18 octobre 2014

Il ne leur manque plus que le rat

Flash

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Venise ; Vegas sur sarthe ; Fairywen ; bongopinot ;

MAP ; Pascal ; Walrus ; Prudence Petitpas ; JAK ;

joye ;

 

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Moeutz (par joye)

C'est bon signe

Shtinky le chat

et Earl le chien

sont mes copains

et je trouve ça bien.

Un monde de chats

N'serait que des griffes.

Un monde de chiens

Serait excessif.

Alors miaou

Pour les uns

Et ouah

Pour les autres,

Afin qu'ils fassent tous

Partie des nôtres !

Shtinky le chat

et Earl le chien

sont mes copains.

Et je trouve ça bien !

 

Dessinateur : Patrick McDonnell, le papa des Mutts

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Chien et chat (JAK)

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Comme chien et chat ils s’entendaient.

L’un était sourd, l’autre muet,

Pourtant

Le dialogue entre eux perdurait

Car

Avec le langage  des signes ils s’exprimaient.

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Participation de Prudence Petitpas

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Missa brevis (Walrus)

 

 

Il adorait les chats

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 Mais avait un caractère de chien !

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Comment ça, vous m'avez reconnu ?!?
(Ah, sur la photo... bon !)

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La planète des chiens (Pascal)


Tous les matins, je suis réveillé par le chien d’un papy voisin. Par les effets d’échos sonores, il en fait aboyer d’autres. Pour ne pas le sortir, il lui ouvre sa porte d’entrée et le gentil clebs va faire ses besoins dans le jardin. Mais le toutou, il se les caille dehors ! Aussitôt sa commission terminée, il aboie après son maître pour retourner dans la baraque. Selon l’humeur du vieux, s’il l’entend ou s’il ne l’entend pas, c’est le clairon dans tout le quartier !
Je me suis déjà expliqué avec lui ; à deux heures du matin, le jeune clébard aboyait tout ce qu’il savait. Son maître avait dû s’endormir devant la télé parce que je voyais des traits d’images derrière ses volets. Après un quart d’heure d’efforts sur la sonnette, il s’est enfin décidé à entrouvrir sa porte d’entrée. Explications un peu houleuses sur le respect du voisinage, la vie en communauté ; j’ai esquissé une vague idée sur le droit de chacun qui s’arrête là où commence celui des autres, etc. Enfin, à contrecoeur, il a daigné rentrer son clebs. Une autre fois, c’était à minuit ; du balcon, j’ai gueulé ma désapprobation mais le vieillard n’en avait cure ! Je me suis fait traiter de taré avant qu’il s’enferme chez lui avec son bâtard.

Ha, l’amour à quatre pattes, l’amour à la langue bien pendue, l’amour à poil… Mais il faut qu’il se fasse les poumons, son chien ! Comprenez-vous ? Au prix des boîtes, des consultations chez le vétérinaire, des dommages collatéraux dans la baraque, du toilettage, il a bien le droit d’aboyer aussi !... Et le collier ; vous avez vu le collier ?! C’est celui du brave Nestor, son chien précédent ! Mais c’est un animal de compagnie ! C’est un chien pour parler, c’est pour se rendre utile tous les jours qui passent ; depuis qu’il est veuf, il n’a plus personne pour l’écouter et le subir… C’est tellement réconfortant de se sentir considéré même dans les yeux de son Médor.
Un chien, c’est toujours content ; ça remue toujours la queue, pourvu qu’il ait de l’eau dans son bol et de la bouffe dans sa gamelle. Mais son chien, il le comprend, il ne lui manque que la parole ! Tant qu’on n’a pas de chien, on ne peut pas comprendre ; c’est un peu comme des parents sans enfant. Il faut en avoir un pour entrer dans la grande famille des maîtres.

