30 juin 2018

En sont restés interdits

pas cons

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Laura ; Pascal ; Venise ; Walrus ; bongopinot ;

Nana Fafo ; maryline18 ; JAK ; joye ; Adrienne ;

 

 

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T comme tabou (Adrienne)


En fin de repas, autour de la tablée, au moment où la conversation languit, Pierre sort la pochette de photos prises le jour de l’an et les tend à sa belle-mère, qui les examine en faisant ses commentaires habituels, on dirait que j’ai les yeux fermés, et pourquoi est-ce que j’ai toujours la bouche ouverte sur les photos ? Oui, on se le demande, dit le père, et tout le monde rigole.

Les photos passent de mains en mains et chacun, en fin de compte, scrute surtout son propre visage. Muanza aussi, d’ailleurs, qui soupire pour chacune d’elles :

- I am so black !

Il est vrai que sa peau sombre ne contraste pas assez avec les boiseries, alors que tous les visages pâles accrochent la lumière du flash et se détachent bien sur le fond brun. Les photos refont un tour de piste, chacun observe et commente, oui c’est vrai, il est très noir, il aurait dû se mettre là, du côté de la porte, ou alors avec une chemise blanche, peut-être ? Et de fil en aiguille arrivent les mots noir, black, negro, neger, nigger, qui veulent au fond tous dire la même chose, mais qu’en pense Muanza ?

Alors Muanza, qui ne connaît pourtant pas Desproges, répond calmement :

- Nigger, ça ne me gêne pas forcément, ça dépend qui le dit.

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tabou (joye)

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Tabou (JAK)


Habile  dans son sport préféré, l'élite des tournois pros, il remportait  très souvent un  trophée  dans les compétitions de golf,
 
 
Congratulé, admiré, de nombreux fans fayotaient à ses pieds, Sa fortune lui laissait le loisir illusoire de les régaler avec largesse, ce qui bien sur augmentait sa popularité
 
Puis vint le temps de l’adversité, le revers de médaille,  pour user d’un cliché courant,
 
Il perdit en une nuit tout ce qu'il avait acquis, il fut ruiné par un coup de bourse,
Son don de trader lui avait monté à la tête l’empêchant d’être lucide, les plus values pleuvaient, mais un jour à jouer avec le feu il à tout perdu, il a sauté, comme d’autres
 
Plus d’ami, plus de famille, maintenant, devenu semi- clochard,  le jour il mendigote, fait quelques travaux de force. Il erre la nuit, pour se berner lui même, sur les quais du fleuve à la recherche d'un autre genre de trou où se cacher,
 
Des acolytes alcooliques lui ont proposé pour se faire tunes, d'aller récupérer des balles égarées, quelque part sur un green,
 
 Il a refusé net.

 Non pas parce qu’il lui fallait arborer une tenue correcte, mais parce qu’il s'agissait de se fourvoyer sur un golf, ce qui lui rappelle  trop le temps de sa magicienne magnificence,
 
Ne lui parlez jamais  de clubs, ni de balles ou de voiturettes, ni même de fers longs, encore bien moins de trajectoire.

Pour lui le golf c'est un sujet Tabou, une obsession dont il ne pourra jamais venir à bout,

Le seul mot de tournois lui procure le tournis. Si vous le prononcez devant lui,  il deviendra inabordable, bondira sur vous hors limite, et vous assénera avec violence un mauvais coup de socket qui vous atteindra n’importe où.

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Le tabou, (maryline18)

 

 

Tourne autour du pot et nous fait perdre un temps précieux.

Alimente les incompréhensions et tend la perche aux plus malicieux.

Balaye la discussion sur tous les "vrais" sujets de conversations et nous rend malheureux.

Occulte les problèmes et enterre les solutions dans l'utopie d'un "mieux."

Ulcère nos sociétés et nous fait tourner en rond en ayant l'air joyeux !

...........................................................................................

