06 décembre 2014

Vont bientôt y penser

Flash

 

J'ajouterai l'illustration

dès que j'aurai un instant

 

Walrus ; Fairywen ; Lorraine ; Vegas sur sarthe ;

Venise ; Emma ; petitmoulin ; EnlumériA ; JAK ;

bongopinot ; Joe Krapov ; joye ;

 

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PROCRASTINATION (par joye)

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... ou alors demain (Joe Krapov)

Je n’ai pas eu le temps de finir celui-là :

Toujours ils PRESCRIRONT rectitude et devoir, ordre et ponctualité. Mais à quoi bon TRANSPIRER, PRONATRICES CRISPANTES, sous nos blancs CANOTIERS ? Laissez nous CONSPIRER et opposer au STRESS les ANTICORPS vaillants de l’aujourd’hui peut-être ou bien alors demain ! SPRINTERA qui voudra dans la chasse aux CORSAIRES à TRICORNES ! On CROISERA les bras plutôt que s’étriper ! Nous nous REPAITRONS de ne rien glander. Nous RETRAIRONS la vache à lait de l’oisiveté et tant pis, mère, si CROIT le vice ! Arrêtons-nous pour PACTISER avec la Paresse à la POTERNE du rire, salle des pas perdus et TAPONS le CARTON aux tables du temps mort ! PIANOTONS ! PICORONS ! PATINONS ! POTINONS ! Pestons contre le devoir RASOIR ! Allons plutôt PIONCER, les COPAINS !

Du coup je livre mes tweets… en temps et en heure : côté procrastination c’est donc chou blanc (mais côté tweet c’est Schubert !)

Les rois fainéants n’emmerdaient personne alors que les présidents qui ne manquent pas d’air nous les gonflent ! 

DDS 327 the-chariot-of-one-of-the-rois-faineants

- Aï Aï Aï ma mère ! dit le paresseux. C’est quoi-là ?
- C’est l’automne, répond Poutine.
- Déjà ? J’ai pas vu passer l’été !
- Pourtant j’ai chanté ! commente la cigale.

DDS 327 koala poutine

Il voulait inventer la guillosecotine afin de recoller la tête des uns sur le corps des autres. Il n’y parvint jamais. De cette idée notée sur un ticket de métro il fit une chanson puis une autre puis une autre. Si bien qu’il ne devint jamais ni peintre ni inventeur mais chanteur.

 

Il manquait tellement d’ambition en arrivant à Paris que son ami Balzac l’appela Procrastignac

DDS 327 BalzacOldGoriot02

 De par la Madone, il y a maldonne ! Tu mérites badine ! Que tu procrastines en Aston Martin, ça m’étonne, Martine !

DDS 327 Aston-Martin

C’est bon de remettre à deux mains ce qu’on ne peut pas faire en se tournant les pouces.
Car on n’a, comme il se doi(g)t, que deux pieds et l’énergie en rêvant s’taille !

Cossards écossais que le dédain bourre, soyons avares de nos efforts : rendons à Mac ce qui appartient à Mou-staki !


Dans mon hamac - GEORGES MOUSTAKI par Laura_VB

 

Centon de Provence :
- Venez donc par ici, monsieur le sous-préfet ; pour composer votre discours, vous serez beaucoup mieux sous mes arbres…
- Aujourd’hui peut-être, ou alors demain ?

 

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Peut-être demain par bongopinot

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J'ai beaucoup à faire

Mais pourquoi m'activer

C'est pas pour déplaire

Mais la paresse se cultive

 

   Et mon travail s'entasse

Je le ferai demain

Et c'est la disgrâce

Mais c'est pas ma fin

 

 Aujourd'hui, ou plus tard

Mais où est le problème

De tout façon il est tard

Et je suis si blême

 

 Procrastination

Moi je temporise

C'est la solution

Que je favorise

 

 Et je remets à demain

Car demain n'est pas loin

Et si ça gène quelqu’un

Prodiguez-moi des soins

 

 Aujourd'hui peut-être

Ou pourquoi pas demain

Cette flemme aigüe, sait être

Mon meilleur atout c'est certain

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Ce n’est pas grave (JAK)

C‘est une étonnante   procrastiniseuse. Je la  connais, elle m’est même très intime.

Il y  a des mots qu’elle proscrit absolument : organisation, emploi du temps, planning, pour elle c’est risque d’overdose

Elle préfère entendre : demain, j’hésite,  plus tard, je ne sais pas…peut-être…

D’autres  recherchent  résolument la lumière de la certitude dans leur action, elle préfère  le clair-obscur.

Elle tergiverse,  pour à bout de souffle,  prendre parfois une décision périlleuse.

