08 février 2009

bachi bouzouk (Tiniak)


Au Panthéon des hypocrisies, l’Histoire, telle que l’écrivent les occidentaux a pignon sur rue. L’Histoire… celle écrite avec un grand ’H’ comme dans La Haine ou La Honte, sauf que le film est souvent moins bon. Pour preuve…

Le tirailleur sénégalais doit parfois regretter de n’avoir pas cédé aux tentations cannibales qui le taraudèrent avant de monter la paroi de sa tranchée au coup de sifflet donné par le plus gradé de ceux-là mêmes qui lui prêtaient hier encore, à la cantine, ces propriétés « barbares » (entendez sauvagement inférieures et réfractaires à toute modernité).

 

       

   


Voici qu’en surfant sur le web avec Leuk Le Lièvre, nous découvrons le portrait tronqué d’un Bashi-bouzouk. Certes, ledit portrait met en valeur le visage dominant le buste satiné de ce guerrier indomptable, à la peau d’ébène, au regard aussi noir que son humeur et au port fier comme Artaban. Un souci pédagogique - travers péremptoire bien connu de qui fréquenta tant soi peu de ces occidentaux animant leurs discussions de considérations savantes, un excès de zèle donc, était sans doute à l’origine de cette coupe franche.

On le sait, le Bashi-bouzouk (orthographié avec un ‘c’ dans toute bonne librairie française) n’est pas un plaisantin. Et la définition commune qu’a jusqu’ici retenue et reconnue l’Histoire pour donner un sens à ce terme a toujours accrédité la thèse de la « mauvaise tête » (entendez tête de Turc) ou de la « tête cassée » (entendez gros fêlé).

Ce que l’on sait moins, c’est d’abord que le fameux mercenaire avait ce déhanchement caractéristique du mauvais gars qui vous dépeuple de leur gent féminine indifféremment, fest-noz, basse-cour ou salon de thé en moins de deux.

Gégé patron de zinc, au fait de tout ce qui peut concerner de près ou de loin l’étrange et l’étranger, ne nous disait-il pas du haut de sa sagesse populiste : «  Ces gars-là, ils me foutaient la pétoche. Déjà qu’ils boivent pas d’bière brune ni blonde, que des ambrée… Et pi quand tu soutiens leur regard, ça va ! Mais que ta femme pose les yeux sur son cul, et ça chie ! »

Ensuite, on aura sans doute eu tord de négliger un de ses principaux attributs : l’arme légère qu’il portait toujours droit devant lui, tel un Fœderer prêt à servir pour le match.

Sabre, fusil, pistolet, poignard… qu’importe le substitut phallique, le cavalier sanguinaire aimait à le faire danser sous les yeux de quiconque se trouvait sur sa route ; hypnotisant ainsi son vis-à-vis dans une rythmique qui ne manqua pas d’inspirer nombre d’amateurs de danses exotiques, caraïbes entre autres…

Or, c’est à la lumière de ces deux éléments incontestablement tirés de l’expérience, sacralisés sur l’autel du Vécu, que Leuk Le Lièvre et moi-même portons à votre connaissance, le correctif qui suit…

Le Bashi-bouzouk est un guerrier sans Guiness qui plaît aux femmes précisément parce que chez lui, le bas chie et le bout zouke.

Je vous remercie de votre attention, votre dévoué tiniak.

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Bachi….parlez moi bouzouk » ! par rsylvie


je pense que je n’ai pas tout bien compris !

bachi-bouzouk ne signifierait plus

« tête cassée » (fêlée) ou « mauvaises têtes ».

mais alors, on peut imaginer « n’un porte Koi » !

 


vous allez pensé que je m’y prends « n’1 porte CO, ment ».

tout d’même, ce ne peut être vérité ?

la SCIE célèbre tirade du marin d’eau douce

déformée en une douce mélopée de saint Valentin

car en fête, il bâchissait bousouk la Castafiore !

ainsi "Bachi-bouzouk" veut dire


bachi bouzouk



mes j’avoueS, pat0ger dans la s’moule

-« et que personne se moque,

bande de moule à gauffres » !

 


berchi-boucoup ».

ok,ok j’avoue


c’est une, toute autre histoire.


Mais bien réelle.


Depuis deux jours, cette marmotte mal réveillée de live boxe ne voulait rien entendre


Pas un son, pas une lumière qui clignotte


Alors moi misérable ectoplasme, je la tripotte par-ci par-là…


Saleté d'appareil à sous qui ne veut plus répondre


et permettre d’envoyer le précieux message.


