08 août 2015

Ont mis leur cœur à la fenêtre

Flash

362

Venise ; Fairywen ; Vegas sur sarthe ; Joe Krapov ;

JAK ; bongopinot ; joye ;

 

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Hier soir (par joye)

Musique par Mélanie Safka

Paroles par Moi !

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Dans ce village par bongopinot

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Des fenêtres décorées

Par des fleurs colorées

A coté un vieux vélo

L’été frappe aux carreaux

 

Une balade dans les rues

En deux roues sans pardessus

S’ouvre à moi de belles images

Des lucarnes qui se dégagent

 

Dans ce hameau ensoleillé

Les maisons sont habillées

De fleurs odorantes de lierres grimpants

Tout ici, semble, éclatant

 

Les fenêtres s’épanouissent

Grâce aux géraniums qui y fleurissent

Et tout à coup des rires des cris joyeux

Arrivent de partout c'est délicieux

 

Dans ce village toutes les bâtisses

De jour en jour resplendissent

Dévoilant gentiment leur apparat

Ce bel été dans mon cœur restera.

 

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Participation de JAK

ETE 5

Suite  carnet de voyage   des 7 nains par Joyeux scribe de service

 

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Aujourd’hui notre cœur ardent   est  en fête

De retour,  Blanche a décoré de  cœurs ses fenêtres.

Le château dans l’allégresse  s’active éperdument,

Dès lors

Laissant choir nos vacances, in petto, tous contents

Nous  7  sur la  N7, chantant et pédalant

Grossissant  la cohorte effrénée  des aoûtiens

Vite, vite, revoir la Belle en  pays lilliputien.

Toutefois,

Après cet exploit épique en sueur serons

Volets et   fenêtres closes nous  accueilleront

Pour laisser encore quelques heures le soleil dehors

Oui-da,    même céans, on affirmera « qué calor ! »

 

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Prolégomènes à une en-cyclo-pédie vélocipédique (Joe Krapov)

DDS 362

Quand on a, forgé au coeur,
L'amour de la petite reine
On se souvient de Bartali,
Fausto Coppi, Petit-Breton :
Les grands ancêtres.

On connaît tout, de A a Z,
Sur le nommé Bahamontes,
Federico de son p'tit nom,
Qu'était le roi de la montagne
Où c'qu'est mort le n'veu d'Charlemagne
D'un cor au pied.
On l'avait gratifié d'un surnom :
Il était l'Aigle de Tolède.

tati doisneau

On se remémore "Jour de fête"
Et le costume de Jacques Tati.
On imagine très bien Paulette :
"C'était la fille du facteur
Elle avait fait en le suivant
Tous les chemins environnants
A bicyclette"

Quand on a, chevillé au corps,

L'amour de la petite reine,
On est un peu chez La Fontaine :
Anquetil et Poulidor
Sont votre poule aux oeufs d'or.
On connaît des tas de prénoms
Et des chansons :
"Eddy sois bon" c'était du Mercx ;
"Miguel is singing Indurain"
(C'est du Sttellla) ;
Joop n'est pas un yaourt à boire
Mais Zootemelk.
Felice Gimondi qui potuit
rerum cognoscere causas !
Andy Schleck court sans Andy Capp
Et Joe Dassin chante "L'Amérique"
Mais Rick... Van Looy !

A suivre les grands prix

Cyclistes
On découvre qu'on a appris
Une géographie "étapiste" !
Paris-Nice,
Milan-San Remo,
Liège-Bastogne-Liège !
On y dessine au critérium
Les contours du Dauphiné.
On sait que l'Enfer du Nord
Est situé près de Roubaix
Et qu'il est pavé de bonnes crevaisons.
On connaît l'Alpe d'Huez, le Puy-de-Dôme, le Mont Ventoux,
Les cols de l'Izoard, de Porte et de Portet d'Aspet,
Le Galibier, Le Tourmalet, le Tourisaac.


On apprend les langues étrangères :
Vuelta, giro, dopping, pot belge, EPO.

On découvre toute une poésie de mots-valises (voiture-balai), d'images désuètes (lanterne rouge, maillot à pois, ET dans le ciel with diamonds à l'insu de son plein gré).

Quand on a, forgé au coeur,
L'amour du vélocipédique
On suit même parfois les sirènes
Sur des questions philosophiques :
Quo usque tandem, Cathy et Lina,
Aboutirez à Saint-Julien L'apostat ?
Diogène a-t-il bien déclaré à Alexandre Le Grand :
"Est-ce que j'te d'mande si ta grand-mère fait du vélo ?"
Ou quelque chose du même tonneau,
Laissant là coi, interloqué, Le Grand, braqué ?
Y a-t-il ou n'y a-t-il pas un moteur
Caché dans le tube de l'été
De l'ami Christopher
Pour qu'il vrombisse et fasse
"Froome Froome Froome" comme si
C'était une mobylette ?

Quand on a, forgé au coeur,
Chevillé au corps,
L'amour de la danseuse et du coup de pédale
On pardonne même à Lance Armstrong
D'avoir déclaré, dans la Lune,
"Un petit pas pour les Etats-Unis,
Un grand pas sur le dopage".