Je connais des gens qui ont des chiens qui bouffent mieux qu’eux. Je connais des gens qui bouffent ce que leur clébard ne veut pas. C’est qu’elles deviennent difficiles, ces petites bêtes de compagnie ! Faut distraire leur appétit. Ils surveillent les merdes de leurs animaux domestiques et ajustent le régime à leurs boyaux si fragiles !

« Mon chien s’ennuie, il stresse, il dort mal… » « T’es fou, pas d’os de lapin ! Ça perce les intestins ! Pas de chocolat, c’est du poison ! Pas de pain, ça le constipe !... » « Il dort avec moi, il prend toute la place… »

Echange de bons procédés de son côté, le chien, jamais il ne dit :

« Tu m’emmènes au restaurant ?... On va quand au cinéma ?... Ouah, tu pues de la gueule, ce matin !... Encore des boîtes ?... T’enlèves pas tes bigoudis pour nous promener ?... On va où en vacances ?... On passe notre temps chez ta mère !... Quand est-ce que tu arrêtes de fumer ?... Sors la poubelle !... Il t’a loupée, ton coiffeur… T’as encore bigorné la bagnole !... » Etc.
Lui, il ne nous juge pas ; il profite de la main qui le caresse et le nourrit. Un chien, c’est un peu comme un miroir optimiste : quand on le regarde, il est toujours content. On peut tout dire à son chien ; c’est notre confident, il croit tout avec le même entrain. Les embrouilles, les chinoiseries, les malheurs, il transforme tout ça en jeux, en câlineries, en tendresse. L’ampleur des dégâts de l’isolation moderne est proportionnelle à l’engouement pour les animaux de compagnie. Le chien, c’est devenu le psy de tant de gens.

Et les maîtres. A la télé, vous pouvez leur montrer des massacres d’enfants, des crimes, des découpages de chair humaine, des guerres bien saignantes, ils ne s’offusquent pas mais montrez-leur des plaies sur un chien maltraité, tout de suite, ils montent au créneau ! Catégoriques, ils préfèrent leurs bêtes aux humains !
Il y a bien quelque chose qui déconne au royaume de ces maîtres. Je pense qu’ils ne sont plus tout à fait capables de discerner les vraies importances dans ce bas monde ; ils les laissent à d’autres, cela dépasse leurs compétences. L’innocence animale est le seul leitmotiv de leur quête du Bonheur. Ils se paient sur la bête, c’est Report sentimental, caresse qu’ils n’ont pas donnée, occupation de solitude, désolation ordinaire, etc. Y a comme du mou dans leur comprenette, un certain décalage dans leur affectif. Déçus, ils ont des nostalgies si grandes qu’il n’y a que leurs animaux qui peuvent les comprendre. Trahis, l’Amour des Hommes, ils n’y croient plus ; alors, ils se laissent embrasser par leur toutou, même s’il vient de se lécher le cul avec une grande application de vermifuge, et ils se sentent enfin aimés.

Je les fuis, ces gens ; ils ne sont plus dans la réalité. Je crains leur morale, leur regard sur le monde, leurs conclusions de vétérinaires comme seules justices du moment. Psychologues, ils pensent chien, ils jouent chien, ils mangent chien, ils dorment chien, ils parlent chien, ils traduisent ses silences, ses aboiements et ses regards intéressés, ils vivent à son heure et survivent de cette seule occupation.
Quand je les visite, ils laissent leur Arthur (aujourd’hui, les chiens ont des prénoms d’humain) me renifler la braguette et s’il me reconnaît, ils me reconnaissent. Au bout d’un moment, j’ai l’impression d’être dans un chenil. C’est plein de photos du clébard dans les cadres, de bave sur le carrelage, de marques de crocs dans les encoignures de portes, de tapisserie déchirée et autres jouets sonores qui jonchent le sol. C’est leur petit dernier, alors, ils me racontent tous ses exploits, de la dernière dent de lait jusqu’au premier jappement, et je me demande ce que je fous dans cette merde. Mon pull est plein de poils, j’ai de l’écume sur le pantalon, quelques coups de dent dans les chaussures et je pue le chien mouillé. Chut ! Il y a trente millions d’amis, à la télé !...

