29 août 2015

Ont reçu une ruade du cheval de bois

Flash

365

Venise ; Fairywen ; Vegas sur sarthe ; Laura ; joye ;

bongopinot ; JAK ;

 

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Participation de JAK

ETE 8    suite & fin

 

Derrière le store baissé,

Les jouets anciens  s’ennuient

Le cheval sur roulettes  rêve d’entrer avec fracas dans Troie  et remettre de l’ordre

Le baigneur Petitcolin déguisé en marin sanglote à flot,  sur ceux tout bleus de ses vacances révolues  

Sagement attentif le loulou de Poméranie bien blanc  , les oreilles dressées espère qu’on lui lira l’histoire de Blanche neige.

Et Joyeux éreinté de ses épuisantes  péripéties  s’est endormi,

Là…

Derrière  le store baissé.

ja01

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Cette jolie photo par bongopinot

bo01

 

Cette jolie petite photo

Ravive ma mémoire

J’étais dans le couloir

Mon père arrivait en auto

 

Il était avec mon grand-père

C’était le mois de novembre

Il commençait à faire sombre

Et c’était mon anniversaire

 

Je vis tout de suite le grand paquet

Je mis quelques instants à l’ouvrir

Un de mes plus grands souvenirs

Mes yeux d’enfant brillaient

 

Et là je ne pouvais pas y croire

Comme dans mes rêves il était là

Travaillé sculpté par mon papa 

Aidé par mon grand-père Grégoire

 

Un superbe cheval de bois sur roulette

J'étais prête pour un tour du monde

A fond sur ma monture blonde

Je chantais jour et nuit à tue-tête

 

Cette jolie petite photo

A Ravivé ma mémoire

M'a rappelé cette histoire

Et je ferme mon album photos.

 

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Photo-Roman, le film (par joye)

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Participation de Laura

Cheval de bois
Comme il est émouvant de voir un enfant et sa joie
Hissé  par un adulte sur un manège et un cheval de bois
Emporté par le mouvement du manège, l'enfant-roi
Vit ainsi l'instant  présent comme toute une vie en soi
Adoré, photographié, les désirs de l'enfant font leur loi
Le cheval de bois est aussi lumière et musique en pavois
 
Danse, chante, joue, rit, mange, enfant, tu ne sais pas
Enfant, comme disait ma grand mère, qui te mangera
 
Belle simplicité du manège et de  son cheval de bois
Onde pur  et brute de partage avec l'enfant et sa joie
Innocence, insouciance, enthousiasme qu'on t'octroie
Sache la garder longtemps et intensément en toi

 

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Gueule de bois (Vegas sur sarthe)


Je transpirais à grosses gouttes à tel point que je crus bien avoir pleuré.
Je repoussai une espèce de couverture laineuse qui pesait sur mes jambes et il y eut comme un jappement joyeux.
Une couverture qui baille passe encore mais qui aboie, c'est saugrenu et je mis ça sur le compte d'un excès de Champomy! C'est vrai que la veille avec les potes on avait bien forcé sur le pommes-raisins pour fêter mes six ans; j'en connais même qui étaient allés vomir dans la salle de bains...
On aboyait et pourtant il n'y avait que des chats dans la maison.
J'ouvris les yeux tout à fait: la couverture laineuse était en fait un clébard, un drôle de croisement de West Highland white et de Saint-Bernard ou plus exactement de Saint-Maclou, une moquette frisottée un peu comme chez tante Huguette avec la même odeur de chien mouillé.
J'ignorais qui avait mis ce clebs dans ma chambre tout comme j'ignorais qui m'avait affublé d'un costume marin ringard et trop grand pour moi... à moins que j'aie tout oublié d'une soirée déguisée.

