23 juillet 2009

Coïncidence (Walrus)

Ça tourne à l'obsession !

Cherchant une illustration pour mon blog personnel,  je fouille un tiroir où végètent des centaines de vieilles photos.

Et je tombe sur quoi ?
Dites voir un peu, petits malins ?

La carte du tendre !

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Pas con, hein ?

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La père Noël (vegas sur sarthe)

Je commençais à m'emmerder ferme depuis l'temps que je croupissais sous la table, les yeux scotchés sur la cheminée et mes frangins avaient regagné leur pieu depuis belle lurette.
Dans la pénombre, les boules du sapin renvoyaient par instant d'étranges éclats comme si Batman s'amusait à secouer les branches... ou bien c'était mes calots fatigués que j'astiquais de plus en plus souvent.
J'allais craquer lorsqu'un bruissement soyeux coinça ma machoire en plein milieu d'un baillement... ça bougeait dans le conduit de cheminée et je dus tendre l'oreille à m'en dévisser le cou pour percevoir un chuintement continu qui s'amplifiait; mon palpitant tapait fort et c'étaient pas des chars: Le père Noël débarquait  à l'baraque !!
Y'a si longtemps qu'j'attendais ça, Vains Dieux et tous les macaques qui s'moquaient d'moi, y z'allaient être sur leur cul quand y verraient la photo!
Comme je sortais d'ma planque pour attraper le polaroïd, j'me suis mangé le coin d'la table mais ça l'a pas empêché de se pointer, celui qui descendait petit à petit en éternuant dans un foutu nuage de suie... enfin je devrais dire celle qui descendait.
J'ai pigé quand j'ai vu ses pieds, des petits pieds mignons dans la cendre comme des chaussons aux pommes avec au bout des jambes qui avaient dû être blanches avant la descente... et puis j'ai vu ses cuisses fuselées et ses jolies hanches, et en voyant les fesses charnues j'ai réalisé qu'elle était à poil !
La père Noël était à poil en plein hiver !
Croyez-moi si vous voulez, une père Noël blonde comme Paris Hilton qui s'tourne vers vous et vous balance ses nichons dans la figure et tout l'paquet avec en plus un "Joyeux Noël...pou pou pi dou" à pleine bouche, ça vous fout le vertige!
Et c'est c'que j'ai chopé, le vertige, vu que j'ai oublié le polaroïd et récupéré ma tête beaucoup plus tard; j'étais sur mon pieu et la père Noël était couchée contre moi et me caressait sous mon pyjama. J'avais dû la caresser un p'tit peu moi aussi dans mon vertige, rien qu'à voir mes doigts tout noirs et ses seins plus blancs. Elle disait en souriant: "Un cadeau de Noël comme ça, tu t'en souviendras toute ta vie à condition que tu n'en parles à personne... jamais".
Comme je savais pas comment l'appeler, Madame, père ou mère Noël, alors j'ai juste hoché la tête, celle qu'avait mangé le coin de la table. Elle jouait avec tous ses doigts sur mon ventre: "il faut que tu jures d'abord si tu veux que je continue..."; et comme j'étais curieux de connaître la suite, j'ai juré... ça a dû faire "Uiiigaadam" au fond de ma gorge mais elle a bien compris que j'étais d'accord en voyant ma trique sous mon pyjama; alors j'ai ouvert mon cadeau de Noël et j'dirai plus rien, bordel... j'ai juré.
Mais moi qu'avais juste joué au docteur à la récré avec la grosse Lulu, j'peux vous dire que ça a rien à voir.

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22 juillet 2009

Allez, encore une... (Walrus)

Rien ne va plus !
J'ai l'inspiration à zéro, juste comme le moral.
Tout ça c'est la faute à la consigne érotique du défi du samedi.
Me replonger chaque jour dans un sujet qui ne m'inspire pas (ou plus ?).
Et pour faire bonne mesure, ils ont doublé la dose.
Je me demande si la prochaine consigne "De l'influence des pets de sardines sur les courants marins" fera naître autant de vocations.

Ah Gil, toi qui as rejoint depuis belle lurette le paradis des marins ! Je pense bien à toi qui, dans ta grande sagesse, déclarais : "Ce genre de choses, on les fait, on n'en parle pas".
Aujourd'hui, gars, j'en parle, j'en parle...
Je suis réduit à en parler, à défaut d'encore pouvoir les faire !