SOS dépannage,,,
cousin domi et


sapajou le sinistre farceur est réduit au silence !


Bachi-bousouk qui s’en dédit


fini ces diables 'détripatouille ».

signé


l’amiral !


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07 février 2009

Croire en la définition d'une histoire (Violette7)

Article de presse paru ce jour

Ces néorurbains, arrivés dans la région ,dans les années 9O, avec leurs cinq enfants, se sont installés dans une vieille ferme aux volets verts, construite à la fin du 19ème siècle sur une petite cave comme on en trouve dans nos contrées. Au sud-est, leurs fenêtres donnent sur un jardin qui mesurerait parait-il le nombre d'or, un jardin où il fait bon déjeuner en famille ou entre amis, en regardant cette vallée se transformer au rythme des saisons. De levers de soleil, en arcs en ciel et ciels rougis par les averses du soir ou encore en brouillards nocturnes et mers de nuages matinales, ce paysage est un bel écran naturel de télévision.. C'est pour le partager que V. et A. Bobodoudou, élévés à la ville , entre Sylvain et Sylvette pour l'une et Pif pour l'autre (....), en passant par les incontournables Tintin et autres Gaston....s'aimant avec passion dans le silence de Gomes et à l'autre bout du monde avec les passagers du vent , c'est donc pour partager ce paysage que  dans la joie et la bonne humeur, ils ouvrent ce samedi d'Amère Saison, sous la neige,  leur "guinguette du haut de la rivière", avec leurs enfants au service (Mafalda, Sambre, Eva, Grimion et Silence) avec un menu unique dont voici le détail :

Menu du Retour à la terre
Salade de Placid et Muzo à la Bécassine (salade verte relevée de Capucine et Tendre Violette)
Bachi Bouzouk (truite fumée de la rivière sur lit de pommes de terre au comté) (ah, ça y'est, on n'y est! ouf!)
Beignets D'Aya de Yopoungo et Profiterolles des Trolls de Troyes
Café des Chevaliers d'Ythaque
le tout arrosé de l'eau des Petits ruisseaux

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BACHIR BOUZOUK (Cartoonita)

Il était une fois un garçon appelé Bachir qui vivait il y a bien bien longtemps dans un petit village fort reculé du Maroc. Bachir était le fils cadet de la famille Bouzouk et bien que son prénom signifia « celui qui apporte la bonne nouvelle », le petit Bachir faisait le malheur de ses parents. Il ne voulait ni travailler aux champs avec son père ni aller à l’école. Il ne voulait pas non plus apprendre le métier de cordonnier auprès de son oncle maternel, et refusait pareillement de devenir apprenti-boucher chez son oncle paternel. Alors quand il entendait Tibiqcht gazouiller, il se cachait vite. Tibiqcht c’est une variété d’oiseau sauvage qui vit souvent dans les maisons et qui chante plus fort lorsque des visiteurs arrivent. Bachir aimait beaucoup le Tibiqcht qui vivait dans la maison de sa famille. En le prévenant, il échappait à son père ou au maître qui venait le chercher. Alors chaque matin, il n’oubliait pas de laisser une poignée de graines dans la cour, à l’endroit que Tibiqcht aimait particulièrement. Ce que Bachir aimait c’était de vadrouiller dans la nature avec sa fronde et tuer les oiseaux. Il était connu pour son talent à la fronde et se vantait qu’il n’y avait pas un seul oiseau qu’il n’ait déjà tué, à l’exception de Tibiqcht bien sur, l’oiseau sacré et précieux allié de sa fainéantise.

Un jour, alors qu’il venait, grâce aux gazouillis de l’oiseau de la maison, d’échapper à son oncle qui voulait l’emmener travailler, Bachir aperçut à l’orée du village un oiseau comme il n’en avait jamais vu : celui-ci était revêtu de plumes en argent ! Bachir s’approcha sa fronde à la main et visa. Mais à ce moment l’oiseau s’envola et se posa sur un arbre un peu plus loin. Bachir se rapprochait à nouveau mais l’oiseau s’enfuyait à chaque fois au dernier moment. Et ainsi de suite jusqu’à ce que Bachir se retrouva dans un quartier très éloigné et désert du village. C’est alors que dans un nuage de fumée l’oiseau se transforma en Taghzante, la terrible ogresse ! D’un bond de ses pieds de bouc, elle captura Bachir qui ne réussit en essayant de s’enfuir que de déchirer ses vêtements. Alors que Bachir croyait sa dernière heure arrivée, Tibiqcht arriva et piqua tant et tant Taghzante de son bec pointu que cela permit à Bachir de s’en fuir. Arrivé à la maison sain et sauf, Bachir a été rejoint par Tibiqcht qui lui fît promettre de ne plus chasser d’oiseau.