Enfin, j’hésite entre aller flinguer le maître de deux coups de chevrotine dans la gueule ou aller perdre son chien pendant le sommeil du vieux. J’ai bien pensé à brûler sa baraque, à soudoyer quelques artificiers pour tout faire péter ou l’attaquer en justice pour maltraitance à animal. Il l’avait laissé attaché au soleil pendant deux heures, j’ai les photos… Si on ne met plus les violeurs en prison, lui, Il pourrait bien s’y retrouver avec mes preuves !...
En attendant d’être sourd, j’ai acheté un casque ; je passe mes journées avec ça sur les oreilles. Je n’entends plus rien, ni les oiseaux, ni le vent dans les branches, ni les enfants qui jouent dans la cour de récré. J’ai fait faire des devis pour du triple vitrage, j’ai calfeutré tous mes volets, on m’a même conseillé de prendre… un chien…

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Mes petits amis par bongopinot

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Un petit chat

Très amusant.

Nettoyant

Son poil angora.

 

Et un gros chien

Pataud, aboyant

Et très remuant

Au pelage brun

 

Chez moi se rencontrèrent

Une véritable catastrophe

Et la maison surchauffe

Dans un bruit de tonnerre

 

Comme chien et chat

Deux vrais ennemis

Mes jours et mes nuits

Sonnent comme un combat

 

Et, un beau matin

Une patte brune abrita,

Une pelote angora

Pour un matin câlin

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Ils sont devenus inséparables

Sans que je ne comprenne pourquoi

Mais pour ma plus grande joie

Mes petits amis à pattes sont adorables

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L’autre (Fairywen)

 

L’autre.

 

Il la haïssait. Elle était tout ce qu’il ne supportait pas chez une femme. Elle était indépendante, têtue, se fichait comme d’une guigne de tout ce qui était régime et assumait ses rondeurs, ne suivait pas la mode, ne se maquillait pas, n’hésitait pas à dire ce qu’elle pensait –il était d’ailleurs difficile d’avoir le dernier mot avec elle-, et surtout, surtout, elle ne se pâmait pas d’admiration devant lui. Combien de fois avait-il cherché à la prendre en défaut… ? Il ne savait plus. Il savait juste qu’il avait échoué, toujours. Elle était efficace et douée dans son travail, et ça le faisait bouillir de rage.

Et puis un jour il crut avoir enfin trouvé une faille. Elle n’était pas venue ce matin-là, elle ne vint pas le suivant, ni celui d’après. Jubilant d’avance, il alla voir le chef du personnel pour signaler une absence injustifiée, ravi de pouvoir enfin causer des ennuis à celle à qui il ne cessait de penser. Son vis-à-vis le laissa achever sa diatribe avant de lui jeter un regard où se mêlaient la pitié et le mépris :

« Vous ne savez donc pas… ?

-Savoir quoi ?

-Vous êtes bien le seul, alors… Elle a été renversée par une voiture, elle est à l’hôpital, dans le coma, et son état est critique. »

Ce fut comme s’il recevait un coup de poing. Il blêmit, recula d’un pas, refusant la réalité de ce qu’il venait d’entendre et soudain, il tourna les talons et sortit en courant, bousculant sans ménagement tous ceux qui avaient le malheur de se trouver sur son passage. Il n’y avait qu’un seul hôpital dans la ville, il s’y rendit sans ralentir, et débita sans respirer le mensonge qu’il avait forgé : c’était sa fiancée, il était en déplacement lorsque l’accident était arrivé, il n’avait pas pu être là plus tôt… Touchées par l’évident désespoir de ce beau jeune homme, par son air égaré et échevelé, les infirmières le laissèrent entrer dans la chambre.