Bizarrement la chambre était éclairée par une lampe à abat-jour perchée sur une espèce de colonne corinthienne que n'aurait pas boudée mon arrière grand-mère.
Le mieux était encore de se rendormir en essayant d'oublier ce mauvais rêve mais - sans doute une facétie d'un antique designer grec - la lampe n'avait pas d'interrupteur et un furieux hennissement acheva de m'éveiller tout à fait.
Pourtant il n'y avait que des chats dans la maison. Je sais, je l'ai déjà dit mais si ça n'aide pas, ça ne peut pas faire de mal de s'en souvenir.
Le hénissement sortait d'un grand canasson qui venait de faire irruption devant moi, caracolant, ruant et freinant des quatre fers ou plutôt des quatre roulettes qui l'équipaient!
C'était un de ces bourrins moitié-carton-bouilli moitié-papier-mâché et monté sur chariot comme ce cheval de Troie dont on parlait dans les livres d'histoire.
Je m'étais toujours demandé qui faisait bouillir les cartons et combien de personnes s'embêtaient à mâcher du papier toute la journée pour nous fabriquer toutes ces cochonneries, mais là n'était pas le sujet à cet instant.

“Salut” dit-il avec un rire chevalin “je m'appelle Tornado”
Le seul Tornado que je connaissais et qui possédait les mêmes roulettes était celui que ma mère traînait de pièce en pièce à la recherche de moutons à aspirer!
“Et moi, nom d'une pipe je suis Popeye” répliquai-je en tirant sur mon costume de petit marin.
“Certainement pas!” aboya le croisé West Highland-moquette “c'est moi qu'on appelle Popeye! Je suis né l'année des 'P' ”
L'année des pets... je songeai que l'odeur devait venir de là.
J'imaginais mal un clebs mangeant des épinards aussi - l'ayant définitivement repoussé d'un grand coup de pied qui l'envoya sous le lit - je décidai d'enfourcher mon dada.
Le canasson avait dû oublier de serrer le frein à main car à mesure que j'enjambais sa selle de carton bouilli, il recula si brusquement qu'il renversa l'abat-jour athénien qui s'éteignit tandis que les Perses perçaient et que les Satrapes s'attrapaient... situation si absurde qu'un auguste inconnu la décrivit ainsi.
Comme quoi on ne se méfiera jamais assez d'un cheval de Troie.

Plongé dans le noir complet - fuyant les Athéniens, les Perses et les Satrapes - je regagnai mon lit sous les hennissements moqueurs du cheval et les jappements étouffés du croisé West Highland-Saint-Maclou.
Un rai de lumière apparut sous ma porte et je reconnus la voix de mes parents :”Vas-tu t'endormir à la fin?”

C'était juré. Demain, j'arrêterais le Champomy.

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Participation de Fairywen

Une journée pour tout changer

Le village était en partie dévasté. Damon et Stella s’arrêtèrent net en découvrant le spectacle d’Apocalypse.

— Je ne voudrais pas paraître exagérément pessimiste, mais y a-t-il encore quelque chose qui tienne debout, ici ? commenta le prince faé.

— Allons voir.

Ils avancèrent en silence le long d’une rue déserte. Apparemment, ils étaient arrivés par le côté le plus touché. Le reste du village avait l’air en bien meilleur état. Damon allait en faire la remarque lorsque des sanglots enfantins l’interrompirent. Ils échangèrent un regard, puis se dirigèrent vers la source des pleurs, espérant ne pas découvrir un enfant enfoui sous les pierres.

Un petit garçon se tenait devant une maison effondrée, tentant de dégager les décombres. Stella s’agenouilla à côté de lui et le prit dans ses bras.

— Que t’arrive-t-il ?

— Mon chien… Il est coincé là-dessous. Je l’entends, je crois qu’il est blessé.

— Laisse-moi faire.

Sans attendre de réponse, Damon se mit à soulever les débris pour dégager un passage. Il ne semblait faire aucun effort particulier en évacuant les lourds parpaings. Si le petit garçon n’avait pas été aussi inquiet pour son chien, il aurait sans doute admiré la force de l’homme, mais là il ne pensait qu’à son compagnon.

Un jappement étouffé se fit entendre, et bientôt le prince faé dégagea un gros chien blanc couvert de poussière et aux poils ébouriffés. Le petit garçon se précipita vers l’animal qui remuait la queue et le serra dans ses bras. Les larmes qui coulaient sur son visage étaient des larmes de joie.

Stella adressa un sourire à son compagnon.

— Alors, ça fait quel effet de penser aux autres avant de penser à soi ?

Damon sourit à son tour.

— J’avoue que ce n’est pas désagréable.

— C’est bien, tu progresses.

— Mais ce n’est pas encore assez, c’est ça ?

