Vos fenêtres bleues (Epamine)

Comme c'est beau

ce que l'on peut voir comme ça

à travers le sable, à travers le verre

à travers les carreaux

les soirs d'été, quand

je m'approche un peu

de vos fenêtres bleues...

J'aperçois sous sa flamande, près de Nancy,

Dame Map qui sourit devant son ordi et qui écrit

à l'autre bout de la France,  à la bien-nommée Prudence

qui avec élégance lance des mots qui dansent

pour commenter l'histoire exquise de Venise

qui, avec gourmandise, sous la lune grise, devise

avec Maître Walrus, qui tel un Stradivarius

un Amadeus des mots glisse quelques opus citatus*

à Célestine qui exprime sa grande estime

pour les excellentissimes maximes

de KatyL qui  dit avec de jolis mots qui se faufilent

combien elle jubile et sa rate désopile

quand elle se repasse les histoires cocasses de Vegas

 qui jamais ne se lasse des défis pleins d'audace

de Jak qui estomaque les insomniaques en sortant de son bissac

tout-à-trac de bons mots en pack et qui plus tarque** sans couac

chante une mélopée pour EVP qui aime participer, bien installée sur son canapé

et qui nous offre une flopée de prosopopées

qui font écho aux mots fauve et mauve de Joe Kрапов

dont "l'ov" et le talent font que Tchekov s'ensauve

et qui, avant dodo, applaudit l'amie Mamido

qui à défaut de diva du fado est une diva du défi

et qui en mots un poco mas idoines nomine Pivoine

pour la lumière des phrases calcédoine et des images cétoine

qu'elle décerne à Fairywen la magicienne

qui derrière ses persiennes cherche les mots qui conviennent

à Joye,enjoy ! tout là-bas, dans l'Iowa verdoyant

qui dans la langue d'oil de la Broyère***

envoie d'amicaux mots matutinaux à Bongopinot

qui en jolis quatrains de vers lisses en marbre cipolin

adresse un opalin salut à Petitmoulin

qui de ses mimines toutes blanchies de farine

écrit quelques lignes à votre copine Epamine

qui raconte des fariboles et qui fait la folle

pour que le monde rigole!

 

 * on doit dire "opus citatum" oui mais "tatum" ça rime pas avec "divarius", d'abord!

 ** on fait ça qu'on peut avec ça qu'on a... j'te f'rais dire!

*** c'est quand La Bruyère est broyé...

 

 PARDON, PARDON à tous ceux que je n'ai pas cités, je n'ai pas eu le temps de tous vous observer derrière vos fenêtres bleues... ;)

 

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Ronde folle (Célestine)

Comme c'est beau

ce qu'on peut voir comme ça

à travers le sable à travers le verre

à travers les carreaux…

 

...Dit la petite fille malade

A Tistou les Pouces Verts

Qui fait pousser une grande rose

Pour l’envoyer au Petit Prince

Il la donne à l’aviateur

Avant son départ pour la Chine

où il va aider Tintin

à retrouver son ami Tchang

Tchang qui doit se marier

avec Esmeralda la danseuse

qui a donné ses chaussons

à la petite Sirène 

qui a décidé de ne plus couler les bateaux

parce que ce n’est vraiment pas beau

et que le capitaine Nemo

commençait à déprimer

il s’en ouvre à Robinson

qui le dit à Vendredi

qui se marre comme le Bossu

qui a tiré son épée

pour aider les trois mousquetaires

et aussi Robin des Bois

à combattre Dark Vador

 

Dites, Monsieur Prévert

Quand est-ce qu’on dort ?

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Abécédaire du temps passé à la fenêtre de la rue Broca (Joe Krapov)

DDS 291 tableau barbe-bleue 2

Barbe

Le peintre en bâtiment qui repeint la maison bleue adossée à la colline de M. le forestier et qui se fait des taches de peinture sur la barbe ne s’étonnera pas de trouver sur son trousseau de clés des taches de gros rouge sang pour sang indélébiles : la tachéite chronique est extrêmement contagieuse. Sa sœur Anne l’en avait averti mais quand son tour est arrivé il n’a rien vu venir.

 

 

 

DDS 291 tableau bobinette

Bobinette

Ce verrou d’un genre particulier est connecté à une chevillette que l’on tire depuis l’extérieur de la maison pour faire tomber le bousin et permettre au visiteur d’entrer dans le logis. Vous avouerez que c’est particulièrement stupide comme système d’alarme anti-cambriolage ! Certains loups-bards ne se sont pas privés d’utiliser cette faille sécuritaire afin de pénétrer chez la mère-grand comme Jean Moulin entra ici dans la légende ou comme dans un moulin empli de lettres ce dadais de Daudet fit (du samedi !)