Mais quelques jours plus tard, Bachir oublia sa promesse. Il venait de voir, au pied de la montagne, un autre oiseau encore plus merveilleux, comme il n’en avait jamais vu : ses plumes étaient en or ! La fronde à la main, Bachir essayait de s’en approcher pour tirer son jet de pierre mortel. Mais l’oiseau d’or semblait le sentir et s’enfuyait au dernier moment. Pris par l’exaltation de la chasse, Bachir ne se rendait pas compte que l’oiseau l’entrainait toujours plus haut dans la montagne, loin, très loin, trop loin pour que quiconque puisse l’entendre et le secourir. Trop tard pour faire demi-tour, l’oiseau pourchassé venait de se transformer en ogresse qui se jeta sur le pauvre garçon ! Mais fort heureusement, Tibiqcht, alerté par ses cris, arriva à tire d’ailes et harcela l’ogresse jusqu’à ce qu’elle lâcha Bachir qui put repartir chez lui, les jambes à son cou. Les vêtements une nouvelle fois déchirés et une poignée de cheveux en moins, Bachir s’excusa auprès de Tibiqcht et lui renouvela sa promesse.

Toutefois, une semaine plus tard, Bachir fut une nouvelle fois soumis à la terrible tentation. Il venait d’apercevoir un autre oiseau plus extraordinaire qu’extraordinaire : son plumage était recouvert de pierres précieuses de toutes les couleurs, plus brillantes les unes que les autres. Alors Bachir ne put résister. Il lui fallait cet oiseau ! Il le suivit, sa fronde à la main, prêt à faire mouche, mais l’oiseau de rubis se dérobait sans cesse. Jusqu’à ce qu’ils parvinrent au cimetière du village. L’oiseau s’évanouit alors dans une fumée blanche, laissant place à Taghzante, l’ogresse aux doigts crochus, qui saisit le jeune garçon terrorisé. « Tu ne manques pas d’air Bachir ? Tu croyais m’attraper, c’est toi encore qui es attrapé ! Cette fois je vais te manger tout cru et je vais commencer par le « r » de ton prénom. » Après avoir englouti la dernière lettre du prénom du malheureux, l’ogresse ouvrit grand sa bouche aux dents pointues pour avaler d’un seul morceau le petit Bachir, ou plutôt Bachi.. C’est à ce moment-là que Tibiqcht surgit et fonça vers le visage de l’ogresse. Et sans lui laisser le temps de se défendre, lui creva les yeux. L’ogresse s’enfuit alors avec un cri rageur. Le garçon se mit à genoux devant son bienfaiteur et jeta sa fronde à terre, jurant de ne plus jamais s’en servir. D’un battement d’ailes, Tibiqcht transforma la fronde en guitare, une variété venue de très loin appelée le bouzouq. Depuis ce jour, l’oiseau et le garçon ne se quittèrent plus jamais. Dès lors, Bachi parcourt la campagne, l’oiseau sur l’épaule, troquant des chansons en échange du gîte et du couvert et d’une poignée de graines pour son ami. Au fil de ses pérégrinations, ils ne manquent pas, apportant nouvelles chansons à foison, de s’arrêter chez les parents de Bachi, désormais fiers de leur dernier fils. Voila comment Bachi-bouzouk est passé de tueur à musicien itinérant.

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Défi 46 (Tiphaine)

BACHI-BOUZOUK François : 1301 Forges les Os, 1346 Izmir

Chirurgien célèbre de l’empire Ottoman, il est l’inventeur du premier casse-crâne à ne pas confondre avec le casse-tête chinois et le kass- kouï ouzbek. Le casse-crâne, comme son nom l’indique, est une arme constituée d'une masse lourde et sphérique accrochée au bout d'un pieu plus ou moins long et destinée à briser les os du crâne qu’il soit casqué ou non.