L’éclat qui pétillait dans les yeux de Damon démentait l’amertume apparente de ces paroles. Stella ne s’y trompa pas. La part sombre de l’héritier déchu s’éloignait…

 

La journée fut aussi longue que fatigante pour les habitants du village. Bien qu’il fît attention à ne pas se trahir, la force surnaturelle de Damon fit des miracles. Quant à Stella, elle semblait être partout à la fois, virevoltante, s’occupant des hommes et des bêtes. Les talents de commandement du prince faé firent merveille pour seconder les gendarmes et organiser les secours. N’oubliant pas la situation qui était la sienne, il prit cependant garde à ne pas se comporter en despote comme il en avait l’habitude. Il rit et plaisanta avec les habitants autour d’un pique-nique improvisé, se réjouit qu’il n’y ait eu que des dégâts matériels et des blessés légers, aida Stella à mettre au monde un poulain au milieu d’une écurie à moitié en ruines et lorsqu’enfin ils décidèrent de rentrer, la nuit était tombée.

Aurore et Magali, les institutrices, voulurent les convaincre de rester au village plutôt que de reprendre la route dans le noir, mais la Sylve déclina l’invitation.

— Mes animaux là-haut ont besoin de moi.

Ils ne pouvaient pas le dire, mais l’un comme l’autre voyait parfaitement bien dans la nuit, et ils n’eurent aucun mal à regagner le chalet.

— Une douche ne sera pas du luxe, soupira Stella.

— Je suis assez d’accord avec cette idée. Honneur aux dames…

 

Environ une heure plus tard, ils se retrouvèrent devant la cheminée, un café à la main. Le silence régna un instant entre eux tandis qu’ils savouraient la boisson réconfortante. Damon le rompit le premier.

— Il faudra redescendre demain. Il y a encore du travail.

La Sylve lui jeta un regard moqueur.

— Tu te piques au jeu, Ta Majesté ?

— Il paraît que je n’ai pas le choix.

— On a toujours le choix.

— Alors, disons que j’ai choisi de ne pas l’avoir.

Il avala sa dernière gorgée de café et poursuivit.

— Et d’obéir à une certaine Sylve qui est semble-t-il ma dernière chance de rédemption.

— Bien qu’elle ne soit pas forcément la meilleure.

— Moi je crois qu’elle l’est.

Stella sourit, et si ce fut le hasard qui fit se toucher leurs mains lorsqu’ils reposèrent leurs tasses, elle ne se défendit pas lorsque le prince déchu noua ses doigts aux siens…

 

Fairywen/Ysaline

 

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Participation de Venise

 

La technologie est à portée de main !!

En tant que coordonateur des services post humains

Je vous ordonne de vous débarrasser de tout ce fatras

Il voulait parler des mes jouets d’enfance !!!

Une chaude serviette éponge enserré mon cou de culpabilité.

Regardez une dernière fois ce que l’homme primitif à produit !!

Non dis je ce n’est pas tout à fait exact, la chronologie n’est pas bonne !!

Vous allez devoir faire un stage : ‘ bon retour au pays de l’ami’ avant que je vous arrête pour sédition !!

A l’intérieur d’une cage en plexiglas un homme d’un certain âge m’a crié quelque chose d’incompréhensible.

C’est alors qu’une sensation de perte et de solitude m’a submerge.

N’oubliez pas que je suis là pour vous rendre service

Cet homme ressemblait à un alligator à moitié immergé qui ne savait pas profiter d’une journée ensoleillée

Je n’avais jamais appris à me battre ou à me conduire en homme..

Mais à la vue de mes jouets déchiquetés j’ai commencé à scanner l’amphibien

Je savais que je provoquerai la fouille au corps, la perquisition du domicile

 

Et une enquête sur mes données personnelles.

Le haut parleur du hall d’entrée ce mit à vociférer

Vous venez de perdre votre assistance immortalité exclusive MONSIEUR FINDER !!

Je vous demande pardon  dis je étonné ?

Prouvez-moi qu’on soit digne de tromper la mort tête de nœud.

En attendant rendez-moi mon cheval de bois

ve01

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22 août 2015

Défi #365

Huitième photo des défis de l'été :

Vitrine 1

Nous attendons vos participations à

samedidefi@gmail.com

A tout bientôt !

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