22 décembre 2012

Participation de Porphyre

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Œuvre d'art en filigrane ou massacre d'une œuvre  d'art, désolé Monsieur Verlaine.

 

Aujourd'hui le ciel est gris, les mésanges volent par dessus le  toit. Le corps si bleu elles viennent picorer les graines de  tournesol. Le temps est si calme que le silence est tombé sur la ville.  Les boules de graisses sont accrochées à un arbre centenaire.

Par dessus le toit elles virevoltent. Le  palmier n'est pas à la fête le vent berce sa palme.

Il est midi la cloche sonne au loin dans  le ciel. Les mésanges qu'on voit nous font oublier la cloche qui doucement tinte. Puis un oiseau dont j'ignore le nom se pose sur l'arbre qu'on voit. C'est alors que mon chat chante sa  plainte.

Mon Dieu, Mon Dieu quel bon casse croute  que cet oiseau, mais la vie est là plus forte et mon chat n'arrivera pas  à attraper l'oiseau.

Mon matou est simple et tranquille,cette envie est paisible, les chats qui mangent les oiseaux n'est  qu'une rumeur. il n'a pas bougé, il faut dire qu'il vient de  la ville. Mais soudain il se précipite, croque l'oiseau, je le sermonne : « qu'as tu fait ô toi que voilà » Je suis parti pleurantsans cesse pensant à ce petit moineau sans défense. Dis petit  oiseau qu'as tu fait pour être ainsi croqué, toi que voilà dans la  gueule de mon chat. N'aurais tu pas pu profité de ta jeunesse ?

 

Porphyre.

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04 août 2012

Ont retrouvé la clef

clef

Venise ; Vegas sur sarthe ; KatyL ; MAP ; Joye ;

Anémone ; Mamido ; Djoe l'Indien ; Zigmund ;

Walrus ; Célestine ;

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Chanson pour Olivia Ruiz (Célestine)

(Qui veut la mettre en musique ?)

 

J’ai laissé la clé sous le paillasson

Pour le cas où tu aurais des remords

J’t’ai laissé la clé de mon petit corps

Te rappelles-tu mon goût de bonbon 

 

Où es-tu allé mon p’tit cœur d’amour

Tu m’as plantée là, seul’ dans le salon

Où es-tu allé mon p’tit cœur d’amour

Pour des cigarett’s je trouve ça long

 

J’ai laissé la clé sous le paillasson

Pour le cas où tu aurais des remords

J’t’ai laissé la clé de mon petit corps

Te rappelles-tu mon goût de bonbon 

 

Je t’attends depuis un jour, bientôt deux

J’ai fané les fleurs de mon pyjama

Je t’attends à m’en arracher les yeux

Et cette serrur’ qui ne bronche pas

 

J’ai laissé la clé sous le paillasson

Pour le cas où tu aurais des remords

J’t’ai laissé la clé de mon petit corps

Te rappelles-tu mon goût de bonbon 

 

Sur mon canapé si j’entends la clé

Tu vas découvrir le goût du savon

Tu vas découvrir mon goût de citron

T’avais pas le droit de m’abandonner

 

T’avais pas le droit de m’abandonner

Si j’entends la clé, sur mon canapé

Tu vas découvrir le goût du savon

Tu vas regretter mon goût de bonbon

Tu vas découvrir mon goût de citron

Ad lib

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L'horreur à la clef (Walrus)

Moi, quand on me montre un trou de serrure, je pense "clef".

C'est que je ne suis pas voyeur, je suis logique.

D'autant que ça fait une paie que, grâce à Yale et ses imitateurs, il n'y a plus rien à voir dans un trou de serrure : c'est fou ce que nous sommes devenus jaloux de notre intimité.

Donc, je pense "clef" et pensant à la fois "clef" et "serrure" me revient un conte fantastique de Jean Ray intitulé "Storchaus" où une maison de Hanovre habitée par un esprit maléfique parle à un certain Bill Cockspur en lui suggérant des images mentales issues de son enfance.

Ainsi, pour l'obliger à ouvrir la porte dissimulant l'horreur contenue dans l'édifice, elle lui rappelle une chanson grivoise soulignant l'adéquation de taille qui doit relier la serrure à sa clef.

"Petite serrure demande petite clef,
 Grosse serrure..."

Et je suis sûr de ce que j'avance, j'ai vérifié : je reviens de chez mon fils à qui j'ai transmis toute ma collection d'histoires fantastiques de Poe à Seignolle et de Ray à Owen, sans oublier les de Ghelderode et de Quincey.

Non, je ne vous raconte pas l'histoire. Il faut de l'estomac pour l'encaisser !