150710 N 177

J'ai un peu l'air de me moquer
De tous ces "Monsieur Dumollet"
Mais, sachez-le, je fais partie de cette caste.
Peut-être même que mes compétences dans le domaine de la pédale exercent une fâcheuse influence sur mon comportement sentimental. Me conseillez-vous vivement de ne pas changer de braquet et de surveiller mon guidon ?
Comme disait Fernand Raynaud : "Moi, mon truc, c'est l'vélo !"
Je le dis très sérieusement. Une fois que j'aurai posé le point final à ce texte, vous pourrez même considérer que sur ce sujet, tel Ernest Pignon-Ernest, je suis le dernier des railleurs.

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Soupir... aïe (Vegas sur sarthe)

Un ferronnier se languissait

soupirait à ses soupiraux

dédaignant forge et brasero

que sa voisine repoussait

 

Fou de chagrin et de douleur

entre l'enclume et le marteau

il la grillagea aussitôt

d'esses de volutes et de cœurs

 

Mais la belle ainsi que l'oiseau

en pinçant pour un damoiseau

chantait si bien au pigeonnier

 

que le plus beau des garde-corps

n'y changeait rien et plus encore

ainsi pâtit le ferronnier

 

 

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Participation de Fairywen

L’appel du gendarme.

De loin, Damon vit Stella s’emparer d’un escabeau et y grimper pour poser le nid dans une niche située au-dessus de la porte, à l’abri à la fois des intempéries et des prédateurs. À son réveil, il avait pensé partir sans rien dire, mais à présent, ce n’était plus possible. Il fallait qu’il comprenne.

Avec un soupir rageur, il rejoignit le chalet, pour trouver son hôtesse assise devant un poste de radio et en grande conversation avec un mystérieux interlocuteur.

— Non, commandant, inutile de vous inquiéter, je vais bien. Des arbres sont bien tombés, mais pas sur ma maison.

— Et ton groupe électrogène ?

— Il fonctionne parfaitement, j’ai des provisions pour au moins six mois, donc si vous ne dégagez pas la route tout de suite pour cause de priorités diverses et variées ailleurs, je ne vous en voudrai pas. Je ne suis même pas seule, si vous voulez tout savoir.

— Comment ça, pas seule ?

— J’ai recueilli un voyageur égaré dans la tempête. C’est mon côté Saint-Bernard. Donc vous voyez, tout va bien. Quels sont les dégâts, au village ?

— Quelques blessés légers. Surtout des dégâts matériels, en fait. Le vélo du père Bergnat est venu s’encastrer sur les fenêtres du sous-sol de la gendarmerie. Les enfants de l’école vont être tristes, le choc a cassé les jardinières qu’ils venaient d’installer avec Aurore et Magali.

— Je leur fais confiance pour les consoler, ce sont de super institutrices.

— C’est vrai. Tu sais, nous risquons de ne pas pouvoir dégager la route avant plusieurs jours, il y a quand même eu beaucoup de casse dans le village.

— Ne vous en faites pas, je trouverai le moyen de descendre toute seule. Et mon invité-surprise pourra donner un coup de main. C’est un grand costaud, ça ne lui fera pas peur.

— Très bien. Mais au moindre souci, tu appelles !

— Promis, chef !

Planté sur le seuil, Damon regardait Stella avec des yeux ronds. Il n’avait jamais supporté qu’on décide de sa vie à sa place. Or là, Stella venait de l’embaucher sans vraiment lui demander son avis… Furieux, il croisa les bras devant sa poitrine musclée.

— Et qu’est-ce qui te fait croire que j’ai envie d’aider des gens que je ne connais pas ? Après tout, je pourrais être un criminel en fuite qui n’a aucune envie de se retrouver face à des gendarmes !

Un lent sourire se fit jour sur le visage de Stella tandis qu’elle susurrait d’une voix suave.

— Oh, mais je crains que tu n’aies guère le choix, Ta Majesté, si tu veux pouvoir espérer retrouver le rang qui est le tien…

 

Fairywen/Ysaline

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CARTE POSTALE DE GRECE. (Venise)

Je vous écris de Grèce.

        Ici un silence aimable règne sur la rue encore chaude.

        A travers les barreaux des fenêtres fleuries, on peut voir le barbier assis à l’intérieur

Il a l’air harassé.

Un clochard plus loin mange une pastèque et du fromage de chèvre..

ATHÈNES  poudroie sous les feux de l’été.

Les Athéniens les plus démunis et mon dieu comme ils sont nombreux

Se retrouvent le matin blaireau à la main  devant le lavabo sur le même pallier.

Ils sont toujours prêts à nous aider, et nous tendent une poignée de  gros sel

 un morceau de miroir

L’après midi, on assiste à la sieste collective dans les rues d’Athènes

Ici on vit entre ciel et broussailles à l’ombre des dieux  au milieu des poules et de gros blocs de glace prêts à être vendus.

Passé un certain degré de pénurie, on croit qu’ici plus rien ne se négocie.

Alors que tout est l’occasion de faire affaire jusqu’à des chaussures trouées.

 

A cinq heures du soir le soleil d’Aout me troue encore les paupières pendant que les grecs sortent de terre une brochette de melon à la main.

Ici prive du nécessaire ., il ne reste que l’essentiel…….

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01 août 2015

Défi #362

Cinquième photo

des défis de l'été :

 

Fenêtres et vélo

 

Nous attendons

vos participations à

à samedidefi@gmail.com

A tout bientôt !

 

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