut-être ?
— Ivre ? Vous voulez dire saoul, garçon ?
— Si vous préférez, Monsieur.
— Saoul, moi, garçon ! C'est la meilleure ! Je nnne sssuis pas ssaoul ! Une bière, une bière !
— Désolé, Monsieur, mais vous l'êtes et je ne vous servirai pas.
— Sssaoul, qu'est-ce qui faut pas entendre... Dites, garçon ?
— Monsieur ?
— La preuve que je ne suis pas sssaoul : vous voyez le chat qui entre ? Ben je lui vois deux yeux, comme tout le monde! Alors, hein ? Hein ?
— Monsieur, il n'entre pas le chat, il sort !

chat

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