Le tabou peut aussi devenir un jeu (cousin "du roi du silence").

 

-"Voulez-vous jouer ?"

 

1- Il faut se concentrer, se laisser gagner par le sang froid de l' invincible, avoir l'air détendu,(comme on pourrait l'être dans un monde presque parfait... ou disons plus humain).

2- Ensuite, regarder l'adversaire dans les yeux et prendre un air apaisé, détaché de toutes les inégalités, de toutes les souffrances...

3- Enfin, le premier qui parle a perdu...ou gagné !

J'ai oublié de vous préciser qu'il fallait choisir son camp avant de commencer !

-"Facile non ? À vous de jouer !"

PS : Si vous êtes filmé, n'oubliez pas de sourire ! Bon amusement !

 

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Coincé du Q, est-ce vraiment tabou ? (Nana Fafo)

Ronchonchon_tatou_tabou

Le Q c'est tabou.

Le SM.Q c'est professionnel.

ça délimite des zones à ne pas franchir et fait émerger les questions nécessaires à l'évolution.

 

Ronchonchon nous parle de tout cela dans son livre : LE TATOU,

avec lui, t'as tout dit sans tabou.

Ronchonchon-livre - 1

 

Extraits choisis :

 

Préface de Pingouinnot :

Ronchonchon Hipster est cinglé, cinglant, sanglant,

branché, débranché, mais bien connecté (et aussi bourré).

Il aime discourir sur tout un tas de sujets pour s'amuser. Il n'y a que le limbique qui s'exprime en lui, faisant revenir des limbes, son âme d'enfant : "ça j'aime pas !".

Ce livre pose les bases d'un Système Merveilleux de Questionnement (SM.Q).

Introduction :

Toutes mes pensées vont à mon ami Pingouinnot, alias PQ, ce coincé du Q,

il n'aura de cesse de se poser les Questions fondamentales, tant qu'il n'aura pas retrouver son slip :

CQQ.C.OQP *(à lire à haute voix)

* traduction : c'est cucu c'est occupé ou Comment, quoi, quand, combien, où, qui, pourquoi.

 

C'était un matin, tôt, je découvrais la ponte de Walrus le morse et j'ai eu envie d'écrire ce Bouc, hein  !

Mon déficit visuel matinal, lié au manque de caféine, m'avait fait immédiatement pensé à Ta toux.

Ma gorge piquait et je toussotais quelques jurons en P.

J'allais devoir parler de nourritures... Tabou laid ?  T'as bout eul lait ?

Ou alors, de nourritures affectives ... T'as les boules ? T'as perdu la boule ?

J'avais une boule au ventre avec ce thème à la noix.

Après une petite masturbation matinale,

et intellectuelle, vous m'avez pris pour un cochon ou quoi ?

je revenais à ma première idée, le tatou,

car le tabou c'est poly niaiseux, sans intérêt.

Je voulais parler de Tatou, un point c'est tout,

même si cela devait m'attirer les foudres des puissants, et me faire connaître l'ostracisme, encore.

C'est sans tabou, que je vous livre à présent les secrets d'un bon SM.Q à travers le tatou.

1/ Nature du tatou en 7PQ

Comment il se nourrit ? Par la bouche, en mangeant des hommes saupoudrés d'insectes (omnivores).

Quoi-Qu'est-ce les gribouillis sur sa carapace ? Des Tatouages !

Quand se reproduit-il ? Par obligation, comme tout mâle solitaire et singulier (cingulata).

Combien de maladies contagieuses a-t-il ? 4 (lèpre, Dasypodidae, Chlamyphoridae, Glyptodons).

est évacué le tatou ? Dans un plat sans terre (mammifère placentaire).

Qui est vieux, ordonné, à la dentition sans dartre, ni tartre, puisque édenté : le tatou âgé (super ordre des xénarthres anciennement édentés).

Pourquoi doit-il éviter de franchir la frontière du Texas ? Pour ne pas finir sur la corde raide, en guitare ou sac.

