Pied marin (Captaine Lili)

Pris dans les vents silencieux,
Ces silences tueurs,
Le bateau tanguait.

Prise dans le tourment des cieux,
Elle eut peur,
A la barre, elle perdait

Pied, et le nord.

Alors elle accrocha
La voile à une étoile
Qui passait là.

Funambule, elle épousa
Les vagues ; la mer devint toile
Où petit à petit ses pas

Changeaient le décor.

Les vents se firent
Sourires,
Elle reprit pied

Œuvrant, souquant,
Laissant le cap aux vents
Alliés

Jusqu’à son port.

 

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Parfois Médée lyre près Tahrir, parfois non (Joe Krapov)

- Alors ces vacances en Egypte, Raymond et Simone ?

- Le pied, Daniel et Renée, le pied !

-
Les pyramides, les pharaons, tout ça ? Tout en car ou tout en camion ?

-
Tout en avion, maintenant ! Depuis les événements de début 2011 ils ont une très bonne compagnie qui s'appelle Air Mou-Barack ou un nom comme ça.

-
Ils n'aiment toujours pas les Américains, c'est ça ?

- Pas du tout ! Quelle que soit leur nationalité les touristes sont traités comme des rois !

-
N'exagère pas, Raymond. Disons plutôt comme des ministres qui ont un savoir faire en matière de police dans la vallée.

- ...Des rois ! Des rois, je te dis, Simone !

-
Alors les avions tu vois, Renée, magnifique ! Des jolis petits coucous, très colorés, très maniables avec des noms très rigolos. Nous on a volé avec « La Mère Michel ».

- Les Durand se sont retrouvés du coup avec « Le Père François ».

-
Il y avait aussi « Le Grand Saint-Nicolas » « Le roi des cons » « L'Auvergnat ».

- Mais pas "La mauvaise réputation" !

-
Et alors, vos impressions sur l'Egypte ?

- Le Caire, qu'est-ce que c'est bien ! Surtout la formule « Reconstitutions » !

-
C'est cher mais c'est génial ! Un nouveau concept : la révolution permanente. Tu payes un droit d'entrée et tu peux rejoindre les manifestants sur la place Tahrir pour te défouler !

-
Mais... Ca ne castagne pas une révolution ?

- Pas du tout ! C'est des gens civilisés ! Ils jettent juste du jasmin sur des groupes de soldats qui se contentent de sourire.


- Et puis vous verriez ! On peut jouer au chamboule-tout avec de vrais sosies d'hommes politiques. En fait ce sont des comédiens attachés dans un carcan et tu leur balances des tartes à la crème.

-
Comme l'entarteur des Belges mais en les injuriant. Prends ça dans les arpions, ça te fera les pieds, dictateur !

- Dégage, vieux loukoum !

-
Casse toi, pauv'con !

- Ah, Simone ! Qu'est-ce qu'on a ri avec tes pieds-de-nez au sosie de Saddam Hussein !

-
Et au sosie de Georges W. Bush, Raymond a lancé des savates ! Mais bon, il l'a raté parce que lui est posté un peu plus loin. On n'est pas des sauvages, non plus !

-
Vous avez lancé des pavés comme en 68 ?

-
Ah ben non, quand même ! Mais on a pu gueuler « CRS=gonzesses ! » « Ben Ali p'tit zizi ! »

- C'est dommage, il n' y avait pas de dictateur avec un nom en "ite".

-
Tiens, en parlant du Maneken Pis, tu veux un p'tit Martini, Mussolini ? Qu'est-ce que je vous sers, Daniel et Renée ?

- Tout ça on l'a photographié et mis sur Picasa, on va vous montrer après l'apéro.

-
Mais les pyramides, qu'en avez-vous pensé  ? Le Nil ? Le sphinx ?

- Gizeh celui-là ? Nous on n'est pas descendus de l'avion. Pour se prendre les pieds dans le tapis ? Non merci !

-
On est toujours restés au parc d'attraction du centre ville, on était à pied d'oeuvre dès l'ouverture. Trop bien ! Le deuxième jour ils l'avaient transformée en place Tian'anmen. On vous montrera sur Flickr les photos de Raymond qui arrête une colonne de chars ! C'est trop trop, voilà, quoi !

- Comme en 89, dis donc ! Ils m'obéissaient au doigt et à l'oeil, les bidasses en folie !

-
Et justement, en parlant de 89 le troisième jour c'était la Révolution française en 1789 secondes. Par une compagnie théâtrale française en tournée. Ca c'est sur Youtube.

- Trop bien joué ! Trop drôle ! On était dedans à plein !

-
Et alors, du coup, c'est quoi votre prochain voyage ?

- ...

- Lourdes.

-
Vous allez... faire la révolution à Lourdes ?