Cette arme, à laquelle il donna son propre nom, connut un succès fracassant, de nombreux soldats têtus et criminels crâneurs l'adoptèrent avec enthousiasme

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Yakapedia - Janeczka

Bachi-bouzouk [/ba.ʃi.bu.zuk/], nm; 1. Syn. de désordre – les élèves ont encore mis le bachi-bouzouk dans la classe; 2. Arch; Instrument à cordes proche du oud, à deux manches, utilisé dans certaines cérémonies Egyptiennes; non usité de nos jours; 3. Petite garnison de soldats Russes [Баши Бузук ], qui, pendant la révolution d’octobre 1917, ont combattus non pas avec des armes, mais avec les instruments cités ci-dessus, d’ou leur nom – les Bachi-Bouzouks ont mis le bachi-bouzouk avec leur bachi-bouzouk. Par ext: une tête brulée; un excentrique.

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Merci Aurélien (Adi)

Bachi-bouzouk (n.m) : autre nom donné au hachis Parmentier fait par la grand-mère d’Aurélien. 

Définition trouvée dans le Labrune illustré

Voilà la nouvelle définition du terme dont il est question ce samedi.

Il faut éclairer le lecteur.

Les auteurs du Labrune illustrée sont le papa et la maman d’Aurélien. Très attentif aux mots nouveaux, ils écoutent leur petit garçon s’imaginer des contes de fées et de dragons, des histoires de policier et de voleurs, ils l’écoutent lorsqu’il parle de tout et de rien.

Un dimanche midi, chez Antoinette, la mère du père d’Aurélien, les parents du petit assistèrent à une scène qui les décida à changer de définition la célèbre insulte du capitaine Haddock.

Voilà ce qui se passa :

Antoinette mit le plat familial sur la table. Chacun des enfants et petits enfants tendit son assiette. La grand-mère servit tout le monde, mais prévint :

- Attention, le plat sort du four ! C’est très chaud ! Bon appétit !

Aurélien, qui était, au moment précis où sa grand-mère parlait, en train de s’imaginer partir en voyage dans une voiture-avion, n’avait pas entendu la recommandation.

Bien sûr Aurélien mangea une grosse portion de ce plat, et bien sûr il se brula.

- Heu chô Bachi ! Ouhhh ! louc !

On le fit répéter, car personne n’avait comprit. 

Tous comprirent la même chose : le bachi-bouzouk.

Plus tard, lorsque l’enfant réussit à parler normalement, il expliqua :

- Je disais : il est chaud le hachis ! De l’eau Luc.

Forcément…

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Le bachi-bouzouk de Pandora

On ne le sait pas, mais bachi-bouzouk est en fait un acrostiche, un mot qui veut en dire beaucoup plus qu’on ne le croit :

Bougre d’âne

Abruti fini

Crétin des Alpes (ou de l’Himalaya ou de l’Oural … selon l’origine de l’intéressé)

Huitre sans perle

Inadapté social congénital

Baraque à frites

Ordure non recyclable

Ultime cafouillage de la nature

Zinzin du ciboulot

Oh la la ! Mais qu’est-ce que ta mère a fait pour mériter ça ?

Unique décérébré de la planète

Kangourou sans poche

 

Il y a donc désormais deux façons de voir les choses :

· Le capitaine Haddock est un poète,

· Le capitaine Haddock est l’inventeur de l’insulte suprême (du concentré d’injures à la puisssance 10)

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Desordre - Tilleul

Entrant dans son grenier

Il s'est écrié

Quel bachi-bouzouk

On dirait un vrai souk !

 

Pourtant point de soldat,

Visible dans ce fatras,

Des cartons en veux-tu en voilà

Des vieux vêtements raplapla 

 

Si Haddock l’entendait

Sans doute, il rouspéterait

« Espèce de bachi-bouzouk

Ectoplasme en forme de couque ! ! »

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(Poupoune)

- Quel bachi-bouzouk !

- Comment ?

- Non, je dis : quel bachi-bouzouk !

- Ah… euh… mais qu’est-ce que tu veux dire par là ?

- Ben… c’est quand un mec, avec un aussi joli p’tit cul…

- hmm…

- … et ce déhanché à damner un saint…

- hm hm…

-    … soigne pas les pas.

- Ah !

- 

- Ah ouais… c’est vrai. Quel gâchis ce zouk.

Posté par Walrus à 09:00 - - Commentaires [13] - Permalien [#]
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