06 août 2011

Quand ... (MAP)

Quand on tape sur le 3

en altitude

sur le clavier

de l’ordinateur

on obtient un

J’ai essayé de frapper trois petits coups

 

sur un vieux mur et voici ce que j’ai obtenu :

 

DSCF9357

 

Youhou !!!!

 Ça marche !!!!

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30 juillet 2011

23 fois 3 (32Octobre)

A trois heures sonnantes, ce mercredi matin troisième jour du troisième mois de l’année en cours, il se leva.

Que pouvait le tirer de si bonne heure de son lit ?

Il suffira de lire les trois ou vingt-trois ou trente-trois pages suivantes pour en savoir plus sur cet homme, haut comme trois pommes. A savoir si cela ne fera pas cent-trois pages.

En deux temps, trois mouvements, il fila sous la douche, se sécha et fit ce qu’il devait faire pour être sur son trente-et-un avant d’enfiler un costume trois pièces.

En trois coups de cuillère à pot, il était prêt à partir.

Mais où allait-il de si bon matin ?

Nous pouvons imaginer au moins trois solutions :

Partir faire ses trois jours, il a passé l’âge et cela n’existe plus. Nous sommes en 2033, ne l’oubliez pas ?

Partir rejoindre une troupe où seront frappés les trois coups ? Dans le spectacle, il tiendrait le rôle principal d’une pièce qui respectera la règle des trois unités. Il jouerait l’un des trois mousquetaires ou des trois petits cochons ; à moins que ce ne soit pour être l’un des trois Pieds Nickelés ou des trois Rois mages.

Ou alors fait-il partie de l’Éternel triangle, ce ménage à trois ? Mais mari ou amant, telle est la question en suspens à ce point de notre récit.

Je crois que pour ce jour, les mots vont stoppés leur ronde. Trois petits tours et puis s'en vont.1,2 3 avouons-le, ce texte ne casse pas trois pattes à un canard !!!

32 Octobre

 

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08 mai 2010

#105

DSCF2604Dèjà les premiers calculs arrivent :

voici venir les acomptes d'auteurs :

VENISE ; TataBéa ; Vegas sur sarthe ; Walrus ; MAP ; Joye ; Pivoine ; Lorraine ; Papistache³ ; Kate ; rsylvie ; Sebarjo ; KatyL ; Tiphaine ; Zigmund ; tiniak ; Teb ; Virgibri ; Berthoise ; Joe Krapov ; Vanina ; Poupoune ; Captaine Lili ;

!!!!!   Petit message à propos du défi précédent : Une moisson de couleurs tendres nous attend sous le défi de KatyL qui nous  fait le plaisir d'illustrer sa participation d'une tendre peinture de sa compostition .... Merci à elle !

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tri angulaire (Poupoune)

Trois, dans une histoire d’amour, c’est forcément un de trop. Et il est hors de question que je m’efface cette fois-ci, j’ai droit moi aussi à ma grande histoire. Alors j’ai éliminé le plus faible. Il sera toujours bien temps d’en refaire un, de gosse.

Y

Trois, dans une fratrie, ça implique un enfant du milieu. Cet enfant qui ne fait rien en premier et qui n’est pas le petit dernier. Un mal-aimé par essence. Alors dès que je suis enceinte du troisième, je noie le second, pour pas risquer d’être une mauvaise mère.

YY

Trois, dans le cas de ta mère, toi et moi, c’est même pas une question de choix entre elle et moi. Tu restes avec qui tu veux, mais de toute façon à trois je lâche l’allumette sur ses fringues imbibées d’essence.

YYY

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Texte à 3 "trwa"-trous (Vanina)

_105_3trwa_V

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33 fois 3 ver(re)s, tu marches de travers ! (Joe Krapov)

<p><p><p><p><p>Document sans nom</p></p></p></p></p>

Ils s'en vont par trois DDS105_3mousquetaires
Les mousquetaires du roi
Louis 1 et 3

Celle qu'on préfère
Car elle n'aura pas lieu :
La guerre de Troie

DDS105_bilboquetLe roi de Pologne
Et du mignon bilboquet :
Sacré Henri III !

Quand ce n'est pas large,
Ample, évasé, boulevard,
Alors 7 et 3

Le mari, la femme
Et le placard pour l'amant :
Théâtr' de boul'vard


Trois vers japonais DDS105_jardin_japonais
Emplis de saké et de
Douce poésie

(Quand il (haï)kaï dehors,

J'aime boire un (haï)ku !)

Trois ours dans leurs lits
Qui rêvent en boucle d'or
Et de poupées blondes

DDS105_yellowsubmarineOne ! Two ! Three ! Mommy,
Can i bring my friends to tea ?
Ringo ! John ! Paul ! George !

En état de grâce,
Acceptèrent que je les
Immortalisasse

Les trois vieilles cloches
Dans le fond de la vallée
Sont un peu fêlées

Trois petits cochons
Bouyg-Bouygues, Bwag-Bouagues et Boug-Bougues
Construisent maisons


Trois jeunes tambours !
  (La masturbation rend sourd !)
Jetez vos baguettes :

Il n'y a, à la fenêtre,

Plus que des républicaines !

Serge a trois oranges
Mais elle n'a que deux amours :
Joséphine Baker


Trois chevaux dans l'ordre !
Pour arroser la victoire
Bois un triple sec !

Joye, Marotte et moi DDS9105_Poupoune
Il fallait bien qu'on soit trois

Pour chanter Poupoune !
(Cliquez sur ce lien pour chanter et rire avec nous !)

Qui sont Croquignol,
Ribouldingue et Filochard ?
Les Pieds-nickelés !

Ne le cherche pas,
Gibraltar, sur ton vieux plan :
Il est en D3


Dans ses intestins
Il sent bien que ça remu(gl)e
Le cheval de Troie !


A fond les manettes !
Descendre tout Belleville
A fond les triplettes !

1 : labour en Bresse ;
2 : et pourquoi tant de Aisne ?
3 : Fou à(l)lier ?

DDS105_pim_pam_poumTante Pim, Pam, Poum,
Capitaine, l'astronome :
Lectures d'enfance


Dans mon vieux grenier,
Un roman de Paul d'Ivoi :
Corsaire Triplex !

Metz, Toul et Verdun
Les trois évêchés étaient
Fermés du dedans

Les connaissez-vous
Riri, Fifi et Loulou ?
Un peu, mon neveu !

Quand reviendra-t-il
Ce bon Monsieur de Malbrough ?
A la Trinité  ?

Quand on nous entend
Un rideau rouge se lève :
Trois coups au théâtre !


Goncourt historique :
Valérie, Janeczka, MAP !
Trois femmes puissantes !


Trois points, deux tirets !
Qui n'a envoyé que ça ?
Walrus, forcément

(…-- signifie « trois » en morse !)


Suivants d'une étoile
Au désert, avec présents :
Trois rois bienveillants

En haut du podium
On a mis un drôle d'homme
Haut comme trois pommes !

Les cornards descendent DDS105_trois_cocus
A la station « Trois cocus » !
Gros blues à Toulouse !


Tissent le Destin
Pour que tout se barre en qu'nouille :
Trois Parques rouées

Petit poucet : six frères.
Les Finistériens : qu'un père !
Tchekhov : les trois sœurs.

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Trois lettres (Berthoise)

Trois heures que je ne lui ai pas parlé. Vite, vite, attendez-moi, je suis tourneboulée, c'est qu'il me manque déjà.
Trois jours que je ne l'ai pas vu. Comprenez mon inquiétude, ma peine, ma fièvre et mon émoi.
Trois semaines que je suis sans nouvelles. Je me traîne, je languis, je me fane et ternis.
Trois mois qu'il est parti. Ma vie est triste sans lui, ma vie me pèse, je suis tarie.
Trois ans que je l'attends. Faut-il encore croire à son retour ?
Trois lettres sur un livret. DCD.

 

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3 – 1 = 2 = 1 + 1 = 1 (Virgibri)

La chambre se situait au rez-de-chaussée. Je savais qu’il était là, car j’avais vu, de dehors, la lampe de chevet allumée. Le réceptionniste regardait la télé en somnolant. Il n’avait pas prêté attention à mon passage, et encore moins à mon immobilité, dans le hall.

Je l’avais observé, portant un débardeur au blanc douteux, sa calvitie recouverte par une mèche grasse. L’archétype même du réceptionniste miteux.

Je m’étais assise sur un fauteuil défoncé, dont je sentais les derniers ressorts attaquer mes muscles fessiers et mon dos. Je tenais mon sac serré contre moi. Contre mon ventre. Mon ventre. Il l’avait réchauffé. Empli. Fécondé.

Et puis tout avait été vide.

Il était dans la chambre 3. Des bruits d’émissions télévisées minables parvenaient à moi. Comment était-il descendu si bas ? Lui. Lui, l’homme qui avait posé ses mains sur moi et m’avait promis une si jolie vie. Lui qui devait conquérir le monde. Avec moi. Avec nous.

Il était dans la chambre 3 et regardait sans doute la télé. Avait-il une bière à la main, aussi caricatural que le type de l’accueil ? Non, impossible.

Je me suis levée lentement, comme pour vérifier cette contre-vérité. Le sac toujours collé à mon ventre. Mes mains se crispaient sur les anses. Le réceptionniste n’a pas bougé d’un pouce, et a à peine levé les yeux sur moi.

J’avançais avec précaution dans le couloir. La moquette, bien qu’ancestrale, atténuait mes pas.

Chambre 1. Peinture écaillée sur la porte. Le pas de celle-ci est décoloré. La moquette n’est même plus visible. Un homme semble ronfler à l’intérieur. Ou alors je confonds avec quelqu’un, dans une autre pièce du couloir.

Chambre 2. Elle est entrouverte légèrement. J’aperçois une femme en nuisette, assise sur un tabouret, les yeux dans le vide, et fumant une cigarette fine et longue. Sa bouche est épaisse et très rouge.

Chambre 3. J’y suis. Je colle mon oreille contre les éclats de bois de la porte. Je colle le sac contre mon ventre, encore. C’est une jolie besace vernie, un peu fatiguée, mais qui a cet aspect patiné par le temps que beaucoup de maroquiniers tentent en vain de donner à leurs produits.

Chambre 3. Pas de bruit particulier. Je peux encore faire demi-tour. Mais je n’ai aucune hésitation. J’attends juste la bonne respiration. Le souffle juste. Celui qui est au-dedans de moi me le donne.

Chambre 3. Je fais glisser délicatement la fermeture usée de ma besace. Ma main droite y plonge en douceur. J’ai le temps. Je ne suis pas pressée. J’ai déjà beaucoup patienté. Le sac est maintenant suspendu à mon avant-bras. J’avance la main gauche et la pose sur la poignée ronde et cuivrée de la porte.

Chambre 3. Je serre cette poignée qui ne me résistera pas.

Chambre 3. Nous allons entrer tous les deux ; il me verra ; et mes ongles vernis, écarlates, luiront dans la chambre. Il ouvrira sans doute la bouche pour parler, mais je ne lui en laisserai pas le temps.

Chambre 3. Ma main droite caresse la crosse.

Chambre 3. J’ouvre la porte.

Ma besace de carmin verni tangue sur mon avant-bras.

 

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Trois ??? (Teb)

Trois ???

Quand Trois poules vont aux champs...

Heu… non, l’idée est déjà prise ;-))

Alors le , Trois, dans ma vie ?

Fastoche, il est très présent !!!

Il fut un temps… Trois amants…

Présentement… Trois petits enfants…

Mais seulement, successivement, deux compagnons…

Jamais deux sans Trois … il paraît

L’espoir renaît !!!

Enfin... le troisième est attendu dans les jours qui viennent

Mais ils sont partis aux champs...

3_poules_pastel_65X50

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SUPERFLU-3 (tiniak)

À la table des physiciens
quoique la loi soit dure en maths
j'oppose trois et retiens qu'un
d'entre eux n'a rien du psychopathe

Pour s'affranchir de son passé
il se réfugia chez les fous
présupposant qu'à s'oublier
on y est mieux que n'importe où

Comme les mousquetaires quatre
le triumvirat découvrit
à ses dépens que leur psychiatre
était atteinte de folie

     ***

Violon, violoncelle et piano
divisez cinq cent quarant'deux
en virtuoses trémolos
au Pas du Loup Aimé de Dieu*

vous ne serez pas si enjoués
ni prêts d'emporter mes cinq sens
comme sait les entortiller
le Chœur de Camille et sa danse

Piano, violoncelle et violon
rangez donc vos épithalames
que les feutres de mon Chausson
polissent les yeux de madame

     ***

À la Trinité, j'aime autant
reporter aux calendes grecques
mes prières de mécréant
et autres vains salamalecs

C'est fatigue, l'affectation
qui projette sur le parvis
les simiesques génuflexions
trop éloignées des paradis

Pour mes appétits artistiques
je ne goûte plus qu'en peinture
- ah, beaux retables polyptyques !
les religieuses postures

     ***

La règle de Troie, sans Hector
pleuré par les yeux valeureux
d'Andromaque auprès de son corps
à mon avis n'aura pas lieu

de mener David au tableau
- puis de là, au musée du Louvre ;
imaginez Jacques-Louis petiot
séchant, comme sa bouche s'ouvre

et ne pouvant plus réciter
ce qu'il savait la veille au soir
des tables à multiplier...
les pains ? les poissons ? ... va savoir !

     ***

C'en est fini - j'entends qu'on souffle !
des clins d'œil artiste à l'histoire
je rentre mes rets de maroufle
aux mailles superfétatoires

En revanche - et grand bien nous fasse !
je me présente à vous ici
pour qu'on tire enfin la morasse
et mette les points sur les 'i' :

Quel mérite y a-t-il au vrai
à creuser sa tête à deux mains
des jours durant pour relever
un défi qui vaut trois fois rien ?

:P


*Wolfgang Amadeus, quoi.

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