Les jours se suivent à la vitesse  Grand V,  et  dans son travail les dossiers s’accumulent avec la même célérité.

Elle n’arrive pas à saisir le taureau par les cornes. Par là-même elle se sentirait  soulagée, non,  elle se pénalise, et le poids de  ses hésitations lui pèse lourdement

 Même dans sa sphère privée, elle freine.

A-t-elle un flirt qui l’affriole, elle retarde  à demain le coup de téléphone.

Aussi est-elle seule, célibataire endurcie.

Cette situation devenant trop obsédante, une mielleuse  amie lui conseille de consulter, et lui présente un coach  avec des vertus certaines de combativité.

Quinze jours durant sous sa férule  elle s’évertue de pallier cette soi-disant tendance désastreuse.

Le gourou lui explique qu’elle est guidée par la peur, le manque de confiance en elle….

Elle écoute d’une oreille,  pensant j’y réfléchirais plus tard…

Puis le 16ieme jour, elle craque, elle laisse tout choir, le coach (qui a bien épuisé ses économies),  les résolutions  qu’il lui a enseignées et tout et tout…

Elle a retrouvé ce qu’elle affectionne   le plus,  la liberté de faire selon sa guise et a son rythme.

Sortant de l’antre de son maitre à penser, elle courre, elle courre, jusqu’au bout de la rue, là où elle a repéré un magasin animalier, avec, dans la vitrine un adorable chiot…

Elle y entre d’un pas ferme et  sans hésitation, l’achète.

 

Et depuis on la voit tous les jours, légère et  de  jogging  vêtue courir avec son toutou.

Fini ses temporisations, elle a un but, et est guérie.

 

Finalement, ce n’était pas si grave !

 Et c’est si bon de procrastiniser … et on a tout son temps pour faire sa valise…..

                                                                                                       

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Demain, sans faute ! (EnlumériA)

La première fois que l’idée du suicide m’effleura l’esprit, c’était un samedi, le 19 septembre 1970 pour être précis. Je venais de rentrer d’une escapade adolescente et potache et de me laisser tomber comme un sac sur la banquette du salon lorsque ma mère m’annonça la mort de Jimi Hendrix. Je n’en crus pas un mot jusqu’aux informations du soir. Confirmation ! Le guitariste était mort la veille des suites d’un abus de barbituriques lié à une prise d’alcool. Le monde sans Hendrix ne me parut plus si enchanté que ça et mes parents me soûlaient avec leur scène de ménage perpétuelle. Je décidai donc d’en finir. Ma mère gardait des barbituriques dans l’armoire à pharmacie de la salle de bain et la réserve d’alcool de mon père était bien fournie. Je jurai par les grands dieux que je ne verrai pas le soir du dimanche suivant, puis je remis au lundi, au mardi…

Les semaines puis les mois passèrent jusqu’à ce jour funeste du 8 décembre 1980. Un abruti venait de buter John Lennon. Cette fois, c’en était trop. Ça, plus ma Valérie qui me plaquait pour cet enfoiré de Denis ? Impossible de continuer dans ce monde pourri. À l’époque, je travaillais au 18e étage d’une tour de la Défense. Il ne me restait plus qu’à me défenestrer ; purement et simplement. Mais ce lundi-là, le soir même, le père Léon arrosait son départ à la retraite. Je n’avais pas le cœur de gâcher la fête. Je l’aimais bien ce vieux type. J’optai donc pour le lendemain ou le surlendemain. J’étais décidé. Le jeudi d’après, je fus convoqué dans le bureau du chef de service qui m’annonça que ma candidature pour le département informatique avait été retenue. Bon ! Depuis le temps que je l’attendais ce poste. Ç’aurait été vraiment trop bête de laisser tomber, si vous me permettez ce bien involontaire trait d’esprit. 

Et là encore le temps fila comme le vent.

Je survécu je ne sais comment à la mort de Bob Marley, le 11 mai 1981. Sans doute que je n’avais pas le temps de me suicider ce jour-là. Un rendez-vous urgent reporté si souvent que je ne pouvais plus reculer. Allez savoir.

Le 21 septembre 1987, Jaco Pastorius, le plus grand bassiste de tous les temps, se faisait tabassé à mort par un videur à la sortie d’un night-club. Lorsque j’appris la nouvelle, j’étais en train de nettoyer mon arme. Avec le plus grand calme, j’introduisis une balle dans le magasin et je m’enfonçai le canon dans la bouche et… Je réalisai soudain que je ne m’étais pas brosser les dents. Non. Je ne voulais pas mourir avec une haleine de chacal. Je filais à la salle de bain quand le téléphone sonna. C’était Nicole, cette chère Nicole, qui acceptait enfin de sortir avec moi. Impossible de terminer ma triste vie sans avoir passé ne serait-ce qu’une nuit avec la superbe Nicole, tant convoitée et si peu disponible. Je remis donc mon arme dans le tiroir de ma table de chevet et mon funeste projet à la semaine suivante.