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la promesse( Zigmund)

 
 C'était un soir d'orage, Mini Zigmund marchait seul sous le ciel noir (et en broyait un peu aussi) 
Il se souvenait de la promesse faite à son grand père. Avec sa soeur Nanazig et ses deux cousins encore petits, il  avait renouvelé solennellement le serment devant son père et son oncle. 
Mais il était l'ainé, les autres étaient bien trop jeunes pour honorer leur parole.
Mini Zig arriva devant la porte et regarda la serrure. Dans sa main il serrait la clef rouillée pour ne pas trembler.
Il ne pouvait plus reculer...
Il se demanda pourquoi la promesse avait sauté la génération de son père et de son oncle.
Il comprit en voyant la Table :  sur une feuille A4  protégée dans un cadre de verre  il lut les dernières consignes de son grand père écrites au stylo à calligraphie :
                    mon cher petit,
  Tu es l'ainé de mes petits enfants, c'est donc à toi qu'est donnée la Clef . 
 Celle qui conduit à cette Table qui fut, tu le sais,  à la fois  ma raison de vivre et mon désespoir.  Ton père et ton oncle ont promis de ne rien toucher et de transporter la Table telle quelle dans cette pièce.
Seuls "Mémaile "I  II III ... etc (les ordis) ont été gardés à part.
Je sais que tu auras un choc en voyant cet amoncellement de papiers.
Aie le courage que  ni Gabrielle, ni ton père, ni ton oncle, ni moi même n'avons su avoir : BALANCE MOI TOUT  CA AU FEU !
Ne garde rien , ne lis pas, si tu lis, tu es perdu : tu n'auras pas le courage de jeter et tu devras transmettre la clef à tes petits enfants.   
Ta récompense sera cette table,  qui une fois vide  sert aussi à recevoir les amis. 
Vas y ! ne me déçois pas ...
Un petite allumette pour toi un grand ouf pour toute la famille ! 

Table Zigmund

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La porte (Djoe l'Indien)



Il ne savait plus quand il avait entendu parler de cette porte la première fois. Du plus loin que remontaient ses souvenirs, il lui semblait qu'elle était présente ! Peut-être pas depuis le berceau , quand même. Quoi que... N'en avait-on pas parlé alors qu'il n'était encore qu'un tout petit bébé ? Et son esprit encore inconscient n'en avait-il pas pris note ? Genre "s'occuper de cette histoire lorsque j'en aurai l'âge".
Oh, cela ne le préoccupait tout de même pas au point d'y perdre ses journées, ses nuits et le reste de son temps libre. Néanmoins l'idée de ce mystère faisait toujours plus ou moins partie de ses pensées.

Bien sûr il s'était renseigné, avait posé des questions à tous ceux qui auraient été susceptibles de lui donner quelque renseignement, le plus infime soit-il. Mais à ce sujet, son entourage semblait surtout être susceptible tout court !
Depuis sa plus tendre enfance il se rappelais avoir essayé toutes les clefs qui avaient pu lui tomber entre les doigts ! Et si elles n'y tombaient pas il se débrouillait tout de même pour qu'elles s'y retrouvent ; "par hasard", répondait-il aux questions qu'il jugeait indiscrètes.
Bien sûr, il arrivait parfois qu'il ne tente rien pendant un mois, voire même deux. Une clef, on n'en trouve pas forcément tous les jours, n'est-ce-pas !

Il se souvenait de celle qu'il avait trouvée un matin, dans un petit coffret perdu rongé par les termites et la rouille au fond de la cave, et qui lui avait presque donné une lueur d'espoir. Elle entrait parfaitement, et même elle donnait l'impression de vouloir tourner dans la serrure.
Pourtant, elle forçait et ne voulait pas dépasser le trois-quart de tours.
Pourtant il forçait lui aussi, mais il avait un peu peur de tout casser. Il avait déjà pensé à huiler la serrure, maintes et maintes fois, assez pour qu'à ce jour elle baignât dans l'huile, sans le moindre doute ! Non,  ce n'était tout simplement pas la bonne, il fallait bien se rendre à l'évidence. Il avait même songé à la ré-usiner un peu, dans l'espoir de trouver par un heureux hasard la forme adéquate, mais avait finalement abandonné...

Ce jour-là il était monté jouer au milieu du bric-à-brac du grenier. Il en avait l'autorisation et s'efforçait de ne pas tout mettre sans dessus-dessous. Du moins pas plus que ce ne l'était déjà.
Il y découvrait chaque fois toutes sortes de trésors, se lançait dans mille et mille aventures toutes plus merveilleuses les unes que les autres !
Et là il venait de découvrir un vielle enveloppe qui dépassait d'un vieux tissu rongé par les mites. La colle ne tenait plus depuis des siècles, il l'ouvrit... Rien, si ce n'est une clef ! Son sang ne fit qu'un tour, il était certain d'avoir mis la main sur ce qu'il cherchait depuis si longtemps !