 

  

Tableau Bottes

Botte

Sachant qu’une botte mesure sept lieues de long et deux de large soit 28 km de long et 8 de large ; sachant qu’un petit poucet mesure un pied de long soit 33,33 cm de long et 10 cm de large. Calculez combien de petits poucets on peut allonger dans le fond d’une botte de sept lieues.

Sachant qu’un autocar Illenoo contient 57 places assises, combien l'Association des bûcherons nécessiteux de la Forêt de Rennes aurait-elle dû louer de véhicules pour remplir une botte de sept lieues et abandonner au plus profond de l’étang des Gayeulles des enfants qui coûtaient une fortune en Nutella, en Nintendo et en smartphones ?
Ne cherchez pas, la réponse est 117 906 528 et le dernier bus n’est rempli qu’à moitié !

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Chat : 

Dans « Alice au pays des merveilles », le chat de Cheshire (ou de Chester) disparaît en laissant flotter un sourire derrière lui. C’est devenu depuis un signe du zodiaque et les natifs les plus célèbres en sont Jacques Prévert, Robert Doisneau et Boby Lapointe.

 

 

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 Chèvre

La chèvre est un animal têtu, naïf et aussi buté du chapeau neuf que la mule l’est du pape. A force de s’adonner à la lecture un peu niaiseuse des « Contes de l’apéro » et des « Récits des frères Grimage » elle a fini par croire que la réintroduction du loup dans les Pyrénées était un bienfait écologique alors qu’il s’agit surtout d’une réintroduction de l’agneau troubleur de breuvage dans la panse dudit loup. De même elle confond le légionnaire et le missionnaire et n’est donc pas en position de deviner ce qui va se passer quand le porteur de képi entre dans son enclos avec sa grande taille, sa beauté virile et son odeur si caractéristique de sable chaud.

 

DDS 291 tableau Riquet

 

Houppe

Il faut être belge comme Tintin ou être étriqué comme Riquet pour porter une houppe : cette coiffure est passée de mode depuis qu’à l’arrière de son yacht on a vu DSK trinquer à la poupe avec Sherlock le friqué à la loupe et Watson qui tendait son briquet à la Boop (Betty).

 

 

 

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Petit pois

En parlant de petit pois, il était une fois une princesse qui s’appelait Nabila. Quoi ? Tu ne la connais pas ? Non mais allô quoi ! Allume ta télé et mate-la !

 

 

 

DDS 291 pomme


Pomme

Alors qu’il faut manger cinq fruits et légumes par jour, certains esprits chagrins essaient de nous faire croire que les pommes peuvent quelquefois être empoisonnées. Ils prétendent que le slogan « Mangez des pommes » de Jacques Chirac contenait en germe dans le fruit un petit ver nerveux et gigoteur qu’on appelle « Sarkozy Fan Tutte ». Il s’agit d’une réelle nain-posture : en 1995, le démolisseur du mur de Berlin aujourd’hui rattrapé par la Stasi, plutôt que de soutenir la grande asperge molle, avait pris le parti du M’bala M’bala dur.


sept d'un coup

Sept

Si vous n’arrivez pas à imaginer ce que pouvaient bien fabriquer les sept frères Poucet dans le lit des sept filles de l’ogre, si vous ne savez pas comment Barbe-bleue a épuisé sept femmes, si vous ne voyez pas à quoi Blanche-Neige et les sept nains pouvaient bien jouer quand il y avait une panne d’électricité dans la maison, si les sept péchés capitaux sont inconnus de vous, alors allez-vous faire voir chez les sept samouraïs de la Grèce ! Ce n’est vraiment pas la peine que je me mette en quatre pour vous raconter la guerre de Troie * !

* On ne sait toujours pas d'ailleurs, à l'heure où nous mettons sous presse, si celle ci aura (botte de sept) lieu !

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Perception (par joye)

-          Comme c'est beau ce que l'on peut voir comme ça à travers le sable, à travers le verre, à travers les carreaux…

Je raidis instinctivement. La voix de Perpetua attaqua mes oreilles, je sentis des frissons dans le dos. Je ne tournai pas la tête. Il n’était pas nécessaire que je me retourne. Je savais qu’elle continuerait. J’avais raison.

-          Ah oui, une journée comme ça, splendide !  Mais pauvre de toi, impossible pour toi de la voir comme moi, je la vois, n’est-ce pas ?

Je restai figée comme un oiseau, attendant que le faucon passe. Je me promis de ne pas bouger, j’espérais très fort qu’elle ne remarque pas que je tremblais. Tiens bon, me dis-je. Tôt ou tard, elle repartirait. Malheureusement, ce jour-là son départ allait tarder.

-          Oui, continua sa voix. Tu ne vois rien comme moi, je le vois. Tu n’en es pas capable. Par ailleurs, j’ai les yeux de poète, tu sais, tout le monde me dit à quel point mon don pour les mots les émeut.

Elle arrêta. Fatiguée déjà de me harceler ? Je l’espérais fort. Mais non, pas de chance. Pas ce jour-là. Je la sentis encore se rapprocher de moi. Elle plaça ses mains sur mes épaules. Leur froid pénétra mes vêtements et lécha ma peau. Je sentis son parfum. Comme d’habitude, c’était quelque chose de lourd, d’écœurant. Grotesque. Le genre de parfum qu’on respirerait dans un bordel de retraite pour les vieilles putes, disait Tatie. J’étouffai le sourire nerveux qui risquait de naître sur mes lèvres. Il ne fallait pas que Perpetua remarque que je l’écoutais. Il ne fallait pas la mettre en colère.

-          Tu sais, je suis triste pour toi, tu n’es pas capable de voir, d’entendre, de parler, de vivre comme moi, tu n’as vraiment pas ma sensibilité !  Tu n’as pas mon cœur. Tout simplement, tu n’as pas d’esprit.

Comme d'habitude, sa voix trahit son irritation. Trois minutes entières passèrent en silence entre nous, je comptais les tic-tacs de la grande horloge.

 -          Bon ! s’écria Perpetua. J’ai encore fait ma bonne action, je suis venue te voir pour égayer ta stupide existence, et tu restes toujours là, muette comme une carpe ! Tu pourrais au moins sourire. Eh ben, tant pis, tu ne sais rien apprécier !  Tu es trop étourdie.  Je m’en vais !

J’attendis.  Enfin, ses pas assourdis par le vieux tapis s’éloignèrent. J’entendis la porte s’ouvrir et puis se refermer d’une petite claque accusatrice.

J’attendis encore quelques secondes pour en être sûre, et puis je me levai et m’approchai de la fenêtre. Les carreaux étaient chauds et lisses sous mes doigts. Il y avait un jeune et doux soleil de printemps qui nous réchauffait,  moi et mes deux yeux crevés.

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À ma fenêtre (petitmoulin)

Fleurs d'aubépine
Innocentent les buissons
Le printemps acquiesce

******
Première abeille
L'amandier
Retient ses fleurs

******
 Robe légère
Beauté séraphique
L'air prend plus de place

******
Vent dans les feuilles
J'entends la mer
Qui n'est pas là

******
Trille du rossignol
Le chat se réveille
Plume sur le gazon

******
Nuage en route
Pluie brune sur le printemps
J'éteins la radio

******

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Participation de Bongopinot

                 

bon01   DE MA FENETRE PAR BONGOPINOT

 

 

 Comme c'est beau,  ce que l'on peut voir comme ça, à travers le sable, à travers le verre,

à travers les carreaux, Je vois un peu de fumée sortir de chez ma voisine et  arriver

vers ma fenêtre, et s'engouffrer chez moi sans y être invitée et sans attendre

l'odeur de grillade me chatouille le nez. De jour en jour les barbecues fleurissent 

balcons et terrasses.

Voilà ! le printemps est arrivé , il s'installe. De ma fenêtre je vois le paysage qui

commence à changer et le quartier s'éveille et  s'anime.

Quelques arbres au dehors abritent de petits nids.

Et ce soleil qui nous donne enfin le sourire.

Comme je vis  entourée d'immeubles, lorsque le soleil arrive enfin chez moi,

 et qu'il me fait du charme  sans hésiter je laisse ces rayons me caresser la joue.

Ici la végétation est un peu réduite mais on aperçoit ici et là  de petits jardins,

situés au rez- de- chaussée, qui Révèlent  leurs premières jonquilles.

Et au loin les oiseaux nous offrent un récital ailé pour ceux et celles qui veulent

 bien tendre l’oreille.

 bon02

Et c’est aussi les enfants qui sortent au dehors.

Ils jouent au ballon et font du toboggan.

Et dans le square les mamans sur les bancs surveillent

Elles discutent entre elles et profitent du beau temps.

 

bon03

 Voilà ce que je vois de ma fenêtre à l' étage                                                                                                                                          

C'est beau ce que l'on peut voir comme ça

à travers le sable, à travers le verre

à travers les carreaux ...

                                                           

                                                             TOUT SIMPLEMENT LA VIE !!!

 

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Participation de Mamido

Mam01

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Rupture intime (Pivoine)

Comme c'est beau ce que l'on peut voir comme ça à travers le sable

Le sable de la mer du Nord, celle qui vous faisait un peu peur, avec ses vagues furieuses - même par temps calme - et qui vous portait, vous et votre bouée Fina. Le sable ? Mais non, sur la plage de Port-Grimaud, certes, il y avait du sable, mais une fois les bateaux à voile dépassés, la pente serrée de la plage vous menait dans une eau bleue et glacée, tellement glacée et dure qu'il vous a bien fallu nager...

Que c'est beau ce que l'on peut voir comme ça à travers le sable

Le sable d'Omaha Beach, dont je ne peux m'imaginer, moi qui y passe un calme après-midi, avec mon fils et mon mari, qu'il fut un jour, des jours, rouge du sang des boys et des G.I. fraîchement débarqués, le 6 juin 1944.

Qu'est-ce qu'est beau ce que l'on peut voir à travers le verre

Le lent filament brûlant et lisse que la souffleuse modèle en forme de hanap, de carafe, de bijou, de vase et de col de cygne...

A travers les barreaux, mais non ! A travers les carreaux,

Les carreaux tout proprets, de la chaumière des parents d'Anaïk Labornez, dite Bécassine, qui trouvait que le verre, ça devait se ranger avec le verre, donc, les carafes et les verres de la maison près de la fenêtre, et les tomates avec les serviettes rouges, et le lait et la crème avec les draps de la maison.

"Tu es comme Bécassine", me disait toujours ma mère (je sais, il faut couper le cordon ombilical), "tu prends tout au pied de la lettre".  Je préfère tout de même qu'on me compare à Bécassine plutôt qu'à Marie Quillouch !

Que c'est beau, le vert, la couleur verte par-delà les barreaux et d'ailleurs les carreaux.

Que c'était beau, la couleur verte de ses prunelles, le gris, le clair, toute la lumière du Lycée de ma jeunesse.

Que c'est beau la vie, la chanson, la poésie, mon crayon Conté, la transparence et la pureté - illusoire désordre de la poésie -

Que c'est beau tout ça...

Sauf quand on rompt et quand la déchirure voile le carreau et le verre et le sable, le sable de vos larmes, d'une épaisseur grise et infinie, infinie comme le Temps.

Mais que c'est beau la vie et même les ruptures, et puis les cataractes aussi, c'est presque la preuve que Qui qu'en grogne, vous vivez !

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Participation de Walrus

Comme c'est beau ce que l'on peut voir comme ça à travers le sable, à travers le verre à travers les carreaux...

Les carreaux de la fenêtre bien entendu. Et moi, mes fenêtres sont des "bow-windows". Ben oui, mon immeuble est plutôt connoté Art nouveau.

Et depuis quelques jours, quand j'entends le mot "windows" je ne suis pas loin de réagir comme le mec de la célèbre citation apocryphe à propos de la culture, soit dégager le cran de sûreté de mon Browning et défourailler sur tout ce qui bouge ou même pourrait sembler avoir la moindre velléité de mouvement enfouie dans le plus profond, le plus obscur recoin de son ça !

C'est fou le nombre de personnes qui, utilisant comme moi Windows XP depuis de très nombreuses années, s'affolent à l'annonce de l'abandon de sa maintenance par Microsoft et se précipitent sur leur téléphone pour me demander ce que je compte faire pour les sortir de ce problème, m'érigeant ipso facto en une sorte de guru de la Silicon Valley.

Moi, avant ça, la question ne m'avait même pas effleuré l'esprit. Mais pour tenter de les aider, je suis allé voir de quoi il retourne.

Deux pages chez Microsoft m'ont immédiatement fait comprendre quelques trucs simples :

  • XP continue à faire fonctionner tout à fait correctement une énorme proportion du parc des ordinateurs, si bien que la plupart de ses utilisateurs n'auraient jamais pensé à migrer vers une version plus moderne (d'autant que les quelques uns qui avaient quand même opté pour Vista s'en sont mordu les doigts jusqu'au coude) et ça, ça ne fait absolument pas l'affaire des héritiers du grand Bill.
  • La firme aux mille fenêtre a donc décidé d'abandonner ces clients qu'elle avait convaincus voici des années à coups d'arguments massue (enfoncez-vous bien ça dans le crâne qu'ils disaient) et de se lancer dans une campagne de propos alarmistes quant à l'avenir sécuritaire du produit aujourd'hui honni.
  • Dans la foulée, elle s'est dit que son système opératoire tournait sur des machines plutôt anciennes et pour rendre un peu de couleurs au marché des Laptops (où elle a sûrement quelqu'intérêt), elle a donc pondu un machin qui demande beaucoup plus de ressources pour guère plus de services et, pour s'assurer que tout ce matériel soit vraiment obsolète, elle a été chercher un truc (NR) qui n'existe que dans les bios des puces les plus récentes comme base de son nouveau système de sécurité.

Bon, ils l'auront voulu, je bascule tout mon brol sous Ubuntu !

 

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