-
Non, on ne va pas faire de tourisme cette fois. Lourdes, on y va rapport à la tendinite à Raymond. Elle ne guérit pas. Faut dire, il passe tellement de temps sur Internet à poster nos photos et raconter notre vie...

- Ah ben oui, Simone, mais que veux-tu, je suis un colosse aux pieds d'argile,  moi, même si c'est à l'épaule que je souffre ! C'est les risques du métier, tout ça ! C'est comme ça quand on est blog-trotter.


P.S. Que la Compagnie CIA me pardonne de l'avoir associée pour un petit temps à ce texte satirique. Leur prestation au festival des Affranchis (!) de La Flèche était totalement envoûtante et reste un de mes meilleurs souvenirs de l'édition 2010. Ne manquez pas d'aller les voir s'ils passent chez vous. Pour qui apprécierait ou voudrait en savoir plus, il y a des vidéos ici.

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La Chanson du va-nu-pieds (Face B) (Sebarjo)

Comme un voyageur à pied,
J'empreinte les grands chemins.
Je vous fait des pieds de nez
Avec mon poil dans la main.

Les crampons au pied levé,
Et les jambes à mon cou,
Avançant d'arrache-pied,
Je glisse dans la gadoue.


Refrain

Pour enfiler leurs chaussures,
Mes pieds attendront deux mains !
Les sandales du futur,
Je n'en aurai pas besoin.
Même faites sur mesure,
Ne seront que bottes de foin.
Qui ménage sa pointure,
Pourra voyager plus loin !


Comme des pointes en peau d'âne
Faisant leur tête de mule,
En douze travaux profanes,
Voulant avancer, Hercule !

Comme l'étalon d'Achille,
Les godillots au galop
Qui S'enfoncent dans l'argile,
Finissent par prendre l'eau.

 

Refrain

Pour enfiler leurs chaussures,
Mes pieds attendront deux mains !
Les sandales du futur,
Je n'en aurai pas besoin.
Même faites sur mesure,
Ne seront que bottes de foin.
Qui ménage sa pointure,
Pourra voyager plus loin.

 

Comme un boxeur en savates,
Je n'ai pas de pied-à-terre.
Mais quand mes tatanes cravatent,
Je papillonne dans l'air.

Comme La Croisière s'amuse,
Je n'ai pas le pied marin,
J'ai les pénich's qui éclusent

L'écume des jours crétins.

 

Refrain final

Pour enfiler leurs chaussures,
Mes pieds attendront deux mains !
Pas de risque de césure,
Sachant que Tout est cri vain.
Jamais je ne pourrais mettre
Des pieds à l'alexandrin,
Sans prendre au pied de la lettre
Le pied-de-mouche à la fin.

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à pas de loup‏ (titisoorts)

Je pensais que la semaine avait bien commencé que çà allait être le pied. J'étais plutôt en forme, tranquille les pieds en éventail, surtout pas encore prêts à partir les deux pieds devant. J'avais tout pour réussir, aidé, ont m'avait mis le pied à l'étrier. J'étais prêt à braver les océans, j'avais réussi à faire un pied de nez à mon environnement. Plus sur de moi et prêt à affronter les ennuis de pieds fermes, rien ne me ferait tomber de mon piédestal . C'était mal connaître le monde où je vivais, j 'allais vivre un fâcheux contre pied. Avec les femmes je m'efforçais d'être à pied d'oeuvre, elles prenaient leurs pieds, enfin c'est ce qu'elles me faisaient croire. Avec certaines je ne savais plus sur quel pied danser, alors pour me sentir plus mâle, je me durcissais avec l'impression de me lever du pied gauche. Et quelques temps plus tard, je n'avais plus rien. Licenciement à cinquante ans, moins d'argent, moins de femmes, moins de confiance en moi, je perdais pied, plus de maisons, plus de travail, je commençais ma longue descente six pieds sous terre. Je me suis battu d 'arrache pied, mais lorsque la société ne veut plus de vous, elle vous jette à grands coups de pied au cul, et vous ne pouvez que subir. Et quelques temps après, j'ai commencé à fréquenter les va nu pieds, j'étais devenu et accepté "le pied tendre" de la colonie. Ce fut pour moi une dure période où j ai appris et tiré des leçons. Maintenant que j ai relevé la tête, et que je croise des gens dans le besoin, je m'approche et je discute plus volontiers, je traîne moins les pieds en allant les voir. Je ferais des pieds et des mains pour qu'ils aient un peu plus de chaleur et rien que pour eux je garde les pieds sur terre. Un coup de pied que je donnerais plus volontiers dans la fourmilière politiquement respectable du monde ou nous vivons. Un pas difficile à franchir.

