il ne faut pas croire tout ce qu'elle raconte (Teb)

LUI

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Mirliton amoureux d’Ekila (Joe Krapov)

Qu’on me coupe la tête si je mens
Mais mon amante est carrément
La plus belle des triangulaires
Avec qui s’envoyer en l’air

(Ceci n’est qu’une hypothé(nu)se :
Depuis le temps qu’elle se refuse,
Pour Dieu seul sait quelle raison,
Le « non » semble sa religion)

Mais ce soir, dans mon escarcelle
Je compterai cette isocèle !
Derrière l’église, contre un mur,
Elle m’a promis de conclure.

A l’avance je me régale
D’entendre, ô Ekila, tes râles !
Je ferai preuve d’endurance
Quitte à bramer dans le silence
Que c’est là le rût(e) finale.

Dans mes plus fous espoirs je rêve
Que tu demandes « Bisse ! », actrice.
Jusqu’à c’ que le soleil se lève
Je te comblerai o mon Eve
Et puis après bien sûr, je trisse !


N.B. Cliquez sur le triangle pour voir la photo d’Ekila

Triangle_des_bermudes

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La théorie d'ensemble (Virgibri)

Un plus un

Egale nous

Je n’aimais pas les mathéma

Tics

Je m’allonge

Et me projette maintenant

Nos formules me plaisent

Et m’apprennent

A tenir

Droite

Tu es ma médiane

Ma femme aux ronds et aux déliés

Au périmètre infini

Mon cercle sans fin

Mais au si joli début

Mon centre

Pourtant je n’aimais pas

Les mathématiques

Ou plutôt

Je ne les comprenais pas

Toi

Je te comprends toute

Et dans ton entièreté

Une plus une

Mon tout

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Présentation (MAP)

On_le_comprend

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Le trapéziste (Poupoune)

Il était tout le temps rond comme une queue de pelle et me faisait monter la moutarde aux sinus. Quand il a demandé si j’étais plutôt fractale ou euclidienne, juste avant de me proposer un triangle amoureux, j’ai flairé le cercle vicieux et je lui ai mis la tête au carré.

Il a pris la tangente et il est Thalès faire voir chez les grecs.


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Carré comme un cube... (Pivoine)

C'est une expression que tu emploies souvent, cela, "je suis carré comme un cube".

    D'ailleurs, tu dessines souvent les côtés du cube ou d'un dé. Avec des ailes, néanmoins, pour préserver la magie. Donc, le carré, c'est certainement un aspect de ta personnalité que j'apprécie. Et, lors de nos séances de dessin du jeudi soir, on te charrie assez sur les croquis que tu inscris... Dans un carré. Le carré, c'est sécurisant. C'est l'image de BéDé que tu aimes. C'est toi. C'est aussi le carré du quartier, de ta cité brabançonne entre son lac et sa place Communale, c'est du connu, du tangible, du solide, de l'inébranlable.

    Moi, la louvoyante, la compliquée (j'assume), toute en sinusoïdales et tangento-concentriques -comme le Ring de Bruxelles, un cauchemar de close-combat- vers le sud ou vers le nord, ou plutôt, l'ouest et le sud... Bref, le carré, le cube, je trouve cela plutôt rassurant.    

    Et puis, c'est simple aussi. Surtout pour nous qui avons toujours ramassé des bulles en math et en géométrie. Et des examens de passage, genre, chimie organique, physique ou math (ou néerlandais aussi). De sorte que nous avons passé un mois d'août entier, après nos terminales respectives, à faire des maths, de la géométrie dans l'espace, des intégrales qui se métamorphosaient en figures de géométrie (mais lesquelles?) et des probabilités (les dés étaient-ils pipés? Sûrement...)

    Les bulles, les sinus bouchés, les dés pipés, la championne des tangentes, ça, c'est moi.

    Le carré, le dernier carré, l'as de carreau, mais ce serait trop simple, c'est toi...

    Oui, ce serait trop simple de te ramener à un carré, tu es beaucoup plus que cela, et c'est sans doute pour cela que je t'aime. Après tout, tu t'es aussi dessiné en éponge de forme parallélépipédique rectangulaire (ça se dit, ça?), et comme chacun sait, les éponges, c'est aussi du végétal très doux, très moelleux sous les doigts, très léger quand c'est sec mais soudain très lourd quand elles ont absorbé trop de liquide au sens propre et toute la vie des hommes au sens figuré....


piv127

    Illustration: "nous, les dessinateurs" (c) Vanu, 2010.

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géodésir (tiniak)

Géométriquement telle
tangente exponentielle en fuite
des quadratures interdites
au seuil du grand cercle viral
mû par son vecteur animal
repoussant du plan l'horizon
entraînant les révolutions
où se confondent tous nos angles
que nul segment jamais n'étrangle
comme aucun théorème
ne résout l'équation : je t'aime.

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amant géométrique (Captaine Lili)

Et si mon  amant n’était que géométrie ?

La géométrie n’est pas mon vocabulaire ; moi je lis le monde en ombres et en lumières, en nuages ou en étoiles, en îles et en horizons. Mais vous insistez, alors… mon amant est tout en courbes solides.

Mais encore ?

J’aime entrer dans le cercle de ses bras.

Et ?

J’aime la surface de sa peau.

Cela ne vous suffit pas ?

J’aime la rondeur de son diamètre.

Quoi d’autre ? Et la pudeur, alors ?

J’aime son angle de vue. Il me conforte et m’agrandit.

 

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Angle mort (Sable du temps)

Pas facile, se disait-il,
de vivre avec une femme
qui n'est que géométrie …
variable, dans l'espace,
et toute en angles aigus !
Comment voulez-vous l'aborder ?
Un coup à se piquer,
se prendre le compas dans l'oeil .
Quelle importance la somme des carrés
de ses deux côtés
si l'on ne peut même pas
s'étendre sur sa base
et lui prouver qu'on l'aime !
Impossible de faire bonne figure.
Alors, les rapports se dégradent,
et là, pas de médiatrice
pour régler les problèmes,
pas de solution pour arrondir les angles,
Désormais plus de droite tracée
pour aller de son point X à lui,
à son  point G à elle.. Que faire ?
Elle allait encore lui parler
de quadrature du cercle.
Il  biaiserait comme d'habitude,
en diagonale
jusqu'à  devenir fou.
Il fallait donc, théorème à l'appui,
lui démontrer  que vivre
dans un monde parallèle
ne l'intéressait plus.
C'était décidé.
Dès demain il prendrait …
la tangente.

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