 

Quel système merveilleux de questionnement (ça marche aussi avec merdique, pour coller au thème !)

 

Une petite histoire qui finit en eau de boudin... Ronchonchon est rincé !

 

Belle lecture créative à toutes et à tous.

 

Défi 513 - Tabou- thème de la semaine

Pour : http://samedidefi.canalblog.com/

 

 

 

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Sa libération par bongopinot

 

bo

 


Par crainte par pudeur
Il reste dans son silence
Ses blessures d’enfance
Ont fermé son cœur

Une enfance volée
Une vie sans envie
La haine le nourrit
Pourra-t-il l’avouer

Une histoire sordide
L’empêche de vivre
Une brèche s’ouvre
Il pense au suicide

Mais il prend la plume
Et enfin brise le tabou
Pour ne pas devenir fou
Il écrit un premier volume

Il dépasse ses interdits
En un récit intime
Des secrets qui compriment
Et son cœur applaudit

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Conversation (Walrus)

 

―  T'as vu les derniers sujets pondus par Walrus ?

―  Ouais ! À mon avis, ce mec est à bout...

 

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TOTEM ET TABOU (Venise)

 

v

 

Je m’étais rendu à Londres précipitamment.

Je venais d’apprendre par la presse la vente aux enchères de ‘TOTEM ET TABOU’ de SIGMUNG FREUD.

Pour l’occasion je portais une cravate en soie mauve, couleur lilas.

La salle était pleine, l’ouvrage original qui contenait de précieuses digressions de l’auteur démarrait à 250 000 dollars.

UN Japonais leva la main, j’avais un peu mal au crâne, car la veille j’avais abusé du whisky.

Il avait un regard de tueur ce japonais qui comptait acquérir l’œuvre chérie.

Je le transformais en indigent à faisant un signe discret de la main.

Je compris à cet instant que dans chaque enchère gisait un crime.

Je compris soudain que ces enchères cachaient pour moi une manière de régler mon compte avec mon psychanalyste.

D’après mes souvenirs il ne me restait que 20€ sur mon compte. Ma chance c’est que je ne payais plus de loyer. Ma réussite je la devais à ma manière de déborder les critères.

Là j’étais en train de sacrément les déborder.

Mais au fond un échec, ça veut dire quoi ?

Rien

ET moi ce matin-là, avec mes 20€, mes vertiges, ma gentille cuite, et mon envie irrépressible de régler mes comptes avec mon analyste qui s’était barré avec ma femme , ce matin là de mon approximative existence il me semblait être ce héros saugrenu , ce bras d’honneur souriant à tous les psys de la terre .

Quand le service de sécurité à la dégaine d’un rocker fatigué, qui devait connaitre ‘l’œuvre de Freud dans ses moindres détails m’intima l’ordre de sortir de la salle.

La folie n’avait jamais cessé de régner dans ma vie, mais je n’avais pas envie d’être normal je voulais vivre sans TABOUS.

 

 

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Sans tabou (Pascal)


« Et celle-là, tu l’imagines mariée avec un paysan du coin ? Il serait obligé de l’emmener dans ses champs pour garder un œil sur elle mais elle est capable de le tromper avec toutes les fusées du maïs ! Avec son cul en feu, à lui toute la récolte de pop-corn de la région !... »

« Mais non ! Mais non !... Tu n’y es pas !... Attends, je t’explique !…

Au contraire, cette charmante personne, il faut la glorifier au goupillon brandi de nos pulsions les plus souterraines ! C’est l’accès au plaisir suprême dans l’expression la plus simple. Si nous sommes jouisseurs, elle en est la sublime instigatrice !... Elle succombe de bonheur à tous nos caprices ! Avec véhémence, elle s’écartèle au moindre de nos supplices !... Le Kamasoutra, elle le connaît en long, en large et en travers ! Dans sa bouche, l’hospitalité n’est pas un vain mot !...  Mais qui peut la blâmer ? Toi ? Lui ? Eux ?... Sans pudeur, elle offre son corps à la science bestiale des hommes !...  