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Langouement de la grammaire (Stipe)

D'"et pis 't'être" en "pourquoi pas ?"
De con-jonction en coordination
D'accords-à-corps en touche-moi-l'zeugme
Jamais le jeu tue elle, toujours nous vous on
Un culte-béni, oui-oui, affirmatif.

Je

Conjuguons-nous à tous les présents !
Le meilleur est avenir, c'est impératif.
Du latin, nos langues sont passées
Point d'interrogation à avoir, rien que du style direct.
Et pronom notre mâle en patience.

Elle

Où ai-je dont dormi, car
De nos virelangues j'ai tout emmêlé.
A ses propositions d'insubordination,
Si parfois l'auxiliaire "queue" devient subjonctif
User d'attributs et de compléments d'objets s'avère impératif.

Nous

Ma verge irrégulée est  au plus-que-parfait
Quand elle cache son saint que je ne saurais vouer.
Quand s'aimant, tique et doute que je lemme
D'infinitifs font crinière est un autre jouir.
Et alors, notre pluriel est singulier.

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Mirage dans le virage ! (MAP)

C’est l’été.

Sur les aires de repos

à l’heure du déjeuner

voici que l’on propose

………………..

quelques menus « PLAISIR » …

-On aura tout vu !!!-

……………………….

U(Attention à ne pas tomber dans le panneau !)

Panneau__

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PETITE CHANSON POUR UNE PASSANTE (Joye)


Tu ne veux pas de romantisme !
Tu  ne piges pas le symbolisme ?
Tu comprends pas l’image camouflage ?
Tu veux – pardi - de l’érotisme ??

Alors, afin de te plaire
Je ferai un p’ti t’inventaire :

Sein, nichon, doudoune, robert !
Du monde au balcon, tant qu’à faire :
Nénés, tétons, et mamelons tout ronds.
En espagnol, on dit chichis
En anglais boobs and yes, titties
Et encore pour te plaire : une belle paire !

Non, tu ne veux pas de romantisme ?
Tu  ne piges pas le symbolisme ?
Tu comprends pas l’image camouflage ?
Tu veux, pardi, de l’érotisme !

Eh ben, afin de te plaire
J’m’sers encore du vocabulaire :

Pénis et verge et pine, quéquette !
Zizi et zob, queue violette !
Oh oui, oh oui, une grosse, une vraie colosse.
N’oublions pas l’p’ti’ Jésus
La jolie tige, un membre féru !
A stick, a dick, a cock ! Cocorico !

Mais tu ne veux pas de romantisme.
Tu ne piges pas le symbolisme.
Tu comprends pas l’ image camouflage.
Tu veux pardi, de l’érotisme !

Mon dieu, quelle insatiable !
Donc on continue, que diable !

Eh bon, tu sais, ça me fout la trouille
Parlant des gosses, tu sais,  les couilles…
Des roubignoles, des valseuses (testicules) !
Des coucougnettes bravement poilues !
C’est quoi tu dis ? Pas de refus ?
Des roustons et des roupettes noctambules !

Mais tu ne veux pas de romantisme…
Tu  ne piges pas le symbolisme !
Tu comprends pas l’image camouflage
Tu veux, pardi, de l’érotisme !

Allez, ma douce, voici du fin
On parlera vagi – vagin

Non, n’oublie pas ton clitoris.
Qui veut sa part, son petit kiss,
Nourris bien ta chatte, ta douce foufoune !
Bouch-e bien ton petit trou,
Ton con, ta boîte, ton tu-sais-où :
Tu voudrais pas choper une sale scoumoune...

Non ? Toujours pas de symbolisme ?
Toujours rien ? Pas d’cataclysme ?
Tu veux – pardi- de l’érotisme, yes ?

Je te propose donc un petit tour...

En Grèce.

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Chambre 16 (Ondine)

Ma libération, ma perte,

Tes mots sembleront rares et légers. À la place, j’apprendrai la saveur de ta bouche et la force de tes mains accrochées. Nous nous engouffrerons dans une voiture, pressés de nous réfugier à l’hôtel. Mes doigts se perdront dans tes cheveux, mes lèvres masqueront tes yeux, pour qu’ils se tournent vers l’intérieur, pour mieux voir, tout voir, nous voir.