Et là, en moins de temps qu’il ne le faut pour l’écrire, je me retrouvais en 1995. Le 14 juin, Rory Gallagher, grand bluesman devant l’Éternel, s’éteignait des suites d’un cancer du foie. Le soir même, je pris la plus belle cuite de tous les temps et je me jetai sous les roues d’une rame de métro qui n’arriva jamais. Juste un ahuri avec une casquette qui me demandait ce que je foutais couché sur les rails alors que la dernière rame était passée depuis dix minutes et que la station était fermée. Je me souviens lui avoir bredouillé que, bien décidé à me foutre en l’air, je reviendrai le lendemain. Je t’en fous. Le lendemain, j’avais oublié jusqu’à la raison de ma tentative de suicide.

George Harrison mourut le 29 novembre 2001 et là encore, je reportais mon suicide à cause de ma mère qui décida de quitter mon père qui venait de faire son coming-out. À son âge. Non mais sans blague !

2006, Syd Barrett, fondateur du Pink Floyd ! 2009, Willy Deville ! 2011, Amy Winehouse ! 2012, Dave Brubeck ! Et enfin, 2013. Là, ça a été le pompon. Dans la même année, Ray Manzarek, Lou Reed et Alvin Lee. Tous morts.

Mais qu’est-ce que je foutais encore dans ce monde de merde. Allez ! Ce coup-ci, c’était décidé, je me faisais sauter le caisson pour de bon. Demain. Non, pas demain, j’ai rendez-vous chez le coiffeur demain. La semaine prochaine, ou alors juste après les vacances.

2014 ! Déjà ?

Alors, cette année, on a eu Pete Seeger, Paco de Lucia et Jack Bruce. Bordel de merde ! Vous ne croyez pas qu’il y a eu suffisamment de mort dans la musique comme ça, docteur ? Hein ? Qu’est-ce que vous avez à me regarder comme ça ? Vous n’annoncez un cancer généralisé avec quoi, allez, trois mois à vivre et encore… Mais merde ! Je ne veux pas mourir moi. Ou alors l’année prochaine, dans deux ou trois ans… Je sais pas moi. Je viens tout juste de m’acheter la guitare de mes rêves, une Fender Stratocaster Two Tone Sunburst 1958. Chier ! Merde ! On pourrait pas remettre ça à plus tard ?

 

Évreux, le 30 novembre 2014, non, le 1er décembre, non, le 2 ou le 3. Comment ça le 4 décembre ?

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Demain peut-être ( petitmoulin )


Avant minuit c'est sûr
J'essuierai la limaille
Qui empèse les mots
J'ouvrirai à mains nues
Les chemins broussailleux
Où croissent au hasard
Des rimes imparfaites
J'effeuillerai la lande
Jusqu'au dernier refrain
J'accrocherai  l'éclat
Du plus petit matin
Sur les …..............
…..........................
Dong ! Dong ! Dong !....

Déjà sonne minuit
À l'horloge voisine
Souvent je procrastine
Trop tard pour le défi. ( !!!... )

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procrastination - Emma

Chers amis,
 
 j'ai quelques idées, sûr,  je les écrirai demain
 
 mais en attendant, qui se souvient de ceci ?
 
 
à demain !
 
Emma

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Participation de Venise

J’étais sujette à des raisonnements circulaires, ou simplement stupides 

Comme tenter de mettre au point des carnets plein d’annotations pour engranger les faiblesses du patron.

Il avait un cerveau de poupée, il ne sait pas se servir d’une chaise et encore moins d’un ordinateur .

Alors que je savais que cet  individu aux  pieds préhensibles était incapable d’ouvrir une noix de coco il me lança au visage en plein d réunion

CESSEZ VOTRE  PROCRASTINATION et mettez vous au boulot !!

Je n’avais jamais eu le regard paranoïaque des mouches et à cet instant je ne savais pas ce qu’ j’avais remis à plus tard pour le faire rentrer dans cette colère noire.

J’aurai du apprendre à aboyer quand on me donne un coup de pied dans le ventre, mais voilà on ne se refait pas j’ai haussé les épaules de toute mes force en serrant ma tête pour ne pas la perdre.

Pa s de syndicat chez nous, un comité d’entreprise à genoux et un chômage de masse à faire pleurer les pierres.