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Mise à pied (Sable du temps)

Il avait pris pied
dans un petit pied à terre
à Saint Jean Pied de Port
pour reprendre au pied levé
la cordonnerie de son père
parti les deux pieds devant
quelque mois plus tôt.
Ici point besoin d'avoir le pied marin
suffisait de garder les pieds sur terre
et ne pas se faire marcher sur les pieds.
Pour cela il avait mis le pied à l'étrier
et travaillait nuit et jour
d'arrache-pied.
Sa femme  passait ses journées au soleil
les doigts de pieds en éventail
et prenait son pied avec son amant
un podologue au pied bot
bête comme ses pieds
si l'on en croyait la rumeur.
Il avait mis les pieds dans le plat
et expédié l'intrus
six pieds sous terre
en le massacrant
à grands coups de pied de biche.
Quant à la belle
elle pouvait bien faire
des pieds et des mains pour l'amadouer
prendre le contre-pied
de tout ce qu'il disait
il ne pardonnerait pas
parle à mes pieds ma tête est sourde
un petit tour à pied ?
Elle était tombée dans le piège
à pieds joints.
Il l'avait traînée  pieds et poings liés
et mise au pied du mur
saute !
Voyant qu'elle perdait pied
il l'avait gratifiée
d'un magnifique pied de nez
et poussée
d'un coup de pied aux fesses
deux cents pieds plus bas.
Il était rentré en sifflotant
un kilomètre à pied
ça use ça use ...
et en se disant
bien fait
elle' me cassera plus les pieds !


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Petit tour d’in(tro)spection, à pied… (Mamido)

Ces derniers jours, j’ai fait travailler mes méninges d’arrache-pied pour essayer de trouver quelque chose à dire. Comme je sais que chaque participation au Défi du Samedi est attendue de pied ferme par tous, qu’on est jugé sur pied par ceux qui ont tendance à prendre toutes les consignes au pied de la lettre, je me suis dit que j’avais intérêt à faire des pieds et des mains, pour aboutir à un récit qui pourrait rivaliser, sur un pied d’égalité, avec ceux de mes compagnons de plume !

… Les pieds sur terre, je suis loin de les avoir… Il y a des moments où je perds tout contact avec la réalité. Tout pourrait bien s’écrouler autour de moi, sans que je m’en aperçoive.

Certains se rappellent peut-être de cette pub des années 70/80 (déjà si longtemps ?!) où un gars, en smoking blanc, mange du fromage à tartiner pendant que le décor s’écroule autour de lui… Et bien, si l’on excepte que je ne suis pas un homme, que je ne porte pas de smoking, on pourrait dire que c’est l’image qu’on peut avoir de moi, lorsque je m’adonne à la lecture ou à l’écriture… Le temps, l’espace, les sons autour de moi s’abolissent, les contingences matérielles n’existent plus.

« Tu as la tête dans les étoiles » disait mon père, indulgent (forcément, nous étions un peu semblables !) Mon mari, lui, n’apprécie pas du tout car, du coup, il doit tout gérer. 

Puisqu’on parle de mon mari… on peut dire que j’ai sans doute trouvé chaussure à mon pied puisque je marche d’un même pied (pardon, pas) depuis trente-six ans avec ce bonhomme, sans m’être lassée. C’est qu’un mec comme lui, je vous le dit tout net, ça ne se trouve pas sous le pied (là, j’aurais dit sabot, m’enfin, puisque ça sert mon propos..) d’un cheval !

Que vous dire d’autre ?...

… Je n’ai aucun sens des affaires. Côté finances, je me débrouille comme un pied. Que ce soit un placement, un achat, je m’arrange toujours pour payer le prix fort, je ne sais pas comment je fais. Du coup, je ne risque pas de vivre sur un grand pied !

… Je manque de confiance en moi, je suis très vite déstabilisée par l’opinion des autres…

Vis-à-vis d’eux, je ne sais jamais sur quel pied danser. J’éprouve cela comme un handicap, vraiment.

Ah, j’oubliais ! Je n’ai pas le pied marin, il me suffit d’entrer dans un port et de voir des bateaux, pour attraper le mal de mer !

Pour conduire, je suis plutôt pépère (mémère ?), jamais le pied au plancher. En toutes circonstances, j’adopte un train de sénateur, exaspérant les autres conducteurs.

Mis à part ça, ça peut aller, j’ai bon pied, bon œil, bien qu’à l’approche de la soixantaine, je porte des lunettes et j’aie de l’arthrose dans les genoux !

Par contre, depuis que je suis à la retraite, c’est le pied ! Rendez-vous compte, avoir du temps pour faire que ce qui plait… Car, même si j’aimais beaucoup mon métier, il faut reconnaître que ces dernières années, j’y allais en trainant les pieds.

Ah… Ne plus avoir à se laisser marcher sur les pieds  par … des casse-pieds, quel pied !

