08 février 2014

Ont choisi la bonne (?) voie

Flash

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Venise ; Vegas sur sarthe ; JAK ; Walrus ;

Sandrine ; Epamine ; joye ; Fairywen ; EVP ;

KatyL ; Mamido ; Prudence Petitpas ; Sergio ;

Flo ; Joe Krapov ; MAP ; titisoorts ; Célestine ;

Sebarjo ;

 

 

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La sagesse des fous (Célestine)

 

Célestine

 

La mélopée était belle et simple, et la voix qui la chantait douce comme une soie.

Les rêves y tremblaient légèrement, comme on maintient le feu d'une bougie à l'abri du vent, un soir d'été, derrière une main translucide.

La chanson sentait le chanvre et le benjoin, l'ambre et le patchouli. Les fleurs dans les cheveux, les cordes de guitare.

Elle parlait de gens qui s'aimaient, et qui marchaient longtemps, enlacés, je les imaginais habillés de cotons indiens et de longues jupes transparentes, les pieds nus dans le sable poudreux d'une route infinie.

Elle parlait d'espérance et de doute, et des mille routes qui réunissent les hommes dans les plus folles utopies.Un carrefour de mille routes ? Il fallait être vagabond, poète sans patrie ni patron, pour imaginer un carrefour pareil !

Elle parlait d'étoile et de flamme, de chemin et de sourire. Et de la sagesse des fous.

Je ne cherche plus ce carrefour du cœur du monde. Je sais qu'il est en moi comme en chacun de vous.

 

Les Mille Routes by Georges Moustaki on Grooveshark','hspace':null,'vspace':null,'align':null,'bgcolor':null}">

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tout droit (titisoorts)

Il se fait tard en ce vendredi soir. Je ne sais pas encore si j'aurais le temps, les mots de finir mon écrit pour le défi. Cette semaine" carrefour". Je n'ais jamais été fort pour les grandes enseignes" Auchan, Carrefour" les deux se valent. J'arrive tout droit de la capitale( France pour les copains belges), parti ce matin, après sept heures trente de route, enfin arrivé, le stylo excité, dans les starting block, en appui sur le bloc. Cinq jours dans la capitale, j'en ai croisé des voitures, à des carrefours ou tout le monde partait travailler , faire des courses. A la défense des personnes allaient travailler,  rentraient en files indiennes dans les immenses cages à lapins ou le branding est d'usage: HSBC, EDF. J'ai le temps aujourd'hui de les observer, de les regarder vivre, je suis en vacance. Ceci n'était qu'une image banale inscrite dans ma mémoire et qui a murit dans la soirée ou, je me demandais" et moi lorsque je travaille qu'est ce que je vie? Le but est de vivre de manger de gagner sa vie et non de se la perdre, de se perdre". De bien grands mots qui ne me feront pas tellement réagir. Je cours, je vie, je travaille comme bien de braves gens. Mais que me reste t il à vivre. Ma vie est maintenant si bien tracée, un corps qui avance sur ses rails et un esprit qui divague, vers des rêves, des pensées plus libres, à côté de sa ligne droite, la tête enfuit dans les paysages. J'ai envie d'aller gambader de sauter hors de mon tracé , suis je à un carrefour de ma vie? J'ai la locomotive de mon passé de mon présent, de ce que je suis qui me pousse, des tonnes qui suivent leurs chemins. J'ai peur des dégâts du poids, de ses maux,si je m'éjectais en plein vol. Alors que j'avance à toute allure vers ce carrefour, sans aucun doute, tout est tracé, alors pourquoi tant de questions? pourquoi je n'arrive pas à m'y faire? le savoir, c'est souffrir, le convoi passe pourquoi m'inquièter pour ce corps. Et si je m'occupais des autres pour m'oublier un peu. J'attends lâchement un truc, que l'accident arrive seul, qu'un pavé fasse déraillé le traintrain, comme un cailloux dans la chaussure.
 Aujourd'hui j'étais à Paris, et le carrefour arrive.

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Au tournant ... (MAP)

Il lui avait donné rendez-vous dans son tout petit village

en lui disant simplement :

"Je t'attendrai au tournant" !

On ne pouvait mieux dire :

!

!

!

Giratoire à Saint Dié

 

 

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Un carrefour spatio-temporel à Rennes (Ille-et-Vilaine) (Joe Krapov)

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Au carrefour de la rue de la Psalette, de la rue du Chapitre et de la rue Georges Dottin, à Rennes, on peut voir sur le pignon du restaurant "La Villa d'Este" trois statuettes en bois qui représentent des musiciens du Moyen-âge. Le premier chante en s'accompagnant d'un instrument qui est peut-être une guiterne, peut-être une citole ou une mandore, en tout cas un genre de luth. Le second brandit un microphone très anachronique vu que l'amplificateur du sieur Marshall n'avait pas encore été inventé à l'époque. Le troisième, dans une pose quelque peu lascive, semble ne pas trop se soucier d'être au diapason des deux autres. S’il ne pince pas les cordes de son instrument, peut-être tire-t-il… au flanc ?

Dans une vie antérieure, j'avais expliqué à Isaure Chassériau qu'il s'agissait de trois élèves de « l'école de musique de l'église où l'on formait les enfants de chœur » : c'est là la définition du mot « psallette ». Ils s’échappaient souvent en douce du dortoir pour venir assister, le soir, au déshabillage de la servante de l'auberge : le Vénitien qui inventa les stores du même nom n'était pas encore né non plus et la pudeur de la jeune fille était un peu en rideau du fait de sa fréquentation forcée, à l'estaminet du carrefour, d'une clientèle interlope et pas forcément raffinée : on trouvait souvent dans ce débit de boisson de nombreux adeptes de la théorie du mauvais genre. De ce fait, la pose lascive du troisième musicien peut aussi être interprétée comme un apprentissage un peu précoce du développement de la surdité. Comme on disait à cette époque où les guerres duraient cent ans et où il y avait beaucoup d’orphelins, "on a l’éducation maternelle qu’on peut !".

Une méchante sorcière conformiste, moraliste, traditionnaliste, puritaine, frigide et barjotte qui passait par-là un soir surprit les trois jouvenceaux et leur jeta un sort : elle les transforma en statues de bois. Ce qui, me dit plus tard Hervé Lelardoux à qui je racontai l'histoire tout droit sortie de mon cerveau malade, constitue un sacré paradoxe : être transformés en statue de bois parce qu'ils ne l'étaient pas restés, de bois, devant les charmes de la belle, ça valait son pesant de poutres dans l’œil !

Bref cette pourtant très hétérosexuelle légende urbaine ne laisse pas de questionner votre humble serviteur… et lui seul : aucun guide touristique de Rennes ne mentionne ni la légende ni les statuettes et je suis prêt à parier que des tas de Rennais ne lèvent jamais le nez à cet endroit de la ville. C'est dommage. Ce carrefour est sympathique, piétonnier et il incite à réfléchir au temps qui passe. Avant d’être rebaptisée "le Méditerranée", le restaurant où officiait l’accorte serveuse s’est d’ailleurs longtemps appelé « Auberge du bon vieux temps ».

Peut-être un brave homme avisé, un professeur d'histoire, un érudit, un émule de M. Dottin pourra-t-il m'expliquer un jour, outre cette mise sous silence de l’épisode, pourquoi les trois enfants de choeur sont juchés sur la tête de trois personnalités facilement reconnaissables par tous ceux qui ont fait la fête le soir du 10 mai 1981 et qui chantent désormais, sur leur scooter ou pas, comme toutes les filles qui s'appellent Valérie, "Que reste-t-il de nos amours ?" : François Mitterrand, Roland Dumas et Pierre Mauroy ! 

Mitterrand 2

roland dumas 2 

mauroy 2

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Participation de Flo

flo

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Carrefour giratoire (Sergio)

Il était 17 h45 ce soir d’hiver

PIOTR fonçait perché dans la cabine toute neuve de son SCANIA V8 730 CH. Il n’en revenait  pas de conduire un tel camion. Lui, le petit enfant de la campagne bulgare il revoyait son père Pavel, le pêcheur qui revenait juché debout sur son char attelé à un bœuf  une fois sa journée terminée à Artchar, son village de naissance .Il le voyait arrivé, son père était un géant indestructible. Maintenant il était mort, terrassé par le « crabe »héritage des cigarettes « Belomorkanal » spaciba URSS. Maintenant, c’était lui qui était le chef de famille  mais lui arpentait les routes d’Europe, loin de chez lui sur son char moderne. Ce soir, insouciant dans sa nouvelle cabine confortable, climatisée et insonorisée il roulait vite, trop vite vers ce giratoire. Roulant vers l’ouest le soleil couchant l’éblouissait mais il était ailleurs perdu dans sa solitude et sa nostalgie.

Il était 17h45 ce soir d’hiver.

Marcel, pied au plancher dans sa vieille camionnette de chantier rentrait chez lui après un après-midi bien arrosé. Il faisait froid ce jour-là et il n’avait pu avec son équipe couler la dalle de compression du plancher du premier niveau .Le chantier était encore ouvert à tous les vents. Avec cette bise polaire déferlant du nord et des températures négatives le coulage  était impossible techniquement. Ils auraient coulé mais le contrôleur technique avait mis son véto. Le froid et la météo n’avaient pas de prise sur eux. C’était leur fierté d’homme, la seule peut être mais ils s’y accrochaient. Attitude incompréhensible pour l’architecte parisien qui les saluait à peine, du bout des lèvres et qui serait furieux lors du prochain rendez-vous de chantier .Il avait donc invité toute son équipe au routier du coin pour arroser la petite fille de Jésus son chef d’équipe .Arrosée, le terme  le plus indiqué serait plutôt inondée. Mais bon, Marcel rentrait chez la « baronne »et bien que le soleil lui fasse de l’œil, il avait bien vu  le camion flambant neuf qui fonçait sur la route venant de droite. Mais, foi de Marcel ce n’est pas ce cochon d’étranger de l’est avec son camion rouge qui allait l’impressionner. Ah non pas lui, pas Marcel !!!!!

 Il était 17h45 ce soir d’hiver

Marie rentrait chez elle, après sa journée de travail au supermarché du sud. Elle était caissière, non ! hôtesse de caisse maintenant, dixit le nouveau DRH. Son salaire n’avait pas évolué depuis.  Son compagnon, amateur de western italien déclamait l’air sérieux, singeant Clint Eastwood «Tu sais Marie, dans la vie il y a deux catégories de personnes. Ceux qui ont un costume gris de premier de la classe et ceux qui rament. Eh bien toi Marie tu rames !!!! »Ils éclataient de rire et le soir, heureux ils se repassaient le film. Elle avait récupéré chez la nounou en plus de son trésor, son petit Jules tout blondinet, les deux jumelles de sa sœur. Ces deux pestes se chamaillaient et tentaient de se tirer les couettes bien que, séparées par le siège auto de P’ti Jules. La route était glissante. Elle savait que dans ces plaines balayées par la bise les sols se couvraient de verglas. Avec ses pneus lisses, qu’elle n’avait  pu changer le mois passé elle se dépêchait de rentrer. Elle se retourna, exaspérée par les cris stridents des deux chipies.

Il était 17h45 ce soir d’hiver

Daoud roulait tranquillement, plein sud direction Marseille puis la Tunisie .L’hiver il rentrait chez lui cumulant tous ses congés, récup, RTT. Il détestait le froid humide qui te transperce. Vivement le soleil de Tozeur, la porte du désert et la lumière éclatante, éblouissante, assourdissante du Chott-el-Djérid. Daoud roulait prudemment. Il n’était pas pressé et le chargement sur la galerie invitait à la prudence. Tout le monde lui disait « tu pars au bled Daoud ? » «  EH comment t’as deviné ? » « j’sais pas, la galerie…… » Et là ,ils éclataient de rire. Il emmenait des cadeaux pour la famille plus des produits introuvables qu’il revendrait  et puis toutes les commandes spécifiques ;un pot d’échappement de Renault 12.un tambour de machine à laver de tel modèle, même deux pneus neige 175-55-R17 pour son cousin Djalil .La commande l‘avait surpris mais il avait promis. Peut-être que  Djalil anticipait la prochaine glaciation ?? Inch Allah !!

Il était 17h45 ce soir d’hiver

Un troupeau de chevreuils après s’été gavés de mais dans un champ bizarrement oublié empruntait la cinquième route menant au nouveau rond-point. Les animaux, non informés par les services de la DRIRE n’avaient pas  encore intégré la nouvelle géographie urbaine qui grignotait leur territoire. Ils s’engageaient donc pensant trouver le petit bosquet de boulots qui leur avait souvent servi de refuge. Ils se retrouvèrent désorientés et apeurés avec quatre monstres hurlants qui se précipitaient vers eux, les  aveuglant de leurs énormes yeux jaunes..

Il était 17h45 ce soir d’hiver

Fort heureusement Daoud qui bien que peu pressé, arriva exactement douze secondes avant Marie qui conduisait bizarrement en regardant vers l’arrière. Fort heureusement le chargement africain de Daoud mal arrimé perdit les deux pneus de Djalil qui allèrent percuter le flanc gauche de la voiture de Marie. Dans un réflexe idiot, mais salvateur elle donna un coup de volant vers la gauche .Elle finit sa course, hébétée, sa voiture  enlisée dans un champ de betteraves fraichement retourné. Heureusement Marcel dans un rêve éthylique  cru voir, lui sur sa droite un troupeau de rennes et même le Père Noel sur son traineau. Il freina doucement, silencieusement pour admirer avec ses yeux d’enfant ce spectacle quasi miraculeux. Heureusement le camion scandinave de PIOTR équipé d’ESP, bardé de technologie de contrôle anti ……etc. détecta à temps le verglas, ralentit en douceur le mastodonte avant le nouveau giratoire. Il vit donc Daoud perdre son chargement et Marie foncer dans le champ. Il vit, aussi Marcel les yeux exorbités, le regard tendu vers le troupeau de chevreuils qui s’enfuyait à toutes jambes,  passer son chemin,  perdu  dans ses rêves d’alcooliques. Daoud et Piotr aidèrent Marie à sortit de son bourbier. Elle les invita à diner .Elle leur devait bien cela.

Tout fini bien mais !

ser03

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Au carrefour… (Prudence Petitpas)

Au carrefour de la chance, tout doucement j’entre en transe…

Au carrefour de la danse, tout simplement, je balance

D’un côté, puis d’un autre, les «on dit », les violences…

D’un côté, puis d’un autre, je fonce droit dans la providence…

 

Au carrefour de l’enfance, je cours, je vole, jusqu’à l’errance…

Au carrefour des incohérences, je me casse la tête à outrance…

D’un côté, puis de l’autre, je cherche encore mon insouciance…

D’un côté, puis de l’autre, j’explose ma tête d’inconscience…

 

Au carrefour des apparences, je refuse d’être en résonnance…

Au carrefour des espérances, je clame jusqu’à notre innocence…

D’un côté, puis de l’autre, je m’autorise des défaillances…

D’un côté, puis de l’autre, je demande l’indulgence…

 

Au carrefour des confidences, je secoue toutes vos croyances…

Au carrefour des ignorances, je vous envoie mon exigence…

D’un côté, puis de l’autre, je raconte comme une romance…

D’un côté, puis de l’autre, j’arrive encore en avance…

 

Au carrefour de l’extravagance, je rédige une ordonnance…

Au carrefour de l’insolence, je voudrais rester votre prudence !

D’un côté, puis de l’autre, je vaque vers mes attirances…

D’un côté, puis de l’autre, je demande votre clémence…

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La croisée des chemins (Mamido)

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Je ne sais pas vous mais moi, j’ai toujours aimé le cinéma de  Claude Lelouch.

Les gens s’y croisent. Sans le savoir. Mais nous spectateurs, si. Car, grâce à son talent de cinéaste, Lelouch nous fait comprendre que ces deux-là, même si cette fois, ils se sont ratés dans ce hall de gare, dans cet aéroport, dans cette foule… Ces deux-là sont fait pour se rencontrer.

Et nous, on attend. On sait que pour ces deux-là, le destin est en marche, et on attend.

C’est du cinéma, me direz-vous. Dans la vraie vie, ça ne fonctionne pas de cette manière.

Pas sûr…

J’ai croisé pour la première fois l’homme de ma vie lors de la communion de ma cousine. J’avais douze ans et lui dix-huit. Nous ne gardons aucun souvenir l’un de l’autre ce jour-là. Pourtant chacun a de cette journée sa propre vision. Je suis avec ma cousine, reine de la fête dans sa belle aube blanche. Nous écoutons les disques des idoles de l’époque sur le Teppaz de son frère. En fin d’après-midi, des collègues, normaliens comme lui viennent le chercher pour sortir.

Mon mari se souvient l’avoir attendu, avec d’autres, dans la cour. Ils ne voulaient pas déranger. Mais comme on leur a payé le champagne, ils sont entrés. Mon oncle a pris une photo, avant qu’ils ne s’en aillent. On y figure, tous les deux.

Quatre ans après, bal organisé par le sou des écoles. C’est mon cousin, nouvellement nommé dans une des écoles de la ville qui nous a eu des places. Regardez attentivement le cliché du journal de l’époque, pieusement conservé par ma tante. La grande bringue dégingandée qui s’agite sur la piste, au premier plan, c’est moi. Le beau blond accoudé au bar, en costume de velours, dans le fond, c’est lui.

Deux ans plus tard, il est l’instit de mon frère en CM1. Je passe le bac. Impossible que l’on ne se soit pas croisé plusieurs fois, cette année-là. A la sortie des classes quand je venais récupérer mon frère, à la fête des écoles, à ce fameux bal… Aucun souvenir.

L’année suivante, j’ai dix-neuf ans. Institutrice remplaçante, je suis nommée dans l’école où il enseigne. C’est là que nous nous rencontrons pour la première fois. A ce que nous croyons.

Et tout commence… Ou tout continue, comme il vous plaira.

Qui vous dit que vous aussi n’avez pas croisé, plusieurs fois, sans le savoir, les personnes importantes de votre vie ?  Avant de les rencontrer, pour de vrai.

C’est pour ça que j’ai toujours aimé les films de Lelouch.

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QUEL CHEMIN prendre ? (KatyL)

k1

Aucun de ceux indiqués

 

Je reste au milieu des croisements et des routes, et dans «  LA LUMIERE »

Ne pas choisir pour être ouverte à tous

k2

 Je veux vivre avec elle, en elle et aller vers elle ensuite….

 

katyL

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