Alors le Patron m’a regardé de ces yeux bleus métal en me disant

« ‘n’oubliez pas que je vous ai offert une coupe de champagne pour l’anniversaire de l’entreprise le mois dernier ,ici vous évitez l’oisiveté totale et honteuse de ces chômeurs « 

 

Et moi Monsieur j’ai décidé de vous castrer comme un goret

Ces accessoires ne seront pas utiles à votre rédemption

 

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Procrastinus temporis (Vegas sur sarthe)

Allumer le Soleil, c'était pas qu'un luxe (le plein soleil vaut 100 000 Lux soit environ 100 000 Lumen au mètre carré) vu qu'on n'y voyait que dalle sur Terre.
Remplir le fond des mers avec de l'eau salée pour faire barboter les vacanciers et mettre de l'eau fade dans les nuages pour emmerder les mêmes vacanciers, c'était assez jouissif.
Ajouter de la végétation pour y planquer des tigres, des reptiles, des moustiques tigre, enfin des tas de bestioles... c'était délassant.
“Mais lâcher des piafs dans les cieux, ça commence à bien faire et des baleines dans la mer, c'est assez!” maugréait Le Tout Puissant. Pour un peu, ça tournait au calvaire!


Alors quand il s'est agi de créer les deux zigotos, le Tout Puissant eut un coup de mou, une sorte de grosse flemme, comme une envie de remettre à deux mains ce qu'il savait faire d'une seule, un truc indéfinissable qu'il mit du temps à interpréter.
Ainsi donc lui vint 'pro' qui veut dire en avant et puis 'crastinus' qui veut dire demain.
Au risque d'y perdre son latin, il créa procrastinus et il vit que c'était bien. Pour la première fois il se mit donc à procrastinationner.
C'était bizarre ce nouveau verbe - d'ailleurs il remit à plus tard l'essai de l'imparfait du subjonctif - mais en même temps ça le rendait tout léger, tout guilleret.
Un ange ou un démon - il n'avait pas encore expérimenté la différence - lui soufflait que ces deux loustics pouvaient bien attendre et que personne n'en saurait rien, vu qu'il n'y avait personne. Alors il baptisa ce jour là 'Samedi'... ce fameux jour qui remplit les supermarchés (avant on disait Mammouth) et vide les comptes courants.


IL n'en était encore qu'au sixième jour d'une semaine qui devait en compter sept avec ce fameux 'Jour de Lui-même' ou jour du Seigneur qu'il était bien décidé à passer sous la couette (un machin rempli des plumes des piafs qui tombaient du ciel).


Au diable l'agenda (agenda, agendus, agendum en latin et planning, planning, planning en anglais)!
Qu'est-ce que ça pouvait bien foutre qu'Adam et sa greluche naissent un dimanche plutôt qu'un samedi?
Ils auraient tout le temps de s'empiffrer de pommes, de poires ou de scoubidum et d'aller forniquer Caïn-caha... et faire tous ces trucs dont j'ai déjà parlé maintes fois et que je ne répéterai pas.
Vous n'aviez qu'à suivre!
En différant la conception des deux zigotos, il retardait d'autant la création d'un tas de machins tous aussi chiants et pas catholiques les uns que les autres comme le slip kangourou, les charentaises (non, pas les charentaises), le rouge à ongles, le fer à friser, le canard vibrant et Closer.


Le Tout Puissant procrastinait et il vit que c'était bien, ma foi.
Alors il institua une journée mondiale de la procrastination qui tomberait le 25 Mars, jour de la fête nationale de la Grèce dont le monde entier se fiche pas mal sauf les grecs.
Puis il eut cette phrase malheureuse: “Demain, j'arrête de procrastiner” qu'il regretta aussitôt puisque le lendemain tombait le 'jour de Lui-même' c'est à dire le jour du Seigneur consacré à dormir sous le machin rempli de plumes et caetera...


 Par sécurité - du latin Sécuritas ou télésurveillance - il inventa la précrastination qui vient de 'pré' et de 'crastinus' et qui veut dire Fissa ou Pronto.
Il décida d'en tester plus tard les effets sur la greluche en la mettant au pied d'un pommier, d'un poirier ou d'un scoubidoutier, enfin il verrait ça plus tard... et puis si ça ne se passait pas comme prévu, il serait toujours temps d'inventer la sérendipité - serendipity en anglais - qui est l'art de découvrir les choses sans le faire exprès, comme les sels de bain d'Archimède, la pénicilline, la tarte tatin, la fourchette en inox ou l'aspirateur sans sac!


Il vit que c'était bien et que ça suffisait pour un samedi, et comme c'était la croix et la bannière pour se garer devant le Mammouth, il éteignit le Soleil... il n'y avait pas de petites économies.


Pour moi aussi, ça suffit pour aujourd'hui...

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