Les premiers vêtements auront été enlevés. Dans nos gestes, se glissera autre chose que la fatigue ou l’angoisse, des pépites d’urgence. Tu auras deviné déjà par le toucher, par la hardiesse de tes paumes, que mon corps est atteint dans son orgueil et sa limite. Tu t’en moqueras, tu ondoieras, tu donneras, tu t’offriras. Tes seins jailliront sur moi, gorgés de miel. Tes doigts agiles courront sur mon épiderme, ils danseront, ils chanteront. Sans avoir signifié à nos ventres notre accord, nous serons culbutés par la vague. Il n’y aura pas de fuite possible autre que de couler, dans un silence troublé par nos seuls soupirs et les brutales envies de nos enlacements.

Sans qu’on s’en rende compte, la nuit aura enseveli les bruits de la rue dans son manteau. La tendresse remplacera la fougue, la douceur apaisera le feu. Ne rien regretter de ce qui arrive. Repartir dans les sueurs et les souffles qui se cherchent, se trouvent. Développement touffu puis réexposition, limpide, en majeur.

Cinq heures, ou presque, l’heure bleue, entre obscurité volée et jour à conquérir, tu t’accouderas à la fenêtre. Tu voudras l’instant, femme, folle. Nuit avalée, matin englouti dans notre désir, dernier soubresaut d’ardeur complice. Pas de serment, pas de promesse, pas de trahison; juste l’immense et soudaine étendue de notre amour.

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Cinq variations (Toltek)

Uniquement vêtue de bas et d'un bijou brillant autour du cou, elle est là, alanguie sur sa couche, tandis que je laisse mes mains caresser sa peau de satin, parcourir ses douces courbes, et que je m'attarde d'un baiser sur les aréoles pêche couronnant deux collines que j'enserre. Elle se cambre alors, se pâme tandis que je descends tranquillement vers son petit nid d'amour pour rendre un ardent hommage à son désir inassouvi.

Uniquement vêtue de nylon et d'un bijou somptueux qui pend de son cou, elle est étendue, indolente, sur son lit, et je cours lentement sur son corps de soie, je souligne ses douces courbes, je pose mes lèvres sur les sommets pêche de deux collines que j'enserre. Son corps se tend, elle ferme les yeux, et je descends sereinement vers son petit nid intime pour honorer dignement son désir intense.

Vêtue seulement de bas et d'un joyau coruscant autour du cou, elle est étendue langoureusement sur sa couche, et je caresse lentement sa peau soyeuse, je parcours ses douces courbes, je pose mes lèvres sur les aréoles pêche couronnant deux monts que j'enserre. Elle se cambre alors, se pâme au moment où je descends calmement vers son trésor secret pour rendre un ardent hommage à ses sens enflammés.

Uniquement vêtue de bas et d'un pendentif brillant sur le buste, elle est là, alanguie sur le lit, tandis que je laisse mes mains caresser sa peau de satin, effleurer ses tendres galbes, et que je m'attarde d'un baiser sur les iris pêche nimbant deux petits tertres que j'enserre. Elle se cambre, se pâme
tandis que je descends tranquillement vers le creux de ses cuisses afin de tenter d'apaiser ses sens affamés.

Simplement habillée de bas et pendentif brillant à la gorge, elle est là, allongée nonchalante à même le lit, et je laisse mes mains caresser son corps de satin, épeler ses tendres galbes, et je pose mes lèvres contre les aréoles pêche nimbant cette paire de collines par mes menottes enserrées. Elle se cambre alors, se pâme, et je descends paisiblement vers son petit nid secret avec l'envie d'apaiser sa soif de désirs insatiable.

Bas plus bijou brillant autour du cou, la voilà, corps lascif gisant sur son lit, à l'instant où ma main court piano sur son cuir au goût satin, parcourant un pays aux doux vallons, m'attardant, baisant l'iris blond brun couronnant un duo aux monts par moi arrondis. Mais la voilà, la pâmoison, alors qu'apparaît à l'horizon son mignon nid d'amour, moi là donc apaisant à foison soif ou souhaits inassouvis.