Il redescendit alors, à pas de loup. Il avait du mal à refréner des jambes qui ne demandaient qu'à dévaler les escaliers et à parcourir les couloirs à toute allure, mais il ne tenait pas à alerter qui que ce soit, sinon il n'aurait plus eu qu'à numéroter ses abattis.
Arrivé devant la porte, il tremblait légèrement, les jambes en coton, le coeur battant la chamade... Il parvint tout de même à insérer la clefs dans la serrure du premier coup. Tout doucement il commença à la faire tourner... Elle força légèrement en rencontrant le mécanisme, mais continua son tour, jusqu'à ce que retentisse un petit "clac". La porte s'ouvrit lorsqu'il actionna la poignée et il la tira lentement à lui, de peur qu'elle ne grince, avant de pouvoir jeter un coup d'oeil de l'autre côté.

Une lumière étrange régnait en ce lieu, comme un peu brumeuse. Il ne semblait pas y avoir grand chose et il décida d’entrer. Tout d'abord il reprit la clef, de peur sans doute que quelqu'un ne refermât derrière lui (ou tout simplement ne découvrît qu'il était là) tira un peu plus sur le battant, se faufila à l'intérieur et fit un ou deux pas en avant.
C'est alors qu'il entendit le petit "vlan" de la porte qui se refermait derrière lui.
C'est alors, en se retournant, qu'il se rendit compte que la porte n'avait ni serrure ni poignée...

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Participation de Mamido

 

La clé

Papa, je n’ai pas retrouvé la clé du vieux pigeonnier. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir essayé

Tu l’avais si bien cachée que même toi, tu ne savais plus dans quel endroit la chercher. Il faut dire, que ces dernières années ta mémoire te jouait des tours, elle s’était quelque peu … comment dire… embrumée.

Il y a longtemps, tu avais trouvé que l’endroit était devenu dangereux. Le plancher était vermoulu, ses planches disjointes, posées sur une charpente qui menaçait de s’écrouler. Tu nous en avais interdit l’accès et peu confiant en notre capacité à t’obéir, tu avais enfoui la clé quelque part. Et puis les années s’étaient écoulées, jusqu’à oublier ce qu’il pouvait bien y avoir dans ce vieux pigeonnier.

 

Lorsque cet hiver tu nous as quitté, il a bien fallu aller voir.

Ce n’est pas sans un certain émoi que j’ai grimpé la petite échelle de fer qui menait au palier du petit pigeonnier. Je me suis penchée sur la grosse serrure dont on a perdu la clé et par le trou, j’ai regardé. Tout était comme dans mon souvenir, rien n’avait changé et j’ai cru un instant que le temps s’était arrêté, j’ai soudain été projeté à la période d’avant que tu en ais perdu la clé. Un temps où j’avais douze ans et où j’allais me réfugier dans le vieux pigeonnier, comme toi avant moi lorsque tu étais enfant.

J’ai vu le grand fauteuil d’osier placé sous la lumière du petit cafuron* où je m’installais pour lire les livres que tu avais lu avant moi, au même âge et qui étaient rangés là sur l’étagère : tous les Jules Vernes, les Alexandre Dumas mais aussi HG Wells, E Rice Burroughs, Jack London… Et encore les illustrés : Zig et Puce, Les Pieds Nicklés, Le petit vingtième avec Quicke et Flupke… des trucs de garçons mais que je dévorais avec passion dans la douillette pénombre du petit pigeonnier.

 

Comme il fallait bien entrer, Simon, ton petit-fils a donné un grand coup de pied dans la porte et la vieille serrure a cédé. Nous nous sommes avancé avec prudence, chacun notre tour, sur le vieux plancher qui, malgré tes crainte, a tenu bon et supporté notre poids. Quand j’ai voulu les feuilleter, les vieux illustrés se sont effrités et mon cœur s’est fendu. C’était comme si tu t’effaçais un peu plus encore. Soudain, le courage m’a manqué. J’ai tout reposé pour m’en aller et là contre le mur près de la porte, j’ai vu le petit vélo blanc que tu m’avais offert, pour mes cinq ans. Je me suis souvenu de mon ingratitude à ton égard ce jour-là. Je n’avais pas pu cacher ma déception car j’avais imaginé qu’il serait rose…

Et alors là, au seuil du vieux pigeonnier, elles se sont enfin écoulées, toutes les larmes que je n’avais pas pu répandre au moment de ton décès.

 

*Cafuron : lucarne (parler régional, Rive de Gier, 42)</p

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Initiation et mythe (Anémone)

Il réparait la serrure et le bas de la porte principale, endommagé à coups de pieds.