Comment ça, une nymphomane ? Mais non ! Mais non !... Une nymphomane, c’est une femme que tu n’arrives pas à contenter ! Et alors ?!... C’est un fait depuis la nuit des temps… C’est la loi de l’offre et de la demande, une forme de balance commerciale du corps. Comment dire… Elle veut prendre son pied mais tu n’as pas la bonne pointure, la bonne cadence, le ticket de sa partance…

Une salope, une garce, une poufiasse ? Mais non ! Mais non !... C’est son offrande, elle fait le don de son corps à l’humanité ! Elle est sans tabou ! Elle a et elle t’offre ce que ta femme ne te cèdera jamais ! Chaque centimètre carré de son corps est un terrain de jeu pour toutes tes déviances, même les plus sordides ! Elle purge, elle avale, elle accumule  toutes tes confessions occultes, toutes tes messes noires ! Tous tes vices les plus pervers, elle les engloutit sans manière ! De ta lubricité inventaire, elle est la loi salutaire ! C’est une vorace qui éteint tes péchés !... C’est le paratonnerre des orages malsains de ton côté obscur…

Explique-moi une quelconque débauche là-dedans ! Où est l’immoralité entre des personnes d’obédience concomitante ? C’est le droit humain de s’offrir le luxe de la luxure !...

Mais non ! Mais non !... Ce n’est pas une pute, non plus ! De quel droit peut-on désigner ce qui perturbe l’idéologie personnelle de la décence avec des termes graveleux ? La vulgarité, c’est la force des impuissants, la jalousie, celle des esprits malsains et, la vanité, celle des menteurs !... »

« Mais elle attire tous les hommes, cette femme-là ! Du puceau jusqu’au centenaire, du perdreau jusqu’au notaire, du godelureau jusqu’au vicaire, du bedeau jusqu’au volontaire, du marié au célibataire ; le monde voudrait promener une main sous sa jupe si légère avec ses fantasmes de libertin !... »  
 
« Mais, c’est une chance !... Ce que ta femme ne te permettra jamais, elle, elle le voudra toujours ! D’avance, elle est d’accord ! Elle a plus de pouvoirs avec ses orifices naturels que tu peux en avoir avec ton imagination sensationnelle !... Elle y met tout son cœur ! Avec elle, jamais de maux de tête, de fièvre, de contrariété, de lassitude, d’humeur !...  

Elle est toujours disponible, toujours nue, toujours ouverte ! Faisons pleuvoir une pluie de semence pour calmer l’ardeur de son corps ! Faisons l’Amour et pas la guerre ! Notre sève, c’est notre bénédiction terrestre ! Et tu sais, ils y viennent tous, les susnommés de tout à l’heure…

C’est une chienne en chaleur, une cochonne lubrique et alors ?!... C’est une innovatrice et ce n’est pas toi le patron de la ménagerie du grand cirque de la Vie. Elle veut passer à la casserole ? Elle veut qu’on l’éteigne d’un feu qui ne s’éteint jamais ? Elle se baigne dans l’impudence et le stupre et alors ?!... Ce n’est pas toi l’avocat de la bienséance sur cette terre !...

Egérie de fantasmes choquants, brûlante d’envies inavouables, indécente jusqu’au bout des lèvres, elle veut qu’on l’étreigne de mille bousculades, de mille caresses insatiables, de mille attentions osées ; elle n’a pas de frontières, pas d’interdits, elle ne veut pas dire non, elle n’a rien de sacré ; d’ailleurs, il n’y a que les hypocrites, les lâches et les ignorants qui croient au Sacré… Tout en elle aspire aux délices de l’orgasme ! Elle veut des yeux qui la désirent, des langues sangsues dévorant son corps, des mains qui la fouillent, des sexes qui la labourent…

Qu’on l’empale aux totems de nos prières assidues, qu’on décharge nos fusils dans cette cible accueillante, qu’on l’arrose de notre partance pour éterniser sa douce sentence charnelle : Elle est le réceptacle inouï de toutes nos dépravations ! Elle neutralise les plus obsédés, elle éteint les plus immoraux, elle ridiculise les plus vicieux, elle joue avec les plus libidineux !... Tirez les premiers, ceux qui n’ont jamais eu de pensées perverses !...