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21 juillet 2009

DOUX TRANSPORT (Jo Centrifuge)

Dans le brouhaha des conversations et la musique assourdissante, Robin déambulait dans le salon de rencontre en tentant de se persuader qu'il allait trouver l'aventure. Il faufilait son corps parfait dans un océan de corps tout aussi parfaits ondulant au gré des basses qui inondaient l'immense pièce.

Il retrouva quelques habitués avec qui discuter un moment puis dansa, laissant libre court à ses fantaisies, attirant les encouragements et les sourires de magnifiques inconnues qui l'abandonnaient aussi vite pour d'autres éphèbes.

Comme bien souvent, une étrange lassitude le prenait et la foule le refluait peu à peu jusqu'au fond du salon, une sorte de havre formé d'un îlot de poufs et de tables basses.

 Nous y sommes, songea Robin, car Friday, celle qu'il craignait de retrouver, se tenait habituellement dans ce secteur. Il avait consciencieusement évité le havre toute la soirée, mais c'est à croire que son corps en avait décidé autrement. Pris d'appréhension, il fit subitement demi tour et voulut replonger dans la foule. Mais Friday était là en face de lui , le harponnant de ses yeux d'émeraude.

Il voulut se dérober : "Salut Friday. Ecoutes, je n'ai pas le temps, ce soir je suis avec des amis..."

Mais elle avait ce ravissant demi sourire, lèvres entrouvertes, lorsqu'elle vint lui saisir les mains, si bien qu'il en resta muet et se laissa entraîner, une fois de plus.

Elle passa ses bras autour de son cou et vint lover ses courbes tout contre sa poitrine et son bas ventre. Comme pour fuir son regard fiévreux qui le troublait tant, Robin enfouit son visage sur l’épaule dénudée de Friday. Peine perdue, les caresses de sa peau et de sa longue chevelure l'enivrèrent de désir.

Ils se dirigèrent tous deux jusqu'au fond du havre qui s'ouvrait, à l’abri du tumulte, sur une plage baignée d'une eau turquoise. Loin de tout, entre terre et mer, ils s'abandonnèrent à ces étranges eaux, montantes et descendantes, jusqu'à ce que leur corps blottis se délivrent dans des tremblements répliquant puis refluant peu à peu au fil du ressac. Ils restèrent longtemps couchés sur le sable l'un contre l'autre.

-Tu m'as tellement manqué, murmura Friday. tout va bien pour toi?
-Ca va... Mon bâtiment est en chargement en ce moment, répondit Robin. Je repars demain pour je ne sais quelle étoile au fin fond de la Voie Lactée. Machinot sur cargo stellaire et trois mois à fond de calle... Tu parles d'un boulot!

Friday sourit.
-On le fait? Murmura-t-elle.
-J'étais sûr que ça allait finir comme ça. C'est à chaque fois pareil Friday...
-Allez! Soit pas timide! S'te plaiiit.
Robin soupira : D'accord...Pfff!
Ils désactivèrent en même temps leur générateur d'apparence, révélant mutuellement leur véritable anatomie.
-Mon dieu que tu es moche s'exclama Friday en riant.
-Ah ouais? Eh ben tu t'es pas vue!
En vérité, Robin n'avait vraiment pas l'apparence du bel Apollon qu'il aimait montrer au salon de rencontre. En revanche, Friday était une Booz, l'espèce extraterrestre unanimement reconnue pour être la plus hideuse de la galaxie, d'un point de vue humain bien sûr.

 

Friday106585, votre session va expirer dans 30 secondes.

 

-Oh non! Robin chéri! Je n'ai plus de crédit! Il va falloir que je sorte du salon. A plus!

 

Robin, un peu secoué par cette séance d'exhibition, demeura seul quelques instants encore. Il réalisait que ses moments de douce félicité ne dépendait que de la dextérité de Friday à manier ses tentacules d'encornet et sa gueule en ventouse.

Sa ventouse...

Il en frissonna...de plaisir.

Portant une main à sa nuque, juste à la naissance de la chevelure, il manipula son implant cérébral et sortit du salon.

 

Login Robin684166 vous êtes déconnecté.
Merci de votre visite.sur www.salon.rencontre.galaxie

 

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Caresse (Val)

caresse

Pour dissimuler
Tes doigts zélés qui m’affolent,
Ta main feuille de vigne.

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