Maintenant, le matin, quand je me lève, je fais bien attention à comment je pose les pieds par terre : j’essaie d’éviter de poser le pied gauche en premier… et je ne sais pas si c’est ça, mais il est vrai que mon humeur s’en ressent.

 

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HISTOIRE DE PIEDS (Lorraine)

Destination : l’Alpe d’Huez J’allais à pied vers le pied des montagnes. J’avais le pied léger de ceux qui mettent pied à terre dès potron-minet. A pied, à cheval ou en voiture, je voulais rencontrer Hugo qui faisait le pied de grue devant l’hôtel « Au pied de bœuf » où nous avions rendez-vous.

Nous nous connaissions depuis peu ; Il m’avait par hasard marché sur le pied dans le métro et depuis nous faisions de la marche à pied ensemble. « Marche à pied », je trouvais cela ridicule : avec quoi marcherait-on sinon avec les pieds ? Mais bon, laissons cela.

Pour tout vous dire, le premier jour , ne sachant trop bien sur quel pied danser, je l’avais néanmoins suivi dans son pied-à-tere. Je n’eus pas une minute envie de lever le pied, tant c’était extatique ! Quel pied !..

Ce fut Hugo qui me remit sur pied le lendemain matin et nous en convînmes aussitôt, nous nous trouvâmes sur un pied d’égalité, de plain-pied, si vous préférez. Tandis que je contemplais Hugo de la tête aux pieds avec passion, lui était à mes pieds pour la vie, il le jurait ! L’un et l’autre avions trouvé chaussure à notre pied, et si je vous casse les pieds avec mon histoire, pardonnez-moi, c’est le Défi !

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Voir le Pied-mont et mourir (Vegas sur Sarthe)

"La région du Pied-mont est propice aux excursions pédestres tout comme l'ensemble de la Botte italienne."
Ainsi braillait le guide du syndicat d'initiative à notre petit groupe fièrement baptisé Les Mocassins, fraîchement débarqué à la gare de Turin et qui ne connaissait d'Aoste que le jambon.
Mais étrangement c'est une overdose de carota grattugiata - des carottes rapées - qui a eu raison de notre transit digestif et on en a chié pour franchir le Pô.
C'est un marabout - de Pizza je crois - qui nous a remis en selle en nous envoyant prier au pied des stalles d'une tour située Place des Miracles et qui penchait vachement.
On devait rejoindre Florence - pas la ville - une copine basque qui s'était fourrée dans un gai pied en quittant son job de podologue à saint-jean-pied-de-port pour suivre un homo podophile; on a su plus tard avec soulagement qu'un podophile n'est qu'un fétichiste du pied, même en italien.
On n'a pas vu Florence, alors on a vu Parme comme chante Berliscuno, le Brel local.
Parme ça ressemble beaucoup à Aoste, surtout les charcuteries.
Au loin on apercevait le sommet escarpé - moi je dis escarpin - du Mocassin; les italiens disent le Mont Cassino bien qu'on y ait pas trouvé la moindre machine à sous. Finalement ça fait beaucoup de marche pour rien quand on prend les noms au pied de la lettre.
Alfredo a dit comme ça que ça nous faisait les pieds; ça a fait pleurer Britney qui trépignait et ne voulait plus repartir. Heureusement on a fait tourner la grole à huit becs et la gnole locale a requinqué tout le groupe. J'ai trouvé que requinquer se dit tourista en italien.

Alfredo voulait voir le Monte di Pieta - le Mont de Piété - mais on l'a jamais trouvé sur la carte; on était pourtant venus pour découvrir les spécialités italiennes.
Alors on est redescendus en lacets dans la vallée en traînant la semelle; Johnny fermait la marche, fier de porter sa musette et son surnom de Dernier des Mocassins. Il faisait nuit mais avec nos ampoules on devinait bien nos pieds.
Il nous restait à voir Naples et ses ateliers de chaussures, là où parait-il à l'ombre du Vésuve travaillent des picciotti douze plombes par jour... finalement on a pas eu envie d'acheter et comme on s'est fait racketter nos pompes à la gare par des mafiosi, on a pu voyager les doigts de pieds en éventail jusqu'à la frontière française.
On a appris plus tard que c'était la camora, en tout cas on avait sauvé nos appareils photo... un sacré pied de nez à la mafia!
A Chambéry on a filé au premier magasin de pompes venu: c'était un Sport-Vingt-Mille où on a trouvé que des moon-boots pointure quarante six, mais qu'est ce que c'est le pied, même au mois d'Août...

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À pied d'œuvre (Walrus)

"C't au pied du mur qu'on voit l'maçon" dit l'adage.
Prendre au pied de la lettre ce genre de verbiage
Entraîne des déconvenues.
Car si l'homme de l'art ne voyage vers les nues,
Grimpant sur les échafaudages.
Ce n'est pas demain qu'on verra
De la maison poser le toit.

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