Déjà, tu pries ses aréoles ! C’est une Sainte au service de l’Humanité et ses titres sont nombreux ! Princesse de l’œillade complice, tant de fois citée à l’ordre de la Bouche Gourmande, médaille d’honneur du vagin rassembleur, grande prêtresse du fondement accueillant, Reine orgiaque : ne tirons pas sur cette exaltée du sexe ! Petits missiles, nous ne sommes que des piètres soldats, des santons d’argile, pour assouvir ce corps en ébullition ! Au champ d’honneur, elle rassemble nos vigueurs au garde-à-vous ! Avec elle, c’est toujours midi à notre petite aiguille Rolex !...

Elle écarte les cuisses en grand et tu pénètres dans son île au trésor ! Alors, dans tes yeux exorbités défilent tes plus belles étoiles filantes et tu te vautres dans ses décors ! Entre ses seins, c’est comme si tu visitais une église et si on te ceignait d’une auréole, tu réciterais des paraboles ! En vérité, je te le dis : tu voudrais être partout en même temps ! Banderille, tu voudrais être son taureau et tu comptes ses désirs, tu voudrais être son bourreau parce que, déjà, tu l’entends gémir, tu voudrais être son héros à cause de tous ses soupirs ! Tu vis l’extase ! Sans miracle, tu es invité d’honneur au comité des étincelles de la Volupté ! La fonction crée l’orgasme…

Mais, au suivant ! Place à un autre bien portant ! Un autre matador ! Un autre sabreur de matelas ! Deux par deux, trois par trois !... Envoyez des bus d’excursionnistes téméraires pour ascensionner son Mont de Vénus par la face nord ou sud ou encore, un autre itinéraire ! Prenez des photos, attention au vertige, aux glissades, enfilez vos bonnets !... Mais venez-y donc tous ! C’est petit mais il y a de la place ! On se serrera… L’heure est à la bandaison !...

Rassasions cette alléchée, défilons ensemble dans sa raie publique, sortons encore nos fiers drapeaux, buvons à sa source intarissable, chérissons-la, pétrissons-la, bousculons-la de nos cadences militaires, celles d’éphémères amants immoraux mais remplissons-la  de notre amour de jouisseurs infernaux car l’Amour, entre-nous : ce n’est qu’une question de centimètres développés au bon moment, au bon endroit et pendant le temps nécessaire.…

Cocorico ! Bandante, elle est l’urne béante de tout libertinage et elle a droit à tous nos suffrages ! Mais qui ici, sur cette terre en perdition, est capable de l’excommunier ? Est-ce un péché mortel de forniquer entre ses jarretelles bleu blanc rouge ? Chasseurs, serruriers, grenadiers, qui peut juger adroitement tous ses comportements divinement outranciers ? Qui détient la clé de l’inutile chasteté ? Qui a le pouvoir moral de promulguer ce qui est mal ?!...

Puis, c’est l’aiguille en berne, c’est l’heure imprudente de la débandade…

Gisante, elle est belle, badigeonnée par toute notre semence brûlante ; c’est son obole, sa pitance, son écuelle. Intemporelle, ointe de toutes ses récoltes charnelles, elle dégouline ; heureuse, tremblante, elle brille d’une aura sans fard…  Cette belle débauchée illuminera encore longtemps nos plus grands souvenirs de… de modestes et petits queutards … »

Quand tout se fait petit, femmes, vous restez grandes*… 


Pascal.


* Victor Hugo

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