Lorsqu’il la vit sur ce lit d’hôpital, si pâle, branchée à tous ses tuyaux, il crut que son propre cœur allait s’arrêter. Il s’approcha lentement et s’agenouilla à côté du lit. Doucement, il prit sa main dans la sienne et y posa ses lèvres en murmurant :

« Ne me laisse pas… »

 

Jour après jour il revint, pour lui parler, lui lire des livres, lui dire qu’il l’attendait. Au début, la famille de la jeune femme s’était étonnée de sa présence. Il avait usé de son charme naturel pour les séduire, et bientôt plus personne ne se rappela qu’elle ne leur avait jamais parlé d’un quelconque fiancé. Il lui parlait de lui, de son enfance, de ce qu’il aimait. Il lui disait qu’il l’emmènerait faire le tour du monde, qu’il l’aimerait comme elle n’avait jamais été aimée. Il la suppliait de revenir.

Et puis un jour où il s’était endormi à son chevet, épuisé, le miracle eut lieu. Il sentit une caresse sur sa joue mal rasée, une caresse légère, hésitante. Il releva brusquement la tête et croisa son regard, un regard à la fois doux et perplexe.

« Tu es revenue…, lâcha-t-il dans un souffle.

-Je voulais partir. La douleur était trop forte. Et puis j’ai entendu une voix m’appeler, une voix qui avait mal, alors je suis restée.

-Je suis venu dès que j’ai su. Sans toi, la vie ne vaut pas la peine d’être vécue. Ne t’en va pas, mon amour. Je t’aime. »

Elle sourit. Elle n’était pas étonnée. Durant toutes ces semaines, dans le brouillard dans lequel elle flottait, elle s’était raccrochée à sa voix, à ces mots qui lui disaient tout ce qu’il s’était caché à lui-même, cette attirance immédiate qu’il avait ressenti pour elle qui ne correspondait pas le moins du monde à ce qu’il recherchait chez une femme et qu’il avait caché sous cette agressivité débordante. Alors qu’elle était inconsciente, il l’avait touchée, séduite, elle avait appris à le connaître pendant qu’il lui ouvrait son cœur, ce cœur si bien cadenassé que personne n’en avait jamais trouvé la clé.

« Me pardonneras-tu ? murmura-t-il en effleurant ses doigts de ses lèvres.

-Sais-tu seulement combien de fois tu m’as demandé pardon ?

-Tu m’as donc entendu ?

-J’étais dans un monde étrange. Je pouvais voir, entendre, mais pas répondre. Je t’ai entendu, oui. J’ai attendu tes visites, aussi. J’avais toujours peur que tu ne viennes plus.

-Alors si tu le veux bien, je vais m’enchaîner à toi, pour la vie. »

Pour la première fois, elle lui rendit son baiser lorsqu’il posa ses lèvres sur les siennes.

 

Elle était encore en fauteuil roulant lorsqu’ils se marièrent. Un mariage qui en surprit plus d’un, mais il supporta avec bonne humeur les commentaires gentiment railleurs dont il fut la cible, tandis qu’elle riait doucement. Et lorsqu’il vit la magnifique photo scotchée sur la porte de son bureau, qui représentait un chien et un chat se faisant face, poils hérissés et regard peu amène, il comprit qu’il en avait encore pour quelque temps à supporter les railleries de ses collègues.

 

Mais à vrai dire, il s’en moquait…

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Rantanplan (Vegas sur sarthe)

C'est pas ma faute, je suis comme ça depuis tout bébé, je dors en chien de fusil.
Je n'ai pourtant jamais été chasseur et je les ai même en horreur.
Aussi quand - dès potron-minet - la caravane des prédateurs du canton est passée sous mes fenêtres, je n'ai fait qu'un bond hors du lit.
D'habitude quand la caravane passe, le chat miaule - comme dans le dicton - mais pas cette fois-ci!
Je reconnais que mon chat a du chien et je n'ai qu'une crainte c'est qu'il rejoigne un jour la meute par je ne sais quelle envie d'aller jouer à chien perché dans les bois.
Je tiens beaucoup à ce petit compagnon que j'avais eu un mal de chien à trouver en ligne.
Enfin... c'est l'animalerie qui était en ligne. Mon chat - croisé gouttière et chêneau - lui était en rond quand je l'ai trouvé, en rond et en ronron ce qui fait que j'ai craqué.
C'est vrai qu'il a du chien, mon chat! D'ailleurs il aboie, des petits miaulements brefs en rafales pour saluer les randonneurs ou bien la factrice... si bien que j'ai été obligé de mettre un écriteau sur la boîte à lettres “Attention. Chat hyperactif”.
Certains disent qu'il faut appeler un chat un chat mais c'est au dessus de mes forces et puis c'est souvent lui qui m'appelle et pas le contraire.
Malgré ça - nom d'un chien - je l'ai appelé Rantanplan, n'en déplaise à l'animalerie qui lui avait établi un passeport européen au nom d'Adonis... pourquoi pas Apollon!
Le passeport européen, le tatouage et les vaccinations, c'est pas donné alors quand ils m'ont proposé de lui mettre aussi une puce j'ai décliné sous prétexte qu'il en avait déjà plusieurs sur lui.
La caravane est loin et j'entends les cris des chasseurs, les aboiements des chiens mais pas celui de Rantanplan.
Alors je fouille sa panière, enfin... sa niche dans l'espoir d'y trouver une explication. Il y a un bordel là-dedans! C'est pourtant pas faute de lui dire “Range ta panière!”
Mais rien, pas une lettre, aucune trace. Je tombe sur un os, celui que je lui avais donné à ronger la veille et qu'il a à peine touché.
C'est vrai qu'il n'est pas très os, mais moi encore moins alors je les dépose devant sa niche, juste entre les deux chiens de faïence qui décorent l'entrée.
Il y en a qui donnent leur langue au chat, moi je lui donne les os, c'est mon choix.
J'ai d'autres chats à fouetter que lui donner de la langue, au prix où ça coûte!
Et puis est-ce qu'on sait d'où vient leur langue? Et si c'était de la langue de chat? Il aurait un chat dans la gorge? Non, merci!!
J'entends la proche qui ameute... non, ça doit être la meute qui approche. Déjà?
C'est égal, je n'entends toujours pas mon Rantanplan.
Où est passé ce corniaud?
Rantanplan!!”
D'habitude il ne répond pas et c'est exactement ce qu'il fait en ce moment.
La meute passe comme une tornade devant la maison - troupeau braillard, vulgaire et anarchique - suivie des prédateurs armés jusqu'aux dents.
L'un d'eux s'arrête, m'interpelle:”Z'auriez pas vu une espèche de chat chauvage, M'sieur?”
C'est marrant cette manière qu'ils ont de parler quand ils sont armés jusqu'aux dents!
Le M'sieur le dévisage, blémit à la pensée que son Rantanplan est en grand danger et s'entend répondre:”Z'auriez intérêt à aller voir par là”.
Je pointe bravement mon doigt en direction de la route de Changé où se trouve le refuge de la SPA.
Il a l'air satisfait, vaniteux et satisfait.
Dans mes jambes, une petite chose vient se frotter avec des miaulements brefs en rafales...

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Participation de Venise

Je suis d’une famille où le rire est aussi mal vu que les larmes.

Alors quand je reviens à la maison de mes origines, je suis d’abord une faute de goût.

Mes idées modernes me valent à chaque fois une convocation dans le bureau de mon pére .

                               YOU Are a PROSTRITUTE

Traite-moi de Putain puisque tu y es  dis–je en claquant la porte.

Nous sommes depuis plus de vingt ans chien  et  chat.

Mais un jour je le sais  à SAINT MORITZ je le jetterai par la trappe du téléphérique

 

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