Nous l'avions échappé belle. Des  malfrats avaient tenté de forcer l'entrée.
Il avait frappé chez moi, qui habitais le rez-de-chaussée (en réalité le sous-sol), pour savoir si j'étais au courant des déprédations, et sinon m'en informer. Et demander si j'avais de la colle à bois. J'en avais.
Nous habitions tous deux cette maison de maître, de même qu'une autre locataire qui demeurait au premier, ou plus exactement au bel-étage. Cependant nous ne nous étions presque jamais rencontrés. Lui habitait sous le toit, dans les anciennes chambres de bonnes. Moi dans les cuisines-caves. Nous avions donc en commun de résider dans les extrémités du bâtiment consacrées au petit personnel. L'autre locataire n'était presque jamais là.
Je devais m'apercevoir par la suite que, d'un naturel anxieux, il était tout sauf calme.
Mais pour lors, avec une force tranquille, il réparait patiemment les dégâts. Je lui passais les outils.
Dans le même temps je respirais l'odeur de cuir de sa veste (un 15 février, se tenir sur le seuil ne pouvait se faire en petite tenue). Et tout mon être se tendait vers la formidable énergie de vie qui émanait de lui, de ses mains fortes, de la douceur de sa voix.
D'un seul coup, je compris que je vivais avec toute l'intensité requise un moment grave et exceptionnel. Le franchissement d'un passage. Une rencontre initiatique avec une âme proche de la mienne dont j'avais peut-être été, dans un indéfini passé, la complice privilégiée. Nous étions en train de nous reconnaître. En tout cas moi, je le reconnaissais.
Ce fut le début d'une période où je passai soudain de nombreux moments assise sur le seuil Comme entre deux mondes. Une époque où je pénétrais avec fulgurance mais pérennité un univers qui ignorait de façon absolue routine et banalité. J'étais de partout. Entre le haut et le bas. Entrée dans une autre dimension. J'étais une héroïne. Il était un héros. Vu qu'il me parlait souvent des Etats-Unis, je me propulsais beaucoup en Amérique.
Le vent qui agitait les arbres devant la maison, l'éclairage public qui rendait en nocturne le feuillage phosphorescent, tout était devenu féérique. Irréel presque. Et en même temps d'une colossale densité. J'avais acquis la faculté de me téléporter.
Dans la foulée je perdis ma clé de rue. Il me prêta la sienne pour que j'aille en faire refaire une.
Un soir qu'il était de sortie en ville, d'autres malfrats revinrent. Ils allaient entrer comme chez eux sans forcer la serrure, car ils lui avaient volé son trousseau. Moi je ne fermais plus depuis belle lurette la porte de mon appartement, vivant comme un prolongement de mon logis le seuil et les escaliers. J'entendis grincer les gonds de l'entrée, pensant que c'était lui, lorsque la police est arrivée, qu'il avait eu la miraculeuse présence d'esprit d'appeler sitôt agressé. Je n'ose penser à ce qui me serait sinon arrivé. Pour toute sécurité, je me remis à verrouiller ma porte avant de me coucher.
Mais je continuai, de jour comme de nuit, à traverser les mythes. A voyager avec les dieux et les demi-dieux. Avec le même bonheur, je m'asseyais devant mon habitation en Arizona, arpentais des propriétés cossues de Toscane ou marchais sur des sentiers rocailleux et chauds de Crète riches de racines et de parfums de thym. Le coeur transporté d'un manière jusque là inconnue. Et la tête bourdonnante de bruits d'abeilles.

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JEUX AUX LIMPIDES (Joye)

- Comment tu t'appelles ?

- Key.

- Ben, toi.

- Non, moi, je m'appelle Key.

- Ah.

- Et toi ?

- C'est Rure.

- Oui, je vois ça, mais comment tu t'appelles ?

- Je m'appelle Rure.

- Ah ! Ma Rure !

- Oui, mon Key !

- Hein ? Monkey ? Je ne suis pas un singe ! OH !

- Mais non, Banane ! MON Key !

- Ah ! Ne veux-tu pas que je te serre, Rure ?

- Si, oh si !

- Eh ben, oui, je vois !

- Oh, Key, je ta...door !

- Oh, Rure, tu es ma belle lock !

- Une loque ? OH ! Quel goujat !

- Eh, la ferme, tu veux ?

- Non, je préfère vivre en ville.

- Allons, on va aller faire un tour.

- D'accord !

NDLR : Pour ne pas choquer les âmes sensibles, l'illustration qui accompagne ce texte se trouve ici. Merci de votre compréhension éventuelle.

 

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Mystère (MAP)

 

Navire et serrure

 

Porte du mystère …

pour la franchir ... se munir

de